Léon Morin, prêtre
    • Séances
    • Bandes-annonces
    • Casting
    • Critiques
      • Critiques Presse
      • Critiques Spectateurs
    • Photos
    • DVD, VOD
    • Le saviez-vous ?
    Note moyenne :   3,5 pour 82 notes dont 19 critiques  | 
    •     37% - 7 critiques
    •     26% - 5 critiques
    •     26% - 5 critiques
    •     11% - 2 critiques
    •     0% - 0 critique
    •     0% - 0 critique

    19 critiques spectateurs

    Trier par 
    Les plus récentes
    • Les membres ayant fait le plus de critiques
    • Membres ayant le plus d'abonnés
    Arthur de Bussy
    Arthur de Bussy

    1 abonné | Lire ses 477 critiques |

      4 - Très bien

    Sans conteste l'un des meilleurs films de Jean-Pierre Melville, et l'un de ses plus émouvants. Sur fond de Seconde guerre mondiale, le cinéaste français nous raconte avec sensibilité, pudeur et intelligence la confrontation d'une jeune femme désorientée et d'un jeune prêtre qu'elle tente de déstabiliser par ses questions sur la religion catholique. Inutile de préciser que c'est leur relation ambiguë qui constitue l'intérêt majeur du long métrage (Melville à heureusement décidé de resserrer l'intrigue sur ses personnages). «Léon Morin, prêtre» ne se limite pas en effet à un « simple » dialogue sur la foi, c'est aussi la chronique d'une France traumatisée, d'un village où les hommes quand ils ne sont pas maquisards sont partis au front pour ne jamais revenir (les clichés habituels des films du genre sont heureusement évités), mais surtout une sorte d'essai sur la nature humaine, la complexité des liens qui unissent Léon Morin et Barny s'avérant absolument fascinante. Tout d'abord grâce au talent extraordinaire des comédiens : Belmondo et Emmanuèle Riva sont au sommet de leur art, avec un jeu d'une sobriété exemplaire mais d'une justesse peu commune. Egalement du fait de l'humanité qui s'émane de leurs personnages, dans ce qu'elle à de plus noble et de plus pathétique. Jean-Pierre Melville a su trouver le juste milieu entre réflexion et spontanéité, et ce qui aurait pu apparaître indigeste se révèle finalement admirable, sans didactisme bébête (encore une fois il ne s'agit pas d'un cours de catéchisme pour neuneus). En plus d'être esthétiquement remarquable, «Léon Morin, prêtre» est donc un film très touchant et qui ne laisse pas indifférent. Une réussite totale en somme. [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/

    Ajoutée le 18 mai 2012 à 12h15
    Signaler un abus
    chrischambers86
    chrischambers86

    276 abonnés | Lire ses 6827 critiques |

      3 - Pas mal

    Difficile de comprendre encore aujourd'hui comment l'un des prècurseurs de la Nouvelle Vague et aussi l'un des meilleurs connaisseurs du cinèma amèricain a t-il pu s'embarquer dans une pareille aventure ? A travers la rencontre initiatique entre la veuve d'un juif communiste - incarnèe par Emmanuelle Riva - et le prêtre d'une paroisse de province - jouè par Jean-Paul Belmondo (oui c'est bien notre Bébel national qui campe un curè de choc) - , le film de Jean-Pierre Melville saisit la place et le rôle de l'èglise catholique dans la France de l'Occupation, et souligne l'importance de l'influence que celle-ci exercèe sur le monde des femmes! Ce film classique, en noir et blanc, donne des renseignements prècieux sur la sociètè française d'alors et sur l'attitude de certains catholiques à l'ègard de la collaboration! Un film à part dans l'oeuvre dèjà très riche de Melville...

    Ajoutée le 23 oct. 2011 à 22h51
    Signaler un abus
    Vous avez vu Léon Morin, prêtre ?
    Guillaume182
    Guillaume182

    30 abonnés | Lire ses 980 critiques |

      3.5 - Bien

    Un questionnement sur la vie, sur la foi et l'amour magnifiquement interpréter par les deux acteurs principaux Belmondo est génial! Les difficultés de la vie au temps de l'occupation sont très bien montrés. Tout simplement un beau film.

    Ajoutée le 10 oct. 2011 à 16h20
    Signaler un abus
    emily_g
    emily_g

    7 abonnés | Lire ses 131 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Film d'une incroyable modernité, "Léon Morin prêtre" transcende son discours sur la foi pour proposer une radiographie du sentiment amoureux et une réflexion troublante sur la nature du désir. Mêlant habilement le contexte historique (la période trouble de l'occupation, où les repères moraux vacillent et où les privations diverses aiguisent les désirs refoulés), et discours sur le religieux (qui devient autant une métaphore du sentiment amoureux qu'un exercice de psychanalyse), le film fait se confronter une communiste athée et libertaire à un jeune prêtre provocateur dont les motivations sont très vite ambiguës (il joue ostensiblement la carte de la séduction). La chasteté de l'un et de l'autre (choisie ou subie) ne fait qu'attiser les pulsions et la violence du refoulé. Le rapport dominant / dominé qui s'instaure entre eux se fait peu à peu métaphore du rapport amoureux, avec toute l'ambiguïté qu'il peut contenir (La force du film est de laisser au personnage du prêtre son opacité : jusqu'à quel point est-il vraiment maître du jeu ? Jusqu'où manipule-t-il le désir de la jeune femme ? Ses nobles intentions ne cachent-elles pas une frustration et un désir de se venger sur cet objet de désir qu'il ne peut atteindre ?). La complexité des rapports ne cesse de grandir au fil du récit, laissant libre l'interprétation - autre signe de modernité du projet. Le jeu hallucinant de Belmondo, tantôt fin humaniste, tantôt séducteur cynique, donne à son personnage un puissante dimension tragique. Quant à Emmanuelle Riva elle confère une belle intelligence à son personnage d'amoureuse sacrificielle (mais non dénuée de cruauté). Le génie de Melville est de mêler dans sa mise en scène chronique naturaliste (le tournage en extérieur dans un geste très "nouvelle vague") et grande sophistication formelle (le traitement expressionniste de l'univers du prêtre), donnant naissance à une sorte de "thriller sentimental" naviguant dans les eaux troubles du désir et du refoulement. Un joyau noir dont on ne cesse d'explorer les richesses cachées.

    Ajoutée le 14 août 2011 à 18h58
    Signaler un abus
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

    181 abonnés | Lire ses 2243 critiques |

      3.5 - Bien

    J'aime bien les films qui parlent de foi (mais intelligemment), plus particulièrement les histoires de bonnes soeurs, là il s'agit d'un prêtre superbement interprété par un Belmondo absolument génial, on voit là tout son talent d'acteur, réussir à être d'une sobriété totale, s'effacer derrière son personnage. Ce prêtre est un personnage absolument jouissif, l'écouter parler, avec une certaine répartie, réfuter les accusions de la jeune femme athée, il y a quelque chose, quelque chose de beau, de beau parce que ça donne envie de croire en Dieu. On est loin du prêtre réactionnaire, au contraire, on a un être humain qui est divinement bon et juste. J'ai beau être un athée convaincu ce genre de films me touche, j'aime lorsqu'on parle ainsi de la religion. J'ai été vraiment surpris par ce film, et en bien. Je n'ai pas vu beaucoup de Melville, je ne savais donc pas à quoi m'attendre, mais il faut absolument que je vois ses films "majeurs" si je puis dire. J'ai été envoûté par ce Léon Morin prêtre. Le film regorge de scènes splendides et magnifiques, la fin par exemple est de toute beauté, vraiment émouvante, tout en restant sobre, ça dégage vraiment quelque chose de puissant et de fort, on aurait pu se croire chez Bresson. Ensuite le film est peut-être un peu long, même s'il n'y a pas vraiment de passages à vide, j'ai l'impression que certaines scènes ne sont pas totalement exploitées, je pense notamment aux scènes de "travail", cette fascination pour la patronne. Bon après les scènes de dialogues avec Belmondo restent dans ce film la cerise sur le gâteau, c'est vraiment excellent lorsqu'il est à l'écran. Un bon film.

    Ajoutée le 08 août 2011 à 16h28
    Signaler un abus
    brunocinoche
    brunocinoche

    10 abonnés | Lire ses 222 critiques |

      4 - Très bien

    Un très beau film très intelligent et remarquablement interprété. Belmondo dans un contre emploi de prêtre est excellent, Emmanuelel Riva mélange ç nouvea uavec trouble force et faiblesse de caractère, Melville filme classiquement leurs affrontements spirituels.

    Ajoutée le 03 juin 2011 à 15h10
    Signaler un abus
    selenie
    selenie

    72 abonnés | Lire ses 2654 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    JP Melville offre là un rôle en or et à contre emploi à notre Bébel national en début de carrière. Une femme athée et libertaire voit un prêtre pour philosopher, confesser, discuter de tout mais surtout de foi et de religion... Evidemment le parallèle avec une patiente et son psy va être le fil conducteur du film. Outre l'interprétation parfaite de Belmondo et de Emmanuelle Riva l'intelligence du fond est aussi intéressante sans être pour autant une apologie du divin. Chef d'oeuvre trop méconnu.

    Ajoutée le 25 avr. 2011 à 15h36
    Signaler un abus
    bidulle3
    bidulle3

    47 abonnés | Lire ses 326 critiques |

      3 - Pas mal

    histoire de ce divertire, barny (emmanuelle riva) va alors rentré dans une eglise et y defié le pretre leon morin (jean paul belmondo) mais rien ne se passe comme elle l'aurai imaginé et ce qui devai etre une blague se fini en confession visionnaire d'idée ... la relation entre la jeune femme et le pretre va alors devenir forte et chacun, avec leur conviction religieuse devront vivre avec. jean pierre melville adapte le roman de beatrice beck et met en scene un film durant la deuxieme guerre mondial la vie d'une femme attiré par certain fantasme... d'abord d'une collegue, puis de ce pretre qui va aboutir a une scene tres forte ou elle echange un dialogue avec jean paul belmondo en prete a l'ecoute de ces brebis. malgres une premiere parti lente et restreinte d'endroit, la secinde parti s'ouvre au monde exterieur et les perosnnage se devellope d'avantage

    Ajoutée le 01 juil. 2010 à 12h53
    Signaler un abus
    Gonnard
    Gonnard

    54 abonnés | Lire ses 1588 critiques |

      3 - Pas mal

    Un film reposant sur les discutions entre un prêtre beau comme un Apollon et une athée légèrement casse-burnes. C'est agréable sans être transcendant. L'intrigue manque de relief et de surprises, malgré l'arrière-plan politique propice aux rebondissements. Les dialogues sont tantôt intéressants voire même instructifs, tantôt hermétiques et un chouia soporifiques. "Dieu est tout", et patati et patata, ce n'est ni plus ni moins que de la masturbation intellectuelle, stérile au demeurant. Belmondo et Emmanuelle Riva assurent comme des chefs tous deux. Voici donc la preuve que Bébel ne sait pas faire que des cascades et rouler des patins aux belles donzelles dont il croise la route. "Léon Morin" est au final l'un des meilleurs films traitant du sentiment religieux que j'aie vu à ce jour, bien plus savoureux en tout cas que les soporifiques adaptations cinématographiques des bouquins de Bernanos.

    Ajoutée le 07 juin 2010 à 21h24
    Signaler un abus
    Ancien utilisateur
    Ancien utilisateur

      4 - Très bien

    Sans conteste l'un des meilleurs films de Jean-Pierre Melville, et l'un de ses plus émouvants. Sur fond de Seconde guerre mondiale, le cinéaste français nous raconte avec sensibilité, pudeur et intelligence la confrontation d'une jeune femme désorientée et d'un jeune prêtre qu'elle tente de déstabiliser par ses questions sur la religion catholique. Inutile de préciser que c'est leur relation ambiguë qui constitue l'intérêt majeur du long métrage (Melville à heureusement décidé de resserrer l'intrigue sur ses personnages). «Léon Morin, prêtre» ne se limite pas en effet à un "simple" dialogue sur la foi, c'est aussi la chronique d'une France traumatisée, d'un village où les hommes quand ils ne sont pas maquisards sont partis au front pour ne jamais revenir (les clichés habituels des films du genre sont heureusement évités), mais surtout une sorte d'essai sur la nature humaine, la complexité des liens qui unissent Léon Morin et Barny s'avérant absolument fascinante. Tout d'abord grâce au talent extraordinaire des comédiens : Belmondo et Emmanuèle Riva sont au sommet de leur art, avec un jeu d'une sobriété exemplaire mais d'une justesse peu commune. Egalement du fait de l'humanité qui s'émane de leurs personnages, dans ce qu'elle à de plus noble et de plus pathétique. Jean-Pierre Melville a su trouver le juste milieu entre réflexion et spontanéité, et ce qui aurait pu apparaître indigeste se révèle finalement admirable, sans didactisme bébête (encore une fois il ne s'agit pas d'un cours de catéchisme pour neuneus). En plus d'être esthétiquement remarquable, «Léon Morin, prêtre» est donc un film très touchant et qui ne laisse pas indifférent. Une réussite totale en somme. [3/4]

    Ajoutée le 11 oct. 2009 à 15h26
    Signaler un abus
    Précédente Suivante

    Donnez votre avis sur ce film

    Envie de voir ce film ?

    Oui Non

    Déjà vu ce film ?

    0 : Pourri
    0.5 : Nul
    1.0 : Très mauvais
    1.5 : Mauvais
    2.0 : Pas terrible
    2.5 : Moyen
    3.0 : Pas mal
    3.5 : Bien
    4.0 : Très bien
    4.5 : Excellent
    5.0 : Chef d'œuvre
    En cours...
    Enregistré
    Critique
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Pour rejoindre la communauté
    Se connecter avec Facebook
    Identifiez-vous si vous avez déjà un compte AlloCiné
    Meilleurs films au ciné
    Avengers
      4,3

    De Joss Whedon
    Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
    Action

    Le Roi Lion
      4,2

    De Roger Allers, Rob Minkoff
    Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
    Animation

    Hasta la vista
      4,1

    De Geoffrey Enthoven
    Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
    Comédie dramatique

    Tous les meilleurs films au ciné