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    Basic Instinct
    note moyenne
    3,6
    12323 notes dont 440 critiques
    28% (121 critiques)
    38% (166 critiques)
    17% (75 critiques)
    11% (48 critiques)
    4% (16 critiques)
    3% (14 critiques)
    Votre avis sur Basic Instinct ?

    440 critiques spectateurs

    tony-76
    tony-76

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    5,0
    Publiée le 1 août 2016
    Basic Instinct, un thriller érotique aussi excitant qu'imprévisible. Ce film était une grande révélation lors du Festival de Cannes 1992 avec ses scènes de sexe explicites et l'esthétisation de la violence. Tout commence avec l'officier de police Nick Curran (Michael Douglas) qui enquête sur le meurtre sauvage d'une rock star. Durant son enquête, Curran se lance dans une relation et dans un jeu torride avec la suspecte principale, la belle et mystérieuse Catherine Tramell (Sharon Stone)... Le suspense est insoutenable dans Basic Instinct, on éprouve beaucoup de doutes, de curiosité envers le récit. Les rebondissements ne manquent pas à l'appel, tout est bien dosé parfaitement. Une intrigue rondement menée avec un lot de frissons, une bande son envoûtante de Jerry Goldsmith. A noter que le montage est très bien fait pour un film des années 90. L'atmosphère qui règne dans la production est glauque au plus possible ! Bien entendu, tout ceci ne serai pas arriver sans le jeu des acteurs : merveilleux. Michael Douglas est excellent, voir quelque peu troublant dans sa prestation de flic, ancien alcoolique qui veut découvrir le responsable... Il est tourmenté à cause de la sublime Sharon Stone qui s'avère provocante et angoissante. Ce duo a été reconnu grâce à ce thriller sulfureux, devenu maintenant des grands acteurs. Des séquences que tout le monde connaît : spoiler: l'interrogatoire, les scènes de sexe avec le duo Douglas et Stone, l'ascenseur... Et, le spectateur reste frustrer à la dernière scène et au dernier plan... Terrifiant ! Le réalisateur, Paul Verhoeven créée une tension omniprésente... Pour conclure, Basic Instinct est un film devenu culte, dans lequel on ne résiste pas de le voir et de le revoir. Une grande maîtrise !
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,0
    Publiée le 19 juillet 2014
    Pour ceux qui ne le sauraient pas, Basic Instinct, réalisation de Paul Verhoeven, est la rencontre au sommet entre deux excellents acteurs, dont un que l'on pourrait considérer comme le meilleur de sa génération, Michael Douglas, l'autre étant bien sur Sharon Stone. Quelques un traiteront certainement Basic Instinct de meilleur film de la filmographie de Sharon Stone, ou encore de meilleur réalisation de Paul Verhoeven. Sauf que prétendre cela, voyez-vous, ce serait oublier Casino, où l'actrice blonde avait un rôle plutôt important. Mais ce serait aussi passer à côté du travail du cultissime réalisateur ( Robocop, Total Recall ( avec Sharon Stone ), et autres chefs-d’œuvre ). Venons en au film, à présent. Souvent, on résume Basic Instinct à une scène et une seule, celle de l'interrogatoire, intelligemment parodiée dans "La cité de la peur". A elle seule, elle pourrait résumer ce métrage : intense, amusant quelques fois, bien dialogué, parfaitement interprété, extrêmement bien tourné. Cette séquence, voyez-vous, c'est un peu comme la scène d'introduction de "Desperado" en bien plus célèbre; elle est cruciale, presque tout tourne autour et on ne peut s'empêcher, en la voyant, de rester comme bluffés. Car dans ce métrage, il n'y a pas que du suspens, il y a aussi de l'humour, surtout dut aux dialogues finement ciselés, comme le démontre cette scène précédemment évoquée. Attention, je ne dis pas que le suspens est peu présent, car c'est tout simplement faux. Il a une part importante dans l'histoire, au même titre que le scénario est très bien rédigé. Ce dernier est d'ailleurs l'un des points forts les plus imposants de l'oeuvre en question. Au fil des rebondissements et des retournements de situations, on sera transportés d'un bout à l'autre de l'intrigue sans avoir de réelle certitude. On pensera que telle personne est le meurtrier ou la meurtrière, mais on ne pourra réellement en être sur jusqu'à la dernière scène, jusqu'à ce plan sublime sur un élément du décor que je ne vous révélerai pas, par peur de vous gâcher le plaisir. Et c'est lors de cette ultime séquence que l'on se rendra une nouvelle fois compte d'une chose : le suspens et la musique qui l'accompagnent sont bluffants. La bande sonore composée par Jerry Goldsmith, étouffante et oppressante, apporte un vrai plus à la qualité de Basic Instinct, et lui aura offert une ambiance et une atmosphère unique, que sa suite ne sera pas parvenue à capter, même vingt ans plus tard. Mais ceci est une autre histoire, et je me pencherai sur ce deuxième épisode raté dans une autre critique. Une fois de plus, Michael Douglas est hors norme, et crève l'écran. Son interprétation est si parfaite et si soignée que l'on aurait pu penser qu'il ferait de l'ombre à Sharon Stone, actrice qui n'avait alors pas la même carrière et la même expérience que lui. Je ne dis pas que tous deux sont aujourd'hui égaux, puisque cela serait, à mon avis, complètement faux. Les autres acteurs aussi s'en sortent très bien, mais sont un peu éclipsés par la présence démesurée de Douglas et la mystérieuse personnalité de Stone. Entre eux deux se tisse un vrai lien : l'alchimie de leur "couple" est palpable, et plus d'une fois on pensera qu'ils étaient nés pour jouer ensemble. Un superbe thriller sulfureux qui ne tombe pas dans la gratuité, comme l'a fait sa suite, et qui en marqué plus d'un. Le meurtre au pic à glace? Culte!
    Chris46
    Chris46

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    4,0
    Publiée le 21 juin 2019
    " Basic Instinct " film culte de Paul Verhoeven . C'est l'histoire de Nick Curran ( Michael Douglas ) un inspecteur de police de San Francisco qui enquête sur le meurtre d'une star du rock tué de 31 coup de pic à glace par une inconnue alors qu'il faisait l'amour . Nick apprend que le chanteur fréquentait Cattherine Thramell ( Sharon Stone ) une riche et brillante romancière . Au cour de son enquête il s'apperçoit que les parents de Catherine sont mort dans un accident suspect , que son professeur de psychologie à été assasiné dix ans plus tôt à coup de pic à glace et qu'enfin une de ses meilleurs amies à tué en 1956 ses 3 enfants et son mari . Il va alors la suspecter du meurtre de la rock star ... " Basic instinct " est un film culte de Paul Verhoeven ( " Robocop " , " Total Recall " , " Starship Troopers " ... ) qui connu à sa sortie en 1992 un énorme succès mondial ( plus de 4,6 millions d'entrées en France . Plus gros succès de l'année 1992 en France ) . Paul Verhoeven le spécialiste des films de science-fiction culte ( " Robocop " , " Total Recall " ...) quitte temporairement l'univers de la science fiction pour mettre en scène un thriller d'une redoutable efficacité . L'histoire est vraiment prenante et captivante et nous tient en haleine du début à la fin celle d'un flic jouer par Michael Douglas qui va tout mettre en œuvre pour connaitre l'identité du meurtrier d'une star du rock tué au pic à glace . Il va suspecter une romancière jouer par la sublime Sharon Stone qui va jouer sur l'ambiguïté concernant sa culpabilité et sa va être tendu . Si au premier abord la culpabilité du personnage de Sharon stone ne fait aucun doute plus on avance dans le film et plus on doute grâce à de nombreux rebondissements et grâce au personnage de Sharon Stone qui entretien l'ambiguïté sur sa culpabilité . Et jusqu'à la toute dernière seconde de la dernière scène du film on est dans le doute concernant l'identité de la meurtrière . Paul Verhoeven entretien le mystère et brouille les pistes jusu'à la toute fin du film . Le plan final est dailleurs excellent spoiler: avec le pic à glace sous le lit qui nous fait à priori comprendre que c'est finalement Sharon Stone la meurtrière qui a manipuler tout le monde du debut à la fin . Une scène qui nous fait comprendre qui est la meurtrière tout en laissant quand même planer le doute . .On est vraiment captiver de bout en bout devant cette enquête captivante grâce à un très bon suspense , de bons rebondissements , de la tension , une touche d'action , d'érotisme et de violence . Paul Verhoven a signé un thriller sulfureux qui mélange habilement scènes érotiques comme les scénes assez chaude entre Michael Douglas et Sharon Stone ou scènes violentes comme la scène du meurtre de la rock star au pic à glace assez violente . C'était assez novateur à l'époque . Sa à dailleurs fait naître un nouveau genre le " thriller érotique " . C'était assez novateur et sa à dérouter certaines personnes à l'époque dont la critique et en particulier la critique américaine qui a descendu le film à l'époque le jugeant pornographique , mysogine et homophobe . Ils ont rien compris ceux là . Heureusement que le public , plus intelligent , lui a fait un triomphe et en a fait un film culte . Le film contient quelques séquences mémorables comme la très célèbre scène de l'interrogatoire de Sharon Stone devenu culte . Tout ceux qui ont vu cette scène savent pourquoi . Je croit que jamais autant de monde n'a fait autant d'arrêt sur image que durant cette scéne . Le film est porter par le duo Michael Douglas / Sharon Stone . Michael Douglas est vraiment excellent en inspecteur de police déterminé à trouver l'assassin d'une star de rock tué de 31 coups de pic à glace . Il va soupçonner une romanciére qui va lui retourner le cerveau en jouant sur l'ambiguïté concernant sa culpabilité . Il va devoir rentrer dans son jeu pour essayer de savoir qui a vraiment tuer la star du rock . Sharon Stone est époustouflante en femme fatale sensuelle , provocante et mysterieuse , romancière à ses heures , qui va jouer avec les flics et en particulier avec le personnage jouer pas Michael Douglas en jouant sur l'ambiguïté sur sa culpabilité . Elle va tenter de faire tomber sous son charme pour mieux le manipuler ce que ce dernier acceptera pour essayer de la coincer . Le duo Michael Douglas / Sharon Stone fonctionne à merveille . La tension est très palpable lors des scènes entre Michael Douglas et Sharon Stone qui sont prenante et tendu spoiler: on se dit que Michael Douglas va en avoir marre et qu'il va lui en foutre une à un moment donner pour qu'elle lui dise enfin la vérité . Ou alors qu'elle va le faire tomber dans un piège . Sans parler des scènes où ils font l'amour qui sont très tendu . On a peur qu'il se prenne un coup de pic à glace ) . Sharon Stone qui avait été révélé deux ans plus tôt dans " Total Recall " où elle jouait la femme de Schwarzy ( déja sous la direction de Paul Verhoeven ) devint , grâce au succès planétaire de " Basic Instinct " , une star mondiale et un sex symbole pour toute une génération . Le film est sublimer par la magnifique musique de Jerry Goldsmith qui colle à merveille à l'ambiance du film . " Basic Instinct " Un trhiller culte des années 90 à ne surtout pas loupé
    Ricco92
    Ricco92

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    5,0
    Publiée le 25 mai 2016
    L’ouverture du Festival de Cannes 1992 fut marquante car une actrice monta les marches en étant peu connue et les descendit en étant une star. Cette actrice était Sharon Stone et le film Basic instinct. En effet, après avoir utilisé la violence pour s’exprimer dans Robocop et Total recall, Paul Verhoeven se sert de la sexualité, qui était une marque importante de sa filmographie néerlandaise, et transforme son actrice principale en sex-symbol. Effectivement, Verhoeven filme la sexualité comme cela n’avait jamais été fait dans un film hollywoodien à potentiel commercial élevé (l’acteur principal est tout de même Michael Douglas). Ceux qui avaient pu être émoustillés avec Liaison fatale prirent une véritable claque avec Basic instinct. Dès la première scène, Paul Verhoeven offre une véritable scène érotique où l’on voit des personnages faire l’amour avant que la femme poignarde violemment l’homme. Dans la scène suivante, Verhoeven ose même filmer le sexe du cadavre d’assez près. Les scènes dénudées et de reproduction sexuelle seront par la suite nombreuses et très réalistes pour un film hollywoodien (le cinéma européen, lui, allait déjà régulièrement beaucoup plus loin) spoiler: , la plus mythique restant la séquence de l’interrogatoire au commissariat où Sharon Stone prouve un gros plan qu’elle ne porte pas de culotte lors du plus célèbre croisement de jambe de l’histoire du cinéma . Verhoeven ose évoquer l’homosexualité masculine spoiler: (Johnny Boz est l’amant du maire d’après les rumeurs) et surtout féminine spoiler: puisque Catherine Tramell est très clairement bisexuelle et que ce sont surtout ses liaisons avec des femmes qui semblent être ses véritables histoires d’amour (celle avec Hazel Dobkins mais surtout celle avec Roxy, qui est prête à tuer par jalousie, et peut-être sa mystérieuse relation avec Lisa Hobermann) . Mais résumer Basic instinct à un simple film érotique serait ridicule car le sexe sert ici à faire avancer la passionnante intrigue policière qui est le véritable intérêt du film. En effet, Verhoeven multiplie les indices pouvant faire privilégier une piste ou une autre jusqu’au dernier plan. On peut s’interroger tout au long du film sur la réelle coupable spoiler: : Catherine Tramell (elle est suffisamment manipulatrice et trouble pour en être capable ; elle n’hésite pas à fumer et à narguer les policiers lors de son interrogatoire ; les morts violentes semblent un peu trop s’accumuler autour d’elle et ses romans décrivent souvent précisément des morts qui arriveront quelques temps plus tard comme celle de Gus), Roxy (qui a déjà trucidé ses frères et qui est capable de recommencer à tuer par jalousie), le docteur Garner (Gus dit d’elle : "Putain, quand elle a un mec, elle, c’est pour la vie !" ; certains de ses regards peuvent laisser supposer une part d’ombre assez fortes ; elle est capable de prévoir mot pour mot ce que répondra Catherine ; elle ne révèle pas aussitôt qu’elle a eu une liaison avec cette dernière et elle a peut-être eu un comportement obsessionnel à ce moment-là ; son mari est mort assassiné ; elle partage son cabinet avec le psychiatre de Johnny Boz ; elle a rencontré ce même Johnny Boz à une soirée…) ou bien y a-t-il une complicité entre plusieurs personnages afin de brouiller les pistes (une théorie non exploitée mais peut-être possible) ? Ainsi, malgré un dernier plan assez explicite, on sort du film en continuant à s’interroger sur chaque hypothèse et sans être sûr de la réalité, un peu comme cela était le cas avec Total recall. De plus, la force de Verhoeven vient du fait qu’il n’applique pas un traitement trouble qu’envers les suspects mais pour tous les personnages. Ainsi, le héros principal possède également une forte part d’ombre spoiler: dû à son passé d’alcoolique qui est sans doute la cause de bavures mortelles qu’il a faites par le passé et qui semble avoir menti sur les conditions de ces dernières (notamment en passant au détecteur de mensonges). On apprend également au fur et à mesure que Nilsen est au courant de choses qu’il n’a pas révélées . Ils mentent tous plus ou moins. Quand ce n’est pas le cas, ils ne sont pas pour autant lisses. Même Gus, qui est pourtant peut-être le personnage le plus sympathique, a des tendances alcoolique et est capable de tenir des propos racistes pour déculpabiliser son collègue : "On en a bien trop de ses putains de touristes qui polluent notre pays ! Tous ses putains d’envahisseurs, faudrait les renvoyer d’où ils viennent !" (ironique de la part d’un cinéaste qui est également un étranger). Ses personnages, tous brillamment interprétés, et cet excellent scénario de Joe Eszterhas sont renforcés par l’envoutante musique de Jerry Goldsmith et par la brillante réalisation de Paul Verhoeven maniant parfaitement le suspense (le cinéaste considère d’ailleurs cette œuvre comme étant son film hitchcockien) et créant avec son directeur de la photo, Jan de Bont, de magnifiques mouvements de caméras d’une grande fluidité. Avec Basic instinct, Paul Verhoeven signe donc un magnifique polar plein d’ambigüité, de sexe et de suspense qui, grâce à son fort succès commercial, lancera la mode des thrillers érotiques (Sliver toujours avec Sharon Stone, Body avec Madonna ou Color of night avec Bruce Willis et Jane March) qui n’arriveront jamais à l’égaler malgré quelques rares très bons films (J.F. partagerait appartement de Barbet Schroeder ou Sexcrimes de John McNaughton).
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 23 septembre 2012
    Un très mauvais thriller érotique signé Paul Verhoeven. L'enquête policière joue sur des clichés pour tenir en haleine et on devine très vite qui est le tueur au pic à glace. C'est remplie de longueurs et l'histoire tourne autour de la manipulation et du sexe entre le flic et l'écrivaine, sans intérêt. Beaucoup de monde ne retienne que la scène de l'interrogatoire de Catherine Tramell en mini jupe. Michael Douglas en fait beaucoup de trop dans le rôle du flic perdu et Sharon Stone ne joue pas bien le rôle de cette écrivaine manipulatrice et dominatrice. Pour moi c'est pas un film culte, c'est à éviter.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    4,0
    Publiée le 22 janvier 2017
    Basic Instinct est un excellent film de Paul Verhoeven à la frontière entre le thriller et le film érotique. L'intrigue est très bien écrite, on est tenu en haleine comme dans tout bon thriller. Les deux acteurs sont très bon, sans surprise pour Michael Douglas dont le talent n'est plus à prouver, mais également pour Sharon Stone que je découvre en actrice et il faut admettre qu'elle est remarquable dans ce rôle fascinant de femme fatale. Peu d'actrice ont réussi au travers d'un film à se rendre aussi désirable. Jeanne Triplehorn et George Dzunda sont bien en seconds rôles. Le personnage de Catherine Tremell est génialement écrit, sans doute un des personnages les plus intéressants du cinéma (comme beaucoup de personnages de tueurs en série ou de psychopathes). Certaines scènes sont cultes (et à juste titre), notamment celle de l'interrogatoire. Les scènes d'amour ne laissent pas indifférent. La musique de Jerry Goldsmith est mémorable (c'est le genre de thème que l'on connais sans savoir d'où ça vient), parfaitement composé pour l'atmosphère de ce genre de film. Un film culte.
    Crap2104
    Crap2104

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    0,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Je suis étonné des critiques de ce film. Il accumule tous les clichés, tous les préjugés, il traîne en longueur, en bref je ne l'ai pas du tout aimé. J'attribuerais son succès aux scènes sulfureuses avec Sharon Stone, comme quoi il ne faut pas grand chose pour qu'un film plaise, surtout à la gente masculine.
    Marc L
    Marc L

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    4,0
    Publiée le 19 juin 2014
    Basic Instinct, réputé comme un film culte, notamment avec la fameuse scène de l'interrogatoire, vaut clairement le détour: si le scénario est cousu de fil blanc, c'est un peu le seul véritable reproche que l'on peut faire à ce thriller sulfureux. Les acteurs sont ancrés dans leur personnage: on salue la formidable performance de Michael Douglas, et surtout celle de Sharon Stone, qui est belle, sensuelle et mystérieuse. Il est impossible de résister au charme ravageur de cette femme fatale. Le travail effectué sur les personnages est superbe, ils sont profondément chargés en psychologie. La bande originale du film est réussie et provoque beaucoup de tension chez le spectateur, tandis que la mise en scène aux petits oignons et la photographie magnifique nous font apprécier chaque plan défilant sous nos yeux. Les dialogues, crus, sont plutôt de bonne facture. Il est cependant un peu dommage que le thriller où sexe et violence se conjuguent finisse un peu en queue de poisson, mais il demeure tout de même une véritable réussite dans la filmographie de Paul Verhoeven. 16/20
    On regarde quoi aujourd'hui?
    On regarde quoi aujourd'hui?

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    5,0
    Publiée le 23 janvier 2018
    Avec Basic instinct Paul Verhoeven fait preuve d'insolence , d'inconvenance et d'une audace folle en larguant une véritable bombe atomique érotique et sadique dans la sphère mondiale , une première qui marquera les esprits et signera là son plus gros succès . Basic Instinct fais partie de ces oeuvre phare et d'une importance cruciale puisqu'elle permet de transcender le système cinématographique en proposant de nouveaux code et par la même un nouveau genre , dans ce cas précis le "Thriller érotique" . Ce n'est pas anodin si il sert encore aujourd'hui de véritable référence et de tremplin à une multitude de long métrage qui ont voulu également surfer sur cette vague , seulement mainte fois imité et très rarement égalé . Ce thriller hors normes propose une vision réelle , décadente et choquante de notre société en ne censurant rien et en montrant tout sous sa forme la plus basique .Ainsi le sexe , la drogue , l'alcool , le meurtre , rien n'échappe au cinéaste qui prend un plaisir pervers à filmer allègrement chaque plan sans tomber une fois dans la pornographie la plus pure et dans l'excès à outrance , juste ce qu'il faut .Basic Instinct est donc un film pervers , tortueux et violent qui met en avant une histoire au service de la jouissance perçu et qui ce trouve être palpitant et surprenant .Encore aujourd'hui cette oeuvre en choquerais plus d'un alors je vous laisse imaginer la réaction du public à sa sortie officiel en 1992 . Toutefois ne vous y trompez pas l'intrigue est sataniquement efficace et parfaitement agencé car bien que se soit visuellement marquant c'est avant tout très psychologique et relativement fin . En effet , Basic Instinct explore les tréfonds de l'esprit humain dans un jeu de contrôle entre les protagonistes le tout motivé par une enquête criminelle . Le long métrage s'ouvre avec la scène d'un homme massacré à coups de pic à glace en plein moment d'extase sexuel par une femme dont on ne perçoit pas le visage .Qui est le coupable ? Plus l'histoire , avance moins on sait à quoi s'attendre , le suspens demeure entier jusqu'à la dernière scène s'en jamais nous lâcher . C'est pourquoi juger Basic Instinct juste pour ses scènes sexuelle serait absolument pas lui rendre justice car c'est aussi un polar éblouissant et dérangeant qui sais jouer de son public . Mais Basic Instinct ne serait rien sans ces deux acteurs principaux qui sont incroyablement bon et d'une présence obnubilant, l'ont voit aisément qu'ils ont clairement donnés de leurs personnes . Michael Douglas incarne l'inspecteur Nick Curran alias"Flingueur", un flic au passée plus que douteux totalement désabusé en proie à ses propres démon qui en enquêtant sur le meurtre ce retrouve happée dans un univers de dépravation ou pulsions et addictions humaines sont monnaie courante. J'aime beaucoup ce personnage qui sort totalement des clichés en faisant des choix toujours étonnant et auquel on ne s'attend pas .Michael Douglas joue avec beaucoup de charisme et fait preuve d'une nervosité déroutante . Sharon Stone en femme fatale mystérieuse réalise pour ma part son meilleur rôle qui fera d'elle instantanément une star international .Sous les traits de l'écrivain Catherine Tramell elle est juste bluffante , une déesse voluptueuse qui telle une belle rose pique . Une performance à tomber par terre ! Toute la trame repose sur son pouvoir de domination et de séduction qu'elle exerce avec une suffisance glaçante . Cathrine Tramell incarne le péché originelle et cherche à vous pervertir en faisant ressortir vos plus bas instinct et en les embrassant . A la fois stressante, manipulatrice ,prédatrice ,schizophrène et la liste est longue pour la qualifier .Je ne comprendrais décidément jamais qu'elle n'est reçu aucune récompense pour ce rôle ni aucune nomination , c'est juste incompréhensible ! A eux deux les comédiens forme le plus puissant couple qui m'est été donné de voir .Ce qu'il y a de passionnant avec leur duo c'est qu'ils se livrent à un affrontement de contrôle ou chacun veut dominer l'autre .Après à s'avoir qui est le dominateur et le dominé je vous laisse y répondre .C'est autour de cette asservissement qu'un jeu vicieux et dangereux va ce mettre en place ou le contrôle et l'ascendant son les armes employés via le sexe , la drogue , la peur le meurtre ...Je salut également la performance de Jeanne Tripplehorn personnage souvent oublié et qui tient pourtant elle aussi un rôle de taille et d'importance en incarnant le docteur Elisabeth Garner. La musique de Jerry Goldsmith à qui l'on doit entre autre les partitions de Total Recall, joue également une part essentiel à cet univers décadent . En étroite collaboration avec Paul Veroeven qui prenait très au sérieux la composition de son film , tout deux reussirent à composer une partition riche et efficace délivrant l'intensité érotique et psychologique de ce dernier à coup d'effets sonores envoûtants et inquiétants .Une partition de plusieurs titres fort avec pour thême principal une mélodie mystérieuse et très atmosphérique au synthé et à la harpe qui font mouche et entretienne le mystère et l'inquiétude autour de Catherine Tramell . Les notes sont subtilement en phase avec toute la froideur du personnage . Conclusion: Basic Instinct est une oeuvre perverse , jouissive et intelligente fédératrice d'un genre nouveau qui aura marqué son temps et qui ce révèle encore majeure aujourd'hui .Je salut le réalisateur Paul Verhoeven qui aura su porter son courage jusqu'au bout en proposant un film complètement dérangeant et diamétralement opposé à tout ce qui faisait le cinéma en son temps .Un long métrage complet livrant un scénario riche , impactant et malin dont une bande son enivrant au service de deux acteurs surprenant et totalement imprégnés . Mention spéciale à Sharon Stone ! 5/5 CHEF D'OEUVRE !!!
    LeddyZ
    LeddyZ

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    4,0
    Publiée le 13 mai 2013
    Basic Instinct, réputé comme un film culte, notamment avec la fameuse scène de l'interrogatoire, vaut clairement le détour: si le scénario est cousu de fil blanc, c'est un peu le seul véritable reproche que l'on peut faire à ce thriller sulfureux. Les acteurs sont ancrés dans leur personnage: on salue la formidable performance de Michael Douglas, et surtout celle de Sharon Stone, qui est belle, sensuelle et mystérieuse. Il est impossible de résister au charme ravageur de cette femme fatale. Le travail effectué sur les personnages est superbe, ils sont profondément chargés en psychologie. La bande originale du film est réussie et provoque beaucoup de tension chez le spectateur, tandis que la mise en scène aux petits oignons et la photographie magnifique nous font apprécier chaque plan défilant sous nos yeux. Les dialogues, crus, sont plutôt de bonne facture. Il est cependant un peu dommage que le thriller où sexe et violence se conjuguent finisse un peu en queue de poisson, mais il demeure tout de même une véritable réussite dans la filmographie de Paul Verhoeven.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,5
    Publiée le 8 mai 2016
    Pour ce qui est aujourd'hui l'un de ses films les plus connus, Verhoeven met en place un climat mystérieux, malsain et un peu sombre où un flic va tomber entre les griffes d'une redoutable et sensuelle écrivaine accusée de meurtres. L'oeuvre dans son ensemble, écriture et mise en scène comprise, est surtout efficace, contenant son lot de rebondissements sans que cela nuise au film et Verhoeven joue beaucoup avec son spectateur, incluant de nombreux sous-entendus et jeux dangereux... La justesse des dialogues associée à des acteurs (remarquable Michael Douglas et Sharon Stone) qui semblent possédés par leur personnage fini d'achever la réussite de cette oeuvre, la complicité de ceux-ci est d'ailleurs parfaite. Souvent cru et sensuel, Basic Instinct met en avant la perversité et le côté fourbe et bestial de l'humain par le prisme de passionnants portraits.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 novembre 2015
    Un Classique Instantané. Aprés avoir révolutionné la SF avec les cultissimes Robocop et Total Recall, le cinéaste Paul Verhoeven livre un nouveau bijoux avec ce Thriller Érotique qui a marquer les esprits a sa sortie en salles. Grace a une Réalisation maîtriser avec finesse qui dispose d'une BO envoûtante de Jerry Goldsmith qui correspond a merveille a l'ambiance Hitchcockienne et Glaciale du long métrage. Ensuite le Scénario est quand a lui Retors qui multiplie avec subtilité les fausses pistes avec des Rebondissements bluffants dont le Dénouement Final laisse littéralement pantois a travers un rythme tres soutenu qui arrive a nous maintenir en haleine sans temps morts, ajouter a cela une multitude de Séquences Cultes qui sont rester dans les annales ainsi qu'un Suspense implacable qui reste Insoutenables en passant par des Scénes de Sexe trés Explicite et Torride qui regorge par la même occasion de Séquences d'une Violence inouïe a déconseiller aux plus sensibles. Enfin le Casting s’avère Excellent qui permit de révéler deux grandes stars du cinéma a l'époque avec d'un coté le comédien Michael Douglas qui est parfait dans la peau de l'emblématique Nick Curran qui est un Flic Alcoolique et Tourmenter par ses démons et de l'autre la séduisante actrice Sharon Stone qui est éblouissante quand a elle dans la peau du personnage mythique de la vénéneuse romancière Catherine Tramell qui est une femme fatale Énigmatique et Troublante dont le duo fonctionne a merveille a l'écran en étant devenue l'un des plus célèbres couples du Septième Art et qui sont rejoint par quelques Seconds Couteaux irréprochables. En Conclusion,Basic Instinct est un grand classique du Thriller des années 90 en étant a la fois Provocant,Dérangeant,Sulfureux et Brillant qui mérite amplement son statut de Film Culte et son succès immense a travers le monde qui est a voir et a revoir.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 15 août 2014
    Une bonne surprise, je m'attendais à m’ennuyer ou à rire en pensant que l'histoire allait être nul mais non, c'est untrès bon film ! Oui, avec Robocop ou encore Starship Troopers, Paul Verhoeven a fait mieux ; mais moi j'ai bien aimé ce thriller érotique qui fût un échec au niveau critique mais un succès niveau commercial. Michael Douglas et Sharon Stone forment un duo inoubliable ! Ces deux célèbres acteurs sont à fond dans leurs rôles ! Jeanne Tripplehorn et Leilani Sarelle sont crédibles elles aussi. Mais ce qui est le plus marquant dans ce long-métrage, ce ne sont pas les acteurs à proprement parler ; c'est sans aucun doute les personnages et surtout le protagoniste incarné par Sharon Stone, la belle Catherine Tramell ; spoiler: une sociopathe voir psychopathe bisexuelle à la beauté envoutante . Pour un thriller, je n'ai pas trouvé qu'il y ait beaucoup de suspens -on devine tout de suite qui est l'assassin- mais en revanche, il y a pas mal de tension dans le sens ou on se demande spoiler: "quand est-ce que la meurtrière va agir ?" ; surtout dans la scène finale spoiler: où on est persuadé à deux ou trois reprises qu'elle va tuer son amant alors qu'elle ne le fait pas malgré qu'elle ait préméditée cet assassinat en cachant un pique à glace sous son lit . La très bonne bande originale accentue souvent cette ambiance froide. Côté érotique, ce qui est suggéré est osé mais ce qui est montré est modéré ; il y a beaucoup de sensualité et les femmes sont particulièrement belles. Une chose qui m'a dérangé dans Basic Instinct, c'est que par moment, j'ai trouvé que le film fait un peu téléfilm (j'en ait d'ailleurs vu un ou deux du même genre). Concernant spoiler: le carré amoureux , je pense que le réalisateur aurait dû se contenter d'un triangle entre l'inspecteur Nick Curran, la romancière Catherine Tramell et "Roxy" Hardy (bon, il y a aussi Hazel Dobkins incarnée par Dorothy Malone mais on en parle pas trop) ; car je trouve que malgré le fait que l'actrice Jeanne Tripplehorn soit loin d'être mauvaise, son personnage, le docteur Elisabeth Garner/Lisa Hobermann n'a aucune crédibilité dans l'histoire. Enfin, je voudrais juste ajouter que je trouve que la scène spoiler: où la police interroge Catherine Tramell est vraiment culte ! Je le conseil !
    videoman29
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    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 446 critiques

    5,0
    Publiée le 11 février 2014
    Après « Robocop » et « Total Recall » l'immense réalisateur Paul Verhoeven nous offre un nouveau chef-d’œuvre intemporel avec « Basic instinct ». Il quitte momentanément la science-fiction qui lui est chère pour nous plonger dans un thriller érotique brûlant et immersif. On plonge avec délice dans le San-Francisco des années 1990 pour une enquête policière absolument passionnante. Le scénario est d'une richesse inégalée et les rebondissements se succèdent jusqu'à perdre complètement le spectateur même le plus attentif. On reste suspendu à l'écran jusqu'à la toute dernière seconde à hésiter sur l'identité de l'assassin. Les personnages magnifiquement travaillés sont d'une profondeur inhabituelle pour ce genre de production, en partie grâce à la perfection de l'interprétation. Le couple Michael Douglas – Sharon Stone est incroyablement sensuel, l'actrice gardera d'ailleurs de sa prestation une image de sexe symbole qui ne s'est jamais démentie. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec des acteurs irréprochables comme Jeanne Tripplehorn ou George Dzundza. Film culte par excellence, il représente pour moi LE thriller des années 1990.
    RENGER
    RENGER

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    4,0
    Publiée le 21 août 2007
    Paul Verhoeven a fait scandale aux Etats-Unis lorsqu’il s’est attelé à la réalisation de ce sulfureux thriller. A la fois très sexuelle et machiavélique, Basic Instinct (1992) nous offre sur un plateau d’argent un duo épatant, interprétés par la redoutable Sharon Stone et le troublant Michael Douglas. Nous révélant auprès du grand public, à la fois les formes mais aussi le talent indéniable de Sharon Stone, qui grâce au succès du film, s’est vu devenir en un rien de temps, l’une des plus grande star d’Hollywood, ainsi qu’un sexe-symbole de renommée ! Paul Verhoeven, à qui l’on doit entre autres Total Recall (1990) ou encore Starship Troopers (1998) allie habillement l’érotisme au drame, en recréant le soupçon et le mystère dans une histoire de meurtre. Un scénario efficace, malin et très « hot » pour un film qui aura réussit à marquer son époque. C’est en 2006 qu’une suite a vu le jour, de moins bonne qualité certes, mais toujours aussi captivante. Un troisième serait en projet. Affaire à suivre … .
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