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    Seven
    Seven
    Date de sortie 31 janvier 1996 (2h 10min)
    Avec Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow plus
    Genres Policier, Thriller
    Nationalité américain
    Bande-annonce
    Presse
    3,6 5 critiques
    Spectateurs
    4,4 67483 notes dont 1714 critiques
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    Synopsis et détails

    Interdit aux moins de 12 ans
    Pour conclure sa carrière, l'inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c'est ainsi que se fait appeler l'assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l'avarice, la paresse, l'orgueil, la luxure, l'envie et la colère.
    Titre original

    Se7en

    Distributeur Metropolitan FilmExport
    Récompenses 3 nominations
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    Année de production 1995
    Date de sortie DVD 26/08/1997
    Date de sortie Blu-ray 23/11/2010
    Date de sortie VOD 18/03/2017
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 11 anecdotes
    Budget 30 000 000 $
    Langues Anglais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 89 118

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    Bandes-annonces

    Seven Bande-annonce VO 2:12
    Seven Bande-annonce VO
    37 920 vues
    Seven Bande-annonce VF 2:16
    227 533 vues

    Interviews, making-of et extraits

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    23 vidéos

    Acteurs et actrices

    Brad Pitt
    Rôle : Detective David Mills
    Morgan Freeman
    Rôle : Detective William Somerset
    Gwyneth Paltrow
    Rôle : Tracy Mills
    John C. McGinley
    Rôle : California
    Casting complet et équipe technique

    Critique Presse

    • Les Echos
    • Libération
    • Positif
    • Télérama
    • Cahiers du Cinéma

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    5 articles de presse

    Critiques spectateurs

    nikolazh
    Critique positive la plus utile

    par nikolazh, le 14/06/2010

    5,0Chef-d'oeuvre
    Simplement le meilleur thriller du monde, qui réussit le tiercé gagnant : histoire passionnante et originale, acteurs ...
    Lire la suite
    landofshit0
    Critique négative la plus utile

    par landofshit0, le 31/07/2008

    0,5Nul
    L’enquête se veut avancer avec le spectateur seulement on devine aisément la machination faussement alambiqué de ...
    Lire la suite
    Toutes les critiques spectateurs
    56% (957 critiques)
    32% (552 critiques)
    6% (105 critiques)
    3% (47 critiques)
    2% (32 critiques)
    1% (21 critiques)
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    1714 Critiques Spectateurs

    Photos

    17 Photos

    Secrets de tournage

    Sept crimes, sept pêchés...

    Le serial-killer de Seven tue ses victimes selon un rituel bien particulier. Il se réfère en effet aux sept pêchés capitaux que sont la gourmandise, l'avarice, la paresse, l'orgueil, la luxure, l'envie et la colère. Chacun des meurtres est ainsi effectué en relation avec l'un de ces pêchés, censés représenter tout le côté sombre d'un monde que John Doe s'évertue, par ces méfaits, à nettoyer. Il apparaît ainsi, à ses propres yeux, comme un justici... Lire plus

    La révélation David Fincher

    Seven marque l'avènement du réalisateur David Fincher au niveau international. Après avoir signé de nombreux vidéos clips musicaux et autres publicités, l'américain se lance dans le septième art en 1992 avec Alien 3. Un baptème du feu pour le moins délicat dont il ne garde pas un souvenir très positif, sa liberté de manoeuvre ayant été très réduite par la Twentieth Century Fox. Avec Seven, trois ans plus tard, David Fincher voit se profiler l'... Lire plus

    David Fincher / Brad Pitt : une collaboration forte

    Seven marque la première collaboration entre le réalisateur David Fincher et le comédien Brad Pitt. Les deux hommes se retrouveront en 1999 avec l'oeuvre culte Fight club. Amis proches, ils devraient se retrouver une troisième fois dans un avenir proche, puisque leurs noms sont avancés pour le projet de film de guerre They fought alone.
    11 Secrets de tournage

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    Commentaires

    • demencia
      Pas grave ! chacun a une approche personnelle , ce film ne m'a pas du tout accroché , tant pis .
    • Camille B
      Je confirme il n'y a que vous
    • Le Rectum
      Non au départ c'est Denzel Washington et Robert Duvall my friend , puis après avoir vu le film Denzel a énormément regretté son choix d'avoir refusé le rôle de David Mills^^
    • Naughty Dog
      si il devait rester qu'un seul film, ce serait celui-cioui, Se7en est non seulement mon film préféré, mais également LE tournant qui a marqué ma cinéphilie au tout début de mon adolescenceDire que Fincher voulait Pacino et Denzel Washington dans les rôles titres...mais Freeman et Pitt sont parfaits, pour un chef-d'oeuvre noir absolu
    • Post-ado
      Ma difficulté du moment est de distinguer ce qui doit rester personnel de ce qui peut aller à la rencontre d'autres. Il me vient des idées contradictoires à ce sujet. Je comprends dangers et interdits, mais certaines évidences doivent être dites aujourd'hui, notamment sur le pré-temps-dantesque dogmatique (incluant tout le moyen age).La qualité première de ce film n'est plus à démontrer.C'est sa perfection au premier degré, l'accord entre le fond et la forme, et le consensus public autour de lui, qui me mène à une réflexion plus poussée. On peut (je fais) la même chose sur de nombreux autres succès du box office, et il y a beaucoup de sens qui n'ont jamais été révélés.Il est plus facile de trouver du sens dans un bon film qu'au fond d'une tasse de café, ou en étudiant les patriciens (même si les deux premiers peuvent en avoir, celui du marc est déjà truchement de l'homme).Scolastique et science patricienne ne mènent à rien de bon. Le dogme ne doit pas être une/de constitution terrestre. Une vérité est autour de nous, en chaque chose. Mais il faut la voir. Dieu n'a certainement plus la même blancheur quand il est (dans l'esprit de l'homme) le sujet d'une logie. Il enseigne par l'environnement analysé en foi. Lui-même a pour vocation à être incompris et, sans nier aucun messager en particulier, aucun homme n'a été plus divin que quand on dit que tous le sont un peu. Certains ont compris, et parfois un peu mal transmis, une part de vérité. Il faut voir le point commun et ce qui peut construire ensemble les religions : le message avant son analyse par le messager (disposant des outils de son temps pour concevoir et exprimer). C'est pour ça qu'une religion ne peut être que métaphores.Je suis multi-religieux (donc rejeté par la majorité des religions, comme le binational ou l'apatride peuvent être rejetés par le nationaliste), notamment chrétien poisson, pas croix. Je préfère me prendre la tête à analyser n'importe quel geste du quotidien, n'importe quelle activité manuelle exécutée avec application, plutôt que d'étudier la trinité ou le verbe. Et la nature m'en dit encore beaucoup plus, y compris les autres personnes. C'est comme ça qu'on communie et c'est comme ça qu'on reçoit du sens : en regardant de bonne foi ce qu'on perçoit autour de soi et en soi. Tout ce qui a été dit sur le verbe avant l'existence des langages informatiques, ne peut avoir de sens aujourd'hui : ces hommes n'avaient même pas ce concept dans leur boite à outils (et je ne dis pas qu'on doit en parler aujourd'hui : un mystère reste insouillable et, chercher tout de suite cette connaissance là revient à nier sa condition limitée terrestre). Les sciences ont vocation à faire s'écrouler les tours de Babel construites par les théologiens. Faire de la théologie sans en connaitre/inclure aucune (science des choses), c'est comme parler de Dieu sans avoir jamais regardé en soi, ni en lui.De la théorie quantique à ce film, en passant par le darwinisme, on peut voir quelque chose (par exemple que la matière est sens). Chaque vérité terrestre renseigne un peu sur la métaphore. La spiritualité est duale à la matérialité, la cohérence parait parfois souple aujourd'hui, mais elle est garantie in fine (c'est pourquoi les deux font sens). Comment n'est pas le propos.Un message utile peut venir du croyant au savoir un peu élargi, qui regarde d'un bon œil, croise ce qu'il a vu et regarde ce qu'il croise (exégèse générale).Autrement, le principal intérêt des religions à chef spirituel, est leur réformabilité (nécessairement lente). Les prophètes sont parfois non religieux (mais tout de même croyants). Ça peut être salutaire. Quand le découvreur a bon esprit, il peut révéler autre chose en plus après la véritable découverte, et non l'inverse (clin d'oeil à la mémoire de l'eau, pour ce qui est de l'esprit, ainsi qu'à Igor et Grishka, pour ce qui est de la véritable découverte). Les prophètes traditionnels, ne sont plus découvrables, noyés dans les conspirationnistes de la peur (peur de rater une vérité qui n'aura aucun impact sur mon salut, pendant que mon champ personnel brûle : je n'ai que haine en moi).
    • Alexouney D
      Ton analyse, bien que très personnelle, est assez intéressante à lire puisqu’elle se décolle de l’interprétation factuelle, celle de citer les scènes qui nous ont marqué ou bien de saluer (ou non) la qualité des acteurs du film. Je te remercie donc pour ce « deuxième », en quelque sorte, visionnage de ce film même si je n’ai pas le courage et l’ouverture d’esprit nécessaire pour définir ma vision de l’envergure spirituelle du film. A bon entendeur ;-)
    • Post-ado
      On peut se demander si la proposition contraposée de la phrase ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fis est un principe à suivre. Doit-on faire aux autres ce qu'on voudrait qu'on nous fasse/ait fait ? Celui qui voudrait ne pas vivre (mal être, monde criminel), peut-il avorter en conscience ? A-t-on le droit de cesser de lutter par tous les moyens pour améliorer le monde ?La réponse chrétienne est claire quand elle condamne le suicide.Certains préceptes ne peuvent pas être correctement compris sans un minimum de foi. Autrement, on part sur des hypothèses fausses et l'apparente obéissance n'est que simulacre.Sur ce point, les exemples, de logique mettant la charrue avant les bœufs pour trouver des incohérences dans le dogme, sont très nombreux.Par exemple quand on réfute l’œuvre dans son ensemble, alors qu'on a une loupe et qu'on ne scrute qu'un coin du tableau, en refusant de bouger.Dans Seven, il y a des endroits où poussent encore les blés. Les protagonistes en viennent, et y retournent à la fin.L'autre exemple, c'est par exemple quand on reproche à X ou Y de ne pas respecter un précepte dans un scénario mettant déjà en scène de nombreux outrage à des principes de base : demander au pape de recommander l'usage de préservatifs aux couples d'un soir, c'est lui demander de neutraliser un mal dont il ne sait pas forcément s'il s'agit d'un châtiment ou pas, s'il s'agit d'une loi naturelle ou d'un fléau aveugle. Les relations physiques éphémères ont toujours existé et ont toujours été associées à des maladies. Pourtant, personne n'a jamais demandé au pape de préconiser la capote contre les autres MST. Vouloir aujourd'hui prendre le problème à l'envers, c'est essayer de corrompre un truc qui ne doit pas l'être, qui n'est en aucun cas un refuge pour tout comportement. Certes, ces maladies touchent aujourd'hui l'Homme dans une relative jeunesse, à l'age presque psychologiquement dédié au péché (l'age ou la tentation est moteur : l'argent pousse à se former, etc), où il peut commettre de nombreux actes irréfléchis qui pourraient lui être pardonnés (parce qu'il a encore le temps d'y réfléchir après). Se faire faucher à cet age là, pour ces fautes là, paraît excessif. C'est sans doute pour cela qu'un remède efficace doit être trouvé.Mais qui imagine un pape revenant alors sur son idée de préconiser le préservatif dans les relations éphémères ? (on oubliera alors la maladie à l'origine de sa souplesse dogmatique, on ne parlera plus que de sa conception de l'acte éphémère comme une chose acceptable, interdit qu'il n'a aucun droit de relaxer sans passage d'un prophète).Donc, évidement oui, le préservatif doit être utilisé pendant l'acte éphémère, et ce n'est pas pire que de ne pas en mettre à ce moment là. Mais évidement non, le pape n'est pas chargé de construire la doctrine des pêcheurs (ni même des Hommes tout entiers : il explique comment venir dans la foi, pas comment survivre en dehors).D'un point de vue personnel, je trouve que ces questions devraient être abordées sous l'angle de la contraception : on devrait définitivement dédiaboliser la contraception (et donc l'acte d'amour sans intention d'enfanter, dans le couple légitime), rendant de fait le préservatif neutre au regard de toutes les pratiques. A voir d'où vient l'interdit de fornication.Sans doute du fait que le plaisir charnel devient instantanément vice quand il est recherché/pratiqué à l'excès, comme de nombreuses autres activités non diaboliques. Mais on oublie aussi qu'il peut cesser d'être un vice dans le couple établit, quand s'apaisent un peu les envies et que subsistent les élans affectifs.Certes, il y a des problèmes posés quand le physique est le principal moteur du couple et des rencontres. Certes, dans certains couples, l'apaisement n'est pas réciproque/coordonné. Certes, il y a le caractère éphémère et relatif de la beauté physique (quand on s'impose une échelle unique externe), qu'on ne peut pas protéger de toutes les altérations et qui pousse à voir meilleur ailleurs à un moment (tandis que la beauté morale peut peut-être, par une action quotidienne de maintient/nettoyage, rester intacte et correspondre de plus en plus au conjoint ?).Mais une voie exploitant momentanément le moteur physique existe. Et interdire la fornication n'a jamais garantit à tou(te)s de trouver un(e) partenaire. Tant que les dictats venus d'ailleurs (mode, standardisation TV, regards des autres) ne nous imposent pas l'uniformité des gouts, tout espoir est permis (puisque les parents se sont rencontrés, et qu'on forme naturellement son gout en fonction de son entourage proche ... ce qui fait qu'on se dit souvent que qui se ressemble s'assemble). Et, pour tous, il faut un minimum prendre soin de son aspect aussi.La tentation ne peut être effacée : certaines personnes génèrent une convoitise instantanée très puissante autour d'elles (qui a tout de l'amour le plus sincère et complet parfois), c'est inévitable. La question est de se rappeler de quoi il s'agit, en quoi cela ne doit pas interférer avec son couple, et en quoi ce sentiment est éphémère. En quoi la personne aide son entourage dans sa lutte (ce qui ne veut pas dire que tous doivent se cacher), une fois qu'elle a compris les ravages et la contre-productivité, pour elle, de son attrait excessif (que certains manient explicitement comme un mal orienté tous azimuts, voire contre des cibles fragiles précises qu'il conviendrait d'épargner). Que penser de celui/celle qui ne veut pas du port du voile (ce qui est normal), mais qui en même temps se voile la face et ne fait rien contre ce qui se passe autour de lui/elle, en faisant mine de ne pas comprendre ?Prends conscience de ce qui est tentation pour ton prochain et ne l'y soumets pas si cela dépend de toi pourrait être un commandement intéressant, si on l'assortissait d'une définition raisonnable (et locale/temporelle) de ce qu'on pourrait appeler (de façon très inspirée) la pudeur. Sois un minimum pudique, en public et cercles plus restreints.Ça rejoint la thématique du : suis-je légitime à vouloir être moi-même envers et contre tous, quand je m'habille pour être vu par les autres, mais sans chercher comprendre le regard des autres (ou les convenances d'un lieu, ou d'une situation, etc) ? Est-ce que la pudeur (concept local, certes) n'est plus du tout une vertu ?Parler uniquement de sexisme quand on reçoit 10 remarques quotidiennes sur une toilette qu'on sait impudique, est-ce vraiment un combat ? Déplorer le caractère local de la notion de pudeur sans rien faire à la source, pour changer cette notion en amont, est-ce vraiment un combat ?Comment peut-on changer la notion de pudeur à un endroit ou à un autre ? En abreuvant les gens de magasines de mode ? De programmes TV à la limite de ce qu'on défend ? Le tout sans jamais faire soi même le moindre pas pour s'adapter au contexte ? Est-ce qu'il n'y a plus de tenues de circonstances ni de lieux ?Trouver la voie du milieu entre le regardant et le regardé. Aborder cette recherche dans un espace public. Montrer que l'impudeur n'a pas de sexe.Ensuite lutter contre les deux excès : l'outrage à la pudeur et contre la remarque outrageuse.Le fond ne disparaitra pas si on bâillonne les gens, il se fera juste plus insidieux/implicite. Est-ce que les gens qui luttent contre le sexisme veulent lutter contre le fond, pensent-ils que la lutte contre la forme va changer le fond, ou revendiquent-ils absolument de ne jamais répondre des conséquences de leur aspect ?Au paradis, on peut se promener nu : personne n'y fera attention.Mais est-ce vraiment ce qu'on cherche quand on s'habille ? Espère-t-on sortir et se promener au paradis ?Le combat des femmes en adéquation avec la pudicité locale et qui subissent quand même des remarques, la lutte contre l'insulte et le jugement, ne doit pas être à sens unique.A l'inverse, les médias imagés rendent moches des gens qu'on pouvait trouver physiquement très beaux avant (et qui ne sont jamais mis en avant, tandis que des beautés exotiques qui parlent à la majorité créent un inaccessible haut d'échelle unique). Le recours exclusif/systématique à l'image provoque cela. Pour cette raison, je pense qu'il serait salutaire de réduire (autant que faire se peut) la représentation d'une beauté physique et unique dans les médias. Au profit peut-être d'une mise en avant de l'entretien personnel (y compris physique) et de la bonne mine.
    • Post-ado
      En tout cas, William Somerset, joué par Morgan Freeman, ça me fait penser à William Somerset Maugham, un auteur élevé en France, décédé en 1965, et qui s'est cherché pendant toute sa vie sur de nombreux plans.Ici, l'allusion m'échappe : le réalisateur aurait-il choisi le nom de son personnage principal après avoir choisi l'acteur qui l'incarnait (?).S'agit-il d'une allusion à l'œuvre littéraire de Maugham ? (dans laquelle, il est vrai, il fait part belle aux péchés féminins : par exemple à son livre Of Human Bondage dont ont été tirés des films appelés l'emprise (1934 et 1946) et L'Ange pervers (1964)).L'inspecteur Somerset, qui conseille la femme de Mills sans en avoir l'air, serait alors la métaphore de cet auteur ayant influencé tant de femmes ? Je n'en sais rien.Peut-être est-ce une imitation de son style (la critique par la description) ? Par exemple dans un de ses premiers romans, The Making of a Saint (1898), il insiste sur les péchés, et aucun personnage n'agit bien. L'histoire se passe en Italie au 15ème siècle (un siècle après l'époque de Dante), et tout le bouquin est une critique virulente de l'Eglise à cette époque (le responsable du pape y est décrit comme un fieffé gredin). On peut imaginer qu'on y est alors encore dans une vision dantesque.Dans tous les cas, Pardon, Hasards heureux et Repentance manquent singulièrement dans tout le film. La nuance aussi. Et ça peut pousser au rejet du message (de fait, il n'y a pas qu'un avortement, une seule circonstance, ni une seule période à laquelle on peut pratiquer l'IVG : décrire la situation la plus défavorable d'un couple qui s'entend bien, n'est pas représentatif de ce qui se passe dans la majorité des cas). Peut-être que le mal du film est là.
    • Post-ado
      J'ai vu ce film en entier (c'est moi qui étais entier pour la première fois, avant j'étais un peu dilettante sur l'analyse) pour la première fois hier soir.Je voudrais donc donner une clé de compréhension supplémentaire à ce film évidemment spirituel. C'est un peu tiré par les cheveux (cf. mon calembour français sur un patronyme anglais).Dans le film, le jeune inspecteur (Mills, les moulins à vent = gesticulations sans inspiration, Brad Pitt) et le vieux (Somerset, ou summer 7, Morgan Freeman, le type qui a vu les 7 péchés à l'été de sa vie) sont intimement liés.Le premier symbolise la jeunesse du second. Tous deux ont été confrontés aux péchés par choix et ont fini par ... en commettre un eux même, emportés par un environnement qui les a submergé.(il est indiqué que Mills se fait même muter sans motif réel ... comme Somerset d'ailleurs, puisque Mills lui retourne sa question quand l'autre lui demande pourquoi il est venu dans ce district ... on parle d'un district particulier ... mais en fait, il n'a rien de particulier ce district : c'est juste de police criminelle qu'il s'agit en fait : de contact avec le crime).Dans le film, un parallèle semble fait entre l'avortement de la femme de Freeman, motivé seulement par la vue du monde (et son rejet) alors qu'il aimait sa femme et qu'il n'avait donc pas à faire ce choix a posteriori de la conception, et le meurtre final de John Doe par Mills.Dans les deux cas, le mal finit sa besogne chez l'inspecteur, en meurtre.Il y a, parait-il, une fin alternative sur le DVD où c'est Somerset qui tue à la fin ... sans doute pour éviter à Mills de le faire. Ça ne change rien au propos et ça coupe le parallèle avant la fin d'une façon peu orthodoxe : se substituer à un autre en accomplissant ses péchés avant qu'il n'ait l'occasion de les faire lui-même.Quand Freeman finit par jeter le métronome qui l'aide à rester lui-même au milieu des bruits (mauvais) de la nuit qu'il entend chez lui, il passe de l'autre coté (dans le crime) : quand on se soumet trop au mal, on finit par céder à la tentation d'en commettre soi-même d'une façon détournée qu'on ne comprend pas soi-même.Mills lit les œuvres classiques dans une version de poche complètement dénaturée : ça symbolise son incompréhension du message.Freeman a les clés maintenant, mais il est au crépuscule de sa vie dans le film, et l'enfer de Dante (la divine comédie) symbolise son parcours au purgatoire (en regardant celui qui va prendre sa place, commettant la même faute que lui). Pour Dante, on expie ses fautes d'une façon liée à la faute commise. Voir un autre se détruire comme on s'est soi-même détruit, peut-être vu comme une punition pour l'imprudence de Somerset.Il y a beaucoup d'autre références spirituelles cachées.1 - Les lunettes sur la femme de l'avocat : lunettes = piste à suivre, témoin capable d'apporter une clé (le fait que le tueur puisse indiquer ça est proprement fantastique dans le film).2- Effectivement, la femme indique le retournement du tableau. En fait le tueur remet le tableau à l'endroit. De toutes façons on s'en fiche : envers et endroit symbolisent les fausses échelles de valeurs terrestres (mauvaises) : argent, pouvoir, etc.Dans le film, John Doe est le mal ... mais, en définitive, tout mal peut-être vu comme la conséquence d'un autre mal, soit comme le bras armé de Dieu contre un autre mal. Le mal peut donc aussi être vu comme un châtiment.Note en passant : On sort de la spirale en refusant de la continuer.Les moralités qui suivent décrivent l'intention possible de l'auteur du scénario (quel qu'il soit, direct ou indirect), telle que je la vois (c'est moi qui révèle/filtre du non-explicite, il y a donc mon prisme aussi) : je ne dis pas que c'est exact ou pas (à chacun de se faire son opinion), je donne juste les clés que j'en ai déduites.Moralité : quand on a de l'amour (pour soi, ou pour quelqu'un d'autre), il faut se méfier de la dose de mal qu'on se laisse approcher sans analyse défensive stricte (le raisonnement est valable aussi pour les spectateurs de films que nous sommes).Moralité 2 : sans anti-dote explicite (foi), on finit par sombrer quand on se soumet volontairement à une dose plus que naturelle de mal. En effet, le cloisonnement de nos pensées (vu/pensé/admis) n'est jamais étanche, et il se délite avec le temps (quand on n'a pas tout de suite, par aveuglement, de la sympathie pour un truc mauvais).Moralité 3 (beaucoup plus générale) : toute œuvre artistique est bonne ET mauvaise, c'est celui qui la contemple qui voit la bouteille à moitié peine ou vide. J'espère vous avoir indiqué une vision de bouteille à moitié pleine de ce film par ailleurs très agressif (pour qui a un esprit sensible) et donc a priori plutôt mal orienté (ou, si on préfère, à déconseiller aux âmes sans cible, et aux autres aussi, je pense à celles, rares aujourd'hui, qui n'ont pas le gout de l'immersion onirique dans la fange).La foi c'est quoi ? C'est mettre dans ses pensées un pole non-décortiqué (incompréhensible = inattaquable) de Bien conceptuel, dans le but d'orienter dans le bon sens les schémas de pensées (d'abord les moins orientées). Ça permet de décortiquer ce qu'on voit (sur une échelle particulière) et donc de prendre du recul (donner du sens aux évènements), ou de comprendre qu'on n'en a pas assez (et donc de s'extirper d'un mauvais contexte qui agit sur nous de façon insidieuse). Ça doit permettre aussi de se surveiller soi-même, pour voir comment on glisse.
    • Alexouney D
      Tout simplement démentiel.
    • demencia
      oui peut-être , on a déjà dit ça de pas mal de mes com , mais pas grave , je persiste et signe . je ne suis pas rancunier , alors : Bon cinoche !
    • CreedTime
      Certes, c'est juste inepte !
    • demencia
      eh oui! c'est bête hein ?
    • demencia
      l'un n'empêche pas l'autre !
    • CreedTime
      Et je vous rassures, je m'en fiche pas mal aussi de votre avis ! Mais si vous vous en fichiez tant que ça, vous ne le posteriez pas... je dis ça, je dis rien !
    • CreedTime
      Mais bien sûr...
    • demencia
      Ce qu'on peut penser de mon avis sur un film , je m'en fiche pas mal , je dis ce que j'ai ressenti en le regardant , c'est tout.
    • Jeckxdeel
      Ce sont de fichus menteurs. Cela ne m'étonnerait pas qu'ils aient eu juste des échos de gens qui l'auraient vu avant eux!!!!!
    • demencia
      Tant pis , j'ai pas aimé ! c'est mon dernier mot Jean Pierre !
    • CreedTime
      Mais oui, bien sûr...
    Voir les commentaires
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