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Le scénario est extrêmement bien écrit et respecte bien ses convenances réalistes. Un grand film ...
Ajoutée le 17 mai 2011 à 19h19 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Le scénario est extrêmement bien écrit et respecte bien ses convenances réalistes. Un grand film ...
Ajoutée le 17 mai 2011 à 19h19 Signaler un abus
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Si il n'est pas le précurseur du mouvement, Roma, città aperta est un des fers de lance du néoréalisme italien. Rossellini réalise son film sans recul vis-à-vis de la situation italienne de l'époque. C'est donc sans surprises qu'on peut percevoir une certaine rancœur envers les allemands à l'écran, une douleur récente qui n'a pas encore eu le temps de cicatriser. Ce film peut être vu comme étant un documentaire de l'époque (même si en lui-même il n'a rien d'un documentaire) car on a une vue assez précise de la vie des italiens en cette époque de fin de guerre. Techniquement parlant le film n'est pas si grandiose, disons qu'il y a aussi un contexte de réalisation pas favorable à une technique irréprochable. La photographie reste inégale, d'un point de vue sonore c'est perfectible mais Rossellini sait tout de même se servir d'une caméra, ça se sent. Ensuite viennent les acteurs qui sont très bons, criants de naturel et visiblement bien dirigés. Au niveau des thèmes abordés on pourra regretter que le personnage du prêtre soit trop mis en valeur, et non la confrontation idéologique entre religion et fascisme. Globalement je reste sur un avis très positif mais reste que le film prend un point de vue très engagé et aurait, à mon sens, bénéficié d'une meilleure qualité avec un recul nécessaire. Je pense cependant qu'il est important de voir Rome, ville ouverte pour son côté instructif et ses nombreuses qualités qui en font un film intéressant.
Ajoutée le 30 mars 2011 à 22h28 Signaler un abus
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Ce n'est pas le premier film néoraliste comme beaucoup le prétende mais c'est sans conteste l'oeuvre qui a fait définitivement connaître ce mouvement. La qualité de la photographie est inégale et la post-synchronisation est parfois hasardeuse et pourtant ce sont en grande partie ses défauts qui font les qualités de cette oeuvre lui donnant une force et un réalisme inestimables. Anna Magnani, en femme du peuple qui se bat pour la Liberté, et Aldo Fabrizi, en prêtre qui se bat pour la même cause, donnent des prestations mémorables. Roberto Rossellini a non seulement réalisé l'oeuvre la plus célèbre d'un mouvement mais aussi le cri de rage d'un peuple à travers ce témoignage brut et sans concession.
Ajoutée le 29 oct. 2010 à 16h41 Signaler un abus
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Au moment où la Seconde Guerre Mondiale prenait fin, Roberto Rossellini mettait en scène Rome ville ouverte (1945), un petit film fauché, tourné avec des acteurs amateurs. Cette œuvre sans prétention est considérée à juste titre comme étant le premier film "néo-réaliste Italien" (mouvement artistique & politique). Le cinéaste nous livre ainsi, un témoignage brut et marquant des évènements qui ce sont produit à Rome en 1944, inspirés de fait réels, Roberto Rossellini nous le fait revivre de l’intérieur, comme si nous y étions. Grand lauréat du Grand Prix du Festival (ancien nom de la Palme d'Or), on doit aussi au cinéaste, une autre œuvre, toute aussi célèbre, à savoir Allemagne année zéro (1947).
Ajoutée le 19 juin 2010 à 03h21 Signaler un abus
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Réalisé par le chef de fil et fondateur du Néo Réalisme, cette oeuvre historique de l'histoire du cinéma lance le courant majeure des films italiens des années suivantes dont on trouvera Le voleur de bicyclette, Rocco et ses frères, Allemagne Année zéro, et plusieurs autres grands chef d'oeuvres. Rome ville ouverte est à la hauteur de sa réputation.
Ajoutée le 11 mai 2010 à 13h48 Signaler un abus
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Un tres grand film, a la fois réaliste et engagé, qui parle avec une impressionnante justesse de la persécution nazie, alors que nous ne sommes qu'en 1945 ! Et derrière ses allures de film amateur se cache un film d'une virtuosité étonnante. Malgré le nombre d'acteurs non-professionnels présents au casting, les personnages sont tous incarnées avec tant de sincérité que s'en est fascinant. Le montage est un peu hasardeux, mais ne fait finalement qu'accentuer le charme singulier de cette œuvre considérée comme une révolution cinématographique ... Une petite réussite, un film incontournable.
Ajoutée le 03 mai 2010 à 17h04 Signaler un abus
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1945, c'est l'annèe de "Rome, ville ouverte", de Roberto Rossellini et du nèoralisme, tournè avec de petits moyens, dans un pays exsangue à peine sorti de la guerre! Ce film montre que l'Italie a luttè autant que les autres nations contre le facisme et pour la libertè du monde! La Rèsistance est prèsentèe dans diffèrentes couches sociales de la population (un communiste, la femme d'un ouvrier, un prêtre, etc.), qui luttent contre l'occupation nazie! Dans un style authentique et d'une grande modernitè à ces difficultès, ce classique du cinèma italien est d'une très grande portèe, et son succès (en plus de la confirmation du très grand talent de Rossellini) ouvre la porte au nèo-rèalisme qui sera le phènomène cinèmatographique le plus important de l'après-guerre! Une date dans l'histoire du cinèma qui a reçut le grand Prix à Cannes, avec des acteurs "non" et professionnels tout à fait exceptionnels (Anna Magnani, Aldo Fabrizi)...
Ajoutée le 29 avr. 2010 à 07h02 Signaler un abus
Film révolutionnaire à l'époque, le film pour ma part est toujours interressant mais ne possede plus trop d'âme. C'est un peu desuet et démonstratif de la guerre. Un classique à voir de la Nouvelle vague italienne.
Ajoutée le 11 janv. 2010 à 16h15 Signaler un abus
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Un monument du cinéma pour bien des raisons.D'abord comme il se doit dans cet art:la mise en scène est exceptionnelle. A cet égard la séquence de la mort de Pina, entre le moment ou elle aperçoit son mari et celui où Don Pietro essaye de maitriser son enfant, nous coupe le souffle.Le choix des plans et le recul devant la course folle est inoubliable.Ensuite la sobriété:nulle emphase,nulle recherche d'effets amplificateurs mais le strict nécessaire;les scènes de tortures ne sont pas exploitées et la mort du prêtre que les simples soldats allemands refusent de fusiller est d'une grande sobriété.Enfin la force qui provient des événements du moment :tourné en 1945,ce film relate des faits de mars 44 et il ne s'attarde que sur l'humain.La ville blessée est à peine filmée.Les "occupants" ne sont pas montrés comme des monstres,le chef de poste croit en sa race et ne torture que par efficacité.Le prêtre lui, aura droit à une chaise retournée, car en tant qu'ennemi des nazis, la mort contrairement au supplice physique,il ne pouvait y échapper.Seule une femme allemande,celle qui fournit la cocaîne à la jeune italienne est monstrueuse .D'ailleurs,on peut de demander pourquoi Rossellini a crée ce personnage androgyne haïssable au plus haut point.La nouvelle génération est sans doute moins sensible à ce film que celle ayant connue la guerre mais cela est plus du à l'ancienneté de ce cinéma,très mauvais techniquement (en dehors bien entendu des acteurs et de la mise en scène)qu'au sujet.Dans 100 ans,il sera au rang de"madame Bovary" ou de "le rouge et le noir" malgré son seul défaut:la bande son.Cette mauvaise post-synchronisation qui accentue les effets comme c'était la mode à l'époque est une catastrophe,il aurait mieux valu qu'il n'y en ait aucune.
Ajoutée le 28 juil. 2009 à 11h35 Signaler un abus
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La première partie est ennuyeuse, la seconde elle-aussi assez lourde est clairement celle qui a érigé ce film au rang de chef d'œuvre. L'intérêt majeur de cette production, est d'être un témoignage contemporain sur l'Italie fasciste durant la Seconde Guerre mondiale. On peut regretter que la question du rapport entre l'Eglise italienne et le fascisme ait été escamotée au profit de la mise en valeur d'un prêtre.
Ajoutée le 26 févr. 2009 à 18h21 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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