Mon Allociné
SEA FOG - Les Clandestins
facebookTweet
Séances Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques Presse Photos VOD
Blu-Ray, DVD Musique Secrets de tournage Box Office Récompenses Films similaires News
SEA FOG - Les Clandestins
Date de sortie 1 avril 2015 (1h 45min)
Avec Yun-seok Kim, Park Yu-chun, Ye-Ri Han plus
Genre Drame
Nationalité Sud-coréen
Bande-annonce Ce film en VOD
Presse 3,3 19 critiques
Spectateurs 3,7361 notes dont 56 critiques

Synopsis et détails

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Capitaine d’un bateau de pêche menacé d’être vendu par son propriétaire, Kang décide de racheter lui-même le navire pour sauvegarder son poste et son équipage. Mais la pêche est insuffisante, et l’argent vient à manquer. En désespoir de cause, il accepte de transporter des clandestins venus de Chine. Lors d’une nuit de tempête, tout va basculer et la traversée se transformer en véritable cauchemar…
Titre original Haemoo
Distributeur The Jokers / Le Pacte
Récompenses 3 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 2014
Date de sortie DVD 02/09/2015
Date de sortie Blu-ray 02/09/2015
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 7 anecdotes
Budget -
Langues Coréen
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 141967

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Pour visionner SEA FOG - Les Clandestins en VOD, louez, achetez ou abonnez-vous à une offre de l'un des services suivants.
SEA FOG - Les Clandestins
Définition standard
VF - VOSTFR
Disponible sur une Box Internet
Ce film en VOD
  • Louer (4.99 €)
  • Acheter (7.99 €)
SEA FOG - Les Clandestins
Définition standard
VF - VOSTFR
Ce film en VOD
  • Acheter (11.99 €)
SEA FOG - Les Clandestins
Définition standard
VF
Ce film en VOD
  • Acheter (13.99 €)
  • Acheter (16.99 €)
Voir toutes les offres VOD
Service proposé par
Sea Fog (DVD)
Date de sortie : mercredi 2 septembre 2015
neuf à partir de 6.61 €
Sea Fog (Blu-ray)
Date de sortie : mercredi 2 septembre 2015
neuf à partir de 12.00 €

Acteurs et actrices

Yun-seok Kim
Yun-seok Kim
Rôle : Capitaine Kang Chul-joo
Park Yu-chun
Park Yu-chun
Rôle : Dong-sik
Ye-Ri Han
Ye-Ri Han
Rôle : Hong-mae
Seong-kun Mun
Seong-kun Mun
Rôle : Wan-ho
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • aVoir-aLire.com
  • CinemaTeaser
  • Gala
  • Mad Movies
  • Chronic'art.com
  • Première
  • Le Dauphiné Libéré
  • Télérama
  • Transfuge
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Studio Ciné Live
  • Positif
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Charlie Hebdo
  • Le Nouvel Observateur
  • Libération
  • Critikat.com
19 articles de presse

Critiques Spectateurs

Christoblog
Critique positive la plus utile

par Christoblog, le 10/04/2015

4,0Très bien

Les lecteurs assidus de Christoblog savent que je suis un fan du cinéma en provenance du pays du matin calme. Le premier... Lire la suite

lhomme-grenouille
Critique négative la plus utile

par lhomme-grenouille, le 08/04/2015

2,0Pas terrible

Ah du Coréen ! Moi ça me manque donc, quand il y en a un, j’y vais. Mais bon… Manque de pot tout ne vaut pas un Bong Jung-Ho,... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
2% 1 critique 43% 24 critiques 41% 23 critiques 11% 6 critiques 2% 1 critique 2% 1 critique
56 Critiques Spectateurs

Photos

13 Photos

Secrets de tournage

Prestigieux réalisateur

Le producteur et co-scénariste du film n’est autre que Bong Joon Ho, réalisateur des très acclamés Memories of Murder, The Host et plus récemment Snowpiercer.

Nouvelle collaboration

Le réalisateur du film Shim Sung-Bo et le co-scénariste et producteur Bong Joon Ho avaient déjà collaboré sur le film Memories of Murder en 2003. Pour Memories, Bong Joon Ho était à la réalisation et au scénario tandis que Shim Sung-Bo occupait le poste de co-scénariste.
7 Secrets de tournage

Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ...

Voir plus de films similaires

Pour découvrir d'autres films : Les meilleurs films de l'année 2014, Les meilleurs films Drame, Meilleurs films Drame en 2014.

Commentaires

  • Le Barberousse

    Depuis ces vingt dernières années des réalisateurs tels que Park Chan-Wook, Kim Jee-Woon, Na Hong-Jin, Hong Sang-Soo, Lee Chang-Dong, Kim Ki-Duk, Im Sang-Soo ou Bong Joon-Ho pour ne citer qu’eux ont participé au renouveau du cinéma sud coréen, s’imposant chez eux comme à l’international. Délivrant toujours un cinéma exigeant, fin, tout en restant populaire, refusant l’embourgeoisement, mais en n’oubliant jamais d’être ambitieux d’un point de vue artistique. Il semblerait qu’à ce jour il n’y ait qu’en Corée du Sud que l’on puisse produire ce genre de films, à quelques exceptions près.
    Avec « Haemoo » un nom peut se voir ajouter à la liste : celui de Shim Sung-Bo. Ici réalisateur pour son premier film il n’en demeure pas moins un des acteurs majeurs de ce renouveau car il était il y a maintenant dix ans co-scénariste sur « Memories of Murder » le chef-d’œuvre de Bong Joon-Ho, qui quant à lui, se retrouve sur ce projet producteur et co-scénariste. Inversion des rôles donc.
    Pour son premier film en tant que réalisateur Shim Sung-Bo frappe un grand coup avec un long-métrage plein de ressources et qui semble bien plus maitrisé que certains films de réalisateurs français expérimentés. Le film est par ailleurs le candidat coréen à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, rien que ça.

    L’histoire commence en 1998 alors que la Corée du Sud subit de plein fouet la crise économique. Le « Junjin » est un chalutier vétuste qui rentre de mer la cale vide suite à un problème de machinerie. Son capitaine, Mr Kang (Kim Yoon-Seok) en phase avec la précarité de sa profession se voit proposer le rachat de son rafiot par l'Etat. Il est contre et se voit proposer une mission par un officiel local corrompu. Celle de transporter des clandestins coréens de Chine jusqu’en Corée du Sud. Le capitaine Kang plus attaché à son bateau qu’à sa femme qu’il surprend en plein adultère, accepte malgré les craintes de ses cinq matelots. L’abordage se déroule sans accroc mais les choses tourne mal à la suite d’un terrible accident.

    Le film est adapté d’une pièce de théâtre à fort ancrage social puisqu’elle même tirée d’un fait divers survenu en 2001. L’équation de base ne présage rien de bon quant à la suite des évènements. Cette proximité d’âmes en peines sur un petit rafiot au beau milieu de la mer ne peut qu’amener les choses à mal tourner. Et elles tournent mal à la suite d’un accident qui survient de la plus choquante et dramatique des façons. Le film va dés lors prendre une toute autre tournure et sombrer dans l’horreur. Ce basculement dans le thriller va grimper crescendo, et ainsi élever le film à travers une qualité d’écriture scénaristique rare réussissant à jongler entre une douzaine de personnages qui ne demeurent pas de simples archétypes. Il y a là devant nous des personnages travaillés et ambigus très bien interprétés à l’image du capitaine Kang (Kim Yoon-Seok qui n’en finit pas d’impressionner) se transformant au fil des minutes en une bête capable des pires atrocités pour lequel nous arrivons à éprouver une légère empathie face à la noblesse de son geste de départ, soit d'accepter cette dangereuse mission afin de racheter son navire et continuer à fournir du travail à son équipage. C’est là que l’on peut penser à Fargo, et la façon dont on peut avoir de l’empathie face à des losers qui se soumettent au crime.

    Le film fort de son postulat de départ de drame social classique n’en est pas moins traversé par différents genres aux lourds codes cinématographiques. Tel un équilibriste Shim Sung-Bo passe du film d’action, au film d’horreur pour finir en film catastrophe humaniste, puis remet le cap dans sa toute dernière partie dispensable et prévisible (puisque amené par une phrase d’un des protagonistes), sur le drame initial. On ne voit jamais les attaches qui lie les genres entre eux, et à aucun moment un genre ne vient entraver l’autre, au contraire ils se nourrissent les uns des autres et c’est là la grande force du film. Le réalisateur préférant garder un brin d’optimisme face à la catastrophe se déroulant à l’écran se permet de faire traverser son film d’une romance entre un jeune matelot maladroit et une clandestine. Mais aussi non sans humour, de celle qui lie le capitaine et son navire.

    Shim Sung-Bo empreigne son récit d’un lyrisme fort et n’hésite pas à plusieurs reprises à l’imager à l'aide de clins d'oeil à de grands tableaux tel « Le Radeau de la Méduse » de Géricault ou « La Création d’Adam » de Michel-Ange. D’une certain façon chaque membre de l’équipage pourrait à lui seul représenter une facette de l’être humain : l’envie pour l’un, la passion pour l’autre, la compassion pour le chef des machines, le pragmatisme, l’idéalisme de la jeunesse pour le personnage de Dong-Sik seule trace d’humanité restante à bord.

    Suite au terrible incident, la camaraderie de l’équipage qui nous avait été présenté lors de l’introduction du film lorsqu’on voyait ses membres s’afférer à leurs tâches quotidiennes, va alors être mis à mal. La réalisation évolue de manière logique se rapprochant au plus près de ses personnages, le cadre les prenants en étaux et les isolants entre la noirceur de la mer, celle du ciel et la personnification du bateau. Tout s’épaissit, le brouillard du titre survient. Le "Junjin" se retrouve enveloppé et avec lui le cœur et l’âme de ses occupants, les faisant sombrer les uns après les autres dans la folie. La caméra portée donne alors un sentiment d’urgence d’échapper à un lieu dont nul ne le peut.
    Après avoir éclairé « Typhoon » et « Phantom » le travail du directeur de la photographie Hong Kyung-Pyo est une nouvelle fois remarquable.
    Par ailleurs, la bande originale composé par Jung Jae-Il ne vient jamais submerger les séquences préférant les accompagner avec intelligence.

    Le film s’avère être un conte social moderne à la fois émouvant, angoissant, faisant preuve d’une réelle complexité morale , parfois imprévisible mais toujours divertissant. Il est probable que l’humour absurde typiquement coréen qui survient à plusieurs reprises dans le film va probablement en déranger plus d’un. Mais c’est là l’humour proche de la tristesse propre à la vie. Haemoo n'en demeure pas moins un film au travail remarquable. Il nous transporte, dérive, comme le monde dont il dresse le portrait. Plongé dans le noir.

  • LBDC

    (...) Pour Memories of Murder, Shim Sung-bo coécrit le scénario du film avec Bong Joon-ho qui le réalisa. Pour Haemoo on retrouve le même duo cette fois inversé. Shim Sung-bo réalise son premier film tandis que Bong Joon-ho se charge de l’écriture (toujours avec Shim Sung-bo). Ensemble ils parviennent à créer une œuvre saisissante. Un drame terrible qui va jusqu’à basculer dans l’horreur (...)

    Malgré une inquiétude grandissante on ne devine pas le terrible drame qui se produit. Un événement inimaginable qui laisse les protagonistes, comme les spectateurs, sous le choc. A cet instant rien n’est plus comme avant sur le navire et la réalisation évolue logiquement. Un épais brouillard fait son apparition. Les personnages sont désormais enfermés, isolés sur la mer dont il est impossible de voir l’horizon. La caméra se resserre sur chaque acteur qui peu à peu sombre dans la solitude ou la folie. On comprend que la plupart ne reviendront pas de cette traversé.

    En introduction du film, Kim Yun-seok rappelait qu’il était particulièrement connu en Corée du Sud pour ses rôles de méchant. On était loin d’imaginer qu’il interpréterait un tel monstre. Le personnage qu’il incarne est désabusé par tout ce qui l’entoure. La seule chose à laquelle il se raccroche est son bateau. Pour pouvoir garder son navire et rester avec son équipage qu’il considère comme une famille il accepte de franchir le pas de l’illégalité . Le pauvre homme d’abord pathétique se transforme en un personnage abominable. Ses actes effroyables s’enchaînent crescendo et on reste sans voix. Comme le couple d’amoureux, unique témoin de l’attitude du capitaine, on est effrayé. Ces derniers observent en cachette les événements. Le sentiment d’enfermement développé tout le long du film par son décors (le navire seul en mer) et son intrigue (l’enfermement des clandestins pour les faire traverser sans être attrapé) atteint son paroxysme dans une scène époustouflante où Dong-sik et Hong-mae n’ont d’autres choix que de regarder l’horreur se produire en s’empêchant mutuellement de crier. Par la suite ils extérioriseront leur peur et leur effroi par la passion qui les unit dans une scène torride qui arrive de manière surprenante mais qui dégage une grande puissance (...)

    Retrouvez l'intégralité de notre avis à propos de HAEMOO sur Le Blog du Cinéma

  • dagrey1

    Scénario cauchemardesque adapté par un réal sud coréen, ça va donner!

  • st?phane g.

    -je veux le voir !

  • Zeta 2 Reticuli

    Sujet très intéressant. A suivre.

  • cocolapinfr

    Un film coréen plus consulté que Fat and Furious ? Miracle !
    Un sujet d'autant plus intéressant que réel.

  • captain-thono

    En esperant une distribution un peu plus importante que les 5 pauvres salles habituelles pour ce genre de film....

  • Pulp-Movies.com

    Gagnez des invitations pour le film ici:

    http://pulp-movies.com/2015/03...

  • robin L.

    Ayant vu le film, je trouve ça légèrement abusé de lui attribuer un petit avertissement. J'ai adoré, c'est même ahurissant pour un premier film, mais la violence physique et psychologique est vraiment trop prononcée pour laisser un jeune enfant le regarder, d'autant plus qu'il ne s'éloigne pas tellement de la réalité. D'un autre côté, c'est pas destiné au grand public et il y aura sans doute très peu de jeunes qui le verront, mais quand même.

  • Wilyrah

    Sea Fog célèbre l’émergence d’un réalisateur prometteur. Une plongée haletante et angoissante dans l’univers des passes clandestines. http://www.lebleudumiroir.fr/s...

  • ollavatelli

    La distribution du film est scandaleuse. Le cinéma Sud Coréen est ce qui se fait de mieux ces dernières années, et avec des critiques de film toujours élogieuses. Les films sont originaux et réalisés avec beaucoup de talent. Et malgré tout, on continuera à trouver une distribution aussi pauvre. Franchement, ça m'écœure.

  • scarface1972

    j'ai envie de le voir

  • dagrey1

    Tu as raison, c'est top! 4,5/5

  • dagrey1

    Sea fog est un diamant noir (un de plus..) du cinéma coréen. Véritable drame social et thriller au déterminisme sombre, ce film est une nouvelle plongée abyssale dans les tréfonds de l'âme humaine et le réalisateur parvient de nouveau à nous emmener là où on ne s'y attend pas toujours...On peut cependant déplorer une distribution homeopatique du film.

  • scarface1972

    merci j'y vais demain et j'ai vu la maison au toit rouge je mets un 4 c'était subtil et délicat, sublime j'ai trouvé

  • VincentCCM

    Notre critique de cette véritable bombe sud-coréenne : http://cineclubmovies.fr/criti...

  • cocolapinfr

    Prends la chose à l'inverse : les bouses aseptisées qui sortent au cinéma permettent d'apprécier d'autant plus le cinéma coréen.

  • Wilyrah

    Une claque monumentale. Très grand film :

  • nikolazh

    Surpris et déçu de voir à quel point ce film est mal distribué.

  • scarface1972

    Je mets la même note c'était noir, dark à souhait dur, sublime et le commandant jouait à merveille... Contente de l'avoir vu.....bon week

  • scarface1972

    Tout à fait d'accord, juste excellent, contente qu'il passe chez moi

  • scarface1972

    4.5/5

    Dark à souhait, Sea Fog offre une vision brutale mais réaliste de la noirceur d'âme des Hommes notamment l'effet de groupe, les réactions qui en découlent, la lâcheté ou le courage que certains montreront devant les évènements pour sauver ce qui leur reste d'humanité ou se perdre définitivement ....

    Cette traversée de clandestins à bord d'un bateau de pêcheurs destiné à la casse est bien plus qu'un drame, il s'agit d'un voyage au bout de l'enfer avec peut être une faible lueur d'espoir ?

    Je recommande cette pépite sombre mais magnifique et intense. Yun Seok Kim crève l'écran, gros coup de coeur pour cet acteur.

  • saskatchewan

    Ce film passe au BIFFF 2015 à Bruxelles, à 18.00 ce jeudi 09.04 ... J'y serai !!

  • saskatchewan

    Oui !! Il passe au BIFFF 2015 (Voir mon comment ci-dessus ... Espérons qu'un distributeur se décide ...)

  • saskatchewan

    Aussi sublime que I saw the devil ?

  • saskatchewan

    Ce film passe au BIFFF 2015 sous le titre : HAEMOO

  • scarface1972

    je ne l'ai pas vu hélas mais ça a l'air super bien noté...

  • Christoblog

    Agréablement sanglant ! http://www.christoblog.net/201...

  • saskatchewan

    Dommage que la B.O du film soit épouvantable et gâche de bons moments. :-/

  • Mam?1972

    Dagrey tu penses voir Jauja ?

  • dagrey1

    Salut Alex...ça se pourrait, étant à jour sur l'actualité qui m'intéresse mais les critiques sont moyennes. J'ai vu une belle fin, un bien beau film -émouvant- à la fin inattendue...

  • Mam?1972

    J'aimerais avoir ton retour ça m'intéresserait SI TU Y VAS bien sûr, pas obligé, bye

  • saskatchewan

    Terriblement d'actualité !!!

Voir les commentaires