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Monique
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Monique
Date de sortie 21 août 2002 (1h 40min)
Avec Albert Dupontel, Marianne Denicourt, Philippe Uchan plus
Genres Comédie, Romance
Nationalité Français
Bande annonce
Presse 3,3 15 critiques
Spectateurs 2,0966 notes dont 107 critiques

Synopsis et détails

Un corps de rêve, toujours disponible, jamais de migraines, jamais de larmes, jamais de scènes : elle s'appelle Monique. Cette poupée gonflable va bouleverser la vie de Claire et d'Alex.
Distributeur Pan Européenne Edition
Voir les infos techniques
Année de production 2002
Date de sortie DVD 12/03/2003
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 5 anecdotes
Box Office France 439 782 entrées
Budget 5,17 000 000 €
Langues Français
Format production -
Couleur Couleur
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa 103 155

Séances

VOD

DVD et Blu-Ray

Monique (DVD)
Date de sortie : mercredi 12 mars 2003
neuf à partir de 17.39 €
<strong>Monique</strong> Bande-annonce VF 0:00

Acteurs et actrices

Albert Dupontel
Albert Dupontel
Rôle : Alex
Marianne Denicourt
Marianne Denicourt
Rôle : Claire
Philippe Uchan
Philippe Uchan
Rôle : Marc
Marina Tomé
Marina Tomé
Rôle : Sophie
Casting complet et équipe technique

Critiques Presse

  • Première
  • Télérama
  • Le Point
  • Le Parisien
  • Cine Libre
  • Studio Magazine
  • MCinéma.com
  • Les Echos
  • Zurban
  • TéléCinéObs
  • Le Monde
  • L'Express
  • Chronic'art.com
  • Ciné Live
  • L'Humanité
15 articles de presse

Critiques Spectateurs

Corso  L.
Critique positive la plus utile

par Corso L., le 10/09/2015

4,5Excellent

Comment un achat involontaire et original, une poupée en siliconne, vous fait passer de looser à un mec tout d'un coup hyper-intéressant... Lire la suite

estcetony1
Critique négative la plus utile

par estcetony1, le 22/01/2016

3,0Pas mal

Très bonne comédie qui part sur le postulat de base de la lassitude du couple qui vire dans le loufoque presque cartoonesque... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
17% 18 critiques 24% 26 critiques 8% 9 critiques 20% 21 critiques 22% 24 critiques 8% 9 critiques
107 Critiques Spectateurs

Photos

Secrets de tournage

L'idée du scénario

Valérie Guignabodet, réalisatrice et scénariste du film Monique, explique comment lui est venu l'idée de ce scénario : "Depuis plusieurs années, j'avais (...) accumulé des notes, des observations, des bouts de dialogues, mais sans trouver la forme qui me convenait. J'avais envie de traiter de l'ennui dans le quotidien, de la perte du désir, mais de façon explosive, jubilatoire. J'avais le fond mais il me manquait le moule dans lequel le verser... Et puis un matin, en lisant mon journal, je tombe sur la photo d'une fille incroyablement sexy, une bombe. L'article m'apprend que c'est une poupée en silicone moulé, à usage sexuel. Devant le mélange d'indignation, de jalousie, d'ironie, de fascination, de répulsion qui est monté en moi, j'ai aussitôt compris que j'avais trouvé mon sujet !"

Une mise au piquet de notre société

Monique, dans le film, n'est jamais qu'une poupée siliconée. Mais cette idée de base pour développer son scénario va littéralement passionner Valérie Guignabodet ("J'ai fini la première mouture du scénario en trois semaines, ce qui ne m'était jamais arrivé avant !"), ce qui lui permettra de dresser un sévère constat de la société actuelle : "(...) ce n'est pas Monique qui ressemble à la femme idéale, c'est la femme idéale qui s'est mise à ressembler à une poupée !"
5 Secrets de tournage

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Commentaires

  • michmonde

    La réflexion de fond fut, pour moi : l'homme peut-il se passer de la femme en la remplaçant par, si je puis dire, un ersatz.
    Tout dépend des rapports que l'on entretient avec la gent féminine, me direz vous...
    Ici, le personnage de Dupontel, (qui délaisse un temps le registre des pitreries), en a marre de tout, ce qui le rend bougon et quasi-inabordable, ( un rôle assez proche de celui qu'il incarne dans le film de Jean Becker "Deux jours à tuer")
    Cette poupée va permettre à cet homme, devenu invivable, de s'inventer une présence qu'il peut supporter car elle ne peut pas, et pour cause, lui demander de rendre des comptes sur lui-même et qu'il la contrôle totalement.
    Où cela mène-t-il ? Est-ce un but de se passer de présence humaine (féminine, en l'occurrence) et d'échanger l'acte sexuel par une "masturbation sophistiquée" ?
    Un point de vue parmi tant d'autres, ici, dans cette réalisation pleine d'esprit, liée au problème de la dépendance à autrui traité d'une manière finement humoristique.

  • Jean-philippe N.

    Je n'ai pas trop percuté sur ce film, peut-être à cause justement du rôle à contre-emploi de Dupontel? J'ai trouvé le film lent et finalement pas très émoustillant malgré un sujet prometteur. Dans le genre (au sens large) j'ai nettement préféré le léger "7 ans de mariage" (2003) avec D. Bourdon et C. Frot ou le troublant, sulfureux et immoral (quoique) "Secretary" (2001) avec James Spader et surtout Maggie Gyllenhaal absolument.... il faut la voir pour le croire. Actrice au talent certain qu'on retrouve dans un film beaucoup plus amusant: "Hystéria" (2010) l'histoire vraie (à peine romancée) d'une invention qui a changée et permise l'évolution des désidératas féminins. Je ne parle pas du droit de vote évoqué dans ce film...

  • michmonde

    Je prend, bien sûr, cela comme de l' (excellent) humour lorsque tu parles d'honneur perdu quand à ta "beauf'itude". Chacun ses tares, tu vois, j'ai aussi les miennes : l'abrutissement total sur les séries ou les RPG comme Skyrim (300 h de jeu).

    Même si l'on arrive, peu ou prou, (et c'est inévitable) au terme de ce qui nous unis pour constater l'étendue de ce qui nous sépare, je ne qualifierais jamais autrement notre échange que de constructif.
    Tu m'a fait venir, malgré tout, à des films que j'ai adoré comme "Chillerama", "In the loop" ou JCVD, devant lesquels je ne serais jamais allé par moi-même.

    Et puis, en matière artistique, on voyage tous, je pense, à part peut-être les plus irréductibles, selon l'humeur ou la fatigue, entre le magnifique et le déplorable.
    Cela est, d'après moi, moins un manque de discernement que le besoin d'oscillation que l'on a évoqué bien avant, qui nous conduit parfois aux frontières de l'inavouable voire du masochisme. (American Pie, non mais, franchement...)

    Ici, il y a aussi le recul de l'écriture ( et Wikipedia) qui peut artificiellement nous permettre de donner à penser que l'on est plus intelligent/intéressant/cultivé qu'en réalité... (je parle pour moi, bien entendu)

    Le pal, oui je connais, ça ressemble un peu à ça, non ?

    http://www.amazon.fr/exec/obid...

    Juste un petit clin d'œil à Joël Houssin dont j'appréciais beaucoup les romans dans mon adolescence et à cette série de livres que j'adorais.
    Après je me suis mis à Freud et Nietzsche pour changer un peu de références mais bien sûr, je n'ai rien compris aux 3/4...

    Bien...je pense que l'on peut se donner un temps d'"aération" avec ce texte qui n'appelle de réponse qu'à ton bon vouloir, en attendant mes prochains comptes-rendus sur les films que tu me conseilles.
    En plus de ceux que tu as aimé et que tu cites ailleurs comme "Ce que le jour doit à la nuit", "A Good woman","Honkytonk man", "The Help", etc...j'ai de quoi faire...enfin...voir.
    Tiens, le téléchargement de "La Secrétaire" est terminé...

    Juste un dernier film asiatique pour finir, toi qui aime l'humour débile assumé, on n'a pas évoqué le bien déjanté "Krazy Kung-fu" qui, pour moi est le meilleur de Stephen Chow, surtout sur le plan technique (effets spéciaux, chorégraphies, photographie) bon, ça a 10 ans déjà, mais je ne suis pas un grand chasseur de nouveautés...et puis tu vas me dire que tu as préféré le navrant "Shaolin Soccer" à tous les coups...
    voilà, voilà...à bientôt...

  • Jean-philippe N.

    -amusant que tu parles de "Shaolin soccer". Je viens d'apprendre l'existence de ce film en lisant les com sur "spin kick" que je viens de finir. Sans franchement le conseiller, je dirais qu'il vaut bien la plupart des teen-movies US du genre. Bien entendu, je mets "krazy (crazy?) kung fu" en haut de ma liste d'attente!
    -Ne te sous estime pas: même (et surtout) les plus grands écrivains font de longues et laborieuses recherches avant d'accoucher, souvent dans la douleur, de proses qui elles resteront impérissables. Ce dont on peut douter concernant les nôtres, même compilées dans une très belle reliure en cuir pleine fleur dorée à l'or fin.
    -Nietzsche, j'ai tout compris à ce qu'il disait. Jusqu'au troisième mot de la première phrase de la page de garde. j'ai tenu plus longtemps avec Freud, mais sans dépasser la moitié du premier chapitre de son premier bouquin.
    Puisque tu t'intéresses à la philosophie, je ne peux que te conseiller chaudement le biopic Allemand "Hannah Arendt" (2012) la créatrice de la théorie de la banalisation du mal. impressionnant et dérangeant. Et là au moins, j'ai tout saisi!
    Plus léger: "Dogma" (1999) autour de la religion. Plus beau casting.
    Concernant une autre théorie plus axée sociologie et film tiré d'une pièce de théâtre: "Six degrees of separation" (1993) avec un Will Smith surprenant: tout jeune et talentueux. L'inverse de ce qu'il est devenu, en quelque sorte!
    -Dans un souci de variation des plaisirs, la prochaine fois (si tu le souhaites, bien entendu) je te causerais de dessins animés/films d'animation, de films beaux et contemplatifs (mais pas chiants, enfin...pas que), de drames qui donnent envie à la fin d'aller faire du saut à l'élastique sans élastique, bref de ciné, quoi!

  • michmonde

    Je regarderais avec intérêt le film sur Hannah Arendt bien que l'on ne puisse résumer en un film l'étendue de la pensée d'un philosophe (même si apparemment elle ne se voyait pas comme tel). Ce sera donc forcément un peu réducteur mais certainement instructif puisque je ne connais rien d'elle.

    Ou peut-être devrait-je attendre le remake avec Vin Diesel et Justin Bieber...?
    Tu rates pas une occasion de déconner, toi, hein ?

    Tant qu'on est dans la banalisation du mal, j'ai vu que c'était lié chez elle aux totalitarismes mais j'ai envie de faire le parallèle avec le film que je viens de voir et dont je sors groggy :
    "Stoic" d'Uwe Boll...po, po, po comme dirait Enrico...
    Je me demande encore si j'ai bien fait de me lancer la-dedans parce que dans le genre "noir-glauque-sérieux-révoltant" je pense que je n'avais pas vu pire depuis "Martyrs" qui avait, lui, le mérite d'avoir un peu de diversité dans la réalisation (du reste c'est un des rares films qui m'a réellement marqué de par la gravité de son sujet comme je dis dans mon comm').
    Le style de "Stoic" est vraiment éprouvant, la réal' tourne cruellement en rond, les acteurs sont supers mais le huis clos dans cette taule occupée par des dingos est carrément étouffant. Ces 82 mn m'ont parue durer des heures...pourquoi je suis resté , pourquoi...? Voyeurisme, perversion...ma foi....bon, disons que c'était une expérience.
    Dommage, parce que ça n'est pas dénué d'intérêt vue que ce sont des faits réels mais alors... faut s'accrocher !

    J'ai donc vu "La secrétaire"...super, vraiment.
    James Spader, génial dans ce registre et Maggie Gyllenhaal, extraordinaire !
    Je ne m'étendrais pas sur le coté immoral parce qu'avec ce que je viens de voir, heuuu...j'étais plus dans l'amoral, en fait. Mais bien, ouais, c'est un film fort quand même.

    C'est bien "Crazy Kung-fu", le titre du Stephen Chow, Tu me passeras la faute...je pense que tu devrais apprécier (sans t'esbaudir non plus) c'est un très bon divertissement.

    Je me ferais aussi "six degres...", ça m'intéresse, surtout si Will Smith y est bon, car, à part l'émouvant "Sept vies" par lequel il était un peu remonté dans mon estime, je n'ai jamais réellement accroché à son jeu d'acteur. Surtout dans le registre comédie fantastique, raison pour laquelle je n'ai pas vu un seul des "Men in Black".

    O.k aussi pour l'anim', dont je suis un inconditionnel.
    J'ai vu tous les Pixar sans exception, une flopée de Walt Disney et d'autres comme "Numero 9", "Chasseurs de Dragons", "Pirates, bon à rien, mauvais en tout", "Mr Jack", ou "Les Noces funèbres", "Rio", "Ronal le barbare", "Renaissance", etc...
    Sans parler des mangas : des Miyazaki à la pelle, je me suis tapé tous les épisodes de "Albator" et "Cobra" des 80's (j'enregistre en ce moment ceux de 2010) et d'autres mi manga, mi images de synthèse comme "Appleseed", l'énorme "Steamboy", "Akira" ou "Ghost in the shell", etc...
    Jusqu'au 2 anim' de "Resident Evil", et d'autres styles comme "Persepolis", "Valse avec Bachir", "A Scanner Darkly"...et j'en oublie, bref, je suis un fan ab-so-lu...

    Et des drames oui, j'adore être ému, j'adore chialer, grande est la tristesse qui a mon nom et mon adresse, tristesse, comment t'oublier dans l'ivresse (Michel Jonasz)...
    Les derniers films qui m'ont fait ouvrir une boîte de kleenex sont "Mulholland Drive", snif ! et "Helpless", re-snif !
    Depuis je suis en manque...pitié, aides moi !

  • Jean-philippe N.

    -En effet, le film sur H. Arendt nécessite la visite de pages style wiki pour bien appréhender le personnage.
    Il paraitrait que pour le remake (ce n'est qu'une rumeur), les producteurs hésitent entre Miley Cyrus et Jennifer Aniston pour le rôle principal. le suspense est insoutenable.
    -Le film de Boll ne me tente pas du tout parce que les films de prisons, bon... parce que, de plus le réal euh... bon aussi et que le dernier film sur le sujet que j'ai regardé "Ombline" (2011) avec l'excellente Melanie Thierry en fille-mère taularde m'a bien déprimé dans sa vision très réaliste de cet environnement. par contre, un qui m'avait bien plu, c'est "The escapist" (2007) avec J. Fiennes et B. Cox parce qu'une histoire d'évasion garde une petite part d'optimisme, même dans sa tragédie.
    -Autre film intéressant sur le(s) même(s) sujet(s), "Quills" (2000) de P. Kaufman avec plein de beau monde dans la distrib, un biopic sur la vie (surtout la fin) du marquis de Sade. Perso, je l'ai classé dans ma liste de chefs d'œuvre, tant il m'a impressionné.
    -j'ai trouvé "crazy kung fu" mais il sera long à recevoir car peu de monde semble l'avoir. En le cherchant (+ d'autres que tu m'as conseillés) je suis tombé par hasard sur "Blood rain" (2005) un polar Sud Coréen très sympa et exotique. pour faire court, entre "au nom de la rose" et "Hercule Poirot".
    - Chuis dégoûté! Moi qui pensais frimer avec "Rio", "Pirates", "Ronal" etc. Sans conviction, je vais tenter "how to train your dragon" (2010) autre film de vikings mais moins drôle que Ronal, "Aya de Yopougon" un dessin animé africain, une vraie curiosité, "Blanche -Neige, la suite" (2007) de Picha pas franchement pour enfants, "Free Jimmy" (2009) un délire Norvégien un peu dans la lignée des anim' underground des 70', autre Fançais: "lascars" (2009) qui vaut le détour rien que pour le morceau de rap du générique, l'excellentissime "Boogie" (2009) de l'Argentin Gustavo Cova, une parodie plus que trash de polars noirs, le magnifique et néanmoins Australien "The owls of Ga'hoole" (2010), le Sud-Africain "Zambezia" (2012) légèrement moins abouti niveau graphisme mais très beau malgré tout, bref, je crains le coup d'épée dans l'eau dans l'immensité océanique des moulins à vent Don Quichottiesques (La vache! elle est bonne, cette beuh!)
    J'en ai d'autres en stock, mais je crains d'être ridicule...
    Pour la peine, les drames attendront le prochain épisode épistolaire...

  • michmonde

    J'ai beaucoup aimé... réducteur, certes, c'est avant tout un film, mais effectivement instructif et émaillé de très belles phrases.

  • Jean-philippe N.

    Je l'ai trouvé austère mais pas réducteur. Faut dire que vu mes connaissances sur le sujet, je partais de très loin. Autre film complémentaire: "Judgement at Nuremberg" (N&B 1961). Trois heures d'un biopic tourné dans une ville encore partiellement en ruine, ce qui le rend encore plus terrifiant.

  • Jean-philippe N.

    -Tu manques à être connu! Trop fort le dernier paragraphe: chuis mort de rire! Chassez le naturel, hein...
    -Reprenons du début. pourquoi tu apparais en "guess"?
    -J'avais aussi vu tes deux com apparaitre en même temps que j'écrivais les miens. Par pitié, laisse moi le temps de pondre mes chefs d'œuvre littéraires! Avec deux doigts, c'est un peu galère. Depuis quand je sais faire court et modéré? De plus ma co Wifi est souvent capricieuse: coupures, gels...
    -Je le sens bien là, que le film de Boll t'as profondément heu... impressionné. J'avais lu le pitch après ton premier com sur le film, ce qui m'avait également dissuadé. Courageux, mais pas téméraire, le mec.
    -Bien entendu, je prends note des deux Picha qui ne me disent trop rien à par les titres.
    -Mon com sur la propagande est en partie pompé sur Wikipédia, au moins la définition du mot en dix points. Rendons à César... par contre tu as du rater les derniers échanges sur la page d' "Alabama monroe". Le mec m'a balancé une grosse vanne, je lui en ai balancé une autre encore plus infâme. Moralité, il a effacé ses com et moi aussi: le but ( pour moi) n'étant pas de s'insulter à coup de citations mais d'échanger des pts de vue sur le cinéma.
    -Venons en au fait. Parmi les films qui m'ont super bien branché, pas forcément au point de prendre des actions chez Kleenex mais quand même, je citerais: "Nebraska" (N&B 2013) un joli film sur la vieillesse, la famille entre douce amertume, tendre nostalgie et humour grinçant, le tout sur un rythme proche d'un jogging effréné en déambulateur (j'ai l'air moqueur, mais j'ai adoré), "La miglia offerta" (2013) un film qui n'est pas ce qu'il semble être, un petit bijou de manipulation du spectateur: le réal nous balade et c'est trop bon! "Chromophobia" (2005), "Incendies" (2010) drame-guerre, un chef d'œuvre Canadien, "Amreeka" (2009) les joies de l'immigration aux USA, "Agora" (2009) la science face à la religion: terrifiant!, "neverwas" (2005) un conte fantastique autour de la folie, "Dorian Gray" (2009) très belle adaptation d'Oscar Wilde, je m'arrête là pour l'instant de peur d'être emphatique. Je tiens à préciser que pour moi - c'est donc un jugement personnel n'ayant pas de rapport direct avec la qualité réelle ou supposée de la réalisation - ce qui est primordial dans un film c'est l'intérêt et l'originalité de l'histoire. L'art du conte est séculaire. Il nous vient de la préhistoire (quand les chasseurs racontaient leurs hauts faits à la tribu dès leur retour) et je vois le ciné comme une sorte de vecteur moderne de cette tradition ancestrale. Peu importe le flacon, pourvu qu'on ai l'ivresse. Mes jugements sont donc parfaitement subjectifs...

  • michmonde

    Ouaah, la cuite hier, laisse tomber...j'ai la sale gueule !
    On a pas idée de se mettre dans des états pareils.
    Comme tu dis, le naturel a ressurgi mais là, ça va un peu mieux, je vais faire un petit effort...

    J'apparais en guest parce que j'ai voulu, juste après ma "conclusion éthylique", effacer le message et, en fait, tout a bloqué, y a que mon icone qui s'est barrée.

    Tant mieux, du coup, puisque ça t'as fait poiler, moi je trouvais ça assez affligeant.
    Disons que ça m'a pas mis tellement en valeur, quoi...
    Enfin, plutôt dingue le truc : plus d'bouton "modifier", rien... le seul moyen était de signaler mon abus d'alcool aux administrateurs mais j'ai pensé qu'il valait mieux se la jouer discrétos pour ne pas risquer la radiation à vie.

    Tiens, je viens de voir "Quills" là...au moins, c'est sûr, je ne finirais pas vierge comme Madeleine ou fou comme l'abbé (enfin...pas de la même folie) et, heureusement, on n'enchaîne plus les gens qui écrivent des insanités.
    Le film est monumental ! Les acteurs sont parfaits, G.Rush m'a un peu fait penser à l'immense James Woods, K.Winslet est à croquer et J.Phoenix/M.Caine, iréprochables. l'histoire est, certes un peu romancée surtout sur la fin mais c'est ce qui fait son originalité et l'atmosphère générale évoque un peu, de loin, "Amadeus" ou "Le Parfum" deux autres grands moments de cinéma que tu as très certainement du expérimenter.

    Je ne connais aucun des films que tu cites, alors, tu peux garder le reste au chaud, je ne t'en demanderais pas d'autres de sitôt.
    Pour ma part, dommage que tu n'aimes pas les films sur les taulards car cela signifie que tu n'as peut-être pas vu "Un Prophète", que j'ai trouvé énorme et pas trop déprimant, plus une curiosité espagnole, plus accessible, "Cellule 211", avec une histoire assez haletante (puisqu'on est d'accord que c'est ce qui prime dans un film) d'un nouveau gardien obligé de se faire passer pour un prisonnier après le tumulte d'une mutinerie; avec chantage aux prisonniers politiques (ETA) et tutti quanti. Pas de gros moyens, on a un peu l'impression d'être devant un téléfilm mais le scénario m'a mis sur le cul, franchement...

    Après, certes, tu m'as rien demandé... je vois que tu as visiblement assez de projets ciné comme ça, toi qui vaques frénétiquement tout azimut à un point que, même moi, ça me dépasse...
    Pour la subjectivité, probable que quelques films vont taper à coté de mes espérances inconscientes mais c'est bien là un des buts de l'art : susciter des avis personnels divergents ou convergents. Dans l'absolu, je sais pertinemment que, malgré le fait que j'en aime certains plus ou moins que certains autres, quelqu'un comme toi ne peut, en aucun cas, me conseiller des bouses inutiles.
    Je veux dire que j'ai une entière confiance en ton discernement...

    J'ai les boules d'avoir raté ton conflit verbal, ça m'aurait sûrement fait bien marrer...si le mec a effacé ses com', c'est que t'as du être particulièrement incisif pour ne pas dire ignoble/pourri/dégueulasse... (bon, je vais pas mettre les 46 synonymes d'ignoble...juste un dernier qui est pas mal : "à faire vomir", ça me rappelle un truc...) mais, ça n'est effectivement pas un but, ici, si ça n'apporte rien cinématographiquement parlant.

    J'ai remédié au problème de télescopage des com's : j'écris sur le bloc- note maintenant, puis, quand j'ai fini, je fais un copier-coller. Je pense que ça ira mieux.
    Et je ne me hâterais plus à la réponse sur une phrase ou deux car on a l'air l'un comme l'autre, à l'évidence, de ne pas très bien comprendre l'expression :"faire court".

    D'ailleurs, au cours de ma petite vie, j'en ai fais fuir plus d'un(e) avec mes discours pseudo- psycho-philo-intello-chiant-à-mourir.
    Seuls sont restés ceux qui ont l'audace de me dire : "ta gueule !"

    Bon, j'vais aller gerber un p'tit coup, puis la sieste, puis, ben... quelques films et on se tient au jus, bien sûr...

  • Jean-philippe N.

    -L'existence étant ce qu'elle est, j'ai effectivement du temps pour explorer certains aspects de la connaissance. Je suis d'ailleurs comme ce poisson rouge tournant, tournant, tournant et qui tournait, tournait et tournait encore et encore dans son bocal et qui un jour, brutalement, faisant face à son compagnon d'infortune lui fit: "Tu t'rends compte? on est déjà jeudi !..." Rappelons que les capacités mémorielles de cet animal de compagnie décoratif (lui) n'excède pas les cinq secondes. Comme quoi, l'espoir fait vivre.
    - Pour le reste, je compatis. Confidence pour confidence, au cours des ans, j'ai eu plusieurs passions/hobbies, dont la lecture,l'aquariophilie, la cynophilie, l'œnologie et un soir ou j'avais super bien étudié cette science, lors d'un éprouvant retour émaillé de violentes confrontations d'idées avec quelques arbres, je décidais de m'asseoir afin de les laisser passer. La sagesse de l'adage "in vino véritas" s'étant brillement imposée au vu du chemin restant à parcourir. C'est fou comme c'est long un boulevard, surtout dans le sens de la largeur.
    - je ne suis pas un grand spécialiste en cinéma Espagnol, mais j'ai vu "Cella 211" que j'ai noté excellentissime sur mon échelle personnelle. j'ai également bien aimé "Un prophète" quoique n'ayant pas trop envie de le revoir de sitôt, contrairement à d'autres chefs d'œuvre Français du genre "Camping" ou "les ch'tis" que j'ai du regarder trois fois chacun. Minimum. Tiens, en parlant des ch'tis, il existe une version (à l'identique) Italienne "bienvenuti al sud" (2010) qui permet de snober la version Française (çà fait bien) tout en frimant avec des connaissances cinéphiliques (et non cynophiliques, cf l'Argentin "El perro" (2004) de Carlo Sorin), histoire de briller en société. Pour finir cet épisode tout en restant dans l'Ibère, je ne peux que conseiller chaudement le magnifique et plus qu'émouvant biopic "Entre lobos" (2010) ainsi que le rigolo "el dia de la besta" (1995) qui prouve que nos voisins sudistes ont aussi le sens de l'humour. Sur ce, le mot de la fin qui s'impose: "Ta gueule!"...

  • michmonde

    Haaa, que j'aimerais être Beaudelaire, Verlaine, Raimbaud ou, simplement, plus littéraire et cultivé que je ne le suis pour pouvoir te rendre la pareille de tes magnifiques phrases pleines de références et d'allégories.
    Ton naturel d'une curiosité insatiable et intarissable,surpassant de loin le mien, me fait craindre qu'à ce rythme là,apparaissent bientôt mes aspects redondants et superficiels, si ce n'est déjà fait.

    Ho et puis après tout, j'm'en branle...c'est toi qui est venu me chercher sur "Riddick", tant pis pour toi...
    Et puis qui a dit que se confier à des (presque) inconnus, sur le net, devrait forcément revêtir des aspects utilitaires ou rigoristes, hein,qui ?
    Du moment que ça nous amuse...

    De la culture : c'est en tombant, un jour, sur la toile de Bruegel : "La Parabole des aveugles", allégorie de la misère humaine mais surtout, pour l'auteur, constat de
    "l'échec d'une vie vouée à la connaissance", que j'ai opéré un virage à 180 degrés.
    Ma condition d'ouvrier ne me permettant guère de briller
    dans les milieux bourgeois, je me suis dis : "mais, qu'est ce que je m'emmerde, en fait ?"
    Du coup je me suis mis au divertissement, au sens pascalien du terme, pour oublier que plus on apprend en
    autodidacte, donc, d'une manière plus ou moins désordonnée, plus on a l'impression de ne rien savoir tant on est confronté sans cesse à l'incommensurable... bien que je pense que ce qui est acquis n'est jamais tout à fait perdu.
    Au final, la seule œuvre littéraire que j'ai retenue quasiment par cœur est celle de Pierre Desproges.
    Puis occasionnellement, ce n'est plus un secret, je m'applique soigneusement à m'exploser l'entendement, ce qui fait également bien passer le temps, et ce en quoi, du reste, nous sommes loin d'être les premiers puisque Pline l'Ancien avait déjà tout compris...
    Au demeurant, je garde également, malgré une légère tendance au découragement et à l'auto-dévalorisation, l'espoir vital que l'on puisse un jour, avec les moyens modernes, réussir à dégommer les moulins à vent.

    Place aux films; j'en ai vu pas mal :
    J'ai bien aimé "Nebraska", road-movie familial plein de tendresse et de finesse. Qu'est ce qu'elle est marrante la vieille...content de retrouver Bob Odenkirk, plus marrant, lui, dans son rôle d'avocat magouilleur dans "Breaking Bad".
    D'ailleurs, pour la parenthèse, dans "La secrétaire", il y a Jeremy Davies de "Lost" et Lesley Ann Warren de "Desperates Housewifes". Dans "The Escapist", Liam Cunningham de "Game of throne" et Damian Lewis de "Homeland".
    C'est fou la kyrielle d'acteurs que je vois passer du cinéma aux séries et vice-versa...j'dis ça, j'dis rien, hein...
    Même si, en définitive, c'est assez rageant de voir des amoureux du cinéma aussi réfractaires aux grandes séries actuelles tant elles sont également riches en émotions et rebondissements...surtout quand tu me dis que tu es capable de regarder plusieurs fois des "trucs" comme
    "Camping" ou "Les Ch'tis"...(soupir de consternation) bon, je les ai regardés, oui, pour faire plaisir à ma copine...hein ?

    - oui chérie, t'as des g...oui, non mais je...attend ta g...oui, je t'aime mais t'as des goûts de merde, voilà !
    O.k, shuis un con...si tu veux, allez, dors...

    bref, pour moi ce fut une fois de trop.
    Les films à gags, je n'arrive pas à m'y faire. Je préfère largement ceux de Francis Veber, Bertrand Blier ou du genre "La Vie est un long fleuve tranquille"...je ne jette pas tout mais quand on a testé des "machins" comme "Trois zéro", "Taxi", "Coco" ou "Disco", ça refroidit un peu quand
    même...

    J'ai beaucoup aimé le montage de "The Escapist" qui
    entre dans le top 5 de ma liste de films sur l'univers carcéral. Loin devant le "pénétrant" "Stoïc".
    Il y en a tant que l'on ne peut les citer sans empiéter sur le footer de la page d'autant que, après recherches, j'en ai noté pas moins d'une douzaine qui me sont inconnus
    et ont l'air de réellement valoir le détour..."Jamesy Boy", "La Dernière marche", "Hunger", "Carandiru"... par exemple...

    "Six degrees of separation": on sent bien l'adaptation d'une pièce de théâtre. Ça parle beaucoup mais le film fait tout de même passer un bon moment.
    T'avais raison pour Will Smith : belle performance d'acteur...ainsi que celle de Stockard Shanning que je n'avais pas revu depuis... "Grease", qui n'est plus pour moi qu'un lointain souvenir d'enfance : Tell me more, tell me more...

    "Incendies", fabuleux ! Quelle histoire !! Quelle intensité dramatique !!! On n'en ressort pas indemne, nom de dieu de B°~#el de M^=de !!!!
    "Babel", à coté, c'est un conte pour enfants.
    Surpris de voir que Denis Villeneuve a aussi réalisé "Prisoners" qui est d'un tout autre style mais quand même pas mal dans le genre.

    Et puis surtout "The Best offer" qui m'a bien ébranlé. Quelle arnaque ! Le coup de théâtre m'a fait me prendre la tête à deux mains ! La réal' est superbe et ce Geoffrey Rush, qui m'a déjà subjugué dans "Quills", quel acteur ! Je ne pouvais pas me rendre compte, avec son rôle de Barbossa, à quel point il est immense.
    De là à s'imaginer après "Pirates" de polanski qu'il n'était bon qu'a exercer des rôles de vieux pirates bourrus, il n'y avait qu'un pas.
    Non franchi, heureusement, grâce à toi.
    Du coup, j'ai pris "Shine" qui a d'excellentes critiques. Plus d'autres que je vise comme "Lantana", "Frida" ou "Candy". Si tu peux éventuellement m'éclairer sur ces trois là, je suis preneur...
    Quand à Giuseppe Tornatore, qui m'avait déjà émerveillé avec "Cinema Paradiso" et fait passer un bon moment avec "La Légende du pianiste sur l'océan", je pense rester un peu sur lui avec "Une Pure formalité" : Depardieu/Polanski, mis en scène par un tel réalisateur, quand même...ça ne se refuse pas...

    Sur les comm' de "La Miglia..." (tiens, dans le genre, sans égaler le style, bien sûr, je pourrais te conseiller le film argentin "Les 9 reines" qui se regarde bien agréablement), je suis tombé sur une de tes (nombreuses) discussions où quelqu'un te conseille un film sud-coréen : "A Moment to remember"...
    Je me suis dis : tiens, pourquoi pas. Et bien...grave erreur !!!
    Cette œuvre, malgré ses quelques poncifs sud-coréen, son aspect presque mièvre et sa fin tout à fait prévisible est en fait un drame affectif complètement déchirant qui m'a fait chialer à gros bouillon...
    En cause : beaucoup de sincérité et de justesse autant dans la réalisation que dans le jeu des acteurs...magnifique, certes, mais ça m'a donné envie de me jeter par le balcon.

    Bon, je prend pas de risques, j'habite au 1er étage mais, comme on dit, c'est l'intention qui compte...
    Comme c'est encore frais, je vais plutôt me changer les idées avec la comédie espagnole que tu me proposes, en espérant passer un aussi bon moment qu'avec "Le Crime farpait", tout en pensant à voir "Entre Lobos" dès que j'aurais renouvelé ma réserve de liquide lacrymal.

    Du coté sud-coréen, je n'ai, hélas, pas trouvé "Blood rain" qui me bottait bien mais par contre, bonne claque sur "The Agent": grosse magouille internationale un peu complexe mais avec de très bonnes scènes d'actions.

    À vrai dire, en ce moment, j'ai du mal à savoir où donner de la tête, entre la liste de tes conseils qui s'allonge
    régulièrement et les films picorés ça et là, j'ai un peu l'impression d'une lutte sans fin...mais bon, après tout, profitons-en, j'ai également pas grand chose d'autre à foutre en ce moment vue la conjoncture qui me laisse provisoirement, comme beaucoup de mes contemporains, sur le carreau...

    Pour ne pas finir la dessus, je citerais une pensée du Dalaï Lama qui est très belle à défaut d'être réjouissante :
    "L'être humain perd sa santé à gagner de l'argent et par la suite, il perd son argent à se refaire une santé.
    Il pense au futur, au point d'oublier le présent, de sorte qu'il ne vit ni dans le présent ni dans le futur.
    Finalement, il vit comme s'il n'allait jamais mourir et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu."
    Tagada boum tsoin tsoin, et ça rigole, ça rigole...

  • Jean-philippe N.

    Mince! Quant tu te lâche, c'est pas à moitié non plus! Alors dans le désordre, comme çà me vient:
    -j'en ai une autre: "L'expérience est une lanterne que l'on porte sur son dos: elle n'éclaire que le chemin parcouru". Confucius. Et voilà comment j'ai finement réussi à placer l'une des trois citations que je connaisse. Piquée dans un film comme tu pourrais t'en douter. La première étant une interprétation libre de ma maman, une sainte, quand, devant mes véhémentes et néanmoins répétitives négations, elle essayait de me convaincre du bien-fondé de l'ingestion d'épinards cuits à l'eau: "Seuls les cons et les morts ne changent jamais d'avis". La troisième, euh... je l'ai provisoirement oubliée.
    -Ne critique pas "Disco"! Pas parce que je suis originaire de la même ville (peut-être même de la même maternité) que F. Dubosc, que par ailleurs j'exècre, tant son personnage récurent de beau gosse-qui-se prend-des-gamelles me tape sur le système, mais parce qu'à 15"50' on voit une vue de la Porte-Océane et qu'en bas de l'image dans la partie droite de la barre horizontale du "H" de l'immeuble au premier plan se situe l'endroit ou j'ai vécu mon enfance. En fait, on aperçoit les fenêtres de l'appart du 5ème étage, alors que j'habitais au 3ème. C'est tout comme, non? Ensuite, à 15"58' on voit Dubosc rentrer dans la salle de dance (fictive, à ma connaissance) tenue par E. Beart, dans une vue prise vers l'hôtel de ville. Or, à l'opposée (à gauche donc, en direction du port) sous des arcades similaires, se trouvait un cinéma "le Kursaal" (disparu depuis longtemps) qui proposait à la fin des 60' début 70', deux "grands" films pour trois francs (nouveaux), ce qui a marqué le début de mon affection pour le 7ème art ainsi que mes premiers émois tactiles envers la gent féminine, le tout pour un investissement modique. Comment ne pas voir "disco" avec un certain attendrissement? Je suis cependant conscient qu'on doit être au mieux trois dans le monde encore vivant à avoir ce genre de considérations...
    -Comme j'ai fait un peu (trop) long, je m'arrête là pour l'instant, en te demandant malgré tout si tu pouvais regarder "au bonheur des ogres" (2013) dispo depuis peu et me dire ce que tu en penses. Perso j'ai bien aimé, mais vu le nombre de critiques négatives de cette adaptation de Daniel Pennac, j'ai un vieux doute sur mes facultés d'appréciation. Un avis éclairé me serait utile.
    -Eventuellement, si tu aimes le genre "ciné indé US", il y a "Afternoon delight" (2013) qui est aussi plutôt sympa et dans lequel on peut trouver quelques bribes (voire plus) d'un vécu finalement assez universel...
    PS: je ne connais pas les films que tu cites. D'abord car je ne suis pas une encyclopédie, ensuite comme tu l'as si justement remarqué, quand on cherche tout azimut, on passe fatalement à côté de plein de bonnes choses. L'idée est de ne pas désespérer...

  • michmonde

    Encore une corrélation pour "Au Bonheur des ogres" que j'hésitais a voir car je suis tombé par hasard sur la bande-annonce qui m'a bien amusé, mais j'avais un peu peur qu'elle contienne uniquement les meilleurs passages du film comme c'est souvent la cas.
    Tant mieux que tu me le conseilles, d'autant que je me ferais naturellement un plaisir de te donner mon avis. En essayant de mettre mes à-priori sur le genre de coté mais avec la franchise de mes propres critères subjectifs d'appréciation.
    Alors, le temps que ça charge, j'ai bien 1/2 h pour me rattraper un peu de mes digressions, en ne parlant, cette fois, que du seul film que j'ai vu en 24 h à cause d'un intempestif et facheux coup de barre : "El dia de la besta"

    Je ne peux m'empêcher : "Puissant"
    J'adore ce genre de films qui se déroulent sur un rythme aussi éffréné et rempli de personnages caricaturaux mais attachants à souhait...haa, le José-Marie : puissant !... alors qu'ils parait être un infâme navet de série B dans la forme.
    Et puis tous ces clins-d'œil bien placés à la réalisation typique du genre horreur, non vraiment je me suis régalé, si tu en a d'autres dans le style, n'hésite pas...

    Désolé pour "Disco", je respecte et comprend tes critères affectifs et figures toi que je ne l'ai même pas vu...je l'ai confondu avec "Podium" ! Autant pour moi.
    Je ne l'ai noté que parce qu'il est dans une liste vue sur le net des pires films français. Si tu veux je te dirais quel est ce site pour que tu puisses leur expliquer qu'ils n'ont rien compris au sacré de l'enfance et des premiers émois cinématographiques et sexuels. Ha, les cons !

    Bon, c'est dans la boite, (super qualité, en plus) dis moi juste "o.k, ça roule" ou un truc court du genre (je sais, je t'en demande beaucoup) pour que je puise te répondre dans la soirée.
    Sinon, j'attend toujours aussi la 3ème phrase...

  • Jean-philippe N.

    -Bon, ben pour "Au bonheur des ogres", je dois être trop bon public! Il faut dire que les comédies françaises pas trop co-connes ne sont pas si nombreuses ces derniers temps (turf, les invincibles, la vraie vie des profs, demi-soeurs, joséphine, pas très normales activités, rock the casbah,les reines du ring, etc etc). Je dois les voir à peu près toutes dès leurs disponibilités! Pas au point de les voir en salles: faut pas déconner...
    -Je connais Berenice Bejo à travers quatre autres films (dans le désordre: ils sont classé sur mes DD en fonction de leurs dates de réception): "La maison" (2006) et "le grand rôle" (2004) deux drames d'excellente facture (surtout le 2ème), "Populaire" (2010) et "OSS 117" le Caire nid d'espions" (2006) deux comédies que pour le coup, je laisse à ton appréciation, quoique ayant beaucoup aimé la 1ère.
    -"Disco" et quelques autres films (tous indispensables, tu penses bien!) dont des scènes ont été tournées dans des rues que j'ai habitées m'ont fait économiser de coûteuses années d'analyse: c'est pas rien! On ne se moque pas.
    -Je ne connais pas "Shine", étant plus branché guitare électrique que piano (branché/électrique: j'm'étonne moi-même), par contre j'avais adoré "le pianiste" de R. Polanski avec Adrian Brody.
    -J'ai enfin reçu - donc vu - "Crazy kung fu", un must du genre, çui-là aussi! Peut-être un léger coup de mou au début de la 2ème partie, mais avec le nombre de trouvailles et autres clins d'œil contenus dans le film, on ne peut qu'être conquis. Echange de bons procédés: si tu en connais d'autres, je suis absolument fan.
    -dans la série "plus c'est con, plus c'est bon", deux classiques méconnus: "Jane Austen's mafia" (1998) parodie du parrain et "Dead men dont wear plaid" (1982) avec Steve Martin, parodie des polars noirs des années 40/50. Malheureusement, comme je mets systématiquement les titres originaux dans mes archives, les titres français m'échappent.
    -A l'occasion des prochaines sorties de "Bad teacher 2" avec Cameron Diaz et "Anchorman 2" avec Will Ferrell, je me dois de te conseiller les 1ers du genre, respectivement de 2011 et 2004 pour les années de production. Pour faire bonne mesure en restant dans la filmographie de ces deux acteur/actrice, j'ajouterais: "Mary à tout prix" (1998) des frères Farrelli, "Zoolander" (2001) et "Blades of glory" (2007). Je tiens tout de même à dégager ma responsabilité en cas d'accidents (dé)cérébraux: tout abus pouvant provoquer une dépendance peut être dangereux pour la santé des boyaux de la tête.
    Cela dit, en bon dealer consciencieux, en cas de crise de manque, j'en ai d'autres à (dé)conseiller...

  • michmonde

    Hé bien mazette ! Ma liste de films à voir va bientôt passer de conséquente à interminable....néanmoins, je ne m'en plains pas, ça évite de passer 3 h à choisir un film pour au final se taper une merde.
    Pour "Au bonheur..." je ne pense pas que tu sois TROP bon public. C'est moi qui ai trop de mauvais a-prioris sur les comédies et pas que françaises.
    Je ne sais pas bien pourquoi, d'ailleurs... un fond de lunatisme, peut-être... je n'ai pas tellement approfondie la question.
    Ma priorité dans le cinéma n'étant pas de forcément me fendre la gueule, bien que j'apprécie les films rythmés, bourrés d'éléments comiques mais sans que ce soit obligatoirement systématique ou alors, il faut que ça atteigne des sommets.
    Une exigeance sûrement exagérée.

    Content que tu aies apprécié "Crazy Kung-fu", mais il s'agit là de l'apogée de ce que Stephen Show a été et sera, je pense, capable de faire.
    Teste quand même "Shaolin Soccer" à l'occasion...je l'ai qualifié de navrant car il est en dessous de "Crazy..."mais si l'on a aimé celui ci, il vaut quand même la peine.
    CJ7, venant après, n'est pas trop mal foutu mais ne m'a pas emballé et ne parlons pas du reste qui est proche de l'infamie, notamment "Bons baisers de Pekin" qui est un très mauvais pastiche des films de James Bond.
    Hélas donc, dans le genre burlesque-action-fantastique-arts- martiaux asiatique pas trop lourdingue, c'est le seul de ce niveau, et comme j'évite les comédies en général (sauf celles que tu me suggères) ...
    J'ai quand même envie de (re) parler de "Castaway on the moon" (visible sur planet-film) qui est plus une comédie-romance non-burlesque pas très rythmée mais vraiment originale sur des thèmes que j'affectionne : l'isolement, la fuite de la société, la recherche de sens... j'ai trouvé cette réalisation sud-coréenne irrésistible... légère de forme mais subtile de fond.

    En film asiatique non-comique, celui pas encore évoqué que je peux aussi te conseiller pour passer un bon moment, si tu ne l'as pas vu, c'est le saisissant, onirique, surprenant et émouvant estampillé film d'art-martial "Le secret des poignards volants", avec le charmant Takeshi Kaneshiro coqueluche de la gent féminine chinoise et la star majeure à la filmographie énorme : Andy Lau.

    je ne peux guère parler de films tournés sur les lieux de mon enfance car il ne doit pas en avoir beaucoup montrant Eyguières (13) ou St Raphaël (83). Par contre à Cannes, où je réside actuellement, il y a eu "La cité de la peur", "L'arnacœur", "Anthony Zimmer" ou "French kiss" entres autres et à Nice, 22 en tout d'après Wikipedia...dont un "Gendarme"...hum, génial...
    On peut quand même voir pas mal de vedettes dans les bistrots de la croisette pendant le festival mais je le boude depuis quelques temps maintenant : trop de monde, trop d'ostentations...café trop cher.

    Alors comme ça, tu aimes la guitare électrique ? J'espère que tu connais ce multi-instrumentiste pétri de talent et d'auto-dérision :
    http://www.youtube.com/watch?v...

    Dans la séquence 1, on peut supposer qu'il est fan de Jim Carrey.
    La 4 est bluffante : main gauche guitare, main droite piano et basse au pied. Deux petits couacs mais il faut le faire, quand même...
    La 5 montre l'étendue de son talent à la guitare.
    Le reste vaut bien aussi un petit coup d'œil.

    Ici, un petit morceau ( 18 mn) de space-rock instrumental, qui est devenu mon style de rock de prédilection après avoir quelque peu délaissé le hard et le coté démonstratif des guitar-héros envers qui je garde néanmoins une grande estime notamment Joe Satriani et Steve Vai...
    http://grooveshark.com/#!/sear...

    Musique en grande partie improvisée d'aspect répétitive mais qui nécessite seulement une certaine patience pour en saisir toutes les modulations et la richesse.
    Aussi bon à plein volume qu'en musique de fond...enfin...moi, j'm'éclate.

    Bon, allez...je vais me faire quelques comédies (au diable l'AVC) et, dans la nuit, un petit drame avec Bérénice Béjot...

  • Jean-philippe N.

    Ah ouais mais là non: comment pourrait on comparer le Havre trou-du-cul-du-monde avec Cannes monde de ... du moins en période de festival? Cela dit, et quoique je n'en ai aucun souvenir (j'avais dix ou onze ans) une scène du "Cerveau" a été tournée "dans ma rue", c'est plus classe que "le gendarme"! Par contre j'ai encore bien en tête Marlène Jobert descendant d'une bagnole pour s'engouffrer dans un bistrot pendant tout un samedi après-midi (après recherches, il semble que ce soit pour le film "Une sale affaire"), mais comme je n'étais même pas figurant, j'ai abandonné au bout d'une trentaine de prises (çà finit par en faire des km!) pour rentrer dans mon appart... situé au dessus du bistrot. Une galère, vu que la rue était bloquée pire que pour vigie-pirate! le 3ème c'est Léa" (2010) avec Anne azoulay, l'histoire d'une étudiante BCBG qui fait du strip-tease pour payer les soins d'une grand'mère atteinte d'Alzheimer. a 18mn du début, on les voit remonter de nuit une rue direction le funiculaire (historiquement célèbre) avec à gauche l'entrée du Parking Thiers et à droite la façade d'un immeuble abritant une galerie d'art (pas évident à savoir si on ne connait pas) et au dessus de laquelle j'eu un merveilleux petit appart, au 5ème sans ascenseur. Fallait pas avoir oublié le pain! tout çà est évidemment moins glorieux que la Croisette, mais c'est mon p'tit cocorico perso...
    On ne le voit pas dans le film, mais en bas de la rue à droite se situe un magasin Darty (ancien lieu de travail bien pourri) qui était avant un cinéma et dont le projectionniste (un peu façon "Cinema Paradisio") était un bon pote qui me faisait rentrer gratos pour voir pleins de films. il y a une certaine logique dans tout çà!
    -Pour une raison indéterminée, j'ai préféré le remake US de "Anthony Zimmer" (pourtant: Sophie Marceau!!!), "The tourist" avec A. Jolie et J. Depp. Pour excuse, je les ai vu dans le désordre. ceci explique peut-être cela...
    Ah, et puisque tu évoque le sujet (grooosse erreur tactique!), il va falloir aborder un jour ou l'autre le thème des comédies romantiques. Pas question que je te laisse t'en tirer sans égratignures...

  • michmonde

    Attends, tu veux ma mort, c'est ça ?
    J'ai déjà les cartilages des pieds éclatés à force de les bouger et un œil escagassé avec les affres de Will Ferrell dans respectivement Anchorman et Les rois du patins. Encore un dans le style et je finie à l'hosto boiteux et à moitié aveugle, malheur...
    À vrai dire, j'ai un peu l'impression de me retaper les classes à
    l'armée...(o.k, j'ai été réformé P4, mais quand même)...
    Va bien que c'est tout de même un acteur épatant dans ce registre, il faut le reconnaitre mais si je les ai regardés
    jusqu'au bout, c'est vraiment parce que je t'aime bien...
    Allez , je résiste malgré tout, en fait, tu me révèle à moi même, je ne me pensais pas si endurant et puis certains savoirs se construisent dans la douleur, il faut se faire pénitence de temps à autres, que diable...

    Bon...assez respiré, je vais passer sur Zoolander, même si je m'attend au pire avec Ben Stiller que j'ai soigneusement évité jusque alors. Tout ça pour que tu ne puisses pas dire que je suis bêtement réfractaire à quoi que ce soit... malgré que je sente m'envahir les spasmes du délirium tremens...
    si je passe l'épreuve sans bouffer ma langue, je serais peut-être mieux armé pour tes comédies romantiques à moins qu'elles ne finissent par complètement m'achever...

    Trêve de plaisanteries, j'ai quand même bien apprécié "Les Cadavres ne portent pas de costards", ouf ! Un petit moment de répit...
    Les titres originaux ne sont pas un problème : quand je les tape sur les moteurs de recherche, ils me sortent automatiquement en français.

    Sympa tes petits cours de géographie, je vais finir par connaitre Le Havre mieux que Cannes...pas pratique pour se voir la gueule, on est quand même à 1099,5 km de distance et 10 h de route environ...mais après tout on a pas besoin de bouger puisqu'on est tous les deux au bord de l'eau... peinards.

  • Jean-philippe N.

    Je vois bien que tu es un garçon bien élevé qui n'ose pas refuser une troisième et généreuse portion de pudding à base de graisse de mouton et roulé sous les aisselles comme la fameuse spécialité de Mr Preskovitch dans "le père noël..." mais pour ne pas te laisser dans le désarroi de ce qu'on pourrait appeler un grand moment de solitude et avant le coup de grâce final provoqué par un excès de sucre, je te propose, tel le pèlerin extatique, les yeux tournés vers le ciel et les mains tendues, devant une flopée de mécréants peu convaincus d'adopter une nouvelle religion qui sert à rien, une autre série de films drôles (si si: j'te jure!): "adieu Berthe, l'enterrement de mémé" (2012), "Du vent dans mes mollets" (2012), "Les conquérants" (2013) trois métrages Français ayant en commun Denis Podalydès, ce qui est un critère de qualité, une sorte de label rouge de l'humour "acceptable" et en alternative des films qui m'ont franchement fait rire aux larmes: "Le prénom" (2012), "Serial lover" (1998) du contestable James Huth mais avec les Robins des bois, M. Laroque, Dupontel etc çà compense, "Une journée de merde" (1998) avec R. Berry, "L'emmerdeur" (2008) toujours avec Berry plus Timsit, Elbé excellent remake d'un film du même nom de 1973 avec l'immense Lino Ventura et le non moins immense Jacques Brel. J'ajouterais bien tous les films de et avec Arthus de Penguern, mais je t'entends d'ici: "Pourquoi tant de haine?"
    PS: tu n'imagines même pas ta chance d'être à onze cents kilomètres... xptdr

  • michmonde

    Ouaip, effectivement la distance nous est salutaire parce que je n'ose m'imaginer ce que je t'aurais fait si tu avais été à mes cotés pendant "Zoolander". Si cela se serait passé en Amérique, tu aurais certainement eu six balles dans le corps, puis été découpé à la tronçonneuse, passé à la moulinette et hop, régalez vous les clébards...
    Mais en France, on est plus mesuré, heureusement, et on réfléchit un peu.

    Déjà, on peut se poser la question simple : vaut-il mieux regarder une mauvaise comédie ou un mauvais film dramatique ? Dans le deuxième cas, on est absolument sûr de ne pas rire, donc, en théorie, on s'emmerde encore plus mais de toutes façons, quand ça commence à devenir étouffant, le mieux à faire est de ne pas insister et de passer à autre chose...alors je suis bien élevé, certes, mais il me reste encore un peu de sens critique et de libre arbitre pour ne pas m'infliger ce que, malgré tous mes efforts, mon corps et ma tête refusent.
    Tout ça pour dire poliment que "Zoolander", c'était trop ! Je n'ai pas pu aller au delà des 30 mn.
    Comme "Anchorman", où je me suis arrété à la scène de la bouse dans la salade au restaurant pendant le déclin du personnage. J'ai néanmoins passé le reste en accéléré pour voir quand il allait se réconcilier avec la blonde, parce que ça ne faisait aucun doute et là, ô surprise : générique de fin : "Carry on my wayward son" de Kansas. Un groupe de rock progressif que je vénère, comme tout l'univers prog', d'ailleurs.
    On parlait de critères personnels, cela en fut un qui m'a permis de ne pas haïr totalement le film.
    Pour passer juste après à "Les rois du patins", il fallait être con ou masochiste (bon, ça...ça m' regarde...) mais bizarrement, bien que j'ai trouvé ça nunuche à souhait, je l'ai quand même regardé jusqu'au bout pour l'histoire des ennemis jurés poussés à devenir un couple improbable de patineur, ce que j'ai trouvé assez original, et quelques scènes sont assez marrantes.
    Comme "Les cadavres...", original d'entrecouper le film avec des scènes d acteurs cultes. Et puis Rachel Ward quand même, à l'époque de "Les oiseaux se cachent pour mourir", était là au sommet de sa beauté. C'étais mon premier film avec Steve Martin que je pensais cantonné aux comédies...hé bien, non, puisque je viens de le voir en second rôle dans "La Prisonnière espagnole", un petit thriller acceptable. Un acteur somme toute appréciable.
    Là dessus, pour rompre un peu avec l'humour US, je me suis fait "Parade", "hymne" à la tolérance un peu forcé mais qui contient quelques passages assez hilarants.

    Sinon, entres ces indigestes klougs ou autres gloubiboulgas, je voulais me faire quelques uns de tes drames mais la plupart ne sont que sur des sites de streaming payants, alors je vais patienter et tester ça et là tes dernières comédies, qui me semblent plus "raisonnables", avec un bon petit Ingmar Bergman ou Michaël Haneke pour me ressourcer entre deux.
    (Tant que j'y suis : les films, dans l'œuvre de ces réalisateurs, qui m'ont le plus subjugué sont : "Cris et chuchotements" et "Le ruban blanc", un engouement absolu et inexprimable).
    Pour Ben Stiller, je ne désespère pas : je détestais Jim Carrey, puis je l'ai trouvé super dans "Eternal Sunshine", comme quoi tout arrive...

    Quand à Artus de Penguern, si je ne l'ai jamais vu dans un long-métrage, quelque chose me dit que ce ne doit pas être pour rien, alors, o.k : paix à son âme mais je pense que la mienne à le droit d'être ménagée de son vivant...

    Et pour finir, puisque tu évoques Jacques Brel, une de mes idoles de la chanson française, écoutes donc cette version de "La valse à 1000 temps" qui est, dirons nous, plus d'actualité :
    https://www.youtube.com/watch?...

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