Avant de nous dévoiler la première partie du second volet de Kaamelott au cinéma, attendu pour le 22 octobre 2025, Alexandre Astier a participé à une conférence sur la chaîne YouTube Axolot. Le 28 mars dernier, l'acteur et réalisateur s'est donc prêté au jeu de cet entretien pendant 1h37, balayant de nombreux sujets.
Au cours de l'interview, l'animateur Patrick Baud pose la question suivante à Alexandre Astier : "Si tu avais carte blanche pour t'emparer d'un super-héros et lui faire vivre ce que tu veux, ce serait lequel et que ferais-tu ?"
Après avoir évoqué Hulk, héros qu'il adorait pour sa solitude et sa détresse psychologique, il fustige un peu la nouvelle manière d'adapter les comics au cinéma. "Je vais répondre à côté car je crois que tous les super-héros ont été faits maintenant", expose-t-il d'abord.
Goldorak, go !
"Il y a un truc que je voudrais bien faire, c'est Goldorak. Et je dis ça car les droits du film se libèrent maintenant", poursuit-il. "Le scoop est absolument colossal", rétorque alors Patrick Baud. "Non, mais j'ai la flemme. Mais Goldorak, quand j'étais petit, c'était fou ! Fou furieux !", affirme le créateur de Kaamelott à propos de la série de science-fiction inventée par Go Nagai.
Goldorak, quand j'étais petit, c'était fou ! Fou furieux !
"Patrick Sabatier jeune, quand il présentait Les Visiteurs du mercredi et qu'il y avait Goldorak, pour moi c'était mon père, mon frère, mon oncle !", poursuit le réalisateur en évoquant l'animateur vedette. "Je tombais là-dessus et pour moi Goldorak c'était un truc de fou, une expérience de dingue. C'était métaphysique", confie Alexandre Astier.
"Sa façon de rentrer dans un vaisseau, son truc, son couloir, il passait à travers une trappe à chats... C'était fou, complètement fou", a-t-il conclu. Après Kaamelott, le metteur en scène va-t-il braver sa flemme et nous offrir une adaptation de Goldorak ? L'avenir nous le dira ! En attendant, si vous souhaitez (re)voir la série animée, elle est disponible en intégralité sur France.tv et ADN.