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La Nuit du chasseur
note moyenne
4,3
5000 notes dont 362 critiques
46% (167 critiques)
29% (104 critiques)
15% (56 critiques)
6% (22 critiques)
3% (10 critiques)
1% (3 critiques)
Votre avis sur La Nuit du chasseur ?

362 critiques spectateurs

L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

Suivre son activité 225 abonnés Lire ses 449 critiques

4,5
Publiée le 28/05/2015
J'ai toujours eu beaucoup plus d'inspiration lorsqu'il s'agit de critiquer les navets. Il est très facile de savoir pourquoi on n'aime pas un film. Des acteurs mauvais, une réalisation à la ramasse, un sujet critiquable ou un scénario débile. En revanche, il est plus difficile de savoir pourquoi on aime tel ou tel film. La nuit du chasseur fait partit de ceux-là. Pourquoi ai-je aimé la nuit du chasseur ? Sans doute et surtout grâce à la présence magnétique de Robert Mitchum, qui incarne un personnage complexe de prêcheur, manipulateur et complètement fou. Probablement aussi pour cette ambiance sombre et cauchemardesque sous fond de crise de 29 dans la cambrousse américaine. Peut-être également pour l'histoire, sorte d'Erzatz du petit pousset, qui nous maintient en haleine du début à la fin. Et sans-doute aussi pour le sujet que je trouve incroyablement moderne pour l'époque. Un religieux qui tue des veuves et menace d'égorger des orphelins ? En 1955 ? C'est osé. Bref, je ne saurais pas vous dire pourquoi il faut impérativement avoir vu "La nuit du chasseur" avant de mourir, mais une chose est sur : IL FAUT VOIR LA NUIT DU CHASSEUR AVANT DE MOURIR !
Terreurvision
Terreurvision

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5,0
Publiée le 14/09/2013
Réédition chez Wild Side, depuis le 4 septembre, du coffret Blu-ray indispensable de La Nuit du Chasseur. Trop avant-gardiste pour son époque, ce premier film de Charles Laughton constituera l'ultime témoignage d'une carrière prometteuse, stoppée nette par une critique peu sensible aux excès de créativité... Notre critique complète est en ligne sur le site Terreurvision.
chrischambers86
chrischambers86

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5,0
Publiée le 16/03/2009
Qui n'a jamais vu ou entendu parler dans sa vie de "The Night of the Hunter" mèrite de finir au cachot [...] Le grand acteur qu'ètait Charles Laughton n'a rèalisè qu'un seul long-mètrage mais c'est l'un des plus beaux chefs d'oeuvre de l'histoire du cinèma! Interprètè par un immense Robert Mitchum, le film raconte aux petits enfants comment ils doivent se mèfier des apparences et ne pas croire les gens sur leur bonne mine! Non seulement, "The Night of the Hunter" contient d'importantes scènes fluviales mais en plus il contient un bon nombre de scènes d'anthologies à dèguster sans modèration! On ne prèsente plus les prêches du prèdicateur Mitchum qui consiste en un combat entre ses deux mains le combat du Bien et du Mal (sur la main droite il y avait ècrit :"Love", et sur l'autre : "Hate"). Un must du cinèma amèricain, considèrè unanimement comme l'un des meilleurs films noirs de tous les temps...
Florian Malnoe
Florian Malnoe

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2,0
Publiée le 07/08/2015
Il m'est difficile de bien replacer ce film dans le contexte des années 50 mais en tous les cas moi j'ai trouvé ça aujourd'hui trop mièvre, poussif, policé et simpliste dans la morale pour que je puisse y croire. Quand bien même ça évite finalement l'écueil du manichéisme et du larmoyant. Le déroulement de l'intrigue s'emble s'étaler inutilement pour justifier une durée de bobine adéquate (cf la scène de la barque qui se perd dans un rythme contemplatif et n'apportant rien au récit car assez mal amenée) et reste très linéaire et sans surprise dans son ensemble. Voire même parfois assez surréaliste dans les situations. Tout est si caricatural que l'on prend les enjeux à la légère et avec de la distance. S'il n'y qu'au niveau formel et direction d'acteur que ce film fait mouche ça me parait maigre pour mériter l'appellation "chef-d'oeuvre". Après je reconnais peut-être le culot d'avoir montrer un prêcheur dans sa face sombre, mais les codes morales des thrillers de l'époque bride ce côté jusqu'au-boutiste dans la mise en scène et dans la personnalité de l'antagoniste jusqu'à annihiler toute tension et puissance dramatique émanant de lui. La prestance du personnage demeure alors insuffisante. Et quand en plus ça ne joue pas non plus la carte de la suggestion de l'autre côté... Ce qui aurait pu distiller un climat malsain et oppressant à souhait. Franchement, je m'attendais à du Hitchcock pour du suspense bien rôdé et des frissons, j'ai frappé à la mauvaise porte. Ni subtil, ni jusqu'au-boutiste, ce film est définitivement désuet en 2015.
Puce6386
Puce6386

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4,5
Publiée le 31/08/2010
Un très bon film, à l'ambiance ultra sombre, porté par un Robert Mitchum absolument diabolique. Une mise en scène grandiose et un thriller qui ne nous laisse pas souffler un seul instant.
landofshit0
landofshit0

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4,0
Publiée le 10/05/2013
Si la nuit du chasseur est loin d’être un mauvais film, sa réputation semble quelque peu surfaite. Le film a d'indéniables qualités,parmi celles-ci une splendide photographie dont la ressente restauration ne fait que rendre que plus magnifique les contrastes de noir et blanc. Robert Mitchum incarne parfaitement le rôle de ce pasteur meurtrier dans des scènes vraiment efficaces,cependant certains passages ont bien du mal à ne pas sentir le poids des années tant dans les effets que dans la réalisation.
yoyo114
yoyo114

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2,5
Publiée le 23/03/2011
Pas compris pourquoi on considère ce film comme un chef d’œuvre. La trame est très difficile à saisir. Désolé pour les spoilers : La veuve se marie, se convertit, se fait poignarder, les enfants s’enfuient, (on passe du thriller au conte intimiste (gros plan sur les chouettes et les renards à la Disney) puis une dame les recueille, le méchant arrive, la dame lui tire dessus, il se fait arrêter, c’est noël : petite réflexion philosophique d’une femme qu’on ne connaissait pas il y a un quart d’heure et qui maintenant semble être l’héroïne du film. Conte ? Epouvante ? Film intimiste ? Film dramatique ? Le réalisateur ne va pas au bout de ses idées. La seule force du film est pour moi l’incroyable interprétation de Robert Mitchum et toute la réflexion sur le bien et le mal qu’il représente. Il semblerait que ce film ait du charme. Mais je n’ai pas été emporté par la magie, je n’ai pas été transporté par le film, et il s’est fini beaucoup trop vite. Harry Powell se fait avoir bêtement, sans même que l’on comprenne comment. Peut-être est-ce cela, la magie du film. On ne comprend jamais où il veut en venir, et on change de sujet toutes les deux minutes… Malgré tout, j’admets le fait que c’est un bon divertissement, et que ça se laisse regarder.
Estonius
Estonius

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4,5
Publiée le 08/12/2014
D'une férocité et d'un cynisme inouï, ce film cible la bigoterie, la manipulation que les hommes d'églises peuvent exercer sur leur entourage, et la bêtise de la "foule". C'est très bien joué (y compris par le surprenant petit garçon), le suspense est entier, la réalisation soignée et la photographie privilégie les prises de vue poétiques. Bref c'est très bon et surtout c'est un OVNI dans l'histoire du cinéma puisque ce film ne ressemble à aucun autre ! Seule la sucrerie finale empêche de le ranger au titre des chefs d'œuvres.
-marc-
-marc-

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4,5
Publiée le 13/12/2012
Les images sont excellentes dans ce film. Une majorité de plans fixes composés avec soin dont le graphisme étudié souligne les contrastes tranchés et glaciaux du noir et blanc. Ils mettent en valeur la pureté du mal absolu incarné par un Mitchum habité et la pureté de l'innocence des deux enfants. Lorsque la caméra bouge l'effet est alors saisissant et pointe directement l'horreur qui se dissimule sous une tranquilité apparente. Les dialogues à double sens sont tout aussi terribles, mais dans ce film ce sont les images (et peut-être la musique) qui mènent le spectateur, ce qu'on a trop tendance à négliger dans le cinema actuel ou les images ne servent souvent qu'à illustrer les dialogues.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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5,0
Publiée le 06/11/2012
« La nuit du chasseur » est le film unique d’un acteur devenu à l’automne de sa vie un réalisateur de génie. Il a fallu que la carrière de cet acteur fantasque marque le pas pourqu’il passe à la réalisation d’un projet dont on peut se demander s’il aurait vu le jour si Hollywood ne l’avait pas mis un peu au rancart depuis une petite dizaine d’années. Malheureusement l’insuccès du film et la mort empêcheront Laughton d’en réaliser d’autres . Le roman de David Grubb dont est tiré le film est sorti deux ans plus tôt et Laughton en confia l’adaptation à James Agee qui avait déjà écrit le scénario de « l’African Queen » pour Huston en 1951. Le film qui peut s’apparenter à un conte emprunte à plusieurs genres cinématographiques comme le dessin animé, le film d’épouvante, le film noir ou le western. Le révérend Harry Powell incarné par un Robert Mitchum en parfaite symbiose avec la vision de Laughton est un tueur de grand chemin qui profite de la soutane pour approcher les jeunes veuves des campagnes reculées des Etats-Unis et ensuite les voler après les avoir trucidées. Cette trame intiale est l’occasion pour Laugthon de brocarder les prédicateurs protestants qui dans la lignée de William Marion Branham , fondateur de « La pluie de l’arrière saison » mouvement qui prônait la guérison par la foi, parcourirent le pays à partir des années 40. Les deux enfants qui vont se mettre en travers de la route du révérend permettent à Laughton de donner à son film le côté tout à la fois cartoonesque et merveilleux qui le caractérise. Mitchum aurait d’après ses propres dires voulu emmener Laughton sur une voie plus franchement horrifique, mais il s’est fort bien accommodé de l’aspect grand méchant loup emprunté par son personnage qui à plusieurs reprises ressemble à s’y méprendre au canidé ridicule dessiné par Tex Avery. Mitchum peut donc remercier Laughton de lui avoir permis de montrer toutes les nuances de son jeu, passant par toutes les phases de la séduction et de la rouerie pour venir à bout de ces deux petites têtes blondes qui ont la ferme intention de ne pas finir sous ses griffes. C’est d'abord seulement avec la mère des enfants jouée par une Shelley Winters à contre-emploi que le révérend dévoile sa froide brutalité. Grâce à ce savant contraste, Laugthon nous rappelle en permanence que son film est toute autre chose qu'un conte de fée. L’osmose entre le réalisateur et son acteur principal est telle que l’on ne voie pas qui aurait pu à l’époque incarner aussi parfaitement le rôle , même si Laughton avait pensé en premier à Gary Cooper ou Laurence Olivier. Très imprégné du monde de l’enfance, le film en reprend toute la poésie naïve lors de la fuite des deux bambins au clair de lune le long de la rivière où Laughton et son chef opérateur, le grand Stanley Cortez, déclinent sur leur passage, tout le bestiaire familier de la vie dans les campagnes (le hibou, la grenouille, le lapin…). Objet rare, mélange de tout ce que le cinéma a fait de meilleur depuis Mélies, « La nuit du chasseur » n’en finit pas de fasciner toutes les générations qui se succèdent . A voir absolument pour retrouver ces moments où enfant la peur du loup nous faisait nous cacher sous les draps.
annastarnomberon
annastarnomberon

Suivre son activité 104 abonnés Lire ses 241 critiques

5,0
Publiée le 05/06/2012
Attention, le loup est entré dans la bergerie... Il y avait quelques temps qu'un film ne m'avait pas autant frappée. La nuit du chasseur est cité par beaucoup de grands cinéastes comme un incontournable, je comprends maintenant pourquoi. Extrêmement subtile, fin, d'une beauté époustouflante, angoissant, cette espèce de Western enfantin est un chef d'œuvre. Les thématiques abordées sont passionnantes : la foi aveugle, la religion corrompue, la condition de la femme, la fidélité, l'amour fraternel, le don de soi. Mais La nuit du chasseur c'est aussi et surtout l'affrontement entre la pureté et le moisi. C'est l'enfance innocente, encore libre face au joug de la vie; face à la corruption de l'adulte, dont l'histoire pèse sur les actes. C'est une métaphore de la vie, assez pessimiste mais incroyablement puissante : plus les années passent, plus l'homme s'éloigne de son insouciance et se détache de cette spontanéité, cette liberté juvénile. C'est un point de vue, je ne suis pas là pour disserter, et je ne sais pas vraiment si je le partage, mais il est exposé avec une force magistrale. Le vice c'est Robert Mitchum, alias Harry Powell, mais ce n'est pas que lui. C'est aussi Ben Harper, ce père qui braque une banque pour que ses enfants n'aient jamais à voler, mais dont les progénitures se retrouvent, ironie du sort, à mendier par sa faute... Oh oui, plus qu'une simple (et néanmoins courageuse pour l'époque) fustigation de la religion-prétexte, ce film est aussi une invitation à la liberté. Lorsque cette madame Cooper, chrétienne désabusée dont l'altruisme est bouleversant, ré-invente les passages de la bible pour bercer John, le film s'emplit d'une magnifique poésie. La foi, c'est ce que l'on en fait. Je le vois comme un fervent bras d'honneur à l'idolâtrie et au dogmatisme. Et s'il n'y avait que l'intrigue qui soit passionnante ! Mais il y a bien plus à creuser car les symboles pleuvent ici, et rendent le tout si complexe et rempli de sens qu'une vulgaire critique comme la mienne risquerait de passer complètement à côté si elle tentait de les expliciter. Soulignons quand même à quel point les images sont magnifiquement mêlées à l'histoire : le pasteur en noir, les enfants en blanc. Une scène splendide où forme et fond s'entremêlent, c'est celle où John raconte à Pearl l'histoire de ce roi qui a caché sa fortune en faisant jurer à ses enfants de garder le secret... Et alors que l'enfant raconte cette histoire que l'on sait être la sienne, l'ombre noire d'un homme à chapeau apparaît sur le mur blanc. Le noir (le pouilleux) vient très souvent, comme ça, salir le blanc (le pur). Cette image de l'homme-ogre face aux enfants-agneaux est sans cesse reprise, et est extrêmement efficace. Il en résulte une atmosphère glaçante, extrêmement angoissante. Que ce soit grâce au jeu de Robert Mitchum, plus vrai que nature dans ce rôle de pasteur détraqué et charismatique, grâce à ses chants frénétiques, aux plans qui mettent en avant sa carrure impressionnante face à la petitesse des enfants, grâce à tous ces jeux d'ombres ou grâce à la musique lancinante -et parfaite- de Walter Schumann, on est totalement happé par cette fuite, par cette cavale de deux agneaux qui cherchent à échapper au loup. Quand on a déjà vécu ce sentiment que l'on est en danger et que l'on doit fuir sans tierce aide quelqu'un qui est tout près, on est d'autant plus investi dans cette fuite infernale. Et dans la fuite, on a droit à des images qui figurent je pense parmi les plus belles de l'histoire du cinéma. Le noir et blanc, magnifiquement contrasté, réussit à retransmettre toute la beauté calme de la nuit. La nuit où rien ne semble pouvoir arriver, où la barque des enfants flotte sur une eau transparente, pleine de reflets, au milieu d'animaux qui vivent loin de toute cette souffrance, et sous des étoiles qui paraissent plus réelles que celles que l'on peut observer en couleur dans la vraie vie. J'ai été vraiment subjuguée par l'esthétique de ces scènes nocturnes... Je n'en dis pas plus quant à la fin, j'en ai trop dit et je sens que je parle d'un film dont il est assez difficile de parler, mais elle m'a beaucoup touchée. À voir, absolument.
cinegump
cinegump

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5,0
Publiée le 22/12/2011
Un film sombre, magique, trés étrange. Mystérieux mélange des genres, occilant sans cesse entre thriller, film noir, fantastique, western, drame ... Une trame narrative surprenant et originale, un Robert Mitchum incroyable et terrifiant, une réalisation d'une rare beauté. Je ne m'étalerai pas plus sur ce film qu'il faut avoir vu dans sa vie tant son étrangeté et son originalité laisse sous le charme.
Buzz063
Buzz063

Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 919 critiques

5,0
Publiée le 03/02/2011
Seul film réalisé par Charles Laughton et chef--doeuvre monumental. Comme souvent quand un acteur passe derrière la caméra, les comédiens sont excellents. Si Robert Mitchum obtient içi son rôle le plus inoubliable et est terrifiant du début à la fin, Shelley Winters est au diapason. Même les enfants du film sont convaincants. Laughton a de plus le mérite de faire revenir sur le devant de la scène la grande Lillian Gish. Au-délà de sa direction d'acteurs, Laughton offre un film passionnant, autant par l'histoire qui est racontée que par la mise en scène. Très expressionniste dans sa forme et superbement photographié par Stanley Cortez, le film offre quantité d'images inoubliables, parfois menacantes (l'ombre du pasteur se projetant sur le mur de la chambre des enfants) soit oniriques (la découverte du cadavre de la mère ou la longue errance des enfants le long du fleuve sous un ciel étoilé). Le réalisateur donne ainsi à son film une ambiance plus proche du fantastique que du polar. Le scénario prend la forme d'un conte et joue beaucoup sur les peurs enfantines (la nuit, la perte de la mère, ect) mais vire parfois à la farce , l'anglais Laughton moquant avec férocité la bigoterie très forte dans les petites bougades américaines.
Zibadidou
Zibadidou

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2,5
Publiée le 04/12/2009
L'ayant vu il y a pas mal de temps déjà, je me rappelle avoir été déçu. On m'avait dit que le film baignait dans une ambiance inquiétante, aussi je m'attendais à retrouver les sensations d'un Hitchcock, je me trompais. L'histoire est simpliste, et la mise en scène traîne en longueur, si bien qu'il est difficile d'accrocher totalement. Une très belle photographie cependant, ainsi qu'un Robert Mitchum excellent en révérend manipulateur et séducteur.
pepitozz
pepitozz

Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 109 critiques

2,5
Publiée le 19/08/2006
Comment puis-je mettre seulement 2 étoiles à cette oeuvre. A l'heure qu'il est, je n'en sais toujours rien... Mitchum est impeccable et est effrayant en bon prêcheur pêcheur...Hate and Love est bien sûr un lien distinct du bien et du mal...JUsque là, tout va bien... Mais l'histoire mais plate, simple et peu sincère... Le simple jeu des acteurs remonte la pente de ce film malgré tout magique (les plans sur la barque) et qui a beaucoup inspiré Tim Burton
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