Date de sortie cinéma :
26 janvier 2005
Date de reprise cinéma : 30 juillet 2008
Film déjà disponible en DVD depuis le : 24 novembre 2005
Réalisé par Ronit Elkabetz, Shlomi Elkabetz
Avec Ronit Elkabetz, Simon Abkarian, Gilbert Melki, plus
Long-métrage
français,
israélien.
Genre :
Drame,
Romance
Durée :
1h37 min
Année de production :
2004
Synopsis : Haïfa, juin 1979 : l'histoire se déroule en Israël durant les 3 jours qui précèdent l'entrée du Shabbat.
Une fois encore, Viviane est sur le point de quitter Eliahou, son époux.
Une fois encore, ses frères réussissent à la persuader que sa place est auprès de son mari, ses enfants et sa famille.
Fatiguée de cette existence qui dénie ses rêves et ses droits, lasse de cet époux qui privilégie les traditions au détriment de leur vie de couple, Viviane reste, mais elle est à bout.
Au même moment, Albert, un homme qu'elle a aimé, ressurgit dans sa vie. Un homme ayant su, l'espace d'un trop bref moment, lui offrir ce que tous les autres hommes de sa vie lui avaient toujours refusé : la liberté d'être elle-même.
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Ex : Nice, Bastille, 33017, UGC Lyon, Gaumont Paris
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368 critiques postées
Sa note :
(4)
Sa critique :
Un film très réussi, d'une grande intensité, merveilleusement interprété. Bien que situé dans un milieu juif, il s'agit d'un film à la portée universelle qui nous parle de la difficulté de vivre en couple, de l'incompréhension, de l'incommunicabilité. Les époux se parlent mais ne s'entendent pas (dans les 2 sens du terme !). Au dela, il y a bien sûr une critique violente de la société juive qui, tel un carcan, enserre les individus dans des conventions sociales auxquelles on ne peut déroger sans être rejeté.
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164 critiques postées
Sa note :
(4)
Sa critique :
Pour être complet Prendre Femme ne se soumet pas facilement à des rapprochement trop evident (type Drame de la vie conjugale de bergman), de même il n'est pas le simple aléas du bovarysme (la mystique désolée de l'amour romantique), Les elkabetz construisent leur histoire sur le pentes d'un feminisme latent. Vivianne épouse d'un homme qu'elle n'aime plus, se fait contacter par son ancien amant...de là ce qui est attendu c bien le renoncement de cette femme à un amour, ce qui l'est moins, c'est cette flagelation necessaire qui devient le point ambigu du film. Le point de non analyse, car comme dans tout trés bon film, les personnages ne sont pas tranchés. L'iniquité des rapports mères fils, mères fille, l'hystèrie de la femme blessée par l'incalculable malice d'un bon mari,l'amour d'un père à la prière, tombeau des sens, tout celà permet de défier le temps de l'apparence et de montrer que tout est aspiré mécaniquement dans un vortex. Fascinant est de voir que l'élaboration de cette machine de guerre emotionnelle, repose avant tout sur l'interprétation, la justesse des situations, et la donne immédiate; en fait la taiile d'une matière brutale donnant la ligne de force d'un récit qui se permettra des scènes crues et dures, à côtés de scènes ou la pluie et l'amour le dispute aux larmes et aux promesses d'éternité, ou d'une errance à même l'encadrement de portes, le soir où le couple se dechire, ils dessinent d'incroyable corps mouvants, passant l'un sans l'autre dans ce minuscule huis clos veillant sur leur solitude. Et de ces scènes, de l'interprétation de ronit et de simon abkarian, naît un des films sur la famille,
les plus poignants depuis Familly Life,et le film sentimental le plus réussit de 2004.
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par l'espace Carte Noire
Revue de presse : les critiques
Secrets de tournage
Primé à Venise
Présenté en 2004 à la Mostra de Venise dans le cadre de la Semaine de la Critique, Prendre femme y a récolté le Prix de la critique et le Prix du public. La même année, l'actrice-réalisatrice Ronit Elkabetz a reçu le Prix d'interprétation féminine au Festival de Jérusalem.
Une actrice derrière la caméra
Prendre femme marque le passage derrière la caméra d'une des plus célèbres actrices israéliennes : Ronit Elkabetz, vue notamment dans Mariage tardif de Dover Kosashvili, Alila d'Amos Gitaï et, en 2004, Mon trésor de Keren Yedaya. Le film est co-écrit et co-réalisé par le frère de la comédienne, Shlomi Elkabetz, qui fut lui-même acteur de théâtre à New York avant de se lancer dans l'écriture et la...
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Commentaires
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un visiteur - Le mercredi 10 février à 15:49