À feu doux
Note moyenne
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35 critiques spectateurs

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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2026
Je trouve que le film dépeint une situation assez émouvante car cette maladie qui altère la mémoire remet toutes situations à leur point de départ et les gens qui la comprennent comme ici font part d’une grande humilité face à détermination naturelle de cette dame âgée.
Film doux et humble
hinatalyon
hinatalyon

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2026
Moins bien que Father mais traitant du même sujet, Alzheimer. Le film nous montre ce qui se passe dans une maison de soins pour résidents souffrant de cette maladie. On finit par verser sa larme parce que le film vous y pousse mais, au final, on pleure sur soit et sa peur d'être touché plus que sur Ruth et sa famille. On souffre pour ceux qui sont dans la phase où ils se rendent encore compte de ce qui leur arrive de temps à autres et pour nous et ce qu'on ferait si on se mettait à perdre la mémoire. L'actrice principale est très bonne dans son rôle. Le film est court et même s'il est lent, il survole un peu tout, le ressenti de Ruth, les soins et surtout sa famille à peine traité. Mais je pense qu'il est à voir malgré tout, ça change et pousse à la réflexion.
Math719
Math719

229 abonnés 887 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2026
Je pense que le film aurait pu être encore plus touchant et plus marquant avec une vraie histoire, je trouve ça un peu Light quand même.. Dommage !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Comment filmer le grand âge sans pathos, sans mièvrerie et avec beaucoup de tendresse et de douceur ? Florian Zeller avec « The father » et Haneke avec « Amour » avaient déjà donné le ton, le bon ton. Difficile de passer après ces deux-là, surtout quand on est une jeune réalisatrice et que l’on met en boite son premier long. Sarah Friedland s’en sort avec les honneurs : Prix Orizzonti de la mise scène et d’interprétation amplement mérités lors du Festival de Venise. En effet, la réalisation sans fioriture et effet joue magnifiquement des cadres durant les 90’ du film ; la première séquence du repas dans la maison de cette charmante octogénaire est une leçon de cinéma ; il en sera ainsi tout le long de cette heure trente. Il faut dire, pour revenir sur le second prix, que ce film doit une conséquente partie de son âme à son actrice principale ; une magnifique vieille dame, Kathleen Chalfant. Ce film fait partie de cette production indé’ US codifiée mais conduit par un souci esthétique et narratif ; du cinéma américain comme j’aime. Sarah Friedland s’attarde sur le grand âge sur la perte de mémoire ; là où Zeller nous mettait dans la tête d’une vieille personne perdant la mémoire et ses repères ; elle, choisit de nous la montrer en mode quasi documentaire mais sans voyeurisme malsain, avec beaucoup de tendresse et de finesse ; et quelques touches de drôlerie, sans moquerie, juste quelques scènes attendrissantes. Voilà un film qui redonne ses lettres de noblesse au grand âge dans un monde où il convient d’être productif pour être utile. Plaçant sa caméra dans un EHPAD, là, où les personnes âgées dépendantes sont loin du regard et de la considération de la population, on assiste à de jolis moments de vie et de désarroi aussi dès l’annonce qu’il s’agit de la dernière demeure de la personne. Avec beaucoup de tact, la réalisatrice ne filme pas un naufrage mais une douce dérive, humaine, traversée de soins et d’attention ; avec des soignants à l’écoute touchant avec précaution et respect ces personnes. C’est bien là qu’est ma seule réticence dans ce film ; quand on sait comment sont pris en charge nos anciens dans ce type d’établissement. Cet établissement devient donc pour moi la cible de ce que devrait être l’accueil et le soin apporté à nos aïeuls : un modèle. Un lieu pas uniquement réservé aux personnes nantis, ce qui est montré dans le film.
Loin de la dureté de Haneke et moins immersif que le Zeller ; un film indispensable sur ce sujet : à voir.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2026
Un fils qui comme tout ceux qui sont confrontés à la sénilité d’un proche n’est pas un mauvais bougre mais doit faire un choix difficile: conduire sa mère â l’Ephad.
La réalisatrice a une manière très tendre et douce d’aborder la dégénérescence dans cette unité de soin cossue dans laquelle elle tourne avec de vrais pensionnaires.
Un film pas triste sur un sujet qui l’est, qui choisit de ne pas considérer la vieillesse comme un naufrage mais comme une ultime reconnexion à soi et aux autres.
Même si la mémoire n’est déjà plus là.
FaRem

10 568 abonnés 11 415 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2025
Alors qu'elle pense partir en rendez-vous, Ruth se retrouve dans une maison de retraite. Si sa mémoire est défaillante, c'est un choc pour elle qui n'est absolument pas préparée à cela. Loin de se laisser abattre, Ruth prend les choses en main, et même le contrôle des lieux si on peut dire. C'est amusant de la voir dans ce nouvel environnement. Je veux dire par là que ce n'est jamais un film larmoyant même s'il y a des moments déchirants notamment quand elle réalise progressivement que ce sera sa dernière maison. Entre humour et drame, "Familiar Touch" peine à trouver le juste équilibre notamment au cours d'une deuxième partie assez faible, presque léthargique. C'est aussi lié à cette prise de conscience, mais on ressent les limites de ce style minimaliste. Heureusement, Kathleen Chalfant est fantastique dans la peau de cette femme qui exprime beaucoup de choses par le regard. Elle est très crédible et chaque interaction est très naturelle. En somme, un film inégal, mais quand même pas mal.
Michel C.

369 abonnés 1 792 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2025
Ai profité d' une programmation tardive au cinéma de quartier J Brel, pour visionner ce film sorti pendant l' été, et donc pas vu. Sans paraphraser le titre, qui annonce un rythme lent voir "paresseux", je dirai plutôt que celui-ci s'inscrit presque admirablement dans le thème abordé par Sarah Friedland ( son premier long métrage ). Après des comédies abordant la "suite de celle-ci", avec la fin de vie "programmée", une sacrée étude sur le cas des démences légères, particulièrement bien mis en images, et notamment via la performance d' actrice de 80 ans : Ruth ( Kathleen Chalfant ) cette ancienne cuisinière. Admiratif de la manière dont la caméra capte les différents stades de l' état cognitif de cette femme, de temps à autre déconcertante mais pratiquement en permanence affable et positive. A aucun moment, la moindre violence ou agressivité ne pointe son nez, sinon furtivement une légère sidération et sans doute peur. Merci de nous avoir épargné une musique trop nostalgique ou farfelue made in USA. Mais surtout de laisser une juste place à ce tournent de la vie, qui continue telle une nouvelle page à écrire qui a toute sa place et sa vérité. Un film émouvant, plein d' humanité et une interprétation de Kathleen Chalfant.... authentique..... !!**
Simon Bernard
Simon Bernard

205 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2025
Ruth est une vieille dame habitant une jolie maison pleine de souvenirs, dont la pièce maîtresse est la cuisine. Seulement voilà, Ruth commet quelques petits impairs trahissant des moments de confusion et d’oubli. Un jour, un homme vient déjeuner chez Ruth. Visiblement enjouée de cette visite, elle lui prépare un festin et sort ses plus beaux vêtements pour l’occasion. En salle le 13 août.

spoiler: "A Feu doux" nous présente le passage d’une vieille dame à la dernière phase de son existence. J’ai trouvé le film d’un puissant réalisme : pourquoi dramatiser quand la réalité est déjà saisissante s’est probablement dit la réalisatrice. Toutefois, on suit la vie de Ruth et tout n’est pas passionnant. Un film comme “the father” est diablement plus prenant et fait appel à la perception du vieil homme. Ici, on reste toujours du point de vue du soignant. J’ai tout de même particulièrement été saisi du seul moment de lucidité de Ruth et de cette cruelle question : “vais-je finir ma vie ici?”. Un rappel que tout peut disparaître, à feu doux.
Patsympa
Patsympa

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2025
C est incompréhensible de lire des bonnes critiques sur le film mou et si superficiel. On s ennuie sujet est si mal traité !
maguaguas
maguaguas

8 abonnés 187 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 septembre 2025
Quel ennui ! On voit dès les 5 premières minutes que l'on va s'ennuyer ferme avec tous ces plans fixes. Pour voir un beau film sur la maladie d'Alzheimer, voyez plutôt "The Father" ou "Still Alice". L'histoire tient en une ligne, celle du résumé
jmbp
jmbp

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2025
Film magnifique et traité avec beaucoup de tact ! Ne fait pas dans le patos et excellents comédiens trop méconnus . À voir absolument ! 
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2025
Quand tu vas au cinéma pour pouvoir pleurer légitimement devant des inconnus sans que ça paraisse bizarre...

Je n'avais vu aucune bande-annonce et je me suis retouvée devant un film tendre et poétique sur la vieillesse et la difficulté de placer ses parents en maison de retraite... Il traite de ces sujets trop peu abordés au cinéma avec une délicatesse folle et une luminosité très agréable !

J'ai été bouleversée par la relation de ce fils qui fait ce choix difficile de confier sa mère dans un établissement spécialisé et de voir cette mère qui l'oublie petit à petit.

L'actrice principale est formidable ! Elle nous transmet tout un panel d'émotions rien que par son regard ! On la voit progressivement perdre ce qui fait son essence et ça fait tellement mal au coeur...
Et le regard de son fils posé sur elle... J'ai fondu d'émotion sur la dernière scène !

On rêverait tous d'être dans un établissement comme celui-ci ! Des soins personnalisés et une équipe à l'écoute et attentionné envers les patients !

On ne peut qu'être énervé par le Gouvernement français !
Le personnel soignant est de plus de surchargé au détriment du temps à accorder aux personnes dont il a la charge...
La rentabilité qui passe avant tout alors que ce sont des êtres humains qui méritent de l'attention et de l'écoute.
Bref à bon entendeur salut !

C'est un film qui donne envie de serrer sa mère très fort dans ses bras et de profiter de chaque instant !

En tout cas, pour ma part, quand les larmes coulent plus d'une fois durant une séance cinématographique, vous êtes assurés que j'ai été bouleversée et que j'ai beaucoup aimé le film !
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2025
Ruth est une élégante octogénaire. Elle vit paisiblement jusqu’au jour où elle est amenée dans un établissement médicalisée (pour personnes ayant les moyens de s’offrir un lieu assez luxueux). Pleine de vie, et d’énergie, elle apprivoise sa mémoire qui lui joue parfois des tours en partageant sa passion pour la cuisine. Ce film est magnifique. Le personnage de Ruth est très attachant, et drôle. On ne peut qu’être bouleversé par les sentiments que traverse son personnage. C’est plein de douceur. Un film qui fait beaucoup de bien.
Yves G.

1 844 abonnés 4 009 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2025
Ruth Goldman est une octogénaire encore ingambe qui, après avoir toute sa vie travaillé en cuisine, aime encore mitonner de savoureux repas. Mais, souffrant d’Alzheimer, elle doit quitter son domicile pour aller finir ses jours dans une luxueuse maison de retraite.

Le pitch d’"À feu doux" n’a rien de bien euphorisant. On se demande quel public il vise sinon le troisième âge. J’étais d’ailleurs quasiment le plus jeune spectateur de la salle hier soir – ce qui m’arrive de plus en plus rarement. Sans doute faut-il avoir, avoir eu ou être sur le point d’avoir un parent en EHPAD pour y être particulièrement sensible. Tel est mon cas hélas.

Le sujet de la vieillesse et de la dépendance est à la mode : "Un beau matin", "Tout s’est bien passé", "Falling", "Supernova", "The Father"… Pour moi, le meilleur film sur ce thème reste "Loin d’elle" de Sarah Polley, adapté d’une nouvelle de Alice Munro, prix Nobel de littérature. Son héroïne, frappée par la maladie d’Alzheimer, est placée en maison de retraite par son mari dont elle perd inexorablement le souvenir, au point de tomber amoureuse d’un autre résident.

Rien de tel dans "À feu doux" même si Ruth y ressent la frustration du sevrage de toute sensualité et y vibre au seul contact de la main de son docteur. Avec une grande finesse, Sarah Friedland, qui s’est longuement documentée, montre la lente dégradation des fonctions cognitives de Ruth, par exemple dans sa façon de choisir son vêtement et de le passer.

Cette précision documentaire est d’ailleurs paradoxalement le principal défaut du film, qui lentement égrène les différents symptômes de la maladie et ses stades successifs. Je me suis demandé comment il se terminerait et comment il traiterait l’issue inéluctable de cette fatale trajectoire. Je n’aurais pas aimé qu’il se close avec son avant-dernière scène trop optimiste et j’ai apprécié qu’on lui rajoute la toute dernière.

Mais de toutes, c’est la première qui ouvre le film que j’ai trouvée la plus intéressante. On y voit Ruth préparer un repas et accueillir un invité dont elle a manifestement perdu la mémoire de l’identité. On comprendra ensuite qu’il s’agit de son fils et de son dernier repas chez elle avant son départ pour cette maison de retraite dont elle ne sortira plus. L’écriture de cette scène est remarquable car elle semble construite sur un double mystère (qui est cet invité et vers quelle destination se rendent ils ?) qui n’en est pas un pour tous les spectateurs qui connaissent déjà le sujet du film. « Je fais semblant de croire que vous ignorez ce que vous savez déjà » pourrait être le non-dit de cette scène maligne.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Chronique déchirante d'une femme atteinte d'alzheimer, magnifiquement interprétée par Kathleen Chalfant, qui se retrouve dans une maison de soins californienne, une sorte d'epadh de luxe où le personnel est à l'écoute des résidents, établissement idéal qui cache sans doute une forêt moins idéale si je transpose à notre situation nationale, hélas...
Reste un beau film, plein d'humanité, sans pathos excessif, émouvant à souhait.
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