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    Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?
    note moyenne
    4,1
    594 notes dont 76 critiques
    45% (34 critiques)
    38% (29 critiques)
    12% (9 critiques)
    1% (1 critique)
    3% (2 critiques)
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    Votre avis sur Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? ?

    76 critiques spectateurs

    Nick La Main Chaude !
    Nick La Main Chaude !

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    4,0
    Publiée le 23 avril 2012
    A l'écran, c'est la Crawford et la Davis qui s'affrontent. Quelques décennies de carrière, deux monuments du mythe hollywoodien qui se croisent pour la première fois sur le plateau de tournage du même film. Baby Jane raconte aussi leur histoire, celle de deux femmes qui se sont imposées dans le royaume machiste des studios hollywoodiens avant d'en être rejetées, mais qui savent se servir de gants de boxe. Baby Jane parle évidemment de leur rivalité, une haine cordiale née des années auparavant. Première dans les starting-blocks, Joan Crawford est une des seules stars rescapées de l'âge du muet. Elle cotoie quelques une des grandes vedettes de la MGM lorsque Davis commence à se faire remarquer à l'écran. Ni l'une, ni l'autre ne sont conventionnelles. Crawford impose un personnage, se façonne un look (sourcils dessinés, épaulettes de l'espace), rayonne en bitch ou en victime. Davis, dont le physique est aux antipodes des doux visages adorés par les boss des studios, jouera la transformation, la composition, actrice acharnée dont l'envie déborde à l'écran. Lorsque la MGM, des années plus tard, remercie Miss Crawford, celle-ci tourne Le Roman de Mildred Pierce pour la Warner. Un scénario d'abord refusé par la reine de la maison, Bette Davis. Cette dernière n'est d'ailleurs pas dupe des entourloupes de Crawford qui tente de se la mettre dans la poche à coups de chocolats et de jolies roses. Mais Crawford gagne l'Oscar et la bisbille est née, renforcée par leur voisinage forcé dans le même studio: il ne peut y avoir qu'une souveraine. Qu'est-il arrivé à Baby Jane? et son grand ring de catch est donc le terrain rêvé de toutes les anecdotes vachardes. Les coups que Bette Davis donne à Joan Crawford sont distribués avec tant de zèle que cette dernière doit être rafistolée sur le plateau. Au jeu de la plus maline, Crawford n'a pas dit son dernier mot, glissant des briques dans ses poches pour les scènes où Davis doit, courbée, la porter et la trainer. Résultat: une hernie et la balle au centre. La discorde s'étend loin des feux des projecteurs, jusque la moindre des broutilles. Mariée à un ponte de Pepsi, Joan Crawford tente de placer son produit gazeux dès qu'elle le peut, si possible à l'image. Davis, elle, fait livrer des distributeurs Coca Cola sur le plateau. Pendant ce temps, Bette ne sait pas qu'elle porte une vieille perruque utilisée sur un ancien tournage pour la tête... de Joan. Le 8 avril 1963, lors de la cérémonie des Oscars, Bette Davis attend fébrilement qu'on ouvre l'enveloppe désignant la meilleure actrice. Excitation renforcée par l'absence, parmi les actrices retenues, de Joan Crawford. Cette dernière s'est néanmoins proposée pour récupérer en son nom l'Oscar d'Anne Bancroft, absente, si celle-ci gagne. Lorsque Bancroft est annoncée, Crawford, triomphante, passe à côté de Davis, dépitée - "excuse-moi, j'ai un Oscar à recevoir". Mais le chef d'oeuvre de Robert Aldrich n'est pas qu'un joujou à ragots, et constitue également un sommet cinématographique dans les carrières respectives des deux comédiennes. Un rouleau compresseur. Plus habitué ces derniers temps à l'atmosphère virile des westerns et des films de guerre, Robert Aldrich shoote ses comédiennes dans un affrontement psychologique aussi tendu qu'un thriller, tirant son mélodrame sur les terres du film d'horreur (les scènes finales dans la maison gothique où Jane, au chevet de sa soeur, est éclairée comme un fantôme). Baby Jane joue la Norman Bates en jupon, toquée en robe d'enfant, coeur sur la pommette et Mytosil étalé sur la figure, tandis que Blanche est une sorte de Madame Bates, maman très chère comme momifiée dans son fauteuil roulant, tandis qu'une image de sa splendeur passée trône au-dessus de son lit. Une dizaine d'années plus tôt, Gloria Swanson, possédée, réclamait chez Billy Wilder son gros plan à Mr De Mille. Qu'est-il arrivé à Baby Jane? marche un peu comme un Sunset Boulevard dément et grand-guignol sur les mythes hollywoodiens évanouis, dans ce long métrage où défilent des images d'anciens films de Bette Davis ou de Joan Crawford, puis vient le déclin tragique - qu'est-il arrivé à la poupée blonde pour qu'elle se transforme en monstre travelo? Quand l'une s'éteint, abandonnée sur la plage, l'autre entame une danse macabre, enfermée dans son cercle, tandis que la foule ébaubie observe une créature d'un autre temps. Le film, bien que hué à Cannes, est un triomphe public. Aldrich prépare la suite, davantage ancrée dans la série B, Chut, chut... chère Charlotte, et compte bien réunir à nouveau ses deux stars. Las, Crawford, malade, déclarera forfait, laissant sa place à Olivia de Havilland. Qu'est-il arrivé à Baby Jane? restera la seule confrontation entre les deux légendes, temple enflammé au culte immortel.
    Thomas B.
    Thomas B.

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    5,0
    Publiée le 3 mai 2013
    Rien n'est plus difficile que de s'attaquer à l'un de ses films favoris, ce qui est mon cas. Mais cependant, comment rester objectif devant un tel film ? Car "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?" est une œuvre comme on en voit que trop peu souvent. Huis-clos prenant dès les premières minutes, porté par l'interprétation exceptionnelle de deux légendes du cinéma (Joan Crawford et Bette Davis), il est aussi une réflexion sur la gloire, la célébrité, la descente aux enfers de ceux qui ont toujours vécu dans la lumière. Combat permanent de deux sœurs, l'une atteinte physiquement (paralysée des membres inférieurs à la suite d'un accident), l'autre atteinte psychologiquement (alcoolique et dépressive), il s'agit là en effet d'un suspense total, de chaque instant, d'une course contre la montre face à une spirale infernale que chacun des personnages pressent inévitable. Difficile également de ne pas se rappeler de "Misery" (postérieur) et de l'excellent "Boulevard du Crépuscule" (antérieur) devant ce film, devant le destin d'un être captif d'un autre, rongé par les remords d'une célébrité finie et qui entraînera finalement son basculement dans l'irréel et la cruauté la plus totale. Un chef d'œuvre, à voir sans attendre ! 5/5
    virginsuicides
    virginsuicides

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    5,0
    Publiée le 6 octobre 2013
    Bette Davis et Joan Crawford. 2 grandes actrices d'Hollywood rivales (paraît-il) se trouvent réunies pour incarner deux soeurs ennemies dans ce thriller psychologique bluffant. Disons-le d'emblée: ce qui fait de ce film un classique est principalement la prestation offerte par ces deux actrices. Bette Davis incarne à la perfection la Baby Jane Hudson, ancienne enfant star qui souffre d'un profond blocage émotionnel et se comporte comme l'enfant qu'elle n'est plus depuis longtemps. Joan Crawford est Blanche Hudson, star montante du cinéma qui voit sa carrière s'arrêter le jour où, à la suite d'un accident, elle perd l'usage de ses jambes et se retrouve totalement dépendante de sa soeur à la santé mentale plus que fragile. La photographie de ce film contribue grandement au climat angoissant de ce film, mais aussi à façonner la perception que le spectateur se fait des deux protagonistes principales (on peut penser notamment au visage de Jane Hudson dans les dernières séquences par opposition au reste du film). Bette Davis est l'une des rares actrices pouvant demeurer parfaitement convaincante en se comportant comme une enfant de six ans et sa prestation est absolument époustouflante, en parfait contraste avec le jeu sobre mais tout aussi remarquable de Joan Crawford. A voir impérativement.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 7 novembre 2015
    Hallucinant! Dans "What Ever Happened to Baby Jane ?", Robert Aldrich nous offre une variante personnelle du genre! L'action se dèroule bien entendu entre les quatre murs d'un manoir, cadre habituel des films s'inspirant du grand-guignol! Mais aux èlèments d'horreur et de sadisme s'ajoute l'exhibition cruelle de la dècadence qui travestissent en êtres fantasmagoriques les grandes vedettes du passè et le Hollywood d'antan, suivant en cela la voie tracèe par Billy Wilder dans "Sunset Boulevard". Aldrich lui même allait aborder de nouveau ce sujet, mais sous un angle diffèrent dans "The Legend of Lylah Clare". Mais revenons à cet impressionnant moment de cinèma! Baby Jane - le nom correspond à une personnalitè vraie - avait ètè une cèlèbre ètoile enfantine : le film nous la prèsente, rèduite à une caricature d'elle-même, dans sa vieillesse! La vieille Baby Jane (Bette Davis, extraordinaire à plus d'un titre) habite une demeure lugubre et isolèe, en compagnie de sa soeur paralytique (Joan Crawford, formidable dans la souffrance), qu'elle soumet à un règime de vie sadique. "What Ever Happened to Baby Jane ?", au-delà de son thème, joue magistralement de la dècadence rèelle des actrices qui l'interprètent! A bien des titres, c'est un chef d'oeuvre du cinèma amèricain qui vous glacera le sang (le final sur la plage est particulièrement macabre), avec deux performances d'actrice inoubliable! A noter la superbe photographie en noir & blanc de Haller...
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 23 avril 2016
    Pour décrire simplement ce film d'Aldricht, je dirais qu'il s'agit d'un mélange entre Misery (pour la séquestration et les violences psychologiques), Boulevard du crépuscule (pour la star has been qui a pété les plombs) et Eve (pour la relation de jalousie entre les personnages). Donc forcément ça marche, et plusieurs scènes sont vraiment assez surprenantes de tension, surtout venant d'un film de 1962. Si en plus de cela on ajoute deux grandes actrices, Bette Davis et Joan Crawford, livrant chacune une excellente performance, ainsi qu'une belle photographie, on obtiendra un très bon thriller, dont l'un des rares défauts sera peut-être de tourner un peu en rond par moments. On se souviendra également particulièrement du personnage de Baby Jane Huddson, star has been totalement folle et effrayante, probablement l'une des meilleures méchantes de l'histoire du cinéma.
    kibruk
    kibruk

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    4,5
    Publiée le 14 janvier 2014
    Je suis heureux d'être tombé par hasard sur ce film pas tout jeune. L'histoire est très bonne et les actrices principales sont excellentes, surtout Bette Davis. Effrayante de démesure, elle incarne une femme vieillissante qui sombre dans la folie, chute provoquée par le désespoir de la perte de sa gloire passée. La force du scénario est de ne pas en faire un personnage fondamentalement détestable, mais de permettre aussi au spectateur de ressentir de la pitié pour elle. Le film pose aussi ce sujet intéressant : que ressentent les anciennes gloires qui tombent dans l'oubli ?
    Mathias Le Quiliec
    Mathias Le Quiliec

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    4,5
    Publiée le 20 avril 2014
    Quelle bonne surprise fût ce Baby Jane ! Classé parmi les films "à voir avant de mourir", je lance le dvd sans lire une ligne du résumé. Commençons par le scénario, parfaitement ficelé, nous sommes tenu en haleine jusqu'à la fin, avec un générique surprenant nous laissant imaginer la fin du film. Robert Aldrich nous mène légèrement en bateau la première heure pour finalement mieux nous faire jouir la deuxième. Question acteur la réputation du casting n'est plus à faire, Bette Davis éclabousse le film de tout son talent, Joan Crawford lui donne parfaitement la réplique. Je n'ai vu Bette Davis que dans EVE, j'avoue être de plus en plus impressionné par son jeu (sérieuse, malade mental ou froide) et son faciès expressif d'actrice parfaite (notamment quand elle fait ses gros yeux, déjà un avant goût dans EVE), considéré comme l'une des meilleurs actrices toute générations confondu. Bref Aldrich lui offre ici à un rôle à sa mesure, son meilleur (à mes yeux après 2 films). Si tout cela marche à merveille c'est surtout grâce à la présence en face de Joan Crawford, grande rivale de Bette Davis dans la vie. En voyant des bonus ou en lisant certaines anecdotes sur leur relation avant de visionner le film, vous permettront sûrement de l'appréhender différement et de trouver, pour le coup, certaines scènes mythiques. C'est le premier film que je vois avec Joan Crawford, une présence iconique avec la classe et la sobriété caractérisant ces "femmes fatales" des deux décennies précédentes, campant ici une handicapé en fauteuil roulant vivant de ses succés passé. Quelle belle femme (57 ans ici !) ne les faisant pas du tout, même sous le maquillage final là montrant fatigué et mourante, elle rayonne. Impressionnant. Les seconds rôles sont magnifiquement utilisé pour chaque rebondissements, servant au fil conducteur sans être impressionnant dans le jeu pour autant (la voisine aurait mérité un rôle prépondérant). La réalisation ne contient aucune fausse notes, le noir et blanc est brillamment utilisé (jeux d'ombres, apparence physique, atmosphère générale) avec quelques plans intéressants, faisant pratiquement figure de film d'horreur par moments. Je trouve réducteur de qualifier Baby Jane de caricature ou de copie ratée de Sunset Boulevard. Oui il lui ressemble beaucoup (la démesure de Bette Davis + quelques scènes), le scénario et surtout la mise en scène de Billy Wilder étant certes supérieurs. Mais que sont Gloria Swanson et William Holden face aux tornades dévastatrices Crawford et Davis ? Des fourmis ou presque (second degré). Sunset Blvd à fait rêvé les cinéphiles pour de nombreuses raisons, mais Baby Jane, plus accessible, permettra aux cinéphiles comme au non initiés de prendre un pied terrible, d'être accroché au canapé devant un drame d'une noirceur qui mériterait un plus grand respect. Pour moi la folie au féminin c'était Gena Rowland dans "Une femme sous influence", mais ça c'était avant Bette Davis dans Baby Jane. A voir pour la culture et pour l'histoire du septième art. Très bon film à vous =).
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 24 juillet 2012
    Voilà ce qui ressort de la machine à rêves hollywoodienne par Robert Aldrich : où comment la haine de deux sœurs se jalousant finit par prendre le pas sur la raison. Entre Bette Davis, la névrosée sadique et Joan Crawford la paralytique, "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?" est le "Boulevard du crépuscule" de Wilder en version violente et non-censurée. Nous plongeant rapidement dans une ambiance glauque et malsaine, Aldrich met en scène un duo d'actrices inoubliables (qui pour la petite histoire se détestaient vraiment), maquillées outrageusement et cabotinant avec talent pour nous offrir de remarquables prestations, chacune étant très bonne dans son registre même si la palme revient à Bette Davis, incroyable de méchanceté mais se révélant également infantile sur la fin, nous offrant un personnage troublé et complexe. Sans jamais tomber dans le ridicule malgré son sujet et certaines scènes qu'il comporte, le film se révèle être une peinture au vitriol d'Hollywood et de ses vedettes déchues, Crawford et Davis étant bien placées pour jouer ces rôles, quasiment le leur poussé à l'extrême.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 31 octobre 2017
    De cette relation sadique et étrange entre deux sœurs tour à tour stars (Jane enfant; Blanche vingt ans plus tard), il suffit d'une image pour contrebalancer et complexifier la noirceur terrifiante qui irradie le film d'Aldrich : celle d'une petite fille impatiente qui réclame sa glace. Car si "Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?" est bien en un sens un huis-clos haletant sur une femme dominée qui accepte sa souffrance puis tente d'échapper à une sœur jalouse et égocentrique qui sombre peu à peu dans la folie, il est aussi une formidable réflexion sur la monstruosité et la culpabilité, réflexion qui ne peut être menée qu'en prenant en compte la révélation finale et la vérité sur l'accident de Blanche. Face au regain de cette dernière, il reste une vielle femme perdue qui, malgré les ans, est restée "Baby" Jane, la même qui accourt pour chercher sa glace et jouer sur le sable. L'intelligence d'Aldrich est finalement, par un coup de théâtre, d'annuler le rapport dominant-dominé et de poser la question : qui est la plus monstrueuse ? La perversité et la méchanceté sont injectées dans chaque image et demeurent essentielles pour parler d'une rivalité terrible, bâtie sur un passé douloureux et inoubliable, mise en scène avec une férocité et une malice de tous les instants. Cette réalisation est particulièrement voyante mais reste néanmoins toujours passionnante; en effet, les lourdeurs qui résident dans une stratégie d'insistance permettent aussi une immersion et un suspense d'une efficacité singulière, notamment à travers l'utilisation remarquable du montage alterné où Jane est à l'extérieur et Blanche reste dans la maison. En somme, Aldrich réalise un film originalement construit et in fine surprenant.
    Caine78
    Caine78

    Suivre son activité 783 abonnés Lire ses 4 998 critiques

    5,0
    Publiée le 12 juillet 2012
    Impressionnant de maitrise, ce film violent et apre de Robert Aldrich reste longtemps dans les mémoires. Autour de deux actrices en transe et tout à fait stupéfiantes, un huit-clos étouffant et d'une noirceur indescriptible, un mélange entre haine et folie, à l'image du personnage incarné par Bette Davis. Mais Aldrich, qui signe ici une de ses oeuvres les plus marquantes et les plus implacables, arrive systématiquement à ne pas sombrer dans le ridicule, et ne s'en approche même jamais. Bref, une oeuvre crépusculaire, un diamant brut soutenu par un noir et blanc superbe, qui nous laisse pantois et sans mot. Du grand art.
    logan morpheus
    logan morpheus

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    5,0
    Publiée le 31 mars 2011
    L'horreur absolue: Autant pour sa violence psychologique que pour son thème sur la jalousie et la célébrité, un pur classique qui en laissera plus d'un muet ! Et la scène de la fin sur la plage avec la pauvre aveugle timide et reservée, tandis que l'infirmière folle jouée par Bette Davis danse avec ses deux cornets de glace autour de la foule; est simplement stupéfiante d'abjection, de cruauté et de suspense.
    robertnicholson
    robertnicholson

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    4,5
    Publiée le 5 juillet 2012
    Drame psychologique qui rappelle "Sunset Boulevard" ( actrice célèbre oubliée en quète d' un retours au premier plan, montée dans la folie du personnage principale), le film ajoute à cela le thème de la jalousie fraternel . La mise en scène d' Aldrich ( qui réalisa par la suite "Les 12 salopards") exploite très bien le cadre presque unique du film .Les deux actrices sont parfaites dans leurs roles. Seule petit défaut: les scènes "choc" sont très téléphonées : spoiler: la séquence ou Jane amène le plateau du déjeuner à sa soeur, et s' en va en ajoutant qu' elle a vu des rats dans la cave . Gros plan sur le visage angoissée de Blanche, musique derrière... et bien évidemment que voit elle en soulevant le couvercle du plat ? .... Un rat, étonnant non ? (comme dirait Desproge) Le film vaut aussi pour la forme de mise en abime des 2 actrices : stars d' avant guerre sur le déclin et qui se détestaient dans la vie réelle
    NusaDua
    NusaDua

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    4,0
    Publiée le 21 avril 2014
    Le cauchemar d'une ancienne actrice estropiée prisonnière de sa sœur névrosée : le résultat se révèle assez impressionnant par sa capacité à aller crescendo et à générer un suspense appréciable. On retiendra l'interprétation brillante de Bette Davis dans le rôle de Baby Jane, terrifiante et principale attraction du film. Bon point également pour la réalisation inspirée de Robert Aldrich. Un classique qui a assez bien vieilli et mérite le détour !
    Sonic_youth
    Sonic_youth

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    5,0
    Publiée le 9 octobre 2006
    "Whatever Happened to Baby Jane ?" est un thriller haletant mené par deux actrices géniales. Chaque plan ici est digne d'une belle photographie et sert le propos à merveille. On rit, on réfléchit, on a peur mais à aucun moment (et c'est rare pour un film qui a plus de 40 ans) on ne s'ennuie.
    atomewarrior
    atomewarrior

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    2,5
    Publiée le 17 décembre 2014
    La belle recherche sur le comportement d'une ancienne star en manque de reconnaissance et le gramme de suspense ne suffisent pas à sauver un film avec un rythme lent et un manque de rebondissements.
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