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Classique des années 50, ce thriller hollywoodien nous tient en haleine du début jusqu'à la fin. Je recommande ce chef d'oeuvre.
Ajoutée le 16 mai 2012 à 14h48 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Classique des années 50, ce thriller hollywoodien nous tient en haleine du début jusqu'à la fin. Je recommande ce chef d'oeuvre.
Ajoutée le 16 mai 2012 à 14h48 Signaler un abus
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Au vu des critiques allocinéennes dithyrambiques, je ne m'attendais pas à une telle déception (relative bien sûr). Le film noir que j'attendais s'avère plutôt être une tragicomédie grinçante. Certes, ce long métrage est loin d'être dénué de qualités ou d'intérêts : la mise en scène est très bonne, le noir et blanc parfait, et la critique d'Hollywood et de la folie de ses stars, sans être effrontée, est intelligemment formulée. Le premier problème vient du scénario, assez convenu, ultra prévisible et pas toujours des plus captivant, d'autant plus que la voix-off commentant les péripéties finit par être lourde avec son insistance et sa quasi-omniprésence. Le deuxième problème vient du déséquilibre des rôles : si Gloria Swanson est délicieuse en diva acariâtre sur le déclin, narcissique et obsédée par sa beauté d'autrefois, persuadée d'avoir conservé tout son charme et ses admirateurs alors que plus personne n'en veut, les rôles de Eric Von Stroheim et William Holden sont quelque peu stéréotypés et plutôt fades. Toutefois c'est un bon film, les apparitions de quelques stars d'Hollywood sont savoureuses et la démesure de l'époque est brillament retranscrise. Pour conclure, un long métrage sympathique donc, de bonne facture, mais manquant de piquant et d'audace. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Ajoutée le 16 mai 2012 à 11h12 Signaler un abus
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Considéré comme un classique du cinéma, "Boulevard du crépuscule" délivre une vision péjorative de l'industrie qu'est Hollywood, avec l'histoire d'un scénariste raté qui se retrouve par le plus grand des hasards dans le manoir du ancienne grande star du cinéma muet aujourd'hui déchue qui tente tant bien que mal grâce à une histoire qu'elle a, elle même, écrit de retrouver sa gloire d'autrefois et pouvoir ainsi jouer la vedette de ce scénario. Composé d'imperfections elle demande à ce scénariste de le modifier. Le scénario est parfait avec une fin en apothéose mais l'histoire traîne parfois un peu en longueur. C'est dommage car la mise en scène est en plus excellente de la part de Billy Wilder. Par contre, comment ne pas parler de la performance de Gloria Swanson que j'ai personnellement trouvé exceptionnelle dans un rôle qui retrace quelque peu sa propre histoire (hormis la fin évidemment), parfois exaspérante à raison, toujours dans son rôle.
Ajoutée le 07 mai 2012 à 18h56 Signaler un abus
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Un monument incontournable du cinema. Une vision sombre et cynique d'hollywood, un monde de faux-semblants où chacun s'enferme dans le personnage qu'il s'est construit. La communication entre ces bulles narcissiques ne se fait que par mensonges et quiproquos. Le héros signe sa perte en choisissant d'abandonner le monde réel pour ce monde. Les autres acteurs ne jouent pas, ils sont les personnages: Gloria Swanson, ex-star du cinema muet, d'où son jeu très théâtral; Erich von Stroheim, ancien réalisateur rejeté par l'Amérique puritaine; Cecil B. de Mille qui a réussi son passage au parlant, tourné vers l'avenir ne peut que croiser les précédents...Je regrette que la scène de la partie de cartes hebdomadaire des rejetés du parlant n'ait pas été plus valorisée: il y avait matière à une scène culte. C'est aussi la fin d'un monde, où ceux qui s'y accrochent sont inexorablement broyés par ceux qui vont de l'avant.
Ajoutée le 04 mai 2012 à 16h32 Signaler un abus
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Un pur chef-d'oeuvre sur le côté sombre d'Hollywood, traité par Wilder avec une justesse impeccable, interprété par un trio d'acteurs incarnant parfaitement différentes facettes du cinéma. Billy Wilder nous régale en plus avec des apparitions telles que Buster Keaton ou Cecil B. DeMille, et un scénario incisif très intelligent et captivant.
Ajoutée le 24 mars 2012 à 17h00 Signaler un abus
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Conduit dès les premières secondes au travers de ce drame profond, le long-métrage n'a cessé de prendre de l'ampleur au fil des minutes. Pourtant, l'issue de cette histoire nous est révélé d'emblée, avec la voix-off de Joe, évoquant sa propre mort tandis que son corps repose inerte au fin fond d'une piscine sur Sunset boulevard. Cette adresse représente deux facteurs clés : D'une part elle symbolise la toute puissance de Los Angeles. Et d'autre part, elle symbolise aussi la perte de l'éclat matinal, comme une fleur qui s'apprête à faner pour toujours, en restant persuadée de posséder encore toutes ses couleurs. Il y a donc un procédé métaphorique provenant de cette adresse, comme il y en a un dans le fait de commencer par la fin, ou encore de remonter l'avenue avec un travelling arrière qui renvoie toujours à l'idée de regarder derrière soi à la place de regarder devant soi. À vrai dire, si pour la star déchue – Norma –, regarder derrière elle lui permet d'oublier qui elle est devenue et de croire en ses illusions, c'est-à-dire de se sauver elle-même ; pour Joe le fait d'oublier de regarder derrière lui causera sa perte, puisque c'est par des balles dans le dos qu'il trouvera la mort. Après cette entrée en matière marquante et sa richesse narrative nous revenons au point de départ, six mois avant la mort du protagoniste, qui continue de commenter ses dernières semaines de vie. Notre homme, Joe Gillis, est un scénariste un brin arrogant, endetté et au bord du gouffre. Et lorsque sa voiture rencontrera un problème mécanique, il se retrouvera malgré lui contraint d'entrer dans une demeure. Cet accident mécanique et cette demeure scelleront son destin. Cette immense demeure, qui paraît comme un château surplombant les falaises de Californie, abrite deux personnages complexes. Joe les découvrira un à un. Le premier, Max, sera un serviteur dont on ne comprendra jamais véritablement les intentions. Il apportera toujours la sensation à Joe d'être épié, et une étrange relation se nouera entre eux deux, mais une barrière les séparera toujours. Cette barrière c'est Norma, la Maîtresse de maison. Ancienne star oubliée et qui n'arrive pas à se remettre de la perte de célébrité, elle dicte la vie dans son antre, cette dernière étant d'ailleurs à son Image : L'intérieur sera très soigné, vestiges d'une gloire passée, avec ces divers tableaux et photos aux effigies de la légende-vivante. Par contre, l'extérieur sera rongé par le temps qui passe, comme un corps étique et faible. Dans cette maison, suite à un concours de circonstances, Joe devra y vivre, se coupant de toute relation extérieure. Une grosse partie du film va donc être consacrée à l'évolution du personnage dans ce lieu mystérieux où les relations deviendront ambigües et où un malaise constant se fera ressentir. La narration, bonifiée par cette voix-off qui continue de nous en apprendre d'avantage, se révèlera très poétique : Envolées lyriques faisant penser à de la littérature, bercées par des musiques de choix en fond, comme un morceau de piano du récital de Bach (Toccata et fugue), qui correspondent à la noirceur du film et à la condamnation inéluctable de Joe. Le film ne se prive pas d'aborder un tas de thèmes intéressants : L'amour, la fierté, la folie, le mensonge... Effectivement, Max, le serviteur, sera le premier à témoigner cet amour envers sa maîtresse, dévoué pour la vie. Joe caressera aussi ce sentiment amoureux. Il rencontrera cette jeune femme – Betty –, avec qui il partagera des moments doux et romantiques. Mais jamais on ne le sentira respirer cet amour. Le personnage paraîtra étouffé dans cette maison, utilisé comme un jouet des mains de Norma. Finalement, que veut Joe, réellement ? Nous ne le saurons jamais. Il a quitté une prison pour en rejoindre une autre, et on comprend que rien ne peut le satisfaire, ni le sauver, dans cette Californie désolée. Toute cette ambiance d'influences psychologiques contribuera petit à petit à ancrer les personnages dans leur bulle détestable. La folie s'imposera de plus en plus comme la seule issue possible pour éviter que la bulle explose. Cette folie sera étroitement liée au mensonge, qui parcoure tout le long-métrage. Dans chaque scène un mensonge est prononcé, et la première victime de ces non-dits sera Betty. Sa jeunesse et sa naïveté apporte beaucoup de charme au film et rajoute une innocence et un côté bienveillant à cet aspect très sombre des autres personnages. Chaque passage du film ne cessera de gagner en intensité, de révéler un ensemble plus cohérent et tragique que jamais. Tout ceci pour arriver à une séquence finale d'une puissance émotionnelle forte, avec cet escalier, symbole d'ascension, emprunté à l'envers. Billy Wilder livre un film qui s'impose comme une prouesse artistique et narrative. C'est la marque des chefs-d'œuvres intemporels et celui-ci en est un, clairement, pour ses qualités cinématographiques et la passion qu'il engendre chez le spectateur.
Ajoutée le 10 mars 2012 à 04h24 Signaler un abus
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Histoire réel qui présente la vie de Gloria Swanson une superstar du muet , déchu par l'arrivée du cinéma parlant. Elle tente de relancer sa carrière à l'aide d'un écrivain arrivé chez elle par hasard , alors qu'il est poursuivit par des policiers , pour la saisie de sa voiture. Isolé de toute urbanisation , dans un manoir vide où est reclus un majordome nommé Max Von Mayerling , et une vieille dame égocentrique et nostalgique. Entre amour , solitude , et semblant de célébrité , Billy Wilder rend ici un hommage à une actrice du muet aujourd'hui oublié. On prend plaisir à voir des compères tels que Buster Keaton lors d'une partie de carte. La façon dont certains plans sont tournés font beaucoup penser aux film de Murnau où le thème de prédilection est l’expressionnisme. Une époque qui n'est pas oublié par certains cinéastes , la preuve avec "The Artist" de Michel Hazanavicius qui reprend un scénario semblable , où Jean Dujardin alias George Valentin va voir sa carrière ternir lors de l’avènement du parlant !
Ajoutée le 04 mars 2012 à 19h59 Signaler un abus
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Chef d'oeuvre parmi les chefs d'oeuvre, "Sunset Boulevard" est un film indispensable, très souvent imité et jamais égalé (si ce n'est par "Mulholland Drive"). Billy Wilder rend hommage au cinéma muet en mettant en lumière les conséquences désastreuses (mais inévitables et évidemment nécessaires) du passage au parlant. Le film garde toujours une actualité vibrante, 60 ans après : "The Artist" ne parle guère pas d'autre chose (en forcément moins bien). En cela, "Sunset Boulevard" peut même maintenant être vu comme une sorte de documentaire, aussi bien sur le Hollywood des années 20 que celui des années 40. Le film est une mise en abyme permanente : Norma Desmond et Gloria Swanson, c'est quasiment la même personne. Le casting porte déjà un discours, et ce n'est évidemment pas un hasard si Swanson joue aux côtés de Erich von Stroheim et Cecil B. de Mille, deux réalisateurs l'ayant dirigée 25 ans plus tôt. Sous ses allures de film noir (le premier récit du film est celui de la mort d'un loser), "Sunset Boulevard" est également un pur drame, une comédie noire (le cynisme de Wilder se retrouve dans les dialogues) et presque un film d'épouvante (on pense aux films de vampires lors des scènes dans la demeure de Norma). Magnifique film sur le cinéma, réalisé à la perfection (Billy Wilder est étonnamment méconnu aujourd'hui par le grand public alors qu'il est un des plus grands réalisateurs de son époque), "Sunset Boulevard" est assurément un très grand film.
Ajoutée le 24 févr. 2012 à 18h43 Signaler un abus
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Un des plus grands chefs-d'oeuvre du cinéma, il doit certainement faire partie du top 100 chez beaucoup de cinéphile. J'ai bien senti qu'il s'agissait d'un film spécial avec une forte puissance émotionnelle. Une ambiance froide qui règne tout le long du film. L'histoire est passionnante. La scène finale est splendide. Une brillante critique d'hollywood réaliser par Maître Wilder. Je pense que nous ne devons jamais regarder un film qu'une seule fois comme le disait Hitchcock, car il est très fréquent surtout pour les grandes oeuvres qu'on apprécie plus le film après l'avoir vu plusieurs fois, donc j'attendrai de le revoir pour avoir un avis définitif sur celui-ci.
Ajoutée le 09 févr. 2012 à 12h00 Signaler un abus
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J'ai découvert cette semaine Sunset Boulevard, film noir de Billy Wilder mené par une actrice pour le moins talentueuse, Gloria Swanson. Elle joue ici le rôle troublant d'une actrice glorieuse du muet qui est passée dans l'ombre, ce qui la menera à la folie. La bande originale est entraînante, la voix-off est attrayante, elle m'a permis de trouver beaucoup d'intérêt à ce film, le scénario est dôté de pas mal de mystère et au final, de beaucoup d'émotion. Je suis d'accord avec le fait que ce film mérite largement d'être qualifié de chef d'oeuvre, c'en est un, à mon avis bien meilleur que certains autres mieux classés..
Ajoutée le 20 janv. 2012 à 16h54 Signaler un abus
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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