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Le Prêteur sur gages
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Le Prêteur sur gages
Date de reprise 9 juillet 2014 - Version restaurée
Date de sortie 1964 (1h 56min)
Avec Rod Steiger, Geraldine Fitzgerald, Brock Peters plus
Genre Drame
Nationalité Américain
Presse ? 0 critique
Spectateurs 3,033 notes dont 11 critiques

Synopsis et détails

Un rescapé des camps de concentration nazis devenu propriétaire d'un magasin de prêt sur gage doit à la fois affronter les cauchemars de son passé et l'environnement hostile du ghetto newyorkais dans lequel il vit.
Titre original The Pawnbroker
Distributeur -
Récompenses 2 prix et 2 nominations
Voir les infos techniques
Année de production 1964
Date de sortie DVD -
Date de sortie Blu-ray -
Type de film Long-métrage
Secrets de tournage 5 anecdotes
Budget $500 000
Date de reprise 09/07/2014
Langues Anglais
Format production -
Couleur N&B
Format audio -
Format de projection -
N° de Visa -

Acteurs et actrices

Rod Steiger
Rod Steiger
Rôle : Sol Nazerman
Geraldine Fitzgerald
Geraldine Fitzgerald
Rôle : Marilyn Birchfield
Brock Peters
Brock Peters
Rôle : Rodriguez
Jaime Sanchez
Jaime Sanchez
Rôle : Jesus Ortiz
Casting complet et équipe technique

Critiques Spectateurs

soniadidierkmurgia
Critique positive la plus utile

par soniadidierkmurgia, le 11/07/2016

4,0Très bien

Film lourd de sens, "Le prêteur sur gages" sorti en 1964 fait partie de la période où Sidney Lumet venu de la télévision... Lire la suite

jean-paul K.
Critique négative la plus utile

par jean-paul K., le 24/08/2016

2,0Pas terrible

Très déçu par ce film de Sidney Lumet, que j'apprécie beaucoup par ailleurs. Film trop long avec des passages sans aucun... Lire la suite

Toutes les critiques spectateurs
0% 0 critique 45% 5 critiques 27% 3 critiques 9% 1 critique 9% 1 critique 9% 1 critique
11 Critiques Spectateurs

Photos

7 Photos

Secrets de tournage

A poil !

Le Prêteur sur gages est le premier film américain à avoir montré une femme nue à partir de la taille sans avoir été censuré. Il marque le début des confrontations entre la MPAA (association protectrice des droits des grands studios américains) et le code Hays (censure américaine). Le code sera finalement abandonné en faveur d'un système de notation cinq ans plus tard.

Hollywood déménage

La majorité du film fut tournée au nord de la 116ème rue de New York, au niveau du West Side de Park Avenue. Or, l'immeuble qui a servi de cadre à la boutique de Nazerman, situé au 1642 Park Avenue à Manhattan, n'existe plus. Il a depuis été remplacé par un immeuble en brique regroupant des appartements, construit en 2010. 
5 Secrets de tournage

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Commentaires

  • gordonpym

    Pas du tout d'accord avec le précédent commentaire. On ne défend pas une mémoire en la sacralisant et en la mettant hors d'atteinte du profane. Shoah de Claude Lanzmann reste pour moi un choc inoubliable; aucun film peut-être n'a mieux rendu compte de cette tragédie unique. MAIS... Mais qui a regardé Shoah? Qui a eu la force d'écouter 9 heures de témoignes sur l'horreur des camps? Nous ne sommes pas très nombreux, j'en ai peur... Personnellement, j'ai mis un bon mois à tout voir, à tout digérer... Mais surtout, je n'aurais sans
    doute jamais vu Shoah, si, plusieurs années plutôt, tout jeune encore, je n'avais vu "Le Prêteur sur gages". C'est grâce à ce film (et non aux propos édifiants qu'on nous sert à l'école), c'est grâce à l'extraordinaire interprétation, de Rod Steiger, que j'ai eu envie
    d'en savoir plus. Lanzmann peut bien accuser ceux qui veulent représenter cinématographiquement la Shoah, mais sans eux beaucoup moins de gens auraient vu son film. Ce qui aurait été très dommage... Gardons-nous de vouloir assigner à la mémoire des gardiens officiels qui seraient les seuls accrédités, tandis que les autres seraient indignes, impies. Gardons-nous de penser avec Adorno que la poésie est morte à Auschwitz...
    ... Plus il y aura de représentations autorisées de la Shoah (même maladroites, même déplacées), plus cette mémoire sera vivante et durable. Interdire toute représentation, artistique ou autre, c'est faire le jeu du révisionnisme qui a ensuite beau jeu d'étaler son "incrédulité" devant ce qui ne se voit pas.

  • Henri Mesquida

    Un homme s'est barricadé dans l'insensibilité et le culte de l'argent(prêteur sur gage) pour oublier les traumatismes de la guerre et son atroce expérience à Auschwitz. mais le souvenir trop fort le rattrape... Un beau film très bien filmé parfois superbement mise en scène mais aussi extrêmement pesant et lourd. 7,5/10.

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