La Guerre des Rose
Note moyenne
2,9
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162 critiques spectateurs

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Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

11 abonnés 216 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2025
Ce remake de La Guerre des Roses m’a beaucoup déçu. L’histoire avait du potentiel, mais je trouve qu’elle n’atteint pas l’intensité ou l’humour noir du film original. Le scénario manque de fluidité et certains passages donnent l’impression d’être forcés ou mal construits, ce qui rend l’ensemble moins captivant.

Le choix du casting et le jeu des acteurs m’ont semblé limités. Benedict Cumberbatch et Olivia Colman ont des moments intéressants, mais l’alchimie entre eux n’est pas vraiment présente, et certains passages manquent de naturel. On ne ressent pas pleinement la tension dramatique ou la complicité du couple, ce qui rend l’histoire moins prenante.

La maison reste jolie et bien mise en scène, mais même la décoration ou les détails visuels ne suffisent pas à sauver le film. La comédie noire et le drame sont présents, mais ils n’atteignent jamais la force ou l’ironie mordante de l’original.

En sortant du film, j’ai eu le sentiment que cette version 2025 rate l’essentiel : montrer la fragilité des relations et la complexité des conflits d’un couple avec humour et intensité. C’est un film qui avait du potentiel, mais qui reste trop en dessous de ce qu’on pouvait attendre.
J L M
J L M

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
Les remakes sont toujours un exercice périlleux. Mais là, il ne s'agit même pas d'un remake, plutôt d'une réécriture lâche et d'une tentative de mise à jour qui échoue lamentablement. La Guerre des Rose de 1989 n'était pas un film. C'était une déflagration. Une comédie noire d'une violence inouïe, où chaque blague était un coup de massue et chaque sourire un rictus. Le reboot de Jay Roach ? Une petite flammèche dans le vent.

Dès les premières minutes, on sent que l'équipe a eu peur. Peur de la cruauté de l'original, peur de sa sauvagerie. Là où Danny DeVito osait montrer une guerre conjugale, celle-ci n'est qu'une simple escarmouche. La tension féroce et l'humour à l'acide sont remplacés par une version édulcorée, comme si on avait versé de l'eau sur un vin puissant. On nous sert une version aseptisée et conventionnelle de la folie qui faisait le sel de l'original. C'est à la fois triste et frustrant.

Le cœur du problème, c'est l'alchimie, ou plutôt son absence totale. Il y a 35 ans, Kathleen Turner et Michael Douglas n'étaient pas des acteurs. Ils étaient des furies, des démons. Ils vivaient leur haine avec une intensité folle, leurs regards s'entrechoquaient comme des couteaux, et leur folie se nourrissait l'une de l'autre. L'interprétation de Benedict Cumberbatch et Olivia Colman est, quant à elle, polie et mesurée. Ils sont talentueux, oui, mais ils ne se donnent pas la permission de se détester. Il n'y a pas de passion, pas de désespoir. Ils jouent une pièce de théâtre propre et bien rangée, pas une guerre où tous les coups sont permis.

Au lieu d'explorer la noirceur et l'absurdité du mariage qui s'écroule, cette Guerre des Rose version 2025 cède aux caprices de l'air du temps. Il évite le grotesque, contourne la tragédie, et se contente d'être une comédie sans mordant. C'est un film qui est vide, sans âme, et qui ne parvient jamais à justifier sa propre existence. Un film qui fait de l'original, par contraste, un chef-d'œuvre encore plus intemporel. En fin de compte, il est des reboot qu'il ne vaut mieux pas faire,
Enitram22
Enitram22

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2025
J’ai été surprise en entrant dans la salle : quasiment vide… mais j’ai rapidement compris pourquoi.
L’humour tombe à plat, sans relief, sans rythme.
Rien à voir avec le mordant et l’énergie du duo original de 1989 dont je gardais un excellent souvenir.
Ai-je changé de regard sur ce type de comédie ? Honnêtement, je ne crois pas. C’est surtout le film qui ne tient pas ses promesses.
Si vous n’avez vraiment rien d’autre à faire, pourquoi pas… Mais dans le cas contraire, passez votre chemin.
Un film insipide, fade, qu’on oublie aussi vite qu’on l’a vu.
Karim El Attar
Karim El Attar

31 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
Plus de 35 ans après le cultissime La Guerre des Roses, ce remake n’a pas le génie de son aîné.
Le film met beaucoup trop de temps à démarrer (on s’ennuie un peu) avant de dérouler une histoire très linéaire et sans véritables surprises.
Certes, quelques passages font sourire par leur cruauté ou leur humour grinçant, mais cela reste insuffisant pour rivaliser avec l’original. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais ils n’arrivent pas à la cheville du duo Michael Douglas / Kathleen Turner.
Un film correct pour un soir de semaine, mais qui ne marquera pas les esprits. Sans mauvais jeu de mots, ces Roses manquent de piquant….
cohen31
cohen31

7 abonnés 19 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 août 2025
Si vous vous attendez à de l action et de l humour dans ce remake passez votre chemin. Le film manque cruellement de rythme et n a aucun charme. Je me suis vraiment ennuyé
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 329 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
La Guerre des Rose de Jay Roach traîne un peu trop en longueur et, malgré une promesse de comédie mordante, on rit finalement moins que prévu. Dommage, car le duo Olivia Colman / Benedict Cumberbatch fonctionne à merveille et porte le film à bout de bras.
JordanD78
JordanD78

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 août 2025
Aucun intérêt, pâle, pas comique, pourquoi toujours vouloir nous sortir ce genre de film qui n'amène rien sauf de l'ennui ?
Jeremy Kimbirima
Jeremy Kimbirima

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2025
Ce film était à la hauteur de mes expériences, je vous le conseille e. Drôle , et sérieux à regarder en famille ou en couple
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
Relation épineuse
C’est une comédie plein de bonnes intentions mais la mayonnaise ne prend pas. On ne s’attache pas assez aux personnages pour adhérer à leur excentricité. Quelques bons dialogues mais cela reste insuffisant
mat niro

468 abonnés 2 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
On retrouve dans "La Guerre des Rose" version 2025 le même humour acide que l'originel de 1989. Benedict Cumberbatch et Olivia Colman forment un couple où l'harmonie apparente va vite se fissurer. Dès lors tous les coups bas sont permis. J'ai trouve ce film très drôle et très bien ficelé avec l'épouse qui fait vivre le foyer au grand dam de son compagnon. Les joutes verbales dans ce couple au bord de la crise de nerfs sont cinglantes, parfois un peu trop vulgaire. Finalement, on retrouve les mêmes ingrédients qui ont fait le succès du couple Douglas/Turner. Un bon moment de détente.
DarkSchneider
DarkSchneider

1 abonné 112 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
J'adore benedict cumberbatch, c'est un acteur brillant, mais pourquoi, pourquoi vouloir toutjours tout reboot, la version original avec michael douglas, katlenne turner et danny de vito ne sera jamais remplacée par un reboot tout fade, aussi bon les acteur soit ils
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : @cinémasansfard
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Il y a toujours quelque chose de suspect dans les couples trop lisses. Les façades immaculées, les sourires en vitrine, les carrières synchronisées comme une chorégraphie bien huilée. On regarde, on envie, et pourtant, on devine déjà la fissure — la micro-faille qui se prépare à tout engloutir. La Guerre des Rose se plante exactement là, dans cet interstice fragile entre admiration et soupçon. Et Jay Roach, qui connaît les mécanismes du vernis social comme d’autres connaissent les recettes de sitcom, tire ce fil jusqu’à l’étranglement.

Ivy et Theo, incarnés par Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, ne sont pas seulement un couple : ils sont une parabole. La réussite, l’ascension, la gloire domestique — jusqu’à ce que la hiérarchie bascule. Quand l’un grimpe et que l’autre chute, l’harmonie devient dissonance, et le mariage se transforme en arène. Ce qui était rituel — les repas, les fêtes, les réunions familiales — se tord, se contamine d’aigreur. On rit, parfois. Mais c’est un rire jaune, presque amer, qui racle la gorge.

Roach filme le foyer comme un champ de bataille aseptisé. Pas de coups de feu, mais des silences armés. Pas de sang, mais des regards empoisonnés. La maison devient forteresse, puis piège. Les pièces, trop vastes, s’emplissent de rancune ; chaque couloir semble s’allonger au rythme des rancunes accumulées. On pense à Who’s Afraid of Virginia Woolf? mais traversé d’une ironie contemporaine, acide, où les éclats de rire ressemblent à des éclats de verre.

La mise en scène refuse la flamboyance. Elle préfère la répétition, la mécanique, le petit détail qui s’envenime. Une porte qui claque, une phrase qui s’éternise, un dîner qui tourne vinaigre. Roach ne filme pas la guerre, il filme l’usure. Et c’est peut-être pire : la lente corrosion des gestes quotidiens, la haine qui s’installe sans fracas.

Et pourtant — il y a du burlesque. Andy Samberg, Kate McKinnon, Ncuti Gatwa : satellites farcesques autour du noyau tragique. Ils désamorcent, oui, mais en désamorçant, ils soulignent l’absurde de la guerre conjugale. Comme si chaque rire du spectateur n’était qu’un écho déplacé à la cruauté de ce couple en chute libre.

Olivia Colman, souveraine, joue la dévastation avec une précision chirurgicale. Son Ivy est un champ de contradictions : maternelle et carnassière, fragile et glaçante. Benedict Cumberbatch, lui, s’effondre en beauté : orgueil fissuré, masculinité en crise, sarcasme comme dernier rempart. Ensemble, ils offrent un ballet cruel où chaque mot devient projectile.

La musique, discrète, persiste en arrière-plan, comme un battement sourd. Elle ne cherche pas à émouvoir : elle accompagne la décomposition. À la fin, il ne reste plus rien de l’idylle — seulement des ruines, élégantes mais irréparables.

La Guerre des Rose n’est pas une comédie romantique qui aurait mal tourné. C’est une tragédie contemporaine grimée en satire. Une autopsie des mariages idéaux, où l’amour n’explose pas mais s’érode, grain après grain, jusqu’à ne laisser que des cendres froides. Et le spectateur, lui, sort avec ce goût étrange : un mélange d’amusement coupable et de malaise persistant. Comme si, derrière chaque couple croisé, il restait l’ombre possible d’une guerre prête à éclater.
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