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    Le Parrain, 3e partie
    note moyenne
    4,2
    12894 notes dont 438 critiques
    45% (198 critiques)
    30% (130 critiques)
    15% (66 critiques)
    7% (31 critiques)
    2% (8 critiques)
    1% (5 critiques)
    Votre avis sur Le Parrain, 3e partie ?

    438 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1473 abonnés Lire ses 8 623 critiques

    5,0
    Le plus èmouvant des "Parrain"! Mi­chael n'est plus l'homme d'ac­tion qu'il ètait plus jeune! L'âge et l'expé­rience de la vie lui ont ap­pris qu'il fal­lait mettre un terme aux cycles in­ter­mi­nables de violence! Cette troisième partie mêle la haute finance et les larmes, le sang et les alliances occultes, la religion et le pouvoir, en un mouvement ample et somptueux rythmè par l'opèra final, règlèe de façon superbe! Coppola n'a pas cachè que le tournage du troisième "Parrain" ètait pour lui un ultime recours pour renflouer sa sociètè! Malgrè cela, il a rèussi a y prèserver intacte son intègritè artistique et le film n'a aucun mal à s'inscrire dans la continuitè des deux prècèdents volets! Une grandiose sèquence en montage parallèle vient clore l'oeuvre et rappeler à ceux qui en douteraient l'aisance formelle du cinèaste! L'interprètation bouleversante d'Al Pacino ou de l'excellente Diane Keaton en passant par la rèvèlation Andy Garcia et la propre fille du rèa­li­sa­teur, Sofia Coppola, est à la hauteur d'une mise en scène virtuose et fastueuse! Quant au plan final, il est d'une tristesse absolue, montrant l'èchec et la peine d'un vieil homme fatiguè! Un chef d'oeuvre nostalgique, crèpusculaire, shakespearien pour l'une des plus grandes sagas de toute l'histoire du cinéma! Très belle musique de Carmine Coppola...
    Dplardo
    Dplardo

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    4,0
    Pas forcément la partie la plus intéressante à transposer en film, cet épisode se défend quand même bien. On retrouve cette tension qui caractérisait les précédents volets. Certes, on s'éloigne de plus en plus de l'époque de la Lupara, des vieux tacots et de l'alcool interdit, mais il y a une dose de charme, une ambiance particulière. Les acteurs sont au top, Pacino, Andy Garcia (le gominé idéal), Joe Mantegna (qui nous régale en crapule), la copie rendue est propre et sérieuse.
    Estonius
    Estonius

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    5,0
    On retrouve Al Pacino excellent dans le rôle de Michael Corleone mais vingt ans plus tard. Diane Keaton est remarquable et Sofia Coppola étonnante. On reste dans l'esprit des deux premiers opus, mais Coppola et son scénariste on fait très fort en s'inspirant des véritables magouilles qui eurent lieu entre le Vatican et la mafia sous le pontificat du Pape Paul VI et dont le point culminant sera la mort "inexpliquée" de son successeur, Jean-Paul 1er après 33 jours de règne. Tout cela est réalisé de main de maître avec un final baroque et hitchockien (référence à "L'homme qui en savait trop") dans le cadre d'une représentation à l'Opéra de Palerme du sublime ouvrage de Pietro Mascagni, Cavalleria Rusticana. Chef d’œuvre !
    Mosse.
    Mosse.

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    4,5
    Avec ce Parrain 3, Coppola règle ses comptes, enfin, ceux de Michael, afin de finaliser en beauté l'une des meilleure trilogie de l'Histoire du Cinéma, et mettre une touche finale à l'épopée familiale des Corleone. Bien que beaucoup moins rythmé que les deux précédents ( le style est résolument différent aussi ) le film devient un Très Grand Film grâce à deux choses en particulier : sa deuxième partie, et Andy Garcia dans le rôle de sa vie. A croire qu'être Don Corleone magnifie n'importe quel acteur, Garcia n'a aucunement à rougir de passer après les monuments que sont Marlon Brando, Al Pacino et Robet de Niro, il est juste fabuleux, dans un subtil mélange entre le caractère de Vito & celui de Michael ! Le final à l'opéra ( qui n'est pas sans rappeler celui de "L'Homme qui en savait trop" d'Hitchcock ), est grandiose, et sur les marches, à la sortie, la prestation de Pacino est exemplaire, on sent toute sa douleur, sa culpabilité durant son cri silencieux, on se rend compte qu'à ce moment il fait dans sa tête un résumé de sa vie et dans ses yeux on devine un mot : Pourquoi ?
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,5
    Seize années après le Parrain II, Francis Ford Coppola retrouve Mario Puzo pour conclure la saga de la famille Corleone et le destin de Michael, après que ce dernier ait éliminé ses ennemis et assouvit sa soif de pouvoir et vengeance dans le second opus. Coppola signe une oeuvre dans la lignée des deux précédents films, tant dans la dimension que dans les codes où cette fois-ci, Michael voit le temps passer et souhaite tirer un trait sur le crime organisé en se rapprochant de l'église et de diverses entreprises, tandis que son neveu commence à monter en grade. Il met en scène un Michael assagi, souhaitant échapper à son destin et se rendant compte de ses erreurs passés pour mieux essayer de se rapprocher de ses proches, les laissant choisir leur destiné. Pourtant, Coppola montre que le milieu est toujours impitoyable, que l'on est facilement rattrapé par son passé et que le pouvoir attire toujours autant de convoitise. Mario Puzo signe un scénario passionnant, permettant de nous immerger dans les coulisses du pouvoir et de naviguer entre trahison, religion, politique, culpabilité, violence, haute finance ou encore alliance occulte. C'est toujours le portrait d'une Amérique corrompue mais aussi de l'humain, où le pouvoir et la richesse pourront toujours corrompre les plus purs des hommes. Coppola tisse les liens entre les personnages et met en scène leur évolution avec brio, prenant son temps pour bien aborder les coulisses du pouvoir et de rendre tout cela passionnant, trouvant toujours le bon équilibre entre les diverses thématiques et personnages. Tout est toujours d'une justesse incroyable, que ce soit les dialogues ou les situations dramatiques, que Coppola dose à merveille. Derrière la caméra il se montre toujours brillant, sachant nous immerger au coeur du récit et de bien mettre en valeur les personnages et enjeux. Formellement et techniquement irréprochable, il trouve toujours le ton juste, le cadre parfait et finalement, une dimension tragique et fascinante se dégage de son oeuvre, avec aussi un soupçon de mélancolie. Il exploite à merveille le contexte et cadre du récit, notamment lors de toute la partie à Venise jusqu'à un final à l'opéra sanglant, fantastique et faisant froid dans le dos, renvoyant aux deux opus précédents. Pour la dernière fois, Al Pacino endosse merveilleusement le costume de Michael Corleone, tandis qu'Andy Garcia est parfait comme relève, rappelant directement James Caan, tout comme l'ensemble du casting et notamment Diane Keaton. Francis Ford Coppola clôt avec brio l'une des plus puissantes sagas qu'il m'ait été donné de voir, mettant en avant un Michael Corleone tentant d'échapper à son destin, toujours avec une dimension, force et justesse incroyable.
    James Betaman
    James Betaman

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 59 critiques

    4,5
    J'hésite presque à mettre 5/5 tant j'ai trouvé The Godfather 3 supérieur aux autres. J'entends souvent les gens dirent que c'est le moins bon de la saga, le plus différent. Mais en fait, ce qui me gênait dans les premiers films, c'était l'ambiance ultra pesante. Pendant 3h, j'avais l'impression d'être englouti par la spiral de violence. Et ça se sentait surtout avec le deuxième film avec un Michael paranoïaque et détestable. Et là, il s'est exactement passé ce que je voulais, que Francis Ford Coppola quitte cette ambiance désagréable pour nous faire renouer avec les Corleone. Enfin! Michael est enfin redevenu attachant. Et enfin, on est devant un évolution du personnage quasi-inexistante dans la deuxième partie. Le retrouver 20 ans après ses actes est vraiment une excellente idée. Il y a des gens qui disent que l'histoire de ce volet est moins intéressent. Et bien je ne suis pas du tout d'accord! Les tentatives désespérés de Michael pour rentrer dans la légalité sont passionnantes à visionner. La romance entre sa fille et son neveu est pour moi, une des meilleurs histoires d'amour du 7em Art. Franchement, j'ai trouvé l'histoire de ce volet complet, passionnant et violent sans tomber dans la noirceur excessive des deux premières parties. Mais surtout, ce que j'ai le plus aimé dans ce film, c'est son final! Sincèrement, je pense que le final de la trilogie The Godfather est l'une des meilleurs conclusions de saga. J'ai pas de mots pour décrire la puissance et l'intensité de ce final. La musique oppressante et désagréable se transforme en mélodie harmonieuse tout en faisant ressortir le côté tragique du final. Non franchement, The Godfather 3, c'est le meilleur film de la saga. J'ai carrément oublié l'absence de Marlon Brando. Une réussite! 4.5/5 Voilà qui est dit!
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Là, où le premier et le second volet restaient des films de gangsters, ce volet final est plus un drame beau et touchant. Je ne dirais pas qu'il est meilleur que les deux autre, ni moins bon, juste différent. Al Pacino est plus calme en parrain malade et faible.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Magnifique. Aprés avoir Deux Premiers Épisodes Monumental qui marquer toute une génération, le cinéaste Francis Ford Coppola nous livre l'Episode le plus Émouvant et Tragique de la Trilogie. Pour Commencer la Réalisation est d'une pure beauté dont notamment au niveau Esthétique qui donne lieu a des images irréprochables a l'écran en passant par une BO trés envoûtante qui colle a merveille a l'ambiance du film. Ensuite le Scénario est toujours aussi Dense et Passionnant dont on retrouve quelques références aux précédents volets,ajouter a cela une poignée de Séquences inoubliables dont le Final est une véritable tragédie grecque devenue d'Anthologie en passant par des Dialogues Cultissimes sans oublier une Touche Émotionnelle et Poétique plus présent que jamais mais également une Violence particulièrement Sanglant qui atteint son paroxysme dans ce long métrage.Enfin le Casting est comme d'habitude Parfait dont on retrouve avec plaisir l'immense acteur Al Pacino qui est impériale en reprenant le rôle mythique de Michael Corléone quI cette fois trés agé tout en étant devenu plus Sage mais qui doit néanmoins affronter ses démons du passé, a ses cotés on retrouve les deux personnages féminins qui l'entoure dans sa ville tels que son ex Femme Jay et sa sœur Connie toujours incarner par Diane Keaton et Talia Shire sans oublier de nouveaux arrivants en hauts en couleurs comme le comédie Andy Garçia qui s'est révéler au yeux du public dans la peau du charismatique Vincent Mancini qui est rejoint par la jolie Sofia Coppola qui apporte du charme en incarnant la fille de Michael Corléone et pour finir les acteurs Joe Mantegna et Eli Wallach livrent un jeu d'acteurs tout simplement impeccable.En Conclusion,Le Parrain 3 est une belle conclusion de la saga du Parrain en étant a la fois Plus Sanglant,Poignant et Brillant qui parvient a entrer dans la légende grace a ces trois films Majestueux qui rentre au panthéon des meilleurs Trilogies dans l'Histoire du Cinéma a redécouvrir sans plus tarder.
    MC4815162342
    MC4815162342

    Suivre son activité 245 abonnés Lire ses 1 327 critiques

    5,0
    Troisième et dernière partie pour la plus mémorable des trilogies, sorti près de 20 après le second volet à n'en pas douter pour la crédibilité du scénario et toujours aussi fort, toujours cette même réalisation et cette même mise en scène qui ont fait la réussite des précédents, une dernière claque et puis s'en va, monsieur Coppola nous aura servit une entrée, un repas et un dessert riche et irréprochable, à déguster sans modération, une véritable prouesse. Dans ce dernier volet du beau monde se ramène à la fête, le légendaire truand, je veux bien entendu parler du célèbre Eli Wallach, une bonne tête de mafieux pointe le bout de son nez pour incarner (Vincent Mancini) le splendide Andy Garcia, d'autres têtes tel que Joe Mantegna ou encore Sofia Coppola rempliront ce casting déjà bien étoffé depuis le premier volet. Pacino lui avec près de 20 ans de plus dans les dents est toujours aussi rayonnent de talent (je sais c'est beau^^). Toujours aussi bien travaillé ce troisième opus apporte de nouveau décors puisque l'histoire prend elle aussi pas mal d'année, de nouveaux styles vestimentaires, de nouveaux véhicules et évidement plus de modernité, dans ces décors se déroule une histoire toujours aussi sombre et violente, en bref un scénario toujours aussi passionnant et fabuleusement construit, avec une fin phénoménal, les 30 minutes à peu près dans l’opéra à la fin sont tendu et magistralement mise en scène comme tout le film bien sûr. En trois films nous avons vécu trois histoires, trois prodigieuses histoires. Grazie alla grande Coppola pour cette unique aventure qu'est le PARRAIN !
    dougray
    dougray

    Suivre son activité 103 abonnés Lire ses 1 619 critiques

    4,0
    Le dernier segment de la trilogie du "Parrain" a beau être le moins réussi de la saga sicilienne, il n'en reste pas moins un excellent film ! Il faut dire que le film partait avec de nombreux handicaps à commencer par les absences de Marlon Brando, Robert De Niro et, plus étonnant, de Robert Duvall. Mais Francis Ford Coppola a su colmater les brèches de ce casting en étoffant le rôle de Talia Shire et de Diane Keaton et en faisant appel au fougueux Andy Garcia, à la fragile Sofia Coppola et au fourbe Eli Wallach. Pas évident non plus de reprendre le flambeau après 2 épisodes rentrés au Panthéon du 7e art surtout 15 ans après le dernier épisode. Coppola a néanmoins compris que la réussite de son film reposerait sur un équilibre entre l’impératif de renouvellement (indispensable pour éviter de sombrer dans le déjà vu) et son obligation de fidélité aux codes de la mythologie du "Parrain". Le scénario reprend donc les ficelles de la saga (sens de la famille, trahison, honneur…) en mêlant la petite histoire à la grande (la mort du Pape Jean-Paul I) mais s'attarde davantage sur l'usure du pouvoir avec un Al Pacino vieillissant en quête de rédemption. L’acteur livre peut-être l’une de ses meilleures prestations, notamment lors du final sous forme de tragédie grecque. Toute la fatalité du destin semble alors se résumer à son regard usé. Malheureusement, l’interprétation époustouflante de Pacino est également le principal défaut du film puisque, à part lui (et, dans une moindre mesure, Andy Garcia), aucun acteur du film ne peut se targuer de livrer une prestation aussi mémorable que celle des Brando et autres De Niro des 2 premiers opus. "Le Parrain 3" souffre également de son année de production, les années 90 étant visiblement moins adaptées au ton classieux de la saga très marquée 70’s. Il n’en reste pas moins que ce dernier épisode conclut parfaitement la saga (quelle autre fin aurait pu être imaginée ?) et nous permet d’entendre une fois encore la somptueuse musique de Nino Rota.
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 467 abonnés Lire ses 2 991 critiques

    4,5
    Ce dernier volet de la trilogie a beau être le moins bon, il reste un très grand film qui fait du "Parrain" une des plus grandes sagas de l'histoire du cinéma. Michael Corleone a vieilli, vit avec sa culpabilité et veut se lancer dans des affaires légales. Mais quoiqu'il fasse sa vie semble être vouée à côtoyer la mort et même si son jeune neveu vient l'épauler, ce film prend des allures de tragédie jusqu'au final où comme chaque opus, un évènement vient marquer la fin d'une période à grand renfort de tueries. Le scénario est très bien écrit, s'adaptant parfaitement à l'époque du film et le casting est toujours aussi impeccable, si l'on regrettera l'absence de Robert Duvall, Al Pacino est toujours grandiose dans un de ses rôles les plus marquants, Andy Garcia est très convaincant, Talia Shire surprend avec son personnage de sœur qui décide de prendre les rênes et Eli Wallach est irrésistible en vieux mafioso. La musique et la mise en scène sont superbes.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Chapitre final de la fantastique trilogie de Coppola, "Le Parrain, 3e partie" est certes le moins bon mais n'en demeure pas moins un opus réussi. Sorti 16 ans après "Le Parrain, 2e partie", on retrouve Michael Corleone vieilli par les années, devenu faible et pleins de remords quant à ses actions passées. C'est d'ailleurs là l'intérêt complet de ce dernier film, voir à quel point Michael, alors obsédé par le pouvoir, s'est fait avoir par ses ambitions démesurées. En effet, ce dernier se retrouve perdu au milieu de sa famille meurtrie par les précédents actes du Parrain. "Le Parrain 3" joue la carte de la nostalgie. Si le scénario est moins palpitant que les deux précédents, c'est pour mieux inclure ce Michael Corleone, alors au crépuscule de sa vie, regrettant sa propre personne. Une certaine émotion s'émane de ce film, conclusion d'une grande saga familiale qui fleure le drame, à l'instar d'une tragédie grecque. Encore une fois, FF Coppola apporte tout son talent en la matière et réalise une très bonne conclusion, triste certes mais géniale. Les dernières minutes émeuvent quant à la tragique destinée de Michael. A l'époque de sa sortie, "Le Parrain 3" fut boudé par la critique, le jugeant inégal contrairement aux deux premiers opus. Heureusement, le film fut considéré à sa juste valeur quelques années plus tard. Car "Le Parrain 3" n'en est pas moins un excellent long-métrage, avec toujours ce sens de la narration et de la réalisation chers à Coppola. Une très bonne conclusion avec un scénario, plus lent certes, mais mettant bien en avant la chose pathétique qu'est devenu Michael Corleone.
    Empereur Palpoutine
    Empereur Palpoutine

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 103 critiques

    5,0
    Presque aussi magistral que ses deux prédécesseurs, Le Parrain 3 conclue la trilogie dans le plus grand spectacle. Filmé comme un opéra grandeur nature, le film marie une beauté graphique époustouflante a une intrigue spectaculaire. Vieux et affaibli, Michael Corleone tente de se repentir de ses pêchés, notamment au niveau de l'église et du Vatican. Mais les ennemis du passé vont vite le rattraper. Un chef d’œuvre inoubliable, dôté d'une fin magistrale, dans la lignée des deux premiers opus.
    JulienAllard
    JulienAllard

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    5,0
    1990, tournant dans la carriere de 2 legendes du Nouvel Hollywood : Les Affranchis pour Scorsese et Le Parrain, 3e partie pour Coppola. Bien que n'ayant pas l'excellence des 2 premiers films, Le Parrain 3 est bien meilleur que les productions actuelles. On retrouve avec joie Don Michael Corleone (Al Pacino) qui tente de rentrer les affaires de la famille dans la legalite par le biais de dons pour l'Eglise. On decouvre dans ce film le personnage de Vincenzo Mancini tres bien interprete par Andy Garcia. Le grand bemol de ce film est Marie Corleone, bien mal interpretee par Sofia Coppola (fille du realisateur).
    Ghibliste
    Ghibliste

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    4,5
    Michael Corleone se fait vieux, usé et fatigué, alors il veut se ranger, avec sa famille, quelque peu réduite... mais cela sera-t-il possible avec toutes ses casseroles aux fesses ? "Le Parrain III" joue bien plus sur la corde sensible, parfois un peu trop d'ailleurs, avec quelques séquences où l'on croirait entendre les violons de sortie... Le scénario est un peu moins puissant aussi, malgré quelques scènes marquantes (l'attaque à l'hélico, la confession, le final sur les marches, etc....), mais ça reste du très lourd, une belle conclusion, plutôt habile et inattendue, malgré quelques facilités et petits ratés sur 2-3 scènes à la fin... Al Pacino est toujours aussi génial, dans un registre plus sensible, Andy Garcia s'en sort très bien, les femmes un peu moins je trouve (à part Talia Shire), et on a toujours droit à une galerie de tronches pas possibles ! ^^ Un dernier volet qui fait honneur au monument qu'est la trilogie de Francis Ford Coppola.
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