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Under The Silver Lake
note moyenne
3,0
1807 notes dont 221 critiques
10% (22 critiques)
22% (49 critiques)
22% (49 critiques)
19% (41 critiques)
12% (27 critiques)
15% (33 critiques)
Votre avis sur Under The Silver Lake ?

221 critiques spectateurs

benoitG80
benoitG80

Suivre son activité 1144 abonnés Lire ses 1 360 critiques

2,5
Publiée le 09/08/2018
« Under The Silver Lake » après le très bon « It Follows » du même réalisateur, n’aura pas cette fois déclenché le même enthousiasme et de loin... Comme quoi en y allant confiant et les yeux fermés, la déception est franchement de mise ! Et pourtant, tout contribuait à en faire un excellent cru, rien que par cet univers visuel qui n’a rien à envier à celui de « Mulholland Drive » de David Lynch, ou encore par cette ambiance particulière et quelquefois oppressante digne d’un bon vieux Hitchcock... Et si l’aspect totalement déjanté qui émerge d’emblée du film semble être un régal apparent, on attend quand même qu’au delà de cette folie et de ces multiples personnages colorés, étranges et mystérieux, il se mette en place des pistes dans l’enquête de notre héros (Andrew Garfield) qui nous permettent un minimum de le suivre et de se passionner ! Et c’est bien là que le hic se situe, car qu’elles que soient les idées ou les traits de génie tout droit sortis du cerveau de Sam, aucune ne semble pour le spectateur sensée, ou tout au moins apporter de l’eau au moulin dans le dédale d’un Los Angeles pourtant magnifiquement dépeint ! Tout est gratuit, aucunement construit et on attend patiemment que ce puzzle métaphorique et abstrait bourré de références cinématographiques et évidemment empruntées à la pop-culture, prenne forme et aboutisse enfin à un minimum d’explication ou de cohérence, sous couvert de la plus totale déraison, mais rien de rien à ce niveau ! On avance à tâtons dans un monde, certes parfois drôle et d’une imagination sans limites, mais toujours à tâtons et jusqu’au bout ainsi de suite. On sourit souvent de la logique incompréhensible de ce codage ubuesque proposé comme un fil conducteur pour percer l’énigme au cœur d’Hollywood, mais on finit aussi par s’en lasser. Alors oui le réalisateur David Robert Mitchell, semble vraiment se faire plaisir et s’amuser de ses trouvailles, ma foi fort intéressantes, mais risque aussi de laisser sur le carreau bon nombre de spectateurs qui ne le suivront pas dans toutes les directions prises, et autant dire qu’il faut s’accrocher pour de bon pour y arriver, au risque de ne plus être charmé du tout !
Dandure
Dandure

Suivre son activité 94 abonnés Lire ses 131 critiques

2,0
Publiée le 12/08/2018
Attention, cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: Oui oui, c'est la même maison que dans Neon Demon. Faut-il y voir un message caché ? La bande-annonce promettait un trip rythmé et complètement halluciné : Indiana Jones et les vestiges de la pop culture à Los Angeles Parano. En fait le film est aussi léger qu'un ancre lâchée dans un étang. Que se passe-il sous ce lac d'argent changé en plomb ? Andrew, plagiste indolent voudrait bien harponner la sirène de la piscine. A peine croisée, celle-ci prend le large. C'est le prétexte d'une pêche en eaux troubles à la rencontre de la faune bigarrée de L.A., ses gros poissons, ses petites pépés. Mais l'épopée qui se voudrait métaphysico-carnavalesque tourne en rond dans son sinistre bocal. Au final le film s'étouffe des mêmes travers que de nombreux films sur les démons de la ville des anges version cauchemar glam (Neon Demon, the Canyons, Bling Ring...) : narcissisme raide, artificialité, authentique superficialité et vacuité. Le tout sous sédatif. Rien de bien stupéfiant. Moralité : parfois la bande-annonce suffit.
tixou0
tixou0

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1,0
Publiée le 11/08/2018
Sam (Andrew Garfield - l'étoile est pour lui !), godelureau dans le début de la trentaine fauchée, se la joue "Fenêtre sur cour". Mais à LA (il a vaguement dû tâter du rêve hollywoodien, mais là, il attend simplement d'être expulsé pour cause de loyers impayés, en rassurant sa mère au téléphone, qui le pense au travail), et limitant sa surveillance à deux voisines : une cougar exhibitionniste à perroquets, et une jolie poulette à bronzette, piscine, avec bichon frisé. Cette dernière (et ses colocataires) disparaissant le temps de la nuit suivante, le jeune oisif se trouve une autre occupation : retrouver la belle disparue. Commence alors, en quatre jours, une quête fiévreuse, avec rencontres providentielles et TP de cryptologie amusante. David Robert Mitchell déçoit avec cet "Under the silver Lake", plus encore qu'avec "It Follows" (2015) ! Il s'est sans doute amusé comme un petit fou à bricoler une histoire sans queue ni tête, certain de passionner la critique pro avec des "hommages" appuyés à tout un tas de (bons, eux) cinéastes... Notons qu'il a su convaincre pas moins de 5 producteurs et 15 producteurs délégués ! Globalement, c'est d'abord très "lynchien" (mais un Lynch du pauvre). Mais DRM convoque aussi, outre Sir Alfred déjà cité, le Kubrick de "Eyes Wide Shut", le Polanski de "China Town", et encore Paul Thomas Anderson, et même "La Fureur de vivre" (scène à l'Observatoire), les films de série Z d'horreur et fantastiques, des classiques divers (et même le cinéma muet).... Sans oublier l'esthétique "jeux vidéo". Alors, on peut s'amuser à lister ces "clins d'oeil" appuyés, mais cela ne fait pas un film cohérent, ni même (et surtout) personnel, mais juste une sorte de quilt cinématographique (en beaucoup moins réussi qu'une vraie courtepointe !).
nicothrash60
nicothrash60

Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 1 724 critiques

2,5
Publiée le 14/08/2018
Mais quelle étrange bobine ! David Robert Mitchell qui m'avait enfin surpris dans le domaine de l'épouvante avec son succulent It Follows nous propose quatre années plus tard une plongée hallucinée dans un Los Angeles hypnotique entièrement dédié à la cause de la Pop Culture. Le chemin tortueux que va emprunter Andrew Garfield pour retrouver une jeune inconnue, disparue presque immédiatement après leur rencontre, risque d'en laisser plus d'un sur le carreau ! Et je dois bien avouer que je suis également resté sur le bord de la route à moult moments du métrage. On choppe quelques références, on s'amuse de l'aspect drôlatique du film et de la prestation étonnante et plutôt maitrisée de Garfield mais alors on est bien loin d'un David Lynch dont l'oeuvre a à priori servie de modèle à Mitchell. Mais où diable a-t-il voulu nous emmener ? Les différents messages sont quasi impossibles à sonder et certaines scènes relèvent carrément du délire ! Et c'est lorsque l'on croit comprendre le fin mot que le réalisateur s'amuse à nous reperdre aussi sec, très franchement ça m'a usé et malgré sans doute toutes les bonnes intentions de Mitchell, je n'ai pas bien compris l'intérêt de ce jeu de piste sans queue ni tête que n'aurait pas renié le regretté Jodorowsky. Après plus de deux heures de questions pour la plupart sans réponse, on reste également sur sa faim après le final ... J'avais véritablement envie d'accrocher mais la prétention et la longueur de l'ensemble ont eu raison de moi, une déception donc et un avis très partagé.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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2,0
Publiée le 12/08/2018
Excitant sur le papier, "Under the silver lake" était l'un des films les plus attendus de l'année; à l'écran, le film se révèle totalement inconséquent, sorte de brouillon plutôt joliment mis en scène mais dont le propos reste confus, opaque. Après la clarté de ses deux premiers films, David Robert Mitchell a cette fois voulu injecter une bonne dose de mystère dans sa fiction, sauf que les procédés employés sont infructueux. Le problème tient essentiellement à une question de point de vue et à une construction globale approximative : l'étrangeté qui émane du film est plus fabriquée par son personnage que par la mise en scène – on n'est décidément pas chez Lynch où c'est la singularité d'un montage syncopé qui crée du vertige – d'où une impression d'artificialité qui provient du décalage entre l'intérêt pour la pop-culture de Sam (Andrew Garfield pas mal, puisqu'il n'a rien à jouer) et celui du spectateur. L'obsession du personnage pour les messages codés n'est jamais transmise car le but (la quête ?) n'est jamais clair, mais toujours enseveli sous un déluge de scènes bizarres, jetées sans être connectées. Si le film fait illusion pendant une heure et demi, grâce à une réalisation inventive – quoique légèrement tapageuse – qui comble le vide, il n'est pas loin de finir en roue libre sur la fin, l'absence de cohérence scénaristique nous achevant pour de bon. Il y a en effet une gêne notable à voir un cinéaste prendre l'étrangeté avec aussi peu de considération dans la mesure où la plupart des scènes existent en vase clos : aucune association d'idées ou d'images mais une suite de pistes superficielles en ce qu'elles ne sont jamais amenées et reprises (un exemple parmi tant d'autres avec la scène du réservoir qui laisse indifférent tant le personnage de Callie Hernandez ne représente rien pour le spectateur). Après 2 h 19 (durée absurde, au vu de ce que le film a à montrer), on a bien le sentiment de s'être fait avoir, d'avoir plutôt pataugé dans un petit aquarium plutôt que d'avoir nagé dans un lac sans fond. Volontairement peu intelligible mais dont la résolution est banale, un film au mystère poussivement fabriqué, un premier faux pas dans la filmographie de David Robert Mitchell.
Laurent C.
Laurent C.

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3,0
Publiée le 20/08/2018
On connaissait du réalisateur le formidable « It follows », filmé tout en tension et en gravité. Cette fois, David Robert Mitchell choisit un long trop long-métrage pour raconter les errements oniriques et policiers d’une bande de jeunes-gens à Hollywood, prêts à tous les renoncements pour accéder au graal du star-système américain. L’idée est très intéressante. A la façon d’un David Lynch, le réalisateur nous introduit dans un pavillon où un jeune-homme, mauvais payeur de surcroît, assiste à la disparition énigmatique de sa nouvelle voisine. S’ensuit une enquête passionnante, passionnée mais déroutante au milieu des vicissitudes du microcosme de Hollywood. Le film est rempli de symboles qui posent bien la réflexion des renoncements terribles auxquels s’adonnent des jeunes-gens en mal de célébrité. Il interroge aussi la place de la création dans l’univers très paramétré de la production cinématographique américaine. L’humour ne manque pas pour dénoncer un système assassin où les monstres égorgeurs de chiens errent dans les sentiers perdus, à défaut d’égorger les jeunes gens avides de reconnaissance. Mais sans doute que le film souffre d’un grand nombre de défauts qui encombrent la fluidité de la narration. D’abord, il est trop long. Le format très dense fait perdre le fil d’une narration trop complexe où se mêlent des références à un fanzine étrange, des histoires d’amour et d’apparitions fantomatiques d’une sorte de psychopathe. Tout cela est très confus et le récit s’égare dans une grammaire cinématographique dont on ne parvient pas à définir la texture. S’agit-il d’une comédie ? D’un film fantastique ? D’une déambulation rêveuse ? Ou plus froidement, d’un pamphlet dirigé contre l’économie du cinéma américain ? On restera avec nos questions … Dommage !
Adrien J.
Adrien J.

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2,5
Publiée le 15/08/2018
Under The Silver Lake est probablement l'un des films les plus étranges que j'ai pu voir dans ma vie. Je ne dis pas que c'est mauvais, car c'est n'est pas le cas, mais c'est n'est pas pertinent je trouve. La photographie est belle et la direction artistique est très réussie, mais cela ne change rien au fait que le film n'a pas de réel sens, c'est juste un délire bizarre. Un expérience unique en son genre, qui peut en dérouter certains, don moi d'ailleurs...
dominique P.
dominique P.

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1,0
Publiée le 11/08/2018
J'étais plutôt impatiente de voir ce film car l'histoire avait l'air bien mystérieuse. La première demi-heure est géniale j'ai trouvé puis ensuite tout se gâte complètement et cela part dans le n'importe quoi, tout cela pour soit disant résoudre le mystère de la disparition d'une femme. Le héros principal se retrouve dans des situations absurdes. Voilà tout à fait le style de film prétentieux, vain, sans intérêt. De surcroît, il dure 2 h 20, il est interminable. Et c'est vraiment pénible cette longueur devant une histoire aussi tordue. Car oui cette histoire est réellement tordue et le dénouement (l'explication) est encore pire. Par ailleurs, à part des questionnements et le mystère, rien dans ce film ne suscite l'empathie, l'intérêt, l'émotion. Bref, un film prétentieux et vide, c'est tout.
Ismael
Ismael

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 88 critiques

2,0
Publiée le 01/09/2018
Je n'irais pas par quatre chemins, Under the Silver Lake n'est pas vraiment un bon film. Le souci ce n'est pas que son sujet (une certaine jeunesse qui vit un peu à l'écart de la société) ne soit pas intéressant, bien au contraire, il est même assez fascinant et parfaitement d'actualité par ailleurs. Le souci ce n'est pas non plus que les acteurs soient mauvais, ils sont mêmes plutôt bons, surtout Andrew Garfield. Non le principal défaut du film c'est que le réalisateur ne semble pas lui-même très convaincu ou très motivé par ce qu'il montre et raconte. Entre nonchalance assumée et références cinématographiques bien appuyées (manière de bien montrer au spectateur qu'il s'inspire de de Lynch, Jarmusch et plein d'autres), le film perd complétement en singularité et c'est dommage. Quant aux dites références, il suffit de revoir par exemple Muholland Drive pour constater un peu la différence d'intensité entre les deux films.
Min S
Min S

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2,5
Publiée le 23/08/2018
Hélas j’ai pas réussi à accrocher à ce film et à l’univers de David Robert Mitchell , le film a des bonnes scènes et belle photographie mais trop long j’ai me suis ennuyée par moments
Evacaro.
Evacaro.

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2,5
Publiée le 22/08/2018
Je trouve que la BA ne donne pas vraiment une idée du film... j'aime le fantastique ,les thrillers mais cet Ovni qui oscille entre les deux ...bofff j'ai regardé ma montre à plusieurs reprises
hommecinema
hommecinema

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1,5
Publiée le 21/08/2018
Voici le film que David Robert Mitchell a présenté cette année à Cannes, son troisième, qui arrive après avoir été découvert au public avec son précédent, It follows. Ceci était un excellent film d'horreur qui comptait sur un pitch original - une présence qui suit sa victime très lentement, changeant de victime quand un rencontre sexuel a eu lieu - renforcé grâce à une réalisation impeccable. Mitchell se montrait comme un jeune talent qui savait adapter les codes du cinéma des années 70, surtout le maître Carpenter, pour les présenter à un jeune public contemporain sans renoncer à un style personnel. En plus, la métaphore d'une menace constante comme angst adolescent mettait en évidence le talent de Mitchell comme scénariste puisque il évitait les répétitions et les révélations trop évidentes. Dans son nouveau film, Mitchell adopte à nouveau des codes classiques, années 50 cette fois-ci, pour les présenter aux nouvelles générations. Notamment Hitchcock est présent tout au long du film, et non seulement pour la pierre tombale qui nous confirmera la référence au roi du suspense: la lente poursuite en voiture, avec un plan qui se juxtapose au suivant, nous rappelle à celle de Vertigo. Mais on a aussi la fille disparue qui imite Marilyn Monroe dans la piscine et un protagoniste défiant dans le dernier plan du film qui semble à James Dean. Janet Gaynor est également souvent nommée puis dans tous les appartements du film des affiches de films sont accrochées. Des innombrables références se succèdent sans arrêt et malheureusement elles prennent autant de place qu'elles étouffent l'âme du film. Malgré un couple protagoniste très charmant, Under the silver lake deçoit. C'est une histoire de l'amour platonique et sa perte, mais c'est surtout un portrait atypique de Los Angeles. Un parcours touristique qui nous mène d'une légende urbaine à l'autre; spoiler: des messages sataniques dans les chansons, des cartes cachées dans les cartons de céréales, un seul homme qui écrit tout les hits de la radio, l'esprit d'un acteur du cinéma muet qui tue les chiens, la femme chouette qui tue des homme dans leur sommeil, des grands caïds disparus qu'en réalité habitent des bunkers deluxe... Même si ce mélange d'histoires semble attirant, le résultat finit par être saturé jusqu'au point de nous faire perdre le fil et de la trame et son intérêt. Le film rappelle énormement aux complications des récits de Pynchon. On ne peut pas nier l'influence de Inherent vice et la réalisation de Paul Thomas Anderson chez Mitchell. Par contre, quand les romans de Pynchon utilisait les subtrames extravagantes pour diviser le récit en plusieurs chemin, nous guidant par celui le moins attendu, Under the silver lake incorpore ces trames parallèles dans le fil principal de manière trop insistante. Comme conséquence, à la fin du film on a l'impression que le scénario n'est pas bouclé et on ignore si c'est voulu ou pas. Un faux-pas de Mitchell. //////Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
janus72
janus72

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1,0
Publiée le 17/08/2018
. . . comparer cette chose avariée et indigeste avec "Mulholland Drive" ? ? ? 😫 On peut à la limite tenir la première demi-heure mais les 3 derniers 1/4 de ce long pensum ne sont malheureusement qu'un très - trop long chemin de croix ! Des références cinématographiques qui ne sont là que pour se la péter et faire classieux mais tout ce gloubi-boulga devient écœurant et pénible. On tourne en rond, se demandant si l'on a pas déjà vu cette scène ou si l'on s'est endormi dans un mauvais Trip... Le seul véritable bon moment : le générique de FIN ! 🤓
Matching P.
Matching P.

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2,5
Publiée le 15/08/2018
Après une petite pause, nous avons repris le chemin des salles obscures, mais notre première sélection fut une déception ! Et pourtant, les critiques parlent d'un film extraordinaire ... Nous voyons une jeunesse dorée et désœuvrée qui passe son temps à réfléchir avec qui coucher - ce qui procure quelques scènes bien crues - ou le monde des starlettes prêtes à tout pour décrocher un rôle. On organise des soirées dans les cimetières ou dans les sous-sol d’un crématorium. Cette vision de LA  et de sa culture pop - sex, drugs and rock’n’roll - est illustrée par de très belles images. David Robert Mitchell a recours à de multiples références cinématographiques. Lorsque Andrew Garfield, parfait dans le rôle du héros, ou plutôt anti-héros parce qu'il a la tête du vrai loser, regarde les balcons d'en face, Hitchcock et sa "Fenêtre sur cour" ne sont pas loin et, tout le long du parcours, les clins d'oeil se succèdent. Nous sommes bien à Los Angeles, à Hollywood, l'usine à rêves ! Pourtant c'est un film à l'opposé de La La Land, avec pourtant autant de références et les mêmes couleurs qui rappellent les films de la grande époque de l'après-guerre. L'ambiance de persécution, une conspiration entre riches, le tout entrecoupé de scènes de bande dessinée : tout le film a l’allure d’un comics, avec quelques images fantastiques, surréalistes et paranoïdes. On se perd rapidement dans ce labyrinthe d’idées ! Le jeu de pistes offre certes quelques moments de suspens, mais on retombe aussitôt dans l'ennui. Le film dure 135 minutes, et pour dire quoi ? Que Los Angeles est une ville du passé, un lieu décadent ? Le metteur en scène s'est amusé, semble-t-il, à fabriquer un film "space" avec un scénario sans queue ni tête et le spectateur reste en dehors. Du moins NOUS sommes restées en dehors, peut-être parce que nous ne faisons pas partie de la génération Super-Mario, que nous ne lisons pas le Nintendo Power Magazine ? Nous avons regardé les belles images, mais sans comprendre ! Nous attendons les explications de texte... Les acteurs n'y sont pour rien, ils font parfaitement leur travail. Pascale fait  une critique bien caustique ... La bande-son est superbe, la seule chose que nous allons retenir en plus des belles images !
Critik D
Critik D

Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 1 096 critiques

2,0
Publiée le 14/08/2018
Difficile de donner un avis sur ce film... La réalisation est magnifique, offrant de superbes plans, avec une esthétique collant parfaitement à l'univers du film. La bande originale représente également l'ambiance souhaité pour le film, accentuant ainsi cette idée de noirceur, d'ambiguïté avec un côté un peu malsain. Le reste... Et bien je n'ai pas compris où le réalisateur / scénariste voulait en venir ! On part du postulat de la disparition d'une jeune fille, dont le protagoniste principal s'est entiché. Il va la chercher et ainsi passer par différents lieux et personnages clés de L. A. Mais tout cela n'avais aucun intérêt pour moi, la construction de cette enquête ne mène à rien, d'autant que le personnage s'en écarte par moment pour reprendre sa vie en main... En finalité, esthétiquement c'est un très beaux films, scénaristiquement je me suis vraiment ennuyée !
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