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    Danton
    note moyenne
    3,6
    306 notes dont 45 critiques
    13% (6 critiques)
    33% (15 critiques)
    24% (11 critiques)
    20% (9 critiques)
    2% (1 critique)
    7% (3 critiques)
    Votre avis sur Danton ?

    45 critiques spectateurs

    Shaigan
    Shaigan

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 79 critiques

    3,0
    Cela fait toujours plaisir de voir Depardieu à l'époque où il était le meilleur acteur français, voire du monde, et sa prestation est en effet exceptionnelle. Le film, lui, est loin d'atteindre ce niveau même s'il ne démérite pas pour autant. La réalisation est pas mal et retransmet une ambiance sombre, oppressante et mouvementée parfaitement réussie. En revanche, il y a clairement un problème de rythme qui rend le film parfois un peu ennuyeux. De plus, il y a un petit côté trop théâtral de la part de nombreux acteurs qui jure un peu avec le réalisme que le réalisateur prétend donner à sa réalisation. Sinon, le principal problème du film (mais là, il s'agit plus d'un débat historique que d'un débat cinématographique), c'est le parti-pris du scénario faisant de Danton le "gentil" et de Robespierre le "méchant", alors que Danton ne valait pas mieux que Robespierre et avait fait lui aussi assassiner un très grand nombre d'innocents. Sans compter que, comme d'habitude pour les films racontant cette période, on n'a le droit qu'à la "surface" de la Révolution Française, les scénaristes ne se penchent jamais sur les banquiers qui ont financé cette révolution (Jean-Frédéric Perregaux par exemple) ni sur leurs objectifs. Quoi qu'il en soit, un dernier mot pour dire qu'on ne peut que constater que le traitement de cet épisode historique a énormément inspiré le film "La Révolution Française", qui sortira quelques années plus tard et qui le traitera exactement sous le même angle, mais avec, je trouve, plus de réussite.
    loulou451
    loulou451

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    4,0
    Une fois n'est pas coutume, Wajda verse dans la simplicité. Simplicité du récit, simplicité des décors , simplicité des dialogues et des situation, mise en scène sobre et efficace, le film n'en gagne que plus de force. Mais la vraie réussite de ce film tient dans le face à face exceptionnel que se livrent Depardieu (Danton) et Wojciech Pszoniak (Robespierre), éclipsant par la puissance de leur jeu et leur implication dans leur rôle le reste de la distribution. Un grand film d'acteurs.
    JoeyTai
    JoeyTai

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    3,5
    Un film plutôt soigné. L'ambiance lourde, sinistre, impitoyable de cette période de la Révolution est bien rendue : musique inquiétante, tons sombres... Depardieu campe avec talent Danton, de même que Pszoniak, qui incarne Robespierre avec conviction. Desmoulins est par contre très mal joué, de même que certains personnages secondaires : Jacques Villeret est par exemple mal exploité. On suit les manœuvres de Robespierre, pétri d'idéalisme, pour écarter tous ceux qui ne se suivent pas sa ligne. Un détail historique m'a toutefois surpris. Le film commence avec le retour de Danton de la campagne, qui est intervenu en novembre 1793. C'est aux Hébertistes que s'en prennent pendant l'hiver 93-94 les Indulgents dirigés par Danton et Desmoulins. Ce n'est qu'après l'exécution des Hébertistes en mars 1794 que le duel Danton/Robespierre se déclenche. Il est regrettable d'avoir totalement ignoré la montée en puissance et l'élimination des Hébertistes. A part cela, les états d'âme et l'aspect psycho-rigide de Robespierre ainsi que la démesure de Danton sont bien dépeints. On aurait pu selon moi avoir des scènes et des personnages encore plus travaillés, mais le résultat est honorable.
    Philippe C
    Philippe C

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    4,0
    A travers l'affrontement de Danton (remarquable Depardieu) et Robespierre, c'est le sort de beaucoup de révolutions trahies par idéalisme ou aveuglement que WAJDA traite : on peut penser à la révolution française bien sur, mais aussi à celle des bolchéviques, le procès de Danton rappelle les proçès de Moscou, ou encore à la révolution iranienne.... et ssouvent les révolutions faites au nom du peuple l'affame pui sl'opprime, on remplace une tyranie par une autre pire encore. En souhaitat qu'on ne revive pas cela en Tunisie, Egypte ou Lybie dans les mois qui viennent. Ce film est donc universel.....le traitement de tous les personnages : Danton, Robespierre, Desmoulins, Saint Just, Fouqier est absolument remarquable : certitudes, doutes, idéaux, faiblesses, trahison et héroisme
    Ladrennec
    Ladrennec

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    5,0
    Sans doute inspiré de la pièce "la mort de Danton" de Büchner, chef d'oeuvre du drame romantique allemand qui peut se comparer à "Lorenzaccio" ou aux grandes tragédies de Shakespeare, le film de Wajda possède certes un caractère théâtral évident qui lui a souvent été reproché. Mais face à un récit et des personnages éminemment dramatiques, quel autre choix pour le réalisateur que de rendre de cette manière le face-à-face titanesque entre Danton et Robespierre? Depardieu y trouve peut-être là son plus grand rôle, celui d'un géant ambigu, d'un lion orgueilleux au soir de son existence. L'intérêt du film ne s'arrête pas là. Par delà la vision crasseuse et suffocante d'un siècle des lumières qui s'enlise dans les ténèbres (réalisation remarquable car il ne s'agit plus d'une reconstitution artificielle mais d'une plongée vivante dans la Terreur), Wajda nous parle de l'histoire contemporaine de sa Pologne marquée par l'affrontement entre les révoltés de la liberté et les révolutionnaires attardés du régime. Danton/Walesa contre Robespierre/Jaruzelsky? Assurément, mais outre cette récupération, Wajda nous rappelle les liens troublants qui existent entre la période noire de la Révolution et celle des régimes de l'est (procès truqués, effacement des portraits de "dissidents" sur les tableaux officiels...). "Danton" se perçoit de ce fait comme le petit frère de "l'aveu" de Costa Gavras. Mais Wajda s'attarde aussi sur les zones d'ombres de Danton qui ne peut être vu comme un innocent. Orateur génial et révolutionnaire vénal, tyran responsable de la mise en place du tribunal révolutionnaire, ce qui le mènera à sa perte, il figure ce que Robespierre aurait pu devenir s'il ne s'était enfoncé dans l'idéologie. Deux pôles d'une vision totalitaire de la révolution, l'un dogmatique, l'autre plus humain, les deux ténors finiront par se détruire l'un l'autre. Leçon d'histoire et d'humanisme pour laquelle aucun régime autoritaire ne peut exister sous l'égide des droits humains.
    robertnicholson
    robertnicholson

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    3,5
    Tourné en plein basculement de la Pologne, le parallèle entre l'époque révolutionnaire et celle de la période Soviétique est fréquente (la séquence ou Robespierre demande à David d'enlever Fabre du tableau du serment du Jeu de Paume). Sans surprise, Depardieu donne toute la mesure de son talent (charmeur, "fort en gueule" puis "doux") mème si je trouve dommage que parfois, la caricature du personnage historique rejoigne celle de l'acteur(les séquences ou on le voit profiter de la bonne chère). Wojciech Pszoniak est parfais pour lui donner la réplique dans le rôle de l'Incorruptible. On note la présence un peu surprenante de Villeret en Westermann ("le boucher de la Vendée) et P Chereau en Desmoulin. Concernant la véracité historique, dommage que l'élimination des "Enragés" soit passé sous silence pour réduire le film en un duel entre les deux grandes figures de la Révolution La mise en scène est assez classique sauf peut être lors du moment des executions. Je suis assez réservé sur la musique: la période est sombre, lourde sans doute mais devait on renforcer cela par une musique dans le mème effet ?
    Dr. La Peloche
    Dr. La Peloche

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    3,0
    Un film historique qui lorgne sur le film d'auteur et/ou expérimental sans en être vraiment est qui se retrouve, de fait, plombé par une mise en scéne un peu batarde et une composition musicale trés souvent déroutante. Fort heureusement, les acteurs, Depardieu en tête (et il valait mieux pour sauver les meubles...) donne un vrai corps à ces figures controversées de la page la plus discutable de notre Histoire, mais qui ne seront décidement jamais (ou alors il va falloir cravacher !) mieux rendu que dans ce film étonnant, véritable OVNI du genre. Pas le chef d'oeuvre escompté, mais il mérite au moins d'être vu une fois. Pour le dépaysement, l'ambiance bien glauque et l'interprétation...
    Roub E.
    Roub E.

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    4,5
    Qui d'autre que Depardieu pouvait interpréter de manière aussi exalté l un des personnages les plus intrigant de l histoire de France à savoir Georges Danton. Car si j ai trouvé le film remarquable c est principalement pour l interprétation démentielle du monstre Depardieu qui colle parfaitement à l'idée que je me fait d'un des pères de la révolution. Il est partout dévore l écran et les autres personnages qu il écrase de sa présence et de son verbe. Le film se concentre sur une courte période de son retour de son exode campagnard à sa condamnation à mort le film établit un parallèle entre toutes les grandes révolutions qui semblent remplacer une dictature par une autre. Le film aurait gagné à être peut être moins glorifiant sur Danton alors que Robespierre passe pour un fou furieux incontrôlable alors que de mon point de vue ce qui est le plus effrayant chez ce dernier C est son côté froid et calculateur . Il n empêche j ai adoré ce film une nouvelle fois pour l interprétation de Depardieu que je classerai dans ses plus grandes réussites au côtés des Uranus, Cyrano ou 1492.
    Krousto
    Krousto

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    4,0
    Dès lors que l'on se détache de la reconstitution historique, assez bien ficelée, plus ou moins bien équilibrée...il ne reste qu'un film à acteurs! La direction de tous les acteurs de second plan est hystérique, Wajda a du penser qu'il faut brailler à tout va pour reproduire l'intensité, l'éclat, la prestance du souffle de l'histoire. Dans ce brouhaha, restent deux acteurs exceptionnels, Depardieu et Pszoniak, immenses. Au sujet de Depardieu, il serait temps, pour certains, de se calmer et de reconsidérer une carrière hors du commun, une gamme de jeu éblouissante, une prédisposition à la scansion d'un texte rare... Ecrire que Depardieu fait du Depardieu ça en dit autant que Brando fait du Brando, Pacino fait du Pacino...à savoir : Rien! Oui, je suis admirateur de nôtre Gégé Depardiou, peu d'acteurs (même déjà morts) ont jouis d'une telle carrière....
    Prymo
    Prymo

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    2,5
    Dès le début, en quelques plans, tout est dit. Paris pue la mort et la faim, c’est le printemps 1794 et la jeune République est un régime paranoïaque et accusateur. La chasse aux contre-révolutionnaires est ouverte et le règne de la Terreur, dont Robespierre est le bras armé, a commencé. C’est dans cette atmosphère crépusculaire, pile au moment où l’on guillotine à gogo, que Georges Danton choisit de rentrer de son exil campagnard… Arrive alors, menton au vent, le coup de génie de Wajda : Depardieu en Danton. Qui mieux que notre Gégé national aurait pu incarner le charismatique et rugissant « homme du 10 août » ? l’acteur trouve là un rôle à sa démesure. Il peut tout se permettre et se permet tout. Eructant, cabotin, séducteur, doucereux, il habite son personnage comme d’autres partent à l’assaut, dévastant tout sur son passage.Danton reste un film historique, si rare dans l'époque de La révolution Francaise!!A voir pour les interéssés!!
    Zharradan
    Zharradan

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    4,0
    Sans doute le meilleur film sur la Révolution d’un point de vue cinématographique. Wajda retranscrit à merveille l’ambiance pesante et crasse de la Terreur, où la moindre dénonciation, le moindre soupçon peut conduire à l’échafaud. Le choix de centrer le film sur le duel entre Danton et Robespierre est à mon sens une bonne idée, s’agissant à ce moment-là des deux personnages les plus charismatiques de la Révolution. Leur opposition absolue, tant sur les idées que sur la personnalité, permet à Depardieu et Pszoniak d’offrir un superbe numéro d’acteur. La scène du dîner entre les deux hommes est ainsi un des sommets du film, tout comme les discours de Danton devant le Tribunal Révolutionnaire ou celui de Robespierre devant la Convention. Depardieu est comme souvent prodigieux, dans ce rôle qui lui va comme un gant, lui permettant de tonitruer et cabotiner à sa guise. Face à lui, Pszoniak est également remarquable, tout en froideur, retenue, le feu sous la glace personnifié. A travers ces deux personnages, c’est les deux visions de toute Révolution que souligne Wajda. Les principes jusqu’au fanatisme ou le réalisme pragmatique, voire corrompu, qui bien souvent finissent par se détruire l’un l’autre. Le seul reproche qu’on peut faire au film est de plier quelque peu la réalité historique pour servir son propos (on nous présente l’affrontement de Danton « le gentil » contre Robespierre « le méchant », ce qui est bien sûr très réducteur). Mais encore une fois, cela semblait indispensable pour donner toute sa force au message. En bref, un grand film politique, très pessimiste du début à la fin, et qui n’a pas besoin d’en faire trop pour être compris (la scène finale où Robespierre réalise que la Révolution a échoué est grandiose). A voir au moins une fois.
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    4,5
    Un grand film historique avec du très grand Depardieu au sommet de son talent. Une ambiance particulière avec un jeu hyper théâtralisé et une musique étrange qui installe un climat inquiétant . Des décors,des costumes, un bon travail de documentation et d'interprétation historique, une durée généreuse, des acteurs fascinants. Avec le film de Robert Enrico de 89, le Danton d'Andrzej Wajda est un des meilleurs films historiques sur la révolution Française.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 199 abonnés Lire ses 2 106 critiques

    4,5
    Voir Gérard Depardieu dans le rôle de Danton, c'est replonger avec bonheur dans cette période féconde où l'acteur presque à l'acmé de son talent avait encore soif d'étendre son horizon cinématographique. Ce n'est pas un hasard si la Gaumont appuyée par le ministre de la Culture de François Mitterrand nouvellement élu, choisit de confier ce projet ambitieux au réalisateur polonais Andrzej Wajda alors qu'on aurait logiquement attendu un cinéaste français pour évoquer cet événement même s'il est devenu depuis longtemps universel. Wajda tout juste récompensé à Cannes pour son film militant "L'homme de fer" (1981) et membre actif du syndicat Solidarnosc s'est imposé comme celui qui pouvait le mieux en cette fin de siècle transmettre au spectateur la fièvre révolutionnaire. Ce d'autant plus qu'une de ses compatriotes, Stanislawa Przybyszewska passionnée par la Révolution française et obsédée par la réhabilitation de Robespierre avait écrit en 1929 une pièce de théâtre, "L'affaire Danton" jouée au même moment à Paris par Gérard Depardieu dans le rôle-titre. Tout semblait donc couler de source. Le casting sera mixte, habilement réparti par Wajda entre acteurs polonais pour les partisans de Robespierre et acteurs français pour les partisans de Danton afin de favoriser l'harmonie de jeu et limiter les problèmes de doublage. Au-delà de l'épisode choisi du retour de Danton à Paris après sa retraite à Arcis-sur-Aube pour, avec l'appui de la Convention, mettre fin à la Terreur, Wajda et Jean-Claude Carrière exposent l'impasse dans laquelle aboutit rapidement toute révolution. Une impasse menaçant de la faire basculer dans une dictature qui trouve toujours sa justification dans l'atteinte aux idéaux par les contre-révolutionnaires que la paranoïa ambiante du moment débusque à chaque coin de rue. Pendant le tournage du film, le général Jaruzelski interdit le syndicat Solidarnosc et fait arrêter ses principaux dirigeants. Beaucoup penseront que les quelques arrangements de "Danton" avec l'histoire de la Révolution Française étaient une volonté du réalisateur afin de parler de la souffrance de son pays et dénoncer l’utopie communiste. Certains iront même jusqu’à penser que le Danton du film pouvait être le reflet de Lech Walesa et Robespierre celui du général Jaruzelski. Jean-Claude Carrère affirme que cette tentation bien légitime a été vite contenue avec l’accord du réalisateur pour conserver au film, dans le temps, la dimension universelle que lui confèrent les évènements symbolisés par le 14 juillet 1789. C’est bien ce qui domine trente ans après la sortie du film selon la vision prophétique de Carrière . Sur le plan formel, Wajda aidé d’Igor Luther à la photographie et de Jean Prodromidès à la composition musicale s’est évertué à traduire au mieux l’état de tension permanente généré par le retournement d’un système politique via le processus révolutionnaire. Objet de toutes les convoitises de ceux toujours prompts à récupérer un pouvoir à terre, la Révolution hésite parfois et presque toujours finit par marcher en aveugle. Les partis pris esthétiques du réalisateur polonais traduisent donc parfaitement l’angoisse propre à ce moment convulsif forcément transitoire difficile à saisir. Les acteurs tous transportés y ont trouvé un support formidable qui au-delà des costumes d’époque leur a permis de trouver le ton juste. Si Depardieu seul sur l’affiche promotionnelle semble de prime abord écraser le film de sa présence animale c’est la prestation hallucinée du grand acteur polonais Wojciek Pszoniak qui fascine, campant un Robespierre visiblement conscient et effrayé des conséquences de chacune de ses décisions, devenu le commandant d’un navire qu’il ne maîtrise plus. « Danton » n’est sans doute pas le film exhaustif et didactique sur la Révolution comme le sera celui de Robert Enrico plus officiel en deux parties qui viendra commémorer le bicentenaire de 1989, mais opéra tragique et magnifique sur la difficulté des hommes à se chercher un destin commun, il résonne encore puissamment alors que nos sociétés occidentales vacillent pour s’être coupablement endormies sur l’héritage de cette grande Révolution et des guerres qui l‘ont suivie.
    maxshreck
    maxshreck

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 303 critiques

    4,0
    Un assez bon film sur la terreur et Danton. Dommage que le parti pris pro dantoniste fausse la donne. Toutefois l'environnement de l'époque est bien retranscris et même les jacobins y trouveront leur compte notamment dans les personnages du comité de salut public criant de vérité. A voir.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1101 abonnés Lire ses 2 461 critiques

    2,0
    Les fresques historiques à l’européenne, pour moi, c’est juste une purge. Le sujet a beau m’intéresser et Depardieu a beau exceller, je n’y peux rien : je ne m’envole pas.
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