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capirex
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3,5
Publiée le 29 avril 2025
Réunissant acteurs amateurs et professionnels c'est là un très bon et intéressant 1er film du réalisateur Argentin Federico Luis dont la réussite tient principalement au fait que l'on ne sait pas dans quelle catégorie mettre Simon , la frontière tracée entre différence et normalité tenant là sur un fil , et dans sa capacité à nous faire douter ! Par ailleurs il ne sera jamais répondu à cette question et cela sera donc laissé à la sensibilité de chaque spectateur d'y répondre ! Le jeune acteur Lorenzo Ferro est vraiment excellent , et troublant , dans son rôle d'un jeune qui simule, ou pas , d'être handicapé mental !
Grand Prix de la dernière Semaine de la Critique à Cannes, en mai 2024, cela faisait presque un an que j'attendais de découvrir ce film qui avait fait forte impression à l'époque.
En quête de sens et d'appartenance, Simón, un jeune homme de 21 ans vivant en Argentine, se rapproche d'un groupe de jeunes en situation de handicap mental. Fasciné par leur authenticité et leur acceptation, il commence à fréquenter leur centre et, progressivement, adopte leurs comportements, allant jusqu'à feindre lui-même un handicap.
Alors oui, le film explore avec justesse les thèmes de l'identité, de la marginalité et du handicap à travers le parcours singulier de son protagoniste.
Oui, la mise en scène, caméra à l'épaule et proximité avec les personnages, renforce ce souffle de liberté que la narration cherche à véhiculer.
Oui, l'acteur principal incarne avec nuance ce jeune homme qui feint un handicap. Le reste du casting est essentiellement composé de jeunes en situation de handicap, touchants par leur authenticité.
Mais j'avoue ne jamais être parvenu à rentrer dans le film...
L'on peut notamment émettre des réserves sur le manque de clarté quant aux motivations de Simón, le film maintenant une ambiguïté qui peut laisser le spectateur dans l'incertitude.
Mais également déplorer pas mal de répétitions dans la narration, et un rythme peu enlevé.
Simón de la Montaña reste une œuvre qui interroge avec subtilité les notions d'identité et de normalité, mais à côté de laquelle je suis passé.
Grand Prix de la Semaine de la critique à Cannes 2024, ce film peut être vu sous différents angles. On peut être choqué de voir cet imposteur se greffer à ce cercle, ou y voir dans la simulation d'un handicap, une recherche de chaleur humaine et d'amour tout simplement. Lorenzo Ferro est la grande révélation dans son incarnation de Simon tant il est déroutant dans son jeu d'acteur avec une gestuelle et un langage qu'il a dû travailler longuement pour avoir autant de crédibilité. L'ensemble de cette production argentine est vraiment atypique et cela donne des scènes cocasses, spoiler: mais aussi une réflexion sur les besoins amoureux ou carrément sexuels de ces jeunes .Très bonne surprise.
Réalisation par l' Argentin Federico Luis, dont l' acteur principal est Lorenzo Ferro. Une mise en scène qui laisse la caméra se glisser au plus près des portraits bien plus expressifs tandis que les dialogues eux; restent minimalistes..Très déconcertant....... Un regard singulier... !!**
La vie des jeunes handicapés argentins semble autrement plus pénible que celle de leurs alter ego français et leur petit truc en plus singulièrement plus dramatique. le film est un peu décousu et cependant attachant
Dans les montagnes en Argentine, Simon se fait de nouveaux amis, qui vivent dans un centre dédié aux personnes handicapées. À leur contact, son attitude interroge tant ses nouveaux compagnons d’aventure que son entourage familial. Le film réussi à troubler le spectateur en flirtant avec les frontières entre le jeu, et le vrai. Quelques jolies séquence parmi un récit trop souvent qui tombe à plat…
Plombé par la politique culturelle aussi inique que stupide du régime d’autocrate Xavier Milei, le cinéma argentin avait disparu des radars. Il fait un retour remarqué grâce à Federico Luis qui, pour son 1er film, - un des derniers financés par l’Institut National du Cinéma argentin avant sa fermeture par le président actuel -, se rapproche du célèbre par le thème du P’tit truc en plus mais avec l’humour d’Artus en moins. Simón a 21 ans et vit en Argentine. Depuis peu, il fréquente une nouvelle bande d’amis inattendue. Auprès d’eux, pour la première fois, il a le sentiment d’être lui-même. Mais son entourage s’inquiète et ne le reconnaît plus. Et si Simón voulait devenir quelqu’un d’autre ? Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes l’an dernier, un drame audacieux, mais posant des questions troubles sur la norme et l’énigme de l’identité. On en sort mal à l’aise. Federico Luis lui-même a du mal à définir le genre auquel appartient son film. La question centrale du long-métrage est de connaître et comprendre les motivations de Simon à rejoindre ce groupe de personnes en situation de handicap. Si de nombreux films ont montré le handicap de manière positive, de sorte que le public s’attache aux personnages comme dans Forest Gump, Intouchables, Rain Man ou ce cinéaste a exploré le pendant plus sombre et manipulateur que peuvent avoir, comme tout individu, certaines personnes handicapées. Cette distance mise volontairement avec le handicap s’avère, pour moi, un défaut plus qu’un atout. Portrait d’un jeune homme en construction loin de l’angélisme béat sur les leçons traditionnelles de tolérance face à la « différence », je le répète, ces 98 minutes filmées au plus près des personnages, dérangent en nous maintenant dans une sorte d’« entre-deux » qui finit par nous rendre Simon antipathique voire éprouvant. La question reste de savoir ce qu'est la normalité mais, visiblement, il n'y a pas de réponse satisfaisante. Pour ce tournage, le réalisateur a travaillé réellement avec des acteurs atteints de handicap, comme l’incroyable Lorenzo Ferro, ou Kiara Supin et Pehuen Pédié. J’ajouterai le nom de Maura Nevole, en mère dépassée. Voilà un film inconfortable dont on sort mal à l’aise avec un doute insidieux chevillé au cœur. Personnellement, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce film, qui, pour un sujet aussi grave, entretient exagérément l’ambiguïté. A trop vouloir brouiller les cartes, on peut perdre la partie.
Simón de la montaña : Quel film incroyable ! Simón s'intègre à ce qu'on appellerait une institution avec des adolescents "différents". On pressent qu'il est bien et à sa place, qu'il a le sentiment d’être lui-même. Ce film est entre le roadmovie et le parcours initiatique d'un adolescent. Les émotions se mélangent avec une réalité en contraste. Lorenzo Ferro incarne Simón magistralement. Ce film de 1h36 passe beaucoup trop vite. Je m'attendais à un rebondissement quand on me propose une chute... Une frustration transformée en réflexions tellement le film est plus profond qu'il n'y parait.
Le film retrace l’histoire d’un groupe de jeunes déficients mentaux et de Simon, jeune adulte en difficultés d’insertion. Interprété avec sensibilité par des acteurs non professionnels handicapés.
Je suis pourtant très fan de cinéma argentin et sud américain en général et de films de type art et essai mais là je n'ai vraiment rien compris à" Simon de la montaña". Quel est le but de ce film ? Quel message veut on nous transmettre ? Heureusement que le film de dure que 90 mn car quel ennui du début jusqu'au dernières minutes durant lesquelles on commence à deviner qu'il se passe quelque chose. Les 2 étoiles ne valent que pour le jeu des acteurs ( handicapés ...ou pas ?, dans tous les cas très bons)et en particulier les 2 protagonistes principaux Lorenzo Ferro( un futur Darin ?)et Pehuén.