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    "Ondes de choc" : tragédie sur France 3
    28 août 2007 à 16:36

    Une série en 6 parties sur les dessous de l'explosion d'une usine chimique. Le colonel Rossi mène aussitôt l'enquête. Accident ? Sabotage ? Que peut bien cacher ce drame ? Début de réponse le 15 septembre...

    Six personnages, six épisodes et six regards sur une même tragédie : l'explosion d'une importante usine chimique dans une petite ville de province. Accident ? Sabotage ? Qui est responsable ? Une enquête est aussitôt diligentée et les suspicions vont bon train...

    François (Jean-Yves Berteloot), le directeur de l'usine, et Inès (Alexandra Vandernoot), l'ingénieur chimiste en charge de la sécurité, sont-ils au-dessus de tout soupçon ? Que cherchent à cacher Virginie (Armelle Deutsch), une jeune employée illettrée, le petit Clément (Paul Secchi) qui visitait l'usine avec sa classe de CM2 et Samira (Alika Del Sol), son institutrice et fille du contremaître ? L'ombrageux colonel Rossi (Aurélien Recoing), chargé de l'enquête, fait-il preuve d'une totale impartialité ? Un scénario d'une précision d'horloger écrit par Cristina Arellano, Pierre-Yves Lebert et Sylvie Coquart et porté magistralement à l'écran par le réalisateur Laurent Carcélès. Un véritable exercice de style où chaque personnage se croise, retraçant une tragédie. Chaque épisode est vu en fonction de l'un des personnages, lui-même pouvant devenir un petit rôle, voire un simple figurant, dans d'autres épisodes.

    Le Colonel Rossi ouvre l'enquête samedi 15 septembre à partir de 20h50 (3 épisodes d'affilée) !

    Pascal Muscarnera avec France 3

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    Commentaires
    • BWayne
      D'après ce que j'en ai compris, il semble que la mini-série "Ondes Choc" ait subi avec bonheur l'influence d'une mode développée en bande dessinée depuis plusieurs années, celle que l'on nomme "polyptyque" (qui est aussi le nom d'une collection chez l'éditeur Lombard), à savoir une trame unique reliée par un même fil conducteur. J'en veux pour preuves des titres tels que "Le Décalogue", "Halloweens blues", "Sept balles pour Oxford"...En l'espèce, nous sommes cependant plus proches du concept de la série "Quartett" au sein de laquelle un même évènement est analysé selon des points de vue différents. Pour rendre à César ce qui est à César, rappelons que c'est au scénariste Franck Giroud que nous devons cette innovation.Pour être complet, je signalerais aussi que la série télévisée "Boomtown" utilise aussi ce canevas. Certains épisodes de cette série sont de véritables bijoux.
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