Plus que jamais, l’épouvante est de mise. Non seulement la période automnale et l’approche de Halloween sont propices aux visionnages horrifiques, mais, en plus, le genre lui-même bénéficie d’un véritable engouement ces derniers mois, notamment grâce à l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes prometteurs tels que Curry Baker (Obsession), Kane Parsons (Backrooms) ou encore Ian Tuason (Undertone).
Après le succès de Carrie sur Prime Video, une nouvelle mini-série à la croisée de l’épouvante, de l’étude sociale et du genre Young Adult arrive très bientôt sur Netflix et devrait faire parler d’elle : The Body.
Murder on the Dancefloor
Attendue le 11 novembre prochain sur Netflix, The Body constitue une mini-série de huit épisodes seulement, dont la première bande-annonce vient tout juste d’être dévoilée par la célèbre plateforme rouge. Si le titre était jusqu’alors passé relativement inaperçu, ces premières images donnent le ton d’une série pop’ et décalée, entre gore et humour – pile dans l’ère du temps.
The Body raconte les mésaventures d’un groupe de jeunes filles, toutes étudiantes dans une école catholique, mais dont le comportement s’avère en réalité plus que répréhensible. Drogue, sexe, harcèlement : derrière leur apparence d’élèves modèles, elles cultivent en réalité le goût du risque et de la provocation. Mais lorsqu’elles commencent à être victimes de visions prophétiques à la suite d’un cours de danse collectif, leur école va bien vite devenir le théâtre d’événements étranges…
Mis en scène par la jeune Quinn Shephard, connue pour son rôle dans la série Hostages et ses premiers passages à la réalisation avec Blame et Not Okay, The Body jouit d’une direction artistique léchée et pêchue. Tantôt pastel automnale, tantôt néon-pop colorée, celle-ci joue avec malice sur le contraste qui anime ces jeunes filles – sages en apparence, mais en réalité complètement débridées. Une ambivalence, entre perfection de façade et cruauté profonde, qui n'est pas sans rappelé le phénomène Saltburn (2023).
Si la bande-annonce laisse apparaître plusieurs scènes de violence, la promotion de la série faite par Netflix joue la carte du mystère en révélant le moins possible sur l’intrigue et ses enjeux, laissant planer le doute : film de possession ? Culte satanique ? Slasher ? Il faudra patienter jusqu’au 11 novembre pour en découvrir davantage sur cette mini-série, dont les premières images fraîches et référencées donnent franchement envie !

