The Holy Boy est-il un bon film ? Voici les premiers avis spectateurs !
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Le film d'horreur italien "The Holy Boy" est actuellement en salles. Découvrez les premiers retours des spectateurs.

Après les succès américains d'Obsession et Backrooms, c'est au tour du cinéma italien de s'emparer du devant de la scène horrifique avec The Holy Boy. Paolo Strippoli met en scène une histoire originale, qu'il a lui-même coscénarisée, mêlant récit d'apprentissage et horreur pure. The Holy Boy puise dans plusieurs références, comme L'Exorciste de William Friedkin, l'univers de Stephen King ou encore Thelma de Joachim Trier.

The Holy Boy
The Holy Boy
Sortie : 2 septembre 2026 | 2h 02min
De Paolo Strippoli
Avec Michele Riondino, Romana Maggiora Vergano, Roberto Citran
Presse
3,2
Spectateurs
3,4
Séances (33)

Lorsque Sergio, un enseignant hanté par son passé, est muté à Remis, un petit village de montagne réputé pour être le plus heureux d'Italie, l'endroit semble idéal pour prendre un nouveau départ. Mais l’apparente quiétude de cette "vallée des sourires" cache un étrange secret : chaque semaine, les habitants se rassemblent autour de Matteo, un adolescent que l’on dit capable d'absorber la douleur des autres.

Qu'ont pensé les spectateurs de ce film d'horreur italien ? Sur AlloCiné, le film obtient actuellement une moyenne de 3,4 sur 5, basée sur 17 notes et 12critiques.

Un mélange des genres réussi

Les spectateurs sont charmés par ce mélange hétéroclite mais néanmoins réussi, mêlant dans son récit folk horror, religiosité et psychologie collective. La maîtrise de l’ambiance et la construction progressive de l’horreur psychologique font également de The Holy Boy un film qui séduit le public.

Manon Borg (5/5) : "Incroyable, magnifique, très touchant. Histoire originale, mise en scène et montage parfaitement maîtrisés. Ce film nous questionne sur la notion de bien et de mal, de vengeance, de moralité. On ne comprend pas tout lors du premier visionnage tant certains détails sont importants et mystérieux. Pour moi, c'est un chef-d'œuvre. Je recommande à 100 %."

MissGirl (5/5) : "Un chef-d'œuvre, sujet engagé, sensations et émotions garanties ! Je recommande de voir ce film !!!"

Borglou (5/5) : "J'ai découvert ce film grâce à un festival ! Une pure merveille psychologique ! Je recommande à tout le monde de le voir !"

Copyright Grindhouse Paradise Pictures

Jean N. (4/5) : "À la fois description d'un pouvoir autant bénéfique que malsain, peinture des agissements d'une communauté sous influence, que réflexion sur la nécessité de la douleur lors du deuil, The Holy Boy séduit par l'ambiguïté de certains de ses personnages. Qu'il s'agisse du fameux adolescent que tout le monde chérit, de son père qui fait commerce de ses services et assure par là sa propre position sociale, des raisons du professeur d'avoir déménagé ici, de l'amicale barmaid ou même du prêtre, tous en réalité peuvent faire volte-face dans leur comportement. Si le film verse progressivement dans le genre horrifique, on saluera les fulgurances de violence de certaines scènes (lorsque le prêtre s'en mêle par exemple) tout en notant les limites d'une conclusion qui aurait pu éviter quelques surenchères. Une chose est sûre, le film de genre italien n'est pas mort, j'ai adoré !!!"

Simon Bernard (4/5) : "(...) The Holy Boy est une sacrée histoire. Le réalisateur parvient à nous faire monter pas à pas les échelons du fantastique jusqu'à finalement parvenir à une forme d'apothéose. L'intrigue est saupoudrée de quelques scènes choquantes, voire gores, qui donnent du sel et cramponnent le spectateur. (...)"

Un point d'orgue trop sanglant

Pour certains spectateurs, le style trop graphique, et parfois "confus" dans la dernière partie, est jugé contestable, moins réussi que l'ambiance subtile initialement établie.

Traversay1 du Club Allociné (3,5/5) : "(...) Las, comme redouté, sans cependant sombrer totalement, le long métrage de Paolo Strippoli se déploie dans sa dernière partie façon conte horrifique, digne de faire passer L'Exorciste pour une comédie romantique. Les aficionados des films de genre y trouveront leur compte, les autres un peu moins, appréciant tout de même l'aspect social et communautaire de cette histoire sous cloche, devenue même une sorte de giallo moderne, les teintes vives remplacées par une morne grisaille. Les thèmes du deuil et de l'adolescence restent vifs, peu importe les développements spectaculaires et sanglants de l'intrigue. The Holy Boy demeure presque toujours passionnant dans ses fondements, nous renvoyant, peu ou prou, à nos propres douleurs et à nos croyances, quelles qu'elles soient."

FaRem du Club Allociné (3/5) : "Comme souvent, l'horreur cache quelque chose de plus concret. Ce que j'ai préféré, c'est l'ambiance souvent malsaine, et surtout les scènes de deuil, de chagrin, de fanatisme religieux, de pression sociale pour se conformer à la majorité, de toxicité d'une communauté, etc. J'aurais aimé quelque chose d'un peu plus tordu, mais c'est quand même pas mal."

Copyright Grindhouse Paradise Pictures

Norman06 (3/5) : "Le récit parvient à créer une ambiance de mystère avec des personnages étranges, à mi-chemin entre lien sectaire et sincérité religieuse. Dommage que la dernière partie s'enlise un peu dans un propos confus et l'excès de gore."

Domvill (1/5) : "On ne sait pas où l'on va... Certes, le fil conducteur de cette ville où tous les habitants souffrent, et où chacun se décharge de sa douleur sur un adolescent que sa famille exploite, et qui voit la situation se précipiter lors de l'arrivée du professeur de judo, finit par se dégager. Mais que de chemins perdus, de circonvolutions, de longueurs, de questions sans réponses. Je me suis vraiment forcée à rester jusqu'au bout..."

En résumé

The Holy Boy réussit son mélange entre folk horror et analyse sociologique, porté par une mise en scène soignée et un concept original. Il divise en revanche sur son rythme, jugé lent par une partie du public, et surtout sur sa bascule finale vers le gore.

The Holy Boy est actuellement en salles.

Gaëlle Robert
Gaëlle Robert
-Pigiste
Une fourchette dans une main, les yeux sur l’écran, Gaëlle Robert est une vraie cinéphage. Journaliste gastronomique le jour, spectatrice assidue la nuit, elle dévore aussi bien les assiettes que les films. Ses péchés mignons : les teen movies et l’animation, qu’elle engloutit sans modération.
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