À feu doux
Note moyenne
3,6
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36 critiques spectateurs

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Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Chronique déchirante d'une femme atteinte d'alzheimer, magnifiquement interprétée par Kathleen Chalfant, qui se retrouve dans une maison de soins californienne, une sorte d'epadh de luxe où le personnel est à l'écoute des résidents, établissement idéal qui cache sans doute une forêt moins idéale si je transpose à notre situation nationale, hélas...
Reste un beau film, plein d'humanité, sans pathos excessif, émouvant à souhait.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2025
Film déprimant même s'il est bien fait et bien interprété il parle d'un milieu aisé où l'on prend bien soin des gens hors la réalité est pire que cela, même avec de l'argent on n'achète pas la santé on peu juste rendre les choses un peu plus douces
André Labouri
André Labouri

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2025
Très bon scénario où tous les acteurs et participants jouent juste ! Un peu triste de se rendre compte que c’est peut-être aussi l’histoire de notre fin de vie !!
EtEM
EtEM

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 août 2025
J’ai été très touché par ce film sur le vieillissement, sujet important et à mon sens trop délaissé.

L’interprète principale incarne parfaitement son personnage, ses absences, son envie de vivre.

Les relations avec le fils, le personnel et certains résidents sont belles et touchantes.

Nulle dénonciation des conditions de travail ou du traitement de nos aînés : ce n’est pas le propos ici et il est équitable que les maisons de retraite, ici haut de gamme, ne soient pas uniquement représentées négativement car, si les traitements scandaleux sont une réalité, ils ne sont pas la seule vérité.

Le vieillissement, les troubles de mémoire et la perte d’indépendance ne sont pas des sujets légers. Mais la vie reste souvent belle, ce que montre pleinement ce film
tendre, souvent drôle et profondément émouvant.
Fabien N.
Fabien N.

8 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Le film est à l'image de ses premières scènes: lumineux! Tout en délicatesse, il réussit sur un sujet aussi sensible et douloureux à éviter tous les écueils. Un bel hommage à la vie, celle écoulée autant que celle qui continue malgré tout. Sans occulter le plus douloureux ni y insister lourdement, il donne toute sa dignité au personnage principal. Une brillante réussite!
Myriam R
Myriam R

4 abonnés 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2025
Les acteurs sont formidables, et illuminent ce thème qui difficile. Mais le film est lent, très lent, avec des plans tellement longs... sans que cela n'amène rien .... Déception pour ma part.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2025
Old-age movie

Le tout 1er film pour l’américaine Sarah Friedland. Voilà une jeune cinéaste – 33 ans -, qui choisit de débuter sa carrière en nous parlant du 4ème âge… ça m’interpelle. Élégante octogénaire, Ruth Goldman reçoit un homme à déjeuner. Alors qu’elle pense poursuivre le rendez-vous galant vers une destination surprise, elle est menée à une résidence médicalisée. Portée par un appétit de vivre insatiable et malgré sa mémoire capricieuse, Ruth s’y réapproprie son âge et ses désirs. 90 minutes présentées à Venise pour y obtenir la bagatelle de 3 prix, meilleur premier film, meilleure réalisatrice et celui meilleure actrice pour Kathleen Chalfant… Une paille !
On comprend mieux le choix du sujet quand on sait que la réalisatrice depuis plusieurs années, travaille autour des questions de création et de vieillissement, notamment en tant qu’aidante auprès d’artistes atteints de démence. Pour le personnage principal, elle s’est notamment inspirée de sa propre grand-mère. Une partie du film a été réalisée avec les pensionnaires d’une résidence médicalisée. Une belle image, un sujet touchant, quelques pointes d’humour bienvenues, une interprétation de luxe… beaucoup de qualités. Alors, pourquoi ça ne fonctionne pas ? Parce que le scénario est très pauvre en événements et c’est d’une lenteur assez désespérante. On devine aisément que le sujet ne se prêtait pas à un rythme trépidant… mais tout de même. Alors on reste sur sa faim et c’est tout de même dommage dans un film qui parle beaucoup de cuisine.
A part son rôle dans le très étrange Old de Night Shyamalan, la carrière de Kathleen Chalfant a été entièrement consacrée aux séries TV. Outre le fait qu’elle est une ancienne cuisinière, elle est surtout dotée d’une magnifique présence lumineuse et sensible. C’est la principale raison de voir ce drame même si les Katelyn Nacon, Carolyn Michelle Smith, Benjamin, Andy McQueen et Cie lui donnent une excellente réplique. Relier le corps à la mémoire profonde, prouver que la vie ne s’arrête pas quand la société a décidé que l’on n’était plus productif, rendre un hommage poignant aux personnels soignants, autant de sujets qui valaient d’être traités dans cette sorte de old-age movie. Mais le choix de l’extrême dépouillement et de l’extrême lenteur était-il le bon ?
Christophe  Mandret Wante
Christophe Mandret Wante

15 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Un joli film tout en retenue sur le fin de vie et la vieillesse avec une émouvante et sublime actrice
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2025
film auquel je suis resté insensible. Oui cette dame reste très digne, le personnel est très attachant
Mais rien n'est indiqué permettant de situer le contexte. Ce monsieur qui l'emmène dans cette institution est il son fils ? probablement. cette institution est elle significative de celle qui abrite ce type de patient ? sûrement pas, il apparaît nettement qu'elle est réservée à des malades d'un milieu aisé. Trop schématique de traiter de la dignité des malades et du dévouement des soignants en ignorant les conditions réelles réservées à l,'extrême majorité de ceux qui doivent connaitre cette situation.
Sarah V
Sarah V

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2025
Film qui aborde le thème de l'entrée en établissement médicalisé des personnes âgées touchées par les maladies neuro-dégénératives à travers son personnage principal, Ruth, une dynamique et pétillante femme qui va devoir composer avec un nouveau lieu de vie, des résidents avec qui elle va être amenée à cohabiter, et de nouveaux repères à s'approprier. Le personnel de l'établissement va l'y aider, faisant face à sa désorientation avec finesse, en encourageant son désir de vivre et de transmettre.
Un beau film émouvant où le rire est aussi de la partie...
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 août 2025
Malgré d’énormes longueurs, le film reste assez plaisant, notamment grâce à l’actrice principale.
De plus, la réalisatrice nous épargne le mélodrame en proposant un film sur la vieillesse et cette terrible maladie, traité avec humour et dignité.
Le message passe très bien, même si l’on aurait parfois préféré se passer de certaines scènes un peu trop étirées.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2025
C’est un film superbe que nous offre Sarah Friedland, jeune réalisatrice américaine, une histoire bouleversante pour tous ceux et celles qui ont été confrontés, chez leurs proches, à ce lent glissement qui accompagne cette perte de la mémoire et l’entrée dans la maladie d’Alzheimer ...Ruth, une élégante octogénaire reçoit un homme à déjeuner, oubliant que c’est son fils Steve... Alors qu’elle pense poursuivre le rendez-vous galant vers une destination surprise, son fils la conduit dans un centre médicalisé pour personnes âgées ayant pour nom Bella Vista. Un centre haut de gamme dont Steve rappelle à sa mère que c’est elle-même qui avait choisi d’y venir le jour où elle en aurait besoin... et c’est en douceur que Steve va confier sa mère aux bons soins d’une infirmière à l’abord très sympathique prénommée Vanessa...
Portée par un appétit de vivre insatiable et malgré sa mémoire capricieuse, Ruth s’y réapproprie son âge et ses désirs... En fait, Ruth est plus ou moins persuadée d’être arrivée dans un hôtel et, en arrivant dans le réfectoire pour son premier repas, elle va demander le menu, comme si elle arrivait dans un restaurant... Ruth, qui a un passé de cuisinière accomplie, fait tout pour convaincre le médecin qu’elle n’a aucun problème de mémoire, lui donnant la recette du bortsch en n’omettant aucun détail et fournissant les noms et prénoms de ses parents ainsi que son adresse précise...Quand on a connu l’atmosphère d’un EHPAD, on est surpris par la justesse de ton de ce film ...Sarah Friedland raconte tout cela avec une délicatesse et une beauté quasi nippone.... Un environnement qu’elle connaît bien. En effet, depuis plusieurs années, elle travaille autour des questions de création et de vieillissement, notamment en tant qu’aidante auprès d’artistes atteints de démence...Nous sommes très loin des « Les Fossoyeurs » du journaliste Victor Castanet qui avait déclenché un scandale de grande ampleur en dévoilant des cas de malversations financières et de maltraitances de personnes âgées dans certains établissements du groupe Orpea...
Le film doit beaucoup à la performance de Kathleen Chalfant, impressionnante pour incarner avec une stupéfiante précision, le constant état de confusion, mais aussi de rares fulgurances non dénuées d’humour...
Le film a été présenté dans la section Orizonti de la Mostra de Venise 2024, et est reparti avec 3 récompenses : Lion du futur (meilleur premier film, toutes sections concernées), meilleure réalisation dans la section Orizonti, meilleure actrice dans la section Orizonti pour Kathleen Chalfant, l’exceptionnelle interprète de Ruth. C’est amplement mérité...
Dans ma filmographie personnelle je place ce film au niveau « d’Amour » de Michael Haneke avec Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva...autre film sur la vieillesse...
Anaelle MOUTREUIL
Anaelle MOUTREUIL

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Je ne poste généralement pas d'avis, par ailleurs, je me fie assez souvent aux notes spectateurs via UGC et AlloCiné.
Mais cette fois, le film a été plus a la hauteur que mes espérances initiales.
Il est vrai, dans ce film, l'environnement plus que le cadre, est idyllique : le personnel est attentif et l'infrastructure confortable.
J'en retiens cette formidable actrice, la lecture sur son visage de l'incompréhension, la stupeur et l'affirmation, tantôt séductrice, tantôt jeune enfant.
Aussi, lorsque je mentionnais "l'environnement plus que le cadre est confortable", j'en venais au fait que le cadre est celui ci et n'a rien de confortable : comment un enfant aime encore, alors que celle, sa mère, qu'il a tant aimé n'est plus telle qu'il l'a connu ? Du côté de la femme âgée, la vie devient encadrée et rassurante, mais si peu familière alors que pourtant chaleureuse. Comment accepter ce à quoi nous sommes contraints ? Abnégation, passion, confiance .. sans doute.
Ce film est à voir.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2025
Qui est le film ?
À feu doux est le premier long-métrage de Sarah Friedland, remarquée dans le circuit des festivals. En surface, il raconte l’histoire de Ruth, une octogénaire passionnée de cuisine, emmenée par son fils Steve dans une maison de retraite californienne qu’elle ne reconnaît plus. Il promet une narration lente, tournée vers l’intériorité plutôt que vers la démonstration dramatique.

Que cherche-t-il à dire ?
À feu doux ne veut pas simplement montrer la perte de mémoire, mais explorer la dignité de ceux qui ne le perçoivent pas toujours. Il s’agit de se placer dans le regard de cette femme qui croit encore apprivoiser son monde, tout en observant les décalages, les maladresses, les gestes aimants autour d’elle. C’est une réflexion délicate sur le renoncement et l’amour filial, mais évitant le mélodrame facile.

Par quels moyens ?
Les premières séquences installent un faux départ. Ruth, apprêtée, se prépare pour ce que l’on croit être un rendez-vous amoureux : la caméra s’attarde sur son sourire mesuré, sur la lenteur appliquée de ses gestes, comme si chaque mouvement contenait la promesse d’un instant à savourer. L’homme qui arrive répond à cette attente par une distance polie, insensible aux infimes marques de tendresse qu’elle tente de placer dans l’échange. Puis, presque sans transition, il l’invite à le suivre. Non pas vers un dîner ou une promenade, mais vers un endroit gardé secret, une maison de retraite. C’est là que la révélation se fait : cet homme est son fils. Ce glissement, discret mais brutal, déplace immédiatement le regard du spectateur, qui comprend que le rendez-vous n’était pas galant, mais funéraire, celle d’une vie autonome qui s’achève.

La cuisine, chez Ruth, prend une place singulière : elle n’est pas seulement un loisir ou un savoir-faire, mais son dernier espace de maîtrise, le territoire où sa mémoire tient encore bon. Les gestes répétés avec assurance contrastent avec les hésitations de son quotidien. Cuisiner devient pour elle une résistance, une manière de maintenir un lien tangible avec le monde et avec elle-même.

Kathleen Chalfant incarne ce basculement avec justesse : un battement de paupières, un micro-retard dans un sourire, un mot qui hésite… Rien n’est forcé, et c’est précisément cette retenue qui donne sa force au personnage. Ruth n’est jamais réduite à sa maladie : elle reste une personne entière, consciente de son environnement, jusqu’au moment où son regard se fixe, où la compréhension de l’inéluctable s’installe, et où le silence en dit plus que les mots.

L’absence de musique émotionnelle renforce cette immersion. Le cliquetis des couverts, les bruits assourdis des pas, les voix basses au détour d’un couloir : le film privilégie une bande sonore organique, sensorielle, qui transmet moins la douleur que la fatigue. Ce réalisme discret empêche toute surenchère dramatique et ancre l’histoire dans un quotidien que l’on reconnaît, presque tactile.

Où me situer?
Je salue la délicatesse du film. Son refus de dramatiser un sujet lourd, sa foi dans le silence et la fragilité de la vieillesse. La performance de Chalfant est un don, elle incarne avec une sobriété élective cette conscience qui vacille. Mais je ressens aussi une frustration devant le classicisme formel, parfois trop lisse : la caméra reste sage, la mise en scène timide. À force de prudence, le film échoue à créer des instants vraiment imprégnants.

Quelle lecture en tirer ?
À feu doux est une œuvre empreinte d’un luxe rare : la confiance en la lenteur et le non-dit. Il nous dit que la présence peut subsister même quand la mémoire s’effrite, que l’attention, celle du spectateur, de l’enfant, du soignant devient une offrande à la personne qui s’efface.
Clay
Clay

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2025
Tendre et sensible, mais aussi drôle et lumineux. Un regard sur l’âge comme un éternel recommencement, à voir !
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