Alice n'est plus ici
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Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 746 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
Loin d'être son plus connu, Alice n'est plus ici est un Martin Scorsese surprenant. Très à part de sa filmographie, ce film se détaché par ses thématiques : le drame social notamment. Les sujets traités comme l'indépendance ou encore le deuil sont bien maîtrisé. C'est un peu "Nomadland" avant l'heure (dans un tout autre contexte bien évidemment)

Également, c'est un film par ses acteurs et actrices. Elles Burstyn tient un de ses meilleurs rôles où elle sera récompensé d'un Oscar

Un très bon Scorsese qu'on a tendance à oublier
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Encore une femme qui aurait dû s'abstenir de devenir mère... Discutant avec son enfant comme s'il s'agissait de sa meilleure amie, exigeant des compliments sur ses tenues sexy, ne prenant pas en compte ses besoins ni ses sentiments, refusant de répondre à ses interrogations légitimes, déniant sa responsabilité dans sa vulgarité voire son manque d'éducation, récusant tout conseil profitable, l'héroïne (qui pleurniche souvent) peine à assumer le décalage entre ses ambitions et sa réalité tandis que son fils pose les questions pertinentes, analyse avec lucidité la situation, comprend mieux les relations humaines (et rencontre une mémorable Jodie Foster!). Au-delà des affres ou frustrations financières et émotionnelles du duo principal, le récit peint frontalement les vies misérables des Américaines de petites bourgades, mariées à des hommes violents et dont l'existence n'offre guère de satisfaction - à moins qu'on en tire le meilleur, à l'instar de la gouailleuse Diane Ladd. Et cette vérité leur est d'autant plus cruelle qu'elle s'oppose radicalement aux images, aux rêves, aux mensonges portés par des films (séquence introductive pastichant le Magicien d'Oz) au romantisme fallacieux. Cependant, au furieux Harvey Keitel (influencé par l'image du mâle viriliste) répond le cow-boy équilibré, bienveillant, compréhensif incarné par un sensible Kris Kristofferson. Où le road trip se mue en récit initiatique pour l'adulte inconséquente...
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2025
Le réalisateur Martin Scorsese dresse le portrait d’une femme au foyer ancienne chanteuse et mère d’un enfant agité dont le décès de son mari la pousse sur les routes pour s’en sortir. Un film tendre et cocasse qui fait preuve de justesse dans son interprétation et offre une émotion toujours contenue teinté d’une légèreté bienvenue.
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1974, Alice n’est plus ici apparaît comme une curiosité dans l’œuvre de Martin Scorsese, alors surtout associé aux récits masculins, violents et communautaires. Adapté d’un projet porté par Ellen Burstyn, le film raconte l’histoire d’Alice Hyatt, jeune veuve qui, après la mort brutale de son mari, prend la route avec son fils pour tenter de réaliser un rêve ancien : devenir chanteuse. Derrière ce canevas qui pourrait relever du mélodrame classique se profile une autre promesse : explorer ce que signifie, pour une femme des années 70, se reconstruire à travers le travail, les relations amoureuses et la maternité.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film n’érige pas de manifeste féministe abstrait : il montre, concrètement, ce que coûte l’émancipation dans une société où les hommes oscillent entre domination et défaillance. La tension centrale n’est pas tant « trouver l’amour » que « trouver une place » économique, affective, existentielle. L’ambition de Scorsese est double : rendre justice à la singularité d’une trajectoire féminine et, en même temps, inscrire cette trajectoire dans le tissu social de l’Amérique post-68, où les routes, les diners et les motels deviennent les scènes mêmes d’un combat pour la dignité.

Par quels moyens ?
Scorsese filme Alice comme il filmait ses voyous : avec une caméra mobile, attentive aux gestes, aux détails, aux rythmes du quotidien. Mais ici, il déplace son regard : il observe sans imposer. Les plans s’attardent sur les repas, les trajets en voiture, les conversations de travail. Le style, moins frontal que dans Mean Streets, épouse l’incertitude de son héroïne.

Le récit avance par étapes, presque comme un road-movie fragmenté. Chaque nouvel emploi, chaque rencontre amoureuse devient une épreuve. La route n’est pas seulement géographique : elle est l’image d’un parcours psychique où Alice doit réinventer son rapport à la liberté, sans modèle préétabli.

Alice n’existe pas d’emblée : elle se fabrique. Ses gestes (chanter dans un bar miteux, servir des clients récalcitrants, négocier un salaire) sont autant de fragments qui composent une subjectivité. La performance d’Ellen Burstyn est capitale : elle fait sentir que la force d’Alice n’est pas innée mais acquise, fruit d’un effort, d’une fatigue, d’une détermination toujours à reconquérir.

Les hommes qu’elle rencontre incarnent chacun une forme de promesse avortée : séducteurs possessifs, protecteurs velléitaires, compagnons incapables d’assumer la paternité. Le film ne les diabolise pas mais les expose comme figures incomplètes, révélant par contraste la charge immense qui pèse sur Alice.

Les espaces de travail (le diner en particulier) sont filmés avec une acuité documentaire : mains qui lavent, plateaux qui s’entrechoquent, clients qui s’impatientent. Scorsese montre que la dignité se joue là, dans cette matérialité brute, et que la liberté d’Alice dépend aussi de son autonomie économique.

Scorsese reprend les codes du mélodrame hollywoodien (épreuves sentimentales, intensités affectives) mais les détourne un peu. Cae Scorsese accepte la résolution par le sacrifice et l’apaisement romantique.

Où me situer ?
Je suis profondément admiratif de la rigueur avec laquelle Scorsese filme cette histoire. Là où tant de récits féminins des années 70 versaient dans le pathos ou l’édification, Alice n’est plus ici observe sans idéaliser. J’admire la manière dont le film fait du travail le véritable terrain politique de son héroïne. Je suis aussi sensible à l’absence de solution facile : même l’amour final n’efface pas la complexité des épreuves. Si je devais formuler une réserve, ce serait peut-être une certaine hésitation tonale, parfois trop marquée par l’hybridité comédie-mélodrame.

Quelle lecture en tirer ?
Alice n’est plus ici n’est pas seulement un film sur une femme qui reprend sa vie en main : c’est une réflexion sur le travail de subjectivation. Que faut-il pour être soi dans un monde où les rôles sont distribués à l’avance ? Le film répond par des scènes précises : chanter pour se faire entendre, négocier un salaire pour ne pas dépendre, dire non à un homme qui promet la sécurité au prix de l’effacement.
Hotinhere

791 abonnés 5 474 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Le portrait attendrissant d’une mère veuve et courage dans l’Amérique des 70’s, interprétée par la touchante et Oscarisée Ellen Burstyn.
Fêtons le cinéma

852 abonnés 3 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2024
Alice Doesn’t Live Here Anymore fait le choix de la chronique familiale et sociale, forme en vogue dans le cinéma américain du début des années 1970 – pensons par exemple à The Last Picture Show de Peter Bogdanovitch, sorti en 1971 – pour représenter la faillite du rêve américain confondu dans son patriarcat violent et les chimères qu’elle fait naître dans le cœur de celles qui s’efforcent de la fuir. La grande fluidité de la mise en scène, en constant mouvement, sillonne les espaces extérieurs et intérieurs pour capter au plus près les personnages et leurs déplacements, auxquels le récit se consacre tout entier : le road trip dessine une cartographie de l’Amérique reliant le Nouveau-Mexique à la Californie en passant par l’Arizona, trois espaces chargés respectivement des désillusions présentes, des espoirs du passé et d’un avenir forcément haut en couleur.
Mère et fils spoiler: vendent leur mobilier puis errent de motel en motel, de bars en diners peu recommandables où le rêve de chanson mute en service à table
. Nous retrouvons là le regard sceptique mais plein de compassion de Martin Scorsese sur son propre pays qui s’amusera, quelques années plus tard, à déconstruire les fictions télévisées dont s’abreuve ici le fils Tommy (The King of Comedy, 1983). De remarquables acteurs incarnent des personnages authentiques et singuliers, mention spéciale au couple formé par Ellen Burstyn – déjà au casting du film de Bogdanovitch – et Kris Kristofferson, récemment disparu. Une belle réussite qui se distingue, au vu de la filmographie de son cinéaste, par sa modestie et par la réduction de son scénario à une temporalité restreinte.
Alasky

454 abonnés 4 563 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2024
Beau récit, intimiste et très réaliste. Casting intéressant, les grands comme les petits rôles. Le gamin dans le film aurait facilement pu gagner le prix de l'enfant le plus insupportable de l'histoire du cinéma.
CHUTAGROS
CHUTAGROS

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2024
Dommage que le gamin soit vraiment insupportable du début à la fin, ce film est vraiment très bon je trouve mais quand on est coupé par l'enfant tête à claques dans le récit, ça gâche un peu.
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2021
Jamais vu ce Martin Scorsese sorti un an avant Taxi Driver. Un film assez différent de ce qu’il pu faire par ailleurs. Plus léger, plus personnel peut être, plus social aussi, mais en tout cas très réussi. On suit avec plaisir la vie de cette jeune chanteuse ratée et de son fils sur les routes de l’ouest américain avec un certain plaisir. Ellen Burntyn est formidable, elle remporta l’Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle. Et avec aussi Jodie Foster dans un petit rôle avant celui qui l’a vraiment révélé peu de temps après dans Taxi Driver. Un très beau film.
jerome s.
jerome s.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2021
Un film si tendre se doit d'être respecté, son réalisme marche et ses acteurs dégage tous une superbe énergie sans aller dans le surjeu. Même si le jeux de l'actrice principale pour moi est trop surjouée et mes insupportable les autres sont dans le juste.
Aux premiers abords, j'ai eut peur que ce film tombe dans un pessimisme assommant et contre productif mais au final il réussit, là ou certains ont échouées, un manichéisme qui caricature les hommes comme des bêtes stupides ce que je trouve qui est très présent dans les films actuels.
C'est un film que je vous conseille, c'est une aventure, un "road movie" très bien travaillé et qui ne vous rendra pas indifférent.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2021
Scorsese s'attèle au portrait d'une femme veuve, Alice Hyatt, fauchée, perdue et seule pour s'occuper de son jeune fils. Ce road movie nous promènera dans le Sud des Etats unis, Alice cherchant à se refaire une nouvelle vie et à trouver un nouveau souffle. Pour son premier véritable film hollywoodien, le réalisateur réussit, grâce à ses références cinématographiques, à personnaliser une oeuvre de commande. "Alice n'est plus ici" est très proche du cinéma de John Cassavetes, c'est un film très sentimental, beaucoup dans le ressenti. Scorsese dresse un émouvant portrait d'une femme des années 70 mêlant à la fois tendresse, drame et humour entouré de très bons acteurs tel que Harvey Keitel et Kris Kristofferson. Un film très sensible bien que peu important dans la filmographie du réalisateur italo-américain.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2021
On retrouve déjà dans ce film ce qui fait la force de Scorsese : de très bons acteurs, une très bonne soundtrack, des dialogues percutants et souvent très drôles, et des personnages confrontées à la dureté de la vie, qui vont devoir se surpasser pour espérer s'en sortir. Il n'empêche que c'est loin d'être le meilleur film de Scorsese car il manque un peu de rythme et le développement des personnages est un peu étrange (Alice s'attache quand même très vite aux hommes ! Et en plus elle pardonne très vite à David d'avoir frappé son fils). Bref, pas le plus mémorable mais quand même un bon film que je vous recommande !
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2021
Quatrième long-métrage de Martin Scorsese, Alice N'Est Plus Ici est une comédie dramatique tout à fait plaisante. L'histoire de cette mère qui devient veuve du jour au lendemain et qui va partir à l'aventure accompagnée de son fils afin de vivre de la chanson est un poil longue mais plaisante à suivre. Elle va faire des rencontres qui vont donner lieu à des moments très drôles mais aussi des passages plus durs qui alternent et qui donnent une ambiance à la fois légère, ou des tranches de vie simple laissent place à des scènes plus violentes ou les cris et les objets volent et ou les larmes coulent. La grande force du film vient de la relation entre Alice et son fils Tommy respectivement incarnés par Ellen Burstyn et Alfred Lutter III qui sont bons dans leurs rôles. Ils ont une belle complicité et beaucoup d'amour se dégage entre eux malgré le fait qu'ils se parlent crûment, de manière très frontale et directe. Mais justement cette sincérité est touchante et chacun veille sur l'autre à sa façon. Alice est une femme forte qui fait tout pour son petit et Tommy un enfant impertinent, insolent au langage fleuri mais débrouillard et mature pour son jeune âge face aux situations qu'il vit. Les autres personnages sont tout aussi plaisants et j'ai apprécié la présence de chacun d'eux. Les répliques elles, sont cinglantes et savoureuses et j'ai beaucoup aimé la douceur qui se dégage quand Alice chante. La b.o. d'ailleurs est bonne tout comme la réalisation de Martin Scorsese, très mouvante et qui donne de la vie aux scènes. Reste une fin qui manque légèrement de saveur mais qui n'enlève pas les qualités à cette histoire. Pour conclure, Alice N'Est Plus Ici est un film qui mérite le coup d’œil et que je conseil.
Cinéphiles 44

1 669 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2021
Sorti en 1975, “Alice n’est plus ici” est l’histoire d’une jeune fille qui rêvait d’être star. Vingt-sept ans plus tard, elle se retrouve mère d’un insupportable gamin et serveuse dans un bar snack. Les désillusions ont été nombreuses et l’attendent encore. Drôle, pathétique et émouvant, ce portrait intime d’une femme comme les autres est brillant de justesse.
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Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2019
(Attention : cette chronique est remplie de références… anachroniques. Âmes sensibles s’abstenir.)

”What is it? Is it a movie?” Une question posée par le personnage d’Ellen Burstyn à son mari, homme semi-fruste dont Scorsese aurait voulu qu’il apparaisse un tiers du temps total à l’écran. Ses dix minutes finales ne sont pourtant pas réductrices, car s’il est réduit à quelque chose, c’est à des extrêmes mous qui nous font effectivement nous demander si nous voyons un film.

C’est pour nous, à peine sortis de la surréaliste introduction, une immersion dans les conflits perpétuels que va interpréter Ellen Burstyn. On a de la chance qu’elle soit expressive & en mesure de donner plusieurs vies à sa langue bien pendue, car ce sont les points forts de l’ouvrage & rien ne la tenait à avoir l’énergie pour ça.

Pour tout dire, c’est elle qui a engagé Scorsese, profitant de l’autorité conférée par sa prestation dans L’Exorciste l’année précédente. C’est à Burstyn aussi qu’on doit un côté prétendûment féminin du film (que la route & les diners effacent en vérité, au point de transformer Jodie Foster, 12 ans, en garçon manqué) mais surtout deux synergies épatantes : d’abord celle qu’elle entretient avec son fils (Alfred Lutter III, enfant acteur au naturel qui décrochera hélas bien vite du septième art) puis celle qu’elle fait naître avec Kris Kristofferson, la force (presque) tranquille responsable que la confiance puisse encore s’accorder dans une vie qui l’a souvent trahie.

Lui est là pour empêcher qu’Alice se croie dans un Thelma et Louise format mère & fils, & apporte avec sa guitare la touche de A Star Is Born qui va bien. Dans ce périple allant de motel en motel comme un Rain Man dont la météo aurait bien besoin, Scorsese nous fait presque espérer la métamorphose de Burstyn, qu’on imagine bien exploser en Pretty Woman.

Pourtant sa transition est douce : elle ne cessera jamais d’être harnachée aux sixties où la vie de couple l’a retenue, mais elle désirera toujours ardemment autre chose & souffrira parce qu’elle comprend, sans jamais nous le dire, le retard qu’elle a pris. Toujours souriante & positive pour son fils, elle se fera rattraper par une éducation qu’elle croyait mener en funambule alors qu’elle était déjà tombée.

Rien, en ça, ne joue vraiment dans l’ambiance formée à grands & longs coups de dialogues millimétrés : c’est un extra. Drôle & plein de sensibilité, peut-être à peine trop absurde par moments, le film laisse entrevoir les cicatrices d’une réduction d’un tiers de sa durée mais l’opération est au-delà du réussi : somehow, tout les organes vitaux sont encore là pour qu’on apprécie les autoréférences, fossiles d’un plan différent & difficile à imaginer meilleur.

Côté histoire, on est sur un degré de symbolique inférieur à zéro, loin de provoquer des palpitations façon Wild at Heart. C’est une tranche de vie rendue à elle-même, rendue fascinante, réelle & bonifiée comme le serait Erin Brockovich par Julia Roberts bien plus tard. Ce sont des visages jeunes de profil, mais blessés de face, & le souvenir d’un père employé chez Coca Cola dont le souvenir remonte à chaque bouteille bue dans le désert californien, & des attachements qui sont aussi douloureux que libérateurs à sectionner.

Si c’est un film ? J’ai tellement aimé que je n’en sais plus rien, tiens.

→ https://septiemeartetdemi.com/
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