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    Volver
    note moyenne
    3,9
    15303 notes dont 694 critiques
    44% (308 critiques)
    29% (201 critiques)
    7% (49 critiques)
    11% (76 critiques)
    5% (35 critiques)
    4% (25 critiques)
    Votre avis sur Volver ?

    694 critiques spectateurs

    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 14 critiques

    4,5
    Une délicieuse comédie écrite et dirigée par Pedro Almodóvar. Son excellent scénario nous propose une histoire de femmes lourde de secrets délivrant beaucoup d'émotion, une intrigue poignante avec un coté mystique étonnant. En plus d'une belle photographie, cette réalisation nous offre une très bonne BO signée Alberto Iglesias qui avait déjà composé la musique de "En chair et en os", "Parle avec elle" ... Penélope Cruz porte le film, elle est véritablement éclatante dans cette comédie dramatique et mérite amplement les multiples récompenses reçues pour l'interprétation grandiose de ce rôle. Elle est très bien entourée par une pléiade de rôles annexes dont l'émouvante Carmen Maura qui joue sa mère dans ce film culte.
    Puce6386
    Puce6386

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    3,0
    Un film qui met en scène une histoire de femmes, à la joie et à la force de vivre incroyable, sur fond de pauvreté ouvrière madrilène et de secrets de famille. Une réalisation imprégnée du style d'Almodovar qui balaie de nombreux thèmes forts et propose un mélange des genres. La mise en scène est soignée et l'ensemble est magnifiquement interprété. Malheureusement, "Volver" souffre d'un scénario assez peu prenant, d'un manque d'émotion, de longueurs et de scènes assez inintéressantes qui font baisser la qualité totale de l'oeuvre. Un bon film malgré tout, dans lequel le cinéaste fait une belle déclaration d'amour à toutes les femmes !
    Afunnyface
    Afunnyface

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    5,0
    Un film éclatant avec un portrait à la fois simple et sophistiqué de la femme . Le film reste drôle même dans le tragique et Cruz prouve qu'elle est bien la digne héritière de Sofia Loren ,signant ainsi sa meilleure prestation .
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    D'une grande èlègance formelle, "Volver" (qui signifie "revenir" en espagnol) est une ode vibrante aux femmes du peuple! Trois gènèrations de femmes espagnoles s'entraident pour gèrer des situations traumatisantes! Entre problèmes sentimentaux et familiaux, ces hèroïnes dèmontrent la puissance de la solidaritè au fèminin pluriel dans ce conte moderne qui s'autorise quelques audaces fantastiques façon "Cria Cuervos" de Carlos Saura! De la mègapole madrilène à un village de la Mancha qui fleure bon l'Espagne, Pedro Almodovar explore avec acuitè, la psychologie fèminine et offre des rôles en or à ses actrices complices! En vedette: Penelope Cruz - plus Sophia Loren que jamais - et Carmen Maura, bouleversante, qui retrouve son cinèaste fètiche après plusieurs annèes! Les comèdiennes de ce magnifique film choral ont d'ailleurs remportè un Prix d'interprètation collectif (et vraiment mèritè) au festival de Cannes 2006 tandis qu'Almodovar y ètait couronnè pour son scènario! Peut-on espèrer qu’un jour il obtienne la mythique Palme d'Or ? On l’espère car Almodovar la mèrite au centuple dans ce mèlo flamboyant et très colorè, piquè de gags dècalès et d'actrices formidables, où il n’est pas nècessaire d'ajouter que Penèlope Cruz est superbe! Mètamorphosèe, d'une grâce et d'une fèminitè confondantes de naturel, elle rayonne de mille feux dans le personnage de Raimunda...
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Pour emprunter le titre du film de Michelangelo Antonioni, on peut dire que Pedro Almodovar aime filmer les “Femmes entre elles ». Le jury de Cannes y a été sensible qui a décerné un prix d’interprétation collectif aux six actrices principales du film. Des hommes s’il y en a dans la vie de ces femmes, ils passent à la trappe pour avoir abuser honteusement de la confiance que les liens paternels ou maritaux leur conféraient. Issues de quatre générations différentes, elles nous montrent que les secrets qui les lient sont le ciment d’une relation plus forte que toute adversité. Robert Altman avait navigué sur les mêmes eaux dans son film le plus personnel, « Trois femmes » (1978) où trois femmes devenues criminelles par l’exploitation sexuelle d’un homme, semblaient en conclusion ne plus faire qu’une. Mais là où l’américain flirtait avec un onirisme éthéré assez sombre, Almodovar propose une vision beaucoup jouissive de ce que l’on peut tout de même considérer comme un complot ourdi contre la domination sexuelle de l’homme. Penelope Cruz en pivot central du petit clan inonde le film de son talent volcanique, incarnant Raimunda jeune femme de caractère très réactive qui doit faire face frontalement à la résurrection de sa mère , à l’assassinat de son mari et à la maladie de sa meilleur amie. On rit, on pleure, on crie, et on cuisine comme toujours chez Almodovar que souvent on compare à Douglas Sirk . Mais il faut bien admettre que le parrain de la Movida fait partie de ces rares réalisateurs capables de véhiculer sans hermétisme aucun son propre univers. L’image de l’homme n’est pas très glorieuse vue par Almodovar mais ce n’est pas une nouveauté pour qui connait son cinéma essentiellement tourné vers la cause des femmes. A voir absolument.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,5
    En toute tranquillité, sans jamais hausser le ton et en n'essayant jamais d'impressionner, "Volver" nous emporte et nous bouleverse à plusieurs reprises. On se demande d'abord où va nous mener cette histoire de meurtre légitimé par les actes d'un père obsédé et alcoolique, mise en parallèle avec une intrigue de fantôme qui hante les vivants pour trouver définitivement la paix. Mais Almodóvar va progressivement délaisser la figure masculine pour réaliser un film de femmes, rattrapées par un passé douloureux en même temps qu'elles sont réunies de façon plus ou moins surnaturelle. Le cinéaste filme les retrouvailles avec la mère en procédant par petites touches, d'abord la rencontre avec Sole, puis avec la petite-fille, enfin avec Raimunda (Penélope Cruz magnifique, peut-être la plus grande actrice du monde), femme au caractère fort, malicieuse et fière. Mais loin de s'en tenir à des personnages fixes et schématiques qui rempliraient sagement leur rôle, Almodóvar brouille leurs identités en les complexifiant au fil du récit, que ce soit dans le rapport entre Raimunda et sa fille ou le rôle de la mère, infantilisée par la façon dont elle se cache (dans un placard, sous un lit), et fait finalement éclater des vérités terribles qui signent l'aboutissement de l'écriture des différents personnages, d'une grande finesse, d'ailleurs reconnue par le prix du scénario à Cannes. Si "Volver" est d'une drôlerie irrésistible, il emporte surtout le morceau par l'intense émotion qu'il dégage, comme lors de cette scène où les regards de Raimunda et de sa mère se croisent lors d'une chanson qui scande le titre du film : "revenir" à la vie en même temps que se rapprocher de la mort, c'est le double mouvement permanent opéré par un cinéaste au sommet de son art, signant là un film généreux et d'une immense tendresse.
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
    Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

    Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 278 critiques

    3,0
    On sent, dans ce « Volver », tout le talent et l’envie d’Almodovar pour mettre en scène avec talent non pas seulement un pays avec ses contrées, ses paysages et ses traditions, mais aussi un trio d’actrices impressionnant de justesse. Qu’elles sont folles, les femmes qu’Almodovar met en scène : elles crient plus qu’elles ne parlent, font des gestes insensés pour pimenter des conversations dont on se ficherait si ces dernières n’étaient pas jouées avec une telle saveur pragmatique et prolongées à l’alambiquée par des lignes de dialogue qui ennuient un peu à l’usure mais sur lesquelles on tient tout de même bien la route. Alors on se réfugie, tête la première, dans les pans d’une affaire familiale avec son brin bien dosé de fantaisie. On observe, en même temps, les manières de (sur)vivre d’une famille, de la jeune à la plus vieille, et on descend le long du fleuve ainsi, l’esprit demandant toujours plus à un conte qui ne s’essouffle pas mais qui finit par nous perdre sur la fin du chemin. Car qui dit l’un des premiers films de Almodovar, dit pur délire et extravagance, que ce soit dans le scénario ou dans la mise en scène, et il est donc plus aisé de perdre le fil avec cette suite d’aventures empilées dans un ordre plutôt hasardeux. La plupart des films de ce réalisateur pourraient être remodelés en séries. Celui-ci sait infliger un pur suspense à des moments clés dans des séquences dont on n’aurait même pas imaginé, quelques instants plus tôt, en être étonné, voire surpris. Il y’a aussi un assez gros problème avec ce « Volver », c’est qu’il ne laisse pas assez de répit. Les personnages font tous des crises, la caméra est comme survoltée, le spectacle ressemble à du théâtre improvisé qui ne serait que trop bien joué par des interprètes sous l’emprise de trop de vitamines, voire d’une drogue trop épaisse prise sur le coup. Et, au lieu de provoquer un sentiment positif, ça énerve un spectateur qui entre déjà dans une affaire d’attouchement sur mineur et sur un meurtre. Le registre dramatique a un mal fou à démarrer si on lui attache un certain comique de situation juste après. Ou le drame est un pneu et le comique ses clous, et la voiture est lancée à toute vitesse dans cette trajectoire. Le film entreprend cette trajectoire, en faisant cela. Mais cela représente une qualité lorsque cette oeuvre part dans un autre registre, encore une fois bien familier des spectateurs : l’émotion. Elle jaillit d’une telle manière, avec une telle poésie et un tel savoir-faire, qu’il est impossible de ne pas en parler, car c’est une chose qu’on remarque avec rapidité dans les yeux des interprètes. Une effervescence de germes multicolores, une véritable explosion de chagrin transformée en courroux sauvage ou en une joie intense. Cruz et Dueñas se complètent avec grand talent, mais rien ne nous fera oublier la présence de cette Carmen Maura, magnifique de non-dits, perchée derrière ce siège de voiture, cachée à la vue de tous et de toutes, à écouter à et regarder cette fille chantant l’éponyme d’un titre, les yeux ensevelies par les larmes. Le meilleur passage du film, et de loin, pouvant transpercer un passage d’un sentiment unique, puissant, et tellement revigorant… Mais ça aussi, on est surpris de l’apprendre, et que bien après la fin de la projection.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

    Suivre son activité 172 abonnés Lire ses 1 476 critiques

    5,0
    Voila un film unique...à ma connaissance jamais le monde de certaines femmes,totalement femmes,n'avait été montré avec autant de profondeur.(on y voit même pénélope cruz faire pipi) Pourtant ces femmes victimes en apparence des comportements masculins ne sont pas mieux que les hommes...elles sont même pires puisque crimineles et complices. Le sujet avait tout pour me déplaire et pourtant l'émotion est venu rapidement pour monter à son paroxisme lors de la chanson "volver".C'est cela la magie du cinema lorsque les grands maitres le pratiquent...Almodovar en fait maintenant partie,il à même reussi à faire croire que son film ètait "un film fantastique" alors qu'il est totalement matérialiste...quel talent?
    Seb' Durden
    Seb' Durden

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    3,5
    Almodovar, ou l'art de ne rien raconter en beauté. L'histoire du film se résume brièvement en "les péripéties de gonzesses du quartier" mais au final ce n'est pas tant ce qui leurs arrivent qui nous tiens accrocher au film mais plutôt la mise en scène, l'enchainement subtile de scènes lente et plus rythmée et la nonchalance des personnages.
    pandani
    pandani

    Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 379 critiques

    4,0
    Pas de doute, c'est un film d'Almodovar. Sans temps mort, on passe du drame à la comédie, du saugrenu à la critique sociale. C'est peut être un peu moins kitsch, mois foisonnant et moins décousu que d'habitude, tant mieux ? On s'en fout. Comme d'habitude, les hommes sont absents, mais Almodovar filme les femmes comme personne. Et Peneloppe Cruz, en état de grace, illumine le film de la première à la dernière seconde.
    Sylvie B
    Sylvie B

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    5,0
    Je ne suis pas difficile à convaincre, j’aime les films d’Almodovar. Des fois un peu moins que d’autres mais il s’agit de cinéma d’art et notre sensibilité peut différer en fonction des thèmes abordés. De plus lorsqu’on ressort on se sent un peu plus intelligent (e) …bravo c’est réussi encore cette fois Ce film comme ses autres productions laisse un sillage qui fait que longtemps après il en reste quelque chose. Bravo pour les couleurs et l’ambiance tout en intimité, le scénario intelligent et la densité des personnages. Pénélope Cruz est sublime dans ce rôle.
    BeatJunky
    BeatJunky

    Suivre son activité 47 abonnés Lire ses 957 critiques

    3,5
    Je suis tout à fait d'accord avec certains des commentaires lus ici à savoir qu'il n'y a pas beaucoup de réalisateurs capables de rendre un scénario si simple en un film aussi passionnant! En effet, quel bonheur que de suivre ces femmes aux temperaments bien trempés toutes ensembles dans leur quartier et Almodovar peut, de ce côté-là, remercier ces actrices ( logiquement recompensées à Cannes, particulièrement P.Cruz qui tient là son meilleur personnage et de loin!). Je l'ai pourtant abordé avec méfiance ce film mais en quelques minutes, le charme de la mise en scène et de l'interprétation opérent et je me suis laissé allé dans cette histoire qui part un peu dans tous les sens mais sans jamais rendre le film trop lourd: tout est parfaitement dosé! Comment ne pas succomber à ces femmes toutes attachantes ! Almodovar a vraiment le truc pour nous balancer des histoires de ce type où l'homme n'en ressort jamais grandit et à ce propos, je suis persuade que si ses films avaient été realisé par une femme, beaucoup (d'hommes!) auraient dénoncé le film comme une manière féministe un peu facile de se venger! Personnellement, le fait que ce soit un home rend le propos encore plus jubilatoire! Au final, un film où l'on ne s'ennuie pas une seconde : on passe du rire aux larmes, du triste au grotesque etc... Du vrai cinoche quoi! A voir!
    Leonard.T
    Leonard.T

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    2,5
    C'est fou cette capacité qu'à Almodovar à nous faire ressentir autant d'émotions en si peu de temps! Le scénario n'a selon moi rien de bien original, mais la réal est assez reussi. Le deuxieme bon point du film, c'est Cruz, et ca je pense que personne ne peut dire le contraire! En revanche, ce film m'a un peu dégoutté : Trop de contraste entre le beau / le glauque, la valeur / la pitié.. Bref un film qui a beaucoup fait parler de lui, mais perso, l'ambiance du film ne m'a pas du tout plus (même si je commence à être relativement habitué à Almodovar), du coup je m'attendais à mieux et j'ai était bien décu.. En tout cas, ce film va plaire aux féministes, car c'est une véritable éloge de la gente féminine, pleine d'energie, mais qui se révèle être parfois absurde, triste et fade
    goldfish
    goldfish

    Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 79 critiques

    4,0
    Quel plaisir de retrouver Almodovar après la mauvaise éducation! Volver est encore un coup de maître! Le cinéaste espagnol renoue avec les femmes et dresse un portrait subtil, élégant et émouvant de plusieurs femmes venues de province dans le quartier ouvrier de Madrid. Tout d'abord la sublime Penelope Cruz, digne des plus grandes actrices italiennes, qui nous livre sa plus grande performance, à la fois mère dévouée et femme séduisante. Viens ensuite le retour de Carmen Maura, à la fois dans la filmo de son cinéaste favori mais aussi dans l'histoire prenante de ses 2 soeurs orphelines et de leur voisine, vivant dans le mensonge permanent, et qui subissent de nombreuses tragédies dont celle du départ irrémédiable de leurs proches. Chose nouvelle qui apparaît dans ce microcosme qui sauve les apparences: le retour. Volver, le verbe revenir en espagnol qui résume parfaitement ce film splendide. Des frissons nous parcourent lorsque Remunda chante cette chanson pleine d'émotion et d'espoir, sous les yeux médusés de sa fille, sa soeur et de sa mère, revenue d'entre les morts. Moins dramatique que La mauvaise éducation, Volver se singuliarise par son mélange savoureux de registres: à la fois drame, comédie et film fantastique. Le très beau plan séquence en ouverture en est le représentant. Le cinéaste écrit toujours aussi bien et aboutit à un excellent scénario, encore plus surprenant. Ainsi, Pedro Almodovar prouve à nouveau qu'il réussit ses meilleurs films avec les femmes, ses muses, et offre à Penelope Cruz son meilleur rôle, où elle peut être séduisante, amusante et émouvante à la fois. Un très bon film qui a bien mérité ses prix à Cannes.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

    Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 462 critiques

    3,0
    Mon deuxième Almodovar après Talons Aiguilles et comme pour celui-ci je reste sur ma faim. Volver n'est clairement pas un chef d'oeuvre tout comme il n'est clairement pas une merde. C'est un bon film objectivement mais j'ai pas accroché plus que ça pourtant les qualités sont présentes, surtout au niveau formel avec une photographie alléchante, de beaux décors typiquement espagnols qui ont un caractère très rafraîchissant un montage très étudié. Après la mise en scène en elle même est bonne sans être orgasmique, mais juste assez pour se rendre qu'on a pas un manchot derrière la caméra. Par contre j'ai eu du mal à voir où Pedro voulait en venir au niveau de son histoire. On assiste à un drôle de mélange de genres entre comédie (pas forcément drôle), drame (pas forcément poignant), fantastique (en fait non) et malaise social (un peu mis de côté), ce qui fait qu'en fin de compte le film est vraiment léger, sans compter qu'il ne fait pas impasse sur des gros clichés avec son féminisme hypocrite (Qu'on aille quand même pas nous dire que les hommes sont tous comme Volver, moi je ne me sens pas du tout concerné par cette description mensongère) J'ai suivi le film de manière plutôt indifférente pendant près d'1h30, ce sont vraiment les 20 dernières minutes qui ont su éveiller davantage mon attention, peut-être parce que c'est à ce moment-là qu'on se rend compte qu'Almodovar fait tout de même preuve d'une finesse d'écriture, notamment au niveau de ses personnages qui, je l'avoue, furent mon intérêt principal lors du visionnage de Volver. Penelope Cruz rend une très belle copie, touchante d'authenticité, et donne la réplique à d'autres très bonnes actrices, Carmen Maura (la mère) et Blanca Portillo (Agustina) en tête. Ca reste une belle déclaration d'amour à toutes les femmes. Loin d'être subtile mais belle quand même, je retiens de Volver son côté rafraîchissant, sa forme soignée et ses actrices formidables. Le reste je suis loin d'être fan mais le film reste agréable à voir. Sympathique dans l'ensemble mais sans plus pour ma part
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