Le 11 janvier 2008, Josh Cohen et ses associés, avocats de la ville de Cleveland, assignent en justice les 21 banques qu’ils jugent responsables des saisies immobilières qui dévastent leur ville. Mais les banques de Wall Street qu’ils attaquent s’opposent par tous les moyens à l’ouverture d’une procédure.
Cleveland vs Wall Street raconte l’histoire d’un procès qui aurait dû avoir lieu. Un procès de cinéma, dont l’histoire, les protagonistes et leurs témoignages sont bien réels.
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Des vérités, des témoignages, des repentis, des gens sans scrupules... A voir absolument.
Un documentaire émouvant sur ces millions d'américains ruinés par les banques. Le réalisateur, Français reprend un procès opposant les habitants saisis contre les banques. Les témoignages sont saisissants.
Bien sûr, le point de vue que défend ce film n'est pas forcément impartial. Mais donner pour une fois la voix aux premières victimes des subprimes, ces pauvres américains surendettés, c'était nécessaire.
Un procès de cinéma où comme l’indique le titre, la ville de Cleveland se retourne contre Wall-Street suite à la crise des subprimes et son lot de saisies immobilières qui a suivie. On peut féliciter la rigueur du sujet et l’absence de diabolisation du monde financier tout comme sa volonté de donner la parole aux victimes d’un capitalisme sans limite.
Dispositif de tournage
Le film repose sur un principe d’interrogatoire et de contre-interrogatoire, sur la confrontation de deux points de vue, par témoin interposé. L'équipe a tourné avec deux caméras montées sur de petits rails de travelling. Le principe qu'elle s'était fixée était d’être le plus possible dans l’axe du regard des protagonistes pour créer un effet de transparence entre eux et le spectateur.
Genèse du film
Pendant près d’une année, dans l’attente du «vrai» procès, Jean-Stephane Bron a effectué de nombreux voyages à Cleveland. Cela lui a permis de rencontrer beaucoup de monde, de connaître la ville et d'avoir du temps pour trouver les membres du jury et recruter les témoins. Le tournage proprement dit a pris trois semaines. Parfois, il y avait plus de 70 personnes sur le plateau, ce qui d'un point de vue logistique, était aussi lourd qu’une fiction
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Avant tout un documentaire
D'après le réalisateur, même si il y a une part de mise en scène évidente, le film se situe clairement dans le registre du documentaire : les protagonistes ne jouent pas un rôle, ils ne se sont pas mués en « acteurs ». Ils ne disent pas un texte, ils expriment leur vérité. Ils témoignent. Rien n'est prévu, écrit ou répété : ils découvrent les témoignages au moment du tournage.
6 Secrets de tournage
Nationalités
France,
Suisse
Distributeur
Les Films du Losange
Récompenses
1 prix et 4 nominations
Année de production
2010
Date de sortie DVD
-
Date de sortie Blu-ray
-
Date de sortie VOD
18/12/2010
Type de film
Long métrage
Secrets de tournage
6 anecdotes
Box Office France
78 669 entrées
Budget
-
Langues
Anglais
Format production
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Couleur
Couleur
Format audio
-
Format de projection
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N° de Visa
122093