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Première année
note moyenne
4,1
3002 notes dont 278 critiques
15% (41 critiques)
42% (117 critiques)
28% (78 critiques)
9% (25 critiques)
3% (8 critiques)
3% (9 critiques)
Votre avis sur Première année ?

278 critiques spectateurs

L'AlsacienMarseillais

Suivre son activité 327 abonnés Lire ses 1 088 critiques

3,5Bien
Publiée le 14/09/2018

Après "Hippocrate" et "Médecin de campagne", Thomas Litli dissèque une autre facette du monde de la médecine, à savoir celle de la rude première année d'études. Sous forme d'un roman d'apprentissage classique, on fait la rencontre d'un jeune bachelier fraichement étudiant qui découvre l'univers de la fac de médecine. Grâce à un triplant qui pense connaitre tous les rouages de ce système éducatif, ultra-compétitif et sélectif, ils vont d'abord s'allier et s'entraider jusqu'à ce que les facilités du novices dépassent l'expérience du triplant. Est-ce que des étudiants en stress dans des amphis trop petits, qui mettent leur vie de côté pendant un an pour devenir des robots à réponses multiples rendent un film captivant ? C'est d'abord ce que je me suis demandé mais force est de constater que le regard humaniste porté sur ces étudiants est juste et empreint d'une certaine rage. Derrière ce film-témoin de ce concours théorique "numerus clausus" (que notre cher Président veut d'ailleurs abolir) se révèle une belle amitié complice entre un Vincent Lacoste border-line et la force tranquille William Lebghil. Au rythme de leurs révisions et de leur soif de réussite, "Première année" accumulent les anecdotes-clés de la vie d'un étudiant en médecine : de la lutte pour avoir les meilleures places en amphi aux sacrifices sociaux en passant par les traditions chantantes... Tout est passé au crible par le réalisateur-scénariste qui délivre une parenthèse de vie où la vie sociale et sentimentale n'existent pas. Néanmoins, Thomas Litli n'aborde pas ce sujet sous la forme d'un simple reportage. Au contraire, c'est au rythme des doutes et des effusions intellectuelles qu'on fonce vers le sprint final, ces quelques heures d'examen qui déterminent une vie. Une violence intrinsèque se dégage tout comme un certain humour grâce à cette complicité au coeur du culte de la compétition. C'est aussi touchant, voire émouvant car on s'aperçoit bien vite que la vie future de ces jeunes est suspendue à ce concours où tout se joue à une place ! Bien que ce regard soit concentrée sur un milieu précis et que celui-ci soit particulièrement intensif, "Première année" dénonce l'hyper-compétition dans laquelle notre époque nous oblige à vivre. On est classés, opposés, comparés dès notre sortie du lycée, parfois même plus tôt. Et ce constat s'applique malheureusement à tous les milieux.

benoitG80

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3,0Pas mal
Publiée le 22/09/2018

« Première année », n’est pas une surprise en soi, quand on sait que Thomas Lilti en est le réalisateur après « Hippocrate » et « Médecin de famille »... Si le premier avait une force évidente, le deuxième souffrait d’un aspect trop romancé, alors qu’ici on se trouve un peu à mi-chemin de ces premiers films. L’idée d’inscrire dans un quasi documentaire, la rencontre de ces deux étudiants en médecine, de les dépeindre dans leur travail et leur vie au jour le jour à travers la dure réalité de ces études est très habile avec par conséquent un rendu efficace, très réaliste et même assez touchant de temps à autre. La progression de leur mental et de leur état d’esprit, l’organisation dans leur travail, l’assimilation de ces fameux codes, est chez ces deux individus très différentes, et met ainsi l’accent sur la capacité à se mettre dans le moule de ces nombreux apprentissages exhaustifs et complexes. Plusieurs vérités sont édictées assez nonchalamment par quelques personnages secondaires, très justement comme ces « codes » à intégrer et posséder au plus vite pour comprendre, s’insérer et réussir ! Tout cela est montré avec tact en nous sensibilisant parfaitement avec cette période longue et difficile d’un étudiant en première année de médecine, dont cette première étape sera le sésame attendu pour la suite. Beaucoup d’embûches, de déconvenues, et donc un écrémage terrible pour décrocher ce concours la première année qu’illustrent exactement ces deux comédiens que sont Vincent Lacoste et William Lebghil ! Leur duo fonctionne avec émotion, et leur contexte personnel respectif met bien en avant leurs propres conditions de travail, ce qui explique d’ailleurs vraiment leurs attitudes très différentes, face à ce concours où les épreuves frisent l’absurdité comme ces QCM ! Car ce film démontre et prouve à sa façon par une multitude d’images, la somme de connaissances à retenir, l’ambiance des amphis et des salles d’examen et le stress des résultats en faisant néanmoins l’impasse sur beaucoup de détails qui auraient eu aussi leur importance pour dénoncer encore davantage et de manière plus virulente encore. Alors que le numerus clausus vient d’être abandonné et tant mieux, n’oublions pas pour autant tous ces autres concours dans d’autres secteurs, encore plus sélectifs où il y aura à peine 400 reçus pour 12000 inscrits, avec à peine plus d’un SMIC à la clé apres 7 ans d’étude. À méditer...

Karen Brandin

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4,5Excellent
Publiée le 17/09/2018

Je suis allée voir ce film pleine d'appréhension, et probablement même "d'a priori" pour avoir vu trop de mes anciens élèves de terminales S souffrir et se perdre dans cette enfer de la P1, cette course contre le temps, l'humanité ; cette course de vitesse mais aussi d'endurance. Contre toute attente, çà a été un très gros coup de coeur. L'ambiance est très fidèle à la réalité telle qu'elle m'est régulièrement rapportée mais ce film est bien plus qu'un reportage "conforme". Il s'agit de la rencontre de deux étudiants aux profils presque opposés criant de justesse et de fragilité. Ensuite, un film est "one shot" donc pour marquer durablement les esprits les caractères ont été un peu forcés sans doute en évitant pourtant le piège de la caricature. Il y a le cerveau gauche qui triple cette redoutable première année, un être strictement rationnel, prêt à devenir pour un temps au moins un "monstre ordinaire" pour réaliser ce qui semble l'habiter : ce métier de médecin ; et en face de lui, un jeune "adorable", un cerveau droit qui a le coeur dans la tête et qui est tendre avant tout. Sauf qu'il allie (et c'est rare) l'intelligence émotionnelle et l'intelligence standard, celle des codes donc. Il faut voir ce film justement pour comprendre qui l'emporte et comment. Cela bouleverse par mal d'idées reçues sur qui est apte à décrocher ce concours.. C'est un très beau film, humainement très dense, très juste, auquel on pense longtemps après le retour de la lumière.7 "Tous ces combats Qui brisent insouciance Mordent l'existence, J'ai la mélancholia Qui rend l'âme à nue Qui me constitue Tous ces combats Alors que la rage Que tout fait naufrage J'ai dans mon autre moi Un désir d'aimer Comme un bouclier" Tous ces combats Mylène Farmer

andika

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4,0Très bien
Publiée le 29/09/2018

Première année est un film vrai, authentique, sincère, qui ne cède à la fiction que pour trouver plus de grandeur et obéir aux codes inhérents du cinéma. Pour qui a vécu une fameuse première année commune aux études de santé (PACES) ce film rappellera beaucoup de souvenirs. Que cette première année ait été couronnée de succès ou ait été un "échec". Mais plus que la PACES, ce film rappellera aussi des souvenirs aux anciens PCEP1 et PCEM1. Que de sigles barbares pour résumer une chose simple: SÉLECTION. Les règles sont connues de tous avant d'arriver dans l'amphi le premier jour mais elles n'en sont pas moins cruelles. 10% seulement des présents passeront le cut. Seront-ce les meilleurs ? Assurément mais sur quels critères ? Les plus intelligents ? Certainement pas ! Les plus empathiques ? Permettez moi de rire. Les plus efficaces ? Sans aucun doute. Mais les qualités requises pour passer cette année ne sont pas forcément les mêmes que celles qui font de bons médecins et tout cela est un paradoxe. Tout comme le fait d'être confronté si jeune à des échéances qui détermineront notre parcours pour le reste de notre vie. Il y a plusieurs manières d'aborder la chose. Tout d'abord, celui qui n'a jamais envisagé une autre profession que médecin. Qui veut y parvenir coute que coute. Même s'il doit aller à l'étranger. Même s'il doit faire toutes ses années d'études deux fois. Ça, c'est Antoine, le personnage de Vincent Lacoste, triplant. Passionné de médecine, qui rêve chaque jour d'en faire son métier, qui s'extasie devant les dissections de cadavres. Mais il est tellement focalisé sur son objectif qu'il en perd justement toute objectivité sur un certain nombre de choses. Notamment ses méthodes de travail mais pire, ses relations avec les autres. Plus son obsession progresse, plus il s'isole avant de sombrer dans une terrible paranoïa. Son état n'est pas loin du tout d'être pathologique. Plus rien d'autre ne compte que ce satané concours, et tout dans sa vie doit le servir dans ce but, au risque de vraiment passer à côté de belles choses, de belles amitiés. Au contraire, le personnage de Benjamin, interprété par un brillant William Lebghil, ne sait pas trop ce qu'il veut faire de sa vie. Il a visiblement des facilités mêmes si au lycée, il ne se classait pas forcément parmi les meilleurs pour aller en prépa. Va alors pour médecine, comme papa. Il arrive assez décontracté, et curieux de découvrir son nouvel environnement de la fac. Avide de rencontres et de découvertes, il se lie d'amitié avec l'ancien, Antoine, et plus le temps passe, plus il s'avère bon. Il semble même prendre du plaisir à étudier, apprendre, régurgiter. Tout cela parce qu'il est constamment entouré, dans le partage et absolument pas obsédé par le concours. Il accorde plus d'importance à ses interactions avec les autres, aux relations humaines. On comprend au fur et à mesure qu'il se dirige dans cette direction pour faire plaisir à son père et que malheureusement, malgré tous les efforts qu'il pourra fournir, cette relation ne sera pas forcément réparée. Mais alors, qui fera le meilleur médecin ? L'acharné, qui n'envisage rien d'autre jusqu'à en devenir fou, où l'autre, sympathique, facile mais pas forcément motivé par cette voie ? C'est la question à laquelle ne répond pas ce film et à laquelle ne répondra jamais la PACES. La vraie réponse, c'est que les deux feraient de bons médecins mais que ce système peut parfois l'empêcher et que cela occasionne parfois des drames. Dépressions, suicides, perte d'estime de soi, et beaucoup d'autres choses causées à notre jeunesse qui à 20 ans, au lieu de faire la fête et profiter de la vie, se prend un mur de souffrance alors que sa motivation de base était de sauver des vies. La sélection ne s'opère pas sur le mérite ni sur le talent. Elle se fait sur l'ascèse, la résilience. Elle est hautement injuste car elle laisse de côté bon nombre d'étudiants talentueux. Mais peut-être que cette absurdité vit ses derniers jours. Hormis ce problème de société qu'est la PACES, que ce film expose bien aux non initiés, il n'en oublie pas de faire du cinéma. Avec des plans exquis sur ces salles d'examens qui se vident, sur ces ballets dans les amphi, sur ces chambres remplies de livres, et sur les visages de ces jeunes personnages. Une fois de plus, à travers son exploration de la médecine française, Thomas Lilti nous conte une histoire profondément humaine. De la Première année au serment d’Hippocrate, il y a définitivement beaucoup d'étapes à franchir.

framboise32

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4,0Très bien
Publiée le 17/09/2018

Le duo Vincent Lacoste-William Lebghil fonctionne parfaitement, comme une évidence. William Lebghil est d'un naturel incroyable. Quant à Vincent Lacoste, il confirme son talent une fois de plus  Le réalisateur dénonce cette première année et son concours indispensable avant une décennie d’études. On est immergé dans cette année impitoyable  de septembre à juin.Sans éclat, le réalisateur dénonce l'injustice sociale et l'abnégation de ces étudiants. On le voit d'ailleurs à travers l'histoire de Benjamin et sa voisine.  Le réalisateur aborde aussi le sujet de l'inégalité sociale  Première Année n'est pas un film aussi léger qu'il n'y parait. A voir ! (framboisemood- wordpress)

Clint E.

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4,0Très bien
Publiée le 14/09/2018

Etant interne en médecine et ayant passé 2 fois la première année je peux vous confirmer que ce film reflète plutôt bien la réalité avec ses situations, avec le recul, drôles et poussées à l'extrème (moi aussi je collais mes cours de partout, je planifiais même mes poses etc). La qualité d'acteur est bonne, les deux personnages centraux étant attachant et malgré ces moments drôles, le film n'en reste pas moins édifiant sur l'horreur qu'est la première année en terme de stress et de travail. Au fianl: comédie dramatique, bien joué, fidèle à la réalité. Tout pour plaire !

Vanilla21

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/09/2018

Tellement émouvant ! Étant étudiante en médecine et ayant vécu la paces, j’ai ressenti chaque seconde du film. Je me suis identifiée à beaucoup de passage et il montre les études de santé telles qu'elles sont avec malgré tout pas mal de clichés. Une ambiance très angoissante durant tout le film. Je le conseille !

ThisIsYsa

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3,5Bien
Publiée le 15/09/2018

Lumineuse première année Le pitch est simplissime sans tomber dans le simplisme. Deux étudiants. À droite Benjamin, fils d’un chirurgien et d’une historienne, frère d’un centralien, fluide en tout. Même quand il jogge, il est fluide, léger, facile, et rapide. De la caste des bien nés, une cuillère d’argent dans les viscères, et qui baignent depuis toujours dans les codes des bêtes à concours, y naviguent avec grâce et naturel, et avec ce petit «plus», que les jaloux nomment pudiquement «des facilités d’apprentissage». A l’aise en tout sauf avec son père, une raclure qui ne le trouve jamais assez bien. À gauche Antoine. Il dors loin de la fac en banlieue moyenne, né de parents moyens, d’une intelligence moyenne, d’une foulée désunie et inefficace, mais au moins lui il a un objectif, une obsession, un cauchemar plus qu’un rêve : devenir médecin. Antoine triple sa P1. L’inhumaine première année de médecine, 10% seulement des P1 gagnent leurs places en P2. Le fameux numerus clausus. Benjamin débarque de son bac S, sans avoir suivi le stage de pré-rentrée en août, il ne connaissait même pas l’existence de ce stage. Dilettante, il fait médecine sans conviction parce qu’il n’a pas encore trouvé sa voix, alors il suit celle de son géniteur. Antoine, ça fait déjà 2 ans qu’il rédige inlassablement des fiches, qu’il ingurgite tous les noms des nerfs et des os humains, qu’il se bat contre les dérivées et les intégrales, qu’il encaisse les ondes physiques et cherche à correctement à les réfléchir. Sans succès notable. Péniblement. Ces deux là vont devenir amis, la parabole de la carpe et du lapin reptilien. Car réussir en P1 fait appel au cortex reptilien, à la mémoire bien plus que la compréhension. Ça tombe bien, Benjamin il est super fort en mémoire! Et il sait comment transmettre, faire comprendre, faire mémoriser. Sans spoiler, si Antoine passe en P2 à la fin du film et de l’année, c’est uniquement grâce à Benjamin. La motivation d’Antoine, sa passion folle qui le pousse à aller espionner les 3emes années en cours d’autopsies comme d’autres vont sur YouPorn, ne suffit pas. Ce n’est pas triste, non, c’est la vie, son injustice et ses opportunités qu’il faut savoir saisir. Antoine s’accroche à Benjamin comme un naufragé s’accroche à un bateau pilote, et une fois à bon port, arrivé in extremis sur le quai P2, Antoine remercie Benjamin d’un regard d’une infinie gratitude. La photographie du film est magnifique, les plans intimistes dans la chambre de bonne de Benjamin alternant avec les scènes de foules d’étudiants. Mécanique simple et forte. Et les deux jeunes acteurs, impeccables de justesse et de pudeur, offrent et reçoivent tour à tour. Tout finit bien. Antoine sera médecin et Benjamin se libère de son père. Tout est à sa place.

Corbett

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/09/2018

Quel film ! Lacoste et Lebghill sont fantastique, c'est très drôle mais aussi très émouvant, j'ai versé ma petite larme à la fin et un sujet passionnant. ça m'a rappelé mes années de fac et pourtant c'était il y a 20 ans ! La mise en scène est magnifique, surement le meilleur film de Thomas Litli après les exellents HIPPOCRATE et MEDECIN DE CAMPAGNE. Et sans oublier la musique réussie à tous les niveaux ! Je viens de le voir ce matin et les gens ont applaudi à la fin de la projection, je parie que ce film va être un vrai beau succès !

David P.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/09/2018

"Première année" est un film à la fois touchant et très humain. Le jeu d'acteur est parfait. Beau jeu entre une histoire d'une amitié naissante et la notion de sacrifice. Allez le voir!!

pale

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/09/2018

Supers acteurs une réflexion sur la médecine et le vécu des étudiants vite confrontés à la compétition pour un métier qui leur demandera pourtant de l'empathie Encore un excellent film de Thomas l

Cleven

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/09/2018

Malgré une fin convenue, ce film s’est révélé passionnant, des amis médecins m’ont confirmé que la retranscription de l’ambiance est très réaliste. Les personnages sont attachants et on se surprend à retenir son souffle au fil des épreuves !

Angèle I

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 13/09/2018

Un chef d’œuvre !! Extrêmement drôles et touchants, le duo Lacoste/Lebghil marche à la perfection ! Un film à voir absolument, même pour ceux qui n’ont jamais fait médecine, il parle a tout le monde !

Aston L

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 12/09/2018

Le film est passionnant sur un sujet précis (la première année de médecine) mais touche à l'universel grace à l'histoire d'amitié très émouvante des géniaux Vincent Lacoste et William Leghbil. On se reconnaît tous dans ce moment décisif de la vie, quelque soit notre parcours scolaire et professionel

CLAUDINE g.

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3,0Pas mal
Publiée le 12/09/2018

Je n'ai pas fait médecine mais ce film m'a redonné un coup de jeunesse, l'ambiance de l'amphi, la recherche en bibliothèque, autant de souvenirs qui m'ont à la fois fait plaisir, mais aussi me remémorer mes moments de stress et d'angoisse. Ce film est très bien interprété que ce soit Thomas Lebghil que Vincent Lacoste, tous deux nous font vivre tout leur parcours avec les joies et les doutes qui font de cette filière, une des plus difficiles mais aussi des plus utiles. Surtout un final inimaginable (sauf lorsque l'on approfondit le pourquoi de Benjamin), et surtout un vrai "coup de poker" pour Antoine.

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