CONSEILLÉ À PARTIR DE 6 ANS
Il était une fois : Lorsqu’un policier et son fidèle compagnon de la brigade canine sont tous deux blessés en service, une opération chirurgicale aussi insensée que miraculeuse les lie à jamais et donne naissance à celui qu’on appellera désormais Dog Man. Il s’évertue à faire ses preuves sous cette nouvelle identité pour mieux impressionner son supérieur, en mettant fin aux exactions du tristement célèbre Monpetit. Jamais à court de mauvaises idées, le félin n’a récemment rien trouvé de mieux que de se cloner lui-même afin de doubler sa capacité à commettre des infractions. Mais les choses vont se compliquer lorsque Petitmonpetit, son tout jeune clone, tombe entre les griffes d'un ennemi commun. Pour sauver le petit chaton, à contrecœur chien et chat unissent alors leurs forces dans une course contre la montre survoltée...
Ce qu'ils vont adorer : Adapté des bandes dessinées créées en 2016 par Dav Pilkey (également auteur de Capitaine Superslip), qui se sont classées parmi les meilleures ventes du New York Times et se sont vendus à 3,8 millions d'exemplaires dans le monde, Dog Man est le dernier-né des studios d'animation DreamWorks.
Écrit et réalisé par Peter Hastings (Les Aventures extraordinaires de Capitaine Superslip), le long métrage reste fidèle à l'esprit des livres et séduira les spectateurs dès 6 ans grâce à ses différents niveaux de lecture.
Les plus jeunes s'attacheront au héros, un chien-policier aussi courageux qu’espiègle, tandis que les plus grands apprécieront l’humour et les références glissées dans le film. L’histoire suit Dog Man lancé à la poursuite du vilain chat Monpetit, qui, après s’être cloné, a donné naissance à un adorable chaton surnommé Petitmonpetit. Mais bien vite, les deux ennemis vont devoir s’allier pour affronter Bubulle, un poisson doté d’une intelligence hors du commun et de pouvoirs psychokinétiques qui a enlevé le chaton.
DreamWorks
Si, sur le papier, voir un chien et un chat s’unir pour combattre un poisson peut sembler improbable, le résultat est bluffant. Le film regorge de situations comiques et de jeux de mots, fidèles à l'esprit des bandes dessinées originales.
Visuellement, l’équipe du film a tenu à respecter l’esthétique si particulière des BD. L’un des points forts de l’esthétique de Dog Man réside dans son aspect fait à la main. Contrairement à de nombreux films d’animation aux textures ultra-réalistes, Dog Man adopte une approche plus simple, avec des traits épais, des lignes légèrement tremblantes et des formes arrondies, qui donne l’impression que le film a été dessiné par un enfant, ce qui est totalement en phase avec l’esprit des livres. Mention spéciale aux immeubles qui prennent vie et s’affrontent à la manière de Godzilla et King Kong.
Le réalisateur explique dans le dossier de presse : "Il était crucial de respecter le style des livres. La simplicité du trait, le style des caractères sont autant d’éléments qui font partie intégrante de l’humour et du charme des BD. Notre défi consistait à préserver cet esprit tout en créant un film visuellement spectaculaire. Il s’agissait de restituer ce que les fans adorent tout en leur offrant une expérience nouvelle et captivante."
DreamWorks
Ce qui peut les inquiéter : Si sur le fond certaines scènes peuvent paraître effrayantes, comme celle de l'opération qui donne naissance à la créature Dog Man, sur la forme tout est fait pour que ce ne soit pas le cas.
Grâce à son humour et à son style graphique enfantin, Dog Man parvient à rester accessible à tous même quand il est question de poisson mort ressuscité ou encore de rejet paternel ayant conduit Monpetit à devenir un vilain chat.
Ce qu'ils vont garder au fond d’eux : Au-delà de l'humour, Dog Man explore des thématiques profondes qui parleront aux petits spectateurs comme aux grands. L’histoire met en avant l’importance de l’amitié et du travail d’équipe. Dog Man, malgré son côté maladroit et impulsif, peut toujours compter sur ses alliés. De son côté, Monpetit, d’abord solitaire et égocentrique, apprend progressivement à faire confiance aux autres et à accepter leur aide. Ces liens qui se tissent entre les personnages montrent l'importance de l’entraide et la nécessité de dépasser ses différends pour avancer ensemble.
DreamWorks
Le film aborde également la notion de responsabilité, notamment à travers le personnage de Monpetit. Lorsqu’il crée un clone de lui-même sous la forme d’un chaton, il se retrouve face à un défi inattendu : celui de s’occuper d’un être jeune et innocent. Au départ dépassé par cette situation, il va peu à peu prendre conscience de son rôle et apprendre ce que signifie être parent. Cette évolution lui permet de mieux comprendre son propre passé et d’éviter de reproduire les erreurs commises par son père.
L'histoire de Monpetit illustre la difficulté de se libérer des blessures de l'enfance. En découvrant ses propres origines et en s’occupant de Petitmonpetit, il réalise qu’il a le pouvoir de changer et d’écrire une nouvelle histoire pour lui-même. Le film montre ainsi qu’il est toujours possible de s’améliorer et d'avoir une seconde chance.
Dog Man est à découvrir en salles dès ce mercredi 9 avril.