Pris au piège - Caught Stealing
Note moyenne
3,7
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300 critiques spectateurs

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22 critiques
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127 critiques
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lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Une bonne surprise. Un film d'action sans temps mort , a la fois parfois violent mais avec un peu d'humour , des personnages atypique mais réjouissant. Bon moment.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Quelle bonne surprise ce nouveau Aronofsky ! A contre-pied de ses drames habituels, une comédie bien noire, brutale, a 200 a l'heure ! Avec un Scénario et des acteurs survoltés !
Mathis
Mathis

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2025
Décevant. Le film est vendu comme un thriller mais nous sert un scénario bateau digne d’un téléfilm. On se contentera donc d’un film d’action dont les rebondissements restent peu captivant.

Point positif. Le film réussit à capturer un 90s’ New York à l’ambiance sombre et tendu.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2025
Mesdames, messieurs, choisissez : Austin Butler dans un rôle qui prouve combien il est la nouvelle génération d'acteurs à suivre, Zoé Kravitz qu'on adore en deux secondes et demi, Matt Smith qui s'éclate ouvertement à jouer le punk...qui a dit "à chien" ? Eh bien non, c'est un nouveau concept, c'est le punk à chat. Et quel chat, bon sang. Tonic (de son vrai nom) est un greffier qui mériterait la Palm Cat (si cela pouvait exister) tant sa gueule nous reste en tête, tant son boitillement nous arrache le cœur ("PAS TOUCHE AU CHAT" : si vous aussi, vous avez eu plus peur pour le chat que pour les personnages du film, bienvenue au club), et tant on aime le running-gag "Non ne le caressez pas !". Cette parenthèse féline terminée, on embraye à cent à l'heure (comme le film) sur l'esprit déglingos de ce Pris au piège, menée tambour battant, et sur une playlist de tubes d'enfer (quelle BO !), dans une intrigue de mafias qui veulent récupérer un sac de fric (l'histoire vieille comme le monde) mais rajeunie tout d'un coup par l'ambiance délirante qui y règne. Aronofsky se refait une jeunesse, et se permet de tartiner son film de scènes lunaires comme spoiler: un toit ouvrant pour laisser passer la crête iroquoise du punk, un dîner de shabbat improvisé chez la Tata des deux mercenaires sanguinaires, une course-poursuite dans une bagnole défoncée avec son pilote tout aussi raccord (défoncé aussi)...
C'est souvent très drôle, et toujours fun à regarder, à mille kilomètres des drames à récompenses que le réalisateur a l'habitude de sortir, et ça lui va incroyablement bien au teint (on peut en avoir d'autres, des comme ça ?). A bon entendeur : voyez le film en VO, vous éviterez ainsi les traductions aux fraises ("les deux affreux jojos", de la part de la flic qui causait gras jusque-là... On se croirait dans Oui-Oui), et globalement des doubleurs qui ne collent pas aux voix originales (Matt Smith est d'un vulgaire argotique monstrueux, en VO seulement...). Pris au piège est un Rock the Casbah de New-York, un message de refus de violence (le héros est un pacifique coincé dans un monde sanguinaire) sur un fond rythmique ultra-dynamique, ultra-fun, légèrement éclaté de la tête, et se paye en bonus un chat qui vole la vedette à tout le casting (formidable). Mais surtout, ne le caressez pas.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2025
Irez-vous voir ce film pour vous distraire ? Sans doute, le synopsis faisant tout pour ça (un mec poursuivi par des gangsters à cause d'un voisin et de son chat). Ou alors, vous y courrez parce que vous connaissez l'auteur (Aronofsky), par exemple depuis son film The Whale (2023).

Dans un cas comme dans l'autre, ce film n'est pas pour tout le monde. C'est violent, ça déstabilise, l'histoire en elle-même n'est même pas digne d'être une histoire… Mais on peut aimer ce genre. D'autant que dans ce film, il y a de la tendresse et de la drôlerie (beaucoup des deux), signe que le bonhomme (Aronofsky) ne se prend pas trop au sérieux - ou qu'il est amoureux de ses personnages. Il y a aussi des acteurs qu'on aime : l'ancien Doctor Who (Matt Smith) ; l'ancien inspecteur de la série New York Section Criminelle (Vincent d'Onofrio) en intégriste halluciné.

Il y a de l'absurdité dans ce film. C'est évidemment voulu. La couleur est annoncée dès l'intro : musique rock qui déchire (groupe IDLES) ; un joli mec qui a l'air paumé, qui appelle sa maman chaque jour et qui ne ferait pas de mal à une mouche (Austin Butler parfait dans le rôle) ; et sa copine qui cherche à savoir s'il est du genre qui s'assume (c'est-à-dire s'il ne fuit pas tout le temps). Sacrée intro !

On sent le film délire, l'absurdité, le surréalisme (le réalisateur a de l'expérience dans le genre), et en même temps le drame, le psychodrame dans la vie bien réelle de ce mec, qui termine tous les coups de fil à sa mère par "go Giants" (allez les Bleus, dirait-on en France). Ce type à qui l'on dit "si tu ne sais pas mordre, ne montre pas les dents" (pas comme le chat).
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 janvier 2026
Bien peu inspirée, la réalisation enchaîne sur un rythme de plus en plus soutenu des séquences improbables qui manquent de fluidité, comme si le but avait été de créer les associations les plus surréalistes possibles. Ainsi, malgré une bande son sympathique et des acteurs en pleine forme, menés par le charismatique Austin Butler, on s'ennuie par absence d'implication émotionnelle (sinon pour le minou!) et d'adhésion à ce récit foutraque. Anecdotique.
noodles2
noodles2

115 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2025
Un peu perturbant. On navigue entre plusieurs genre.
Toute la 1ere partie est plutôt haletante, on ne sait pas ce qui va se passer, les personnages sont plutôt truculents et haut en couleur, et la tension est crescendo.
Des l'apparition de Griffin Dunne à l'écran + NY vintage crasseux + le personnage principal (Austin Butler) qui ne demande rien à personne et qui se trouve dans une spirale infernale .. on pense à After Hours, Mais je trouve que la comparaison s'arrête là. After Hours avait une progression beaucoup plus lente, sans doute due à son époque, et beaucoup plus abstraite et baroque, plus mystérieuse. Ici le mystère ne dure pas longtemps, et on tombe vite dans un film d'action assez plaisant à plein de moments, mais qui restera selon moi, assez anecdotique.

A vrai dire je trouve que le film bascule à partir du moment où l'on découvre que spoiler: la fliquette est la méchante en cheffe.. ça dérape
. Le ton du film change. Ça devient plutôt burlesque, parfois grotesque. On est passé chez Guy Ritchie en quittant Scorsese d'un coup. Beaucoup diront que c'est jubilatoire, je dirais plutôt qu'il n'y a pas grand chose de nouveau, que j'ai la sensation d'avoir vu des films similaires et Tarantino le fait mieux. Néanmoins, Les acteurs sont tous parfait dans leur rôle. Austin Butler en tête, qui balade son charisme tout le long du film (franchement un charisme à la Brad Pitt en début de carrière.. On en voit que lui. Son personnage m'a fait un peu penser à celui de True Romance)
Les deux juifs Hassidiques, qu'on met du temps à reconnaitre si on n'a pas regardé le générique avant, sont savoureusement interprété par les formidables Liev Schrieber et Vincent D'Onofrio et la composition de Matt Smith en punk survolté est étonnante (surtout après celle du prince Mountbatten dans The Crown). Enfin, Le couple Butler/ Kravitz est sans nul doute l'un des couples les plus glamours vus au cinéma ces derniers temps!
Ce film, plus léger que ses précédentes œuvres (l'insupportable et raté The Wale, le "culte" mais vraiment malsain "Requiem for a dream" et le magnifique "The Westler") se regarde comme un divertissement ou chaque instant je changeais d'avis. un coup happé par l'action, par la virtuosité de la mise en scène, puis un autre où je me demandais ce que je regardais, me disant que Aronofski s'était laissé allé par plein de facilités, enlevant toute originalité à son film.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2025
Une succession de scènes, dont certaines très dures, une succession de morts violentes pour un film où on a du mal à s’investir… ce n’est pas vraiment mal fichu mais on y croit pas vraiment. Ni drôle, ni vraiment triste. Ni beau ni vraiment moche. Que dire…
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Déferlement de violence dans ce thriller signé Darren Aronoksky avec comme tête d'affiche celui qui a interprété le King sur grand écran, Austin Butler. On retrouve à travers ce sportif freiné en plein élan par une vilaine blessure la faune et la flore propre à l'univers new-yorkais. Des russes, des juifs ou même des policiers corrompus, tout le monde est aux trousses de Hank qui enchaîne les courses poursuites et les bastons. C'est divertissant et surtout bien rythmé au fil des cadavres laissés derrière notre héros qui n'a rien demandé. Dommage que les dialogues, comme souvent dans ce type de film, soient aussi orduriers car l'intrigue est bien ficelée et Austin Butler s'inscrit comme une sorte de nouveau Brad Pitt de sa génération. Pas déplaisant.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Folie urbaine et humour noir

Le mélange comédie / thriller, est un genre à haut risque. Darren Aronofsky, qui hante les plateaux de cinéma, pour le meilleur et parfois le pire depuis 1999, - souvenons-nous de Requiem for a dream, Black Swann, ou The Wrestler, en attendant prochainement un biopic sur Elon Musk (???) -, revient avec ces 107 minutes pour le moins musclées et violentes. Hank Thompson a été un joueur de baseball prodige au lycée, mais désormais il ne peut plus jouer. À part ça, tout va bien. Il sort avec une fille géniale, il est barman la nuit dans un bar miteux à New York, et son équipe préférée, donnée perdante, est en train de réaliser une improbable remontée vers le titre. Quand Russ, son voisin punk lui demande de s'occuper de son chat pendant quelques jours, Hank ignore qu'il va se retrouver pris au milieu d'une bande hétéroclite de redoutables gangsters. Les voilà tous après Hank, et lui ne sait même pas pourquoi. En tentant d'échapper à leurs griffes, Hank doit mobiliser toute son énergie et rester en vie assez longtemps pour comprendre. L’histoire est à la limite du compréhensible, on se poursuit en permanence, on y meurt beaucoup, souvent de façons très violentes – au pluriel, car en la matière, l’imagination est sans bornes -, on torture avec délectation, bref que du banal mais qui tient en haleine… alors !
Peu connu jusqu'à maintenant pour un quelconque goût pour la comédie, Aronofsky surprend en balançant quelques pointes d'humour noir assez jouissives dans ce divertissement… Car disons-le d’emblée, ce n’est qu’un divertissement et sûrement un film à thèse. Il faut prendre ce film pour ce qu’il est. Donc, the hero , bien plombé par un tombereau de traumatismes passés, est le type même de celui qui se retrouve là où il ne faut pas au mauvais moment. C’est un bon gars et on s’attache tout de suite à lui… et sa ravissante copine. Donc, l’action a pour décor le NYC poisseux de la fin des 90’s, - East Village, Chinatown, Lower East Side, Brooklyn, Queens… -, dans lequel notre héros va se débattre dans un cauchemar éveillé peuplé d’une galerie de personnages secondaires complètement barrés. Du brutal mais aussi du jubilatoire. Un cocktail qui a fait ses preuves… la preuve !
Austin Butler, - qui apris 16 kilos de muscles pour ce film -, se révèle ici être un comédien subtil qui réussit l’exploit de faire quelque chose d’un personnage à priori sans grand intérêt, bien entouré qu’il est par Regina King, Zoë Kravitz, Matt Smith, le duo de juifs orthodoxes – quoique… -, campés par les savoureux Vincent D’Onofrio et Liev Schreiber, et quelques autres tronches de méchants du cinéma hollywoodien, et l’apparition de quelques secondes à la toute fin du film de Laura Dern pour un seul mot : Fuck ! Le ton est donné. Tarantino et les frères Coen ne sont pas loin. Ajoutons à tout ça The Idles, le groupe de rock qui a enregistré la bande-son complète du film. Ce film aurait pu n’être qu’une de ces nombreuses productions formatées du genre assaisonnée à la sauce fadasse hollywoodienne. Mais Aronofsky est passé par là, qui nous parle de l’addiction de l’Amérique à son rêve débilitant à travers son regard inquiet sur le monde. Une singularité qui donne évidemment toute sa saveur à ce pur divertissement.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (YT) !

Et si New York se réduisait à un bar miteux, un chat famélique et la gueule cabossée d’Austin Butler ? Pris au piège – Caught Stealing, réalisé par Darren Aronofsky, propulse le spectateur dans une jungle urbaine où chaque sourire est un couteau dissimulé. Hank Thompson, ex-baseballer fracassé, devient barman au lieu de héros ; pas de gloire, juste des verres rincés, une petite amie en sursis, et soudain l’absurde : un voisin punk (Matt Smith) qui lui colle un chat sur les bras. Le piège commence par un miaulement, et finit en carnage.

Le film, thriller, comédie pulp, polar désossé, ne choisit pas. Aronofsky, d’ordinaire prêtre du malaise métaphysique (Requiem for a Dream, The Whale), ici se grime en Guy Ritchie fiévreux, avec montage syncopé et gangsters bariolés. On pense à Scorsese période After Hours (Griffin Dunne n’est pas là par hasard), aux Safdie Brothers pour la sueur et l’électricité nerveuse. Mais la greffe tangue : critique irlandaise l’a noté, le chaos tonal explose puis s’effondre, un événement majeur surgit… et le récit refuse de basculer. Comme si l’intrigue préférait la dérive au destin.

Butler, Hank, corps creusé par la fatigue, devient le pantin sublime de ce désastre organisé. On l’acclame comme star, on le traque comme rat. Ses yeux bleus avalent la caméra, vacillant entre fragilité et brutalité. Zoë Kravitz, secouriste amoureuse, insuffle une respiration fragile ; Regina King surgit en boss impitoyable ; Vincent D’Onofrio et Liev Schreiber orchestrent des menaces orthodoxes, costumes sombres, rituels grotesques. Et puis Bad Bunny, flingue à la main, accent portoricain au bord du cartoon. Chacun grotesque, mais chacun brûlant.

La photographie de Matthew Libatique colle au pavé graisseux de Manhattan : néons verdâtres, noir sale, pluie visqueuse. Les décors sentent le East Village pré-9/11, ruelles graffées, barres d’immeubles claustrophobes. Pas de respiration : le cadre enferme, compresse, jusqu’à étouffer. On sort suffoqué, comme après un sprint sans oxygène.

La musique de Rob Simonsen, traversée par les riffs abrasifs des Idles, agit comme un déraillement sonore. “Rabbit Run” claque comme un mot d’ordre nihiliste. Les basses cognent plus fort que les poings. Ici la bande originale n’accompagne pas : elle provoque, elle lacère.

Thématiquement, le film s’accroche à la chute d’un homme ordinaire catapulté dans la violence sans explication. Hitchcock hante l’ombre : « the wrong man ». Mais Aronofsky injecte une énergie de screwball, farce sanglante où chaque allié devient piège. Entre le rire et la panique, le spectateur ne sait plus où se loger. Les critiques oscillent : certains voient une bulle noire et jubilatoire (Hollywood Reporter, Culture Mix), d’autres dénoncent un simulacre de style, un Guy Ritchie sans âme (Evening Standard). Le public, lui, crie sa joie : “sexy, hilarant, intense”, écrit une spectatrice sur Rotten Tomatoes.

Alors, chef-d’œuvre ou caprice ? Peut-être les deux. Pris au piège est un polar qui n’ose pas s’agenouiller devant la cohérence, un cirque où le chat devient totem du chaos, où la mère juive de Carol Kane sert une soupe en plein massacre. On en rit, on en tremble. Pas du cinéma poli. Du cinéma sale, vibrant, fêlé.

Note : 14/20. Film à voir en salle, dans le bruit, dans le vertige. Pas pour comprendre. Pour se laisser voler ses repères, comme Hank son destin.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2025
Avec Pris au piège – Caught Stealing, Darren Aronofsky surprend et désarçonne. Il signe une œuvre qui s’éloigne de ses méditations existentielles pour plonger tête baissée dans le chaos jubilatoire d’un polar urbain sous acide. C’est un film électrique, nerveux, où chaque plan semble animé par une énergie brute et une ironie mordante.

Austin Butler incarne Hank Thompson, ancien joueur de baseball reconverti en barman, entraîné malgré lui dans une spirale de violence et de dérision. Sa prestation est magnétique : chaque geste, chaque regard imprime la pellicule d’une intensité animale. Face à lui, Zoë Kravitz, Regina King, Liev Schreiber et Vincent D’Onofrio composent une distribution éclatante, chacun livrant un personnage taillé au couteau, oscillant entre tragédie et comédie noire.

Dans un registre inattendu, Aronofsky se rapproche ici du style flamboyant de Guy Ritchie. Comme chez le cinéaste britannique, l’écran se peuple de figures exubérantes, grotesques et fascinantes à la fois. Mafieux déjantés, flics borderline, voisins punks, patrons de bar désabusés : chaque apparition est un morceau de bravoure. Le film devient un véritable melting-pot visuel et culturel, une procession carnavalesque où accents, corps, costumes et décors se heurtent dans un kaléidoscope urbain foisonnant.

La mise en scène épouse cette frénésie. Caméra instable, rythme syncopé, ruptures de ton : Aronofsky orchestre un chaos parfaitement maîtrisé. Le New York des années 1990, sale et vibrant, devient personnage à part entière, à la fois décor, piège et moteur dramatique. On y retrouve l’énergie des nuits étouffantes de After Hours, le vertige des paris impossibles d’Uncut Gems, mais filtrés par l’œil baroque et excessif d’un Aronofsky en état de grâce.

L’alchimie est totale : comédie, violence, suspense et poésie se croisent dans une même pulsation. Pris au piège est un feu d’artifice narratif, une déclaration d’amour au cinéma de genre et à la vitalité des marges. Déroutant, grisant, il impose une nouvelle facette d’un réalisateur qu’on croyait déjà connaître.

Un ballet sauvage de sang, de sueur et de néons, orchestré par un Aronofsky qui prouve qu’il peut réinventer le polar en un festin visuel et narratif.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2025
Très bon Thriller assez haletant de Darren Aronofsky qui s'éloigne assez des réalisations qu'il a fait auparavant comme "Requiem for a Dream" où encore "Mother!" C'est là divertissant avec pas mal de rebondissements !
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2025
Une pépitte de ce grand réalisateur, un casting premium et un Austin Butler au meilleur du jeu dans ce rôle d'un jeune looser au grand coeur. Un thriller violent sous forme de tragie comédie caustique et sans pitié. Dommage que la salle soit déserte en ce début de rentrée. A découvrir sur grand écran, pour une séance bien sympathique. rien à dire sur la réal c'est parfait. et intense en rebondissement.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2025
C’est un thriller très speed au scénario tout de même bien structuré. Le réalisateur a très bien reconstitué les bas fonds de New York dans les années 90. Il relate le parcours très cahotique de ce jeune embarqué dans une galère improbable et dangereuse. Tout cela est palpitant à suivre et l’ensemble de ce film est plutôt intéressant à visionner.

Bernard CORIC
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