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    Jo sur France 2 à 14h : savez-vous que Louis de Funès a réellement été victime d'un maître-chanteur ?
    4 avr. 2020 à 13:00
    Laurent Schenck
    Laurent Schenck
    -Journaliste rédacteur base de données
    Passionné par les films qui traitent de la criminalité au sens large, Laurent Schenck travaille sur la base de données cinéma du site. Ses missions sont les suivantes : la rédaction de biographies et secrets de tournage, l'enrichissement de castings/fiches techniques et la revue de presse.

    A l'occasion de la diffusion de "Jo" cet après-midi sur France 2, retour sur une anecdote peu commune concernant son interprète principal, Louis de Funès : l'acteur a, comme son personnage du film, été victime d'un maître-chanteur !

    Capture d'écran

    Dans Jo, deuxième adaptation de la pièce de théâtre "The Gazebo" après Un mort récalcitrantLouis de Funès incarne Antoine Brisebard, un auteur à succès victime d'un maître chanteur qui menace de compromettre sa réputation en révélant le passé de sa femme. Alors que ce dernier doit passer le soir même pour prendre possession de la somme d'argent exigée, Brisebard le tue accidentellement...

    A l'occasion de la diffusion, sur France 2, de cette comédie sortie au début des années 1970, focus sur le fait que Louis de Funès a réellement été victime d'un maître-chanteur !

    Capture d'écran

    La mésaventure s'est déroulée en août 1968. Une mystérieuse personne envoya un message écrit comportant des menaces à Louis de Funès, lui demandant de lui verser la somme de 150 000 francs (sous prétexte que ce dernier gagnait trop d'argent...). Il donna ensuite rendez-vous à la femme de l'acteur dans un sous-sol à Paris. Le jour J, la police (prévenue par le couple) s'est rendue sur place, mais l'individu, ayant anticipé sa venue, a envoyé un chauffeur de taxi à sa place, et n'a donc pas pu être appréhendé.

    Prénommé Jacques Robert, le maître-chanteur a été arrêté dans les jours qui ont suivi. Il s'agit d'un homme qui s'était évadé d'un hôpital psychiatrique en 1964. La raison de son incarcération ? Il avait, en 1954, assassiné son père qui, selon le criminel, ne se comportait pas bien avec sa mère...

    Jacques Robert a à nouveau fait parler de lui en 1974, lorsqu'il est entré de force dans un studio de RTL avec un pistolet et une fausse grenade, plus précisément lors de l'émission "Les routiers sont sympas" animée par Max Meynier. Après cinq heures de prise d'otage, l'animateur est parvenu à le convaincre de se rendre aux policiers de la BAC, et a ensuite été condamné à trente mois de prison ferme.

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    Sorti en salles en 1971 et ayant bénéficié d'un succès commercial solide (2,5 millions d'entrées), Jo marque également les énièmes retrouvailles entre Louis de Funès, Michel Galabru et le cinéaste Jean Girault, après Le Gendarme de Saint-Tropez, Le Gendarme à New York, Le Gendarme se marie, Le Gendarme en balade, Le Gendarme et les extra-terrestres, Le Gendarme et les gendarmettes et L'Avare.

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      Quel boulet ce Jacques Robert !Il faut vraiment être fou pour s’en prendre à Monsieur Louis de Funès.
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