Depuis plusieurs années les parents de Malik se battent contre la maladie de leurs fils affecter par la mort de sa mère. Aujourd'hui il vit au milieu d'une famille recomposée. Sa famille n'étant pas convaincue par la médecine moderne, elle décide de faire appel à un guérisseur appelé traditionnellement 'Raqui' ou Exorciseur...
Adam et Sophia s’aiment, veulent vivre ensemble, pensent aux bébés qu’ils auront. L’avenir leur appartient jusqu’à ce que le présent y fasse une irruption brutale sous la forme d’un accident de moto.
Stéphane Berthomieux nous propose de vivre l’expérience du noir de Soulages et sa quête de la lumière en explorant plus particulièrement ses Outrenoirs. Par un processus d’écriture habile, le documentaire parviendra à conjuguer trois niveaux de récits : les archives, les témoignages mis en scène et les voix- off.
Il fait une chaleur épouvantable, mais monsieur Osganzi et madame Carmen ne dérogent pas à leurs habitudes et prennent le soleil au bord de la piscine. Dans la pénombre de son salon, monsieur Henriet tente de se distraire en observant ses voisins, et le moindre signe de vie à l’extérieur. En surface, tout est calme.
Le titre pointe sans équivoque vers cette époque d’un âge d’or, la rareté des personnages (deux femmes, un homme), la grande sobriété de leur jeu, la plus grande sobriété encore du récit, nous voilà clairement dans un cinéma qui se revendique de celui des origines, celui d’un temps où les visages et les gestes ramassaient tout l’entendement possible, et toutes les émotions.
Date de sortie inconnue
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0h 19min
|Comédie dramatique
DeAntonio Amaral
AvecValérie Nataf,
Diane Dassigny,
Didier Morvan
Un village, la nuit. Quelqu'un s’introduit par effraction dans un entrepôt de matériaux et vole des pots de peinture. Au matin, des faucheurs volontaires ont débarqué dans ce coin de campagne.
Dans la Russie post-soviétique,un phénomène récent est apparu. Des russes - principalement des hommes - viennent s'installer dans des garages en raison de la crise économique. Des huttes en étain se multiplient et à l'intérieur, certains sculptent, d'autres élèvent de la volaille...
" L’hiver y est long et humide ; les étés secs et étouffants. Ce " lieu " est condamné au silence et à la pétrification. Pourtant chaque jour une foule nombreuse et disparate l’envahit, ramenant la vie par le son des voix, par le mouvement des corps, par la couleur des vêtements... Je suis dans cette foule, un parmi tant d’autres. " (Aurélien Vernhes-Lermusiaux)
Novi Beograd, la Nouvelle Belgrade est un quartier construit à partir de 1948 et divisé en 72 blocs. Mihajlo Jevtic s’est enfermé pendant huit jours dans la cage d’ascenseur de l’un des blocs de 17 étages. Sa rencontre avec les habitants réserve bien des surprises.
Le poète lit des poèmes à travers la fenêtre barrée d’un hôpital psychiatrique ; une petite fille mongole allume un feu dans un fourneau et souffle sur la flamme comme s’il s’agissait d’un hurlement de loup dans la steppe.
Au début des années 1930, en URSS, il s’agit d’exalter l’industrialisation et le progrès, dont l’électrification. Dans ce film des débuts du cinéma sonore, contemporain d’Enthousiasme ou La symphonie du Donbass de Dziga Vertov, Esther Choub met en scène avec un grand talent de nouvelles possibilités de son art, notamment la captation et la retransmission des bruits industriels et de la musique.
S’il y a une chose que le cinéma en général, et le documentaire en particulier, ne montre pas mais subit, évoque, exprime, épouse et suit pas à pas - c’est bien le temps. Le temps ne se voit pas mais il est présent. Est-ce qu’il ne serait pas l’« ailleurs » de l’image mouvante ?
Femmes et hommes de la campagne russe posent devant l’objectif de la caméra. Habités par la tradition iconographique (aussi bien de l’art occidental que de l’icône), ces portraits s’animent. Car on ne peut pas ne pas bouger, puis, surtout, parce que les plans reçoivent les vibrations du paysage et de l’âme de ces êtres.
Ce fragment du film collectif Les Ponts de Sarajevo est présenté ici dans sa version longue, celle du réalisateur. Loznitsa répond à la commande en organisant, par un dispositif aussi littéral que profond, un saisissant dialogue entre passé et présent.
Dans ce club ouvrier fondé en 1938, on joue, danse, chante, regarde des spectacles. Mais le film est loin d’être un huis clos ; en jouant de l’alternance entre prises de vues cinématographiques et photographiques, Nestler et le photographe Dirk Alvermann composent un portrait alerte, empathique et vibrant d’une collectivité.
Un fils hérite de la voiture de course de son père, une Abarth de 1964. L’objet de collection fait revivre autant la figure paternelle qu’un certain âge d’or industriel, mais s’avère finalement très encombrant, dans tous les sens du terme.
Un père et son fils adulte habitent seuls dans une maison près de la forêt. Ils sortent très rarement et passent presque tout leur temps chez eux. Chaque jour ressemble au précédent avec les rituels précis du fils que le père tente de suivre et parfois d’interrompre. Un regard sur la relation complexe qu’un père a réussi à créer avec son fils pour prendre soin de lui.
À la mi-juin, le village de Santo António de Mixõs da Serra, au nord du Portugal, honore son saint patron. On apporte les animaux à l’église pour qu’ils y reçoivent la bénédiction. Sous le regard de Loznitsa, la fête devient un rituel théâtralisé, très codifié, qui engage constamment la question du regard, du cinéaste, des participants, des spectateurs.
Une caméra s’obstine à nous montrer les faubourgs assoupis de Riga en Lettonie. Qu’y aurait-il à y voir ? On comprend peu à peu qu’il s’agit de conjurer l’oubli par une expérience du voir et de l’écoute. Le destin tragique de milliers de Juifs durant la Seconde Guerre mondiale hante les tranquilles apparences du paysage.
Plongée dans le monde du travail post-soviétique. Il y est question de gestes, d’aliénation et de matière – l’acier puis l’argile. Dans une composition visuelle et sonore remarquable, Loznitsa orchestre en deux mouvements une symphonie industrielle aussi puissante que désenchantée.
Pendant l’été, les langues de nos voisins de Belgrade se délient. Dasha est croate et s’est exilée au Canada. Pula regrette sa ville natale en Croatie. Adem est musulman et se souvient avec douleur, mais reconnaissance, de ses souffrances. Le dernier habitant d’une cour d’immeuble raconte l’histoire de ses habitants disparus.
Les dinosaures, le père noël et le lapin de pâque, le travail, l’argent ou la famille. Ils rêvent de licorne, veulent une cuisine jaune fluo et redoutent la séparation d’avec leur futur conjoint. Ils ont entre 6 et 10 ans et discutent en toute simplicité des choses qui comptent pour eux.
A la Maison de retraite de l’Hôtel Dieu de Gray, où la plupart des pensionnaires sont des femmes, Caroline Millet vient chaque semaine jouer de la musique. A travers la relation qu’elles entretiennent avec l’animatrice, le film dessine le portrait de quelques-unes de ces femmes de caractère et interroge cette période de la vie.
Chaque jour durant plusieurs mois, un artiste, Thomas Henriot se rend sur une place de Rio de Janeiro, pour dessiner. Le film égrène les jours qui passent, rythmés par la vie de la place. Clochards, joueurs de cartes, étudiants, passants, enfants des rues ; parmi eux, un artiste au travail.
Claude Nori est le photographe du bonheur : il immortalise ses instants de vie, ses voyages et les femmes qu’il rencontre. À une époque où la mode était de photographier les marginaux, Claude Nori s’est intéressé aux anonymes. Sa sensibilité nous a touchés et nous avons souhaité l’exposer dans le cadre des Rencontres. Nous vous invitons donc à découvrir son oeuvre dans le Grand couloir ainsi que dans ce film documentaire qui dresse le portrait de cet artiste aux mille facettes.