Les Damnés
Note moyenne
2,6
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36 critiques spectateurs

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Pierre E
Pierre E

33 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
Je n'aime pas dire du mal des films que j'apprécie peu mais il faut bien avouer que celui-ci est réservé aux cinéphiles ! Visuellement, c'est plutôt réussi bien sûr mais les plans se succèdent les uns aux autres sans que je sois tout le temps capable d'en tirer une histoire. Certains dialogues, plutôt des monologues d'ailleurs, sont assez intéressants mais n'ont pas suffi hélas à éloigner un certain agacement !
Leniod
Leniod

16 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2025
Une mise en scène paresseuse, une photographie plate (ne pas confondre la beauté des paysages et la qualité de la photo), une absence de scénario et d'enjeu.

Et, last but not least, d'interminables bavardages de grands adolescents, quand ils sont ivres ou sous l'effet de substances. Et se croient illuminés de philosophie.
J'ai 52 ans et ai regardé ce « post-western métaphysique » en étant sobre, il m'a douloureusement exaspéré.
Tilou Deliege
Tilou Deliege

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mars 2025
Quel ennui ! À éviter .
On voit des soldats miteux crapahuter dans la neige , boire du café, tirer sur je ne sais quoi ( la seule séquence un peu vivante )…
Aucune émotion !
Un scénario inexistant .
Quel gâchis !
Luis
Luis

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2025
Vu dans le cadre de la reprise de la section Un Certain Regard à Paris : Un film assez époustouflant dans sa première partie quasi documentaire sur ces hommes parti à la guerre qui semblent déjà mort à peine apparus. La tension est captivante et la bataille mise en scène de façon très ingénieuse. C'est quand le film va venir exposer son propos plus clairement que le mât blesse et finit par rendre le film très bavard et moins passionnant. Dommage.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
Roberto Minervini, connu jusqu'alors pour ses remarquables documentaires, s'essaye ici pour la première fois à la fiction.

Il le fait en proposant une sorte de reportage sur le vif de ce que devaient être les conditions de la guerre civile américaine à l'hiver 1862, quelque part dans l'Ouest. C'est peu dire que son film est d'un naturalisme extrême : nous sommes littéralement aux côtés des soldats, dans une sorte de reportage qui nous fait partager leurs problèmes, leurs conditions de vie d'un dénuement extrême et leur interminable attente de l'ennemi, façon Désert des Tartares.

En utilisant une profondeur de champ quasi nulle (on ne voit bien que ce qui est au premier plan, tout le reste est flou), Minervini parvient à nous immerger totalement dans son monde, d'une façon qui parfois en devient oppressante, quasi claustrophobique, alors que nous sommes au sein de grands espaces.

Les damnés propose une curieuse vision de la guerre : une guerre sans véritable commandement, sans ennemi très visible, dont le sens semble évanescent et comme écrasé par la force de la nature. Un chaos tranquille dont la fin parait inéluctable, et dans lequel chacun doit faire au mieux, en fonction de ses compétences et de ce que lui dicte sa conscience.

C'est beau et aride.
norman06

425 abonnés 1 822 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
On peut préférer ceux de Visconti ou de Wolf Rilla mais ces Damnés-là ont également de l'allure. Faux film de guerre et vraie introspection sur des âmes en peine, avec ambiance minimaliste appréciable. Du grand art !
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2025
Des soldats qui ne savent pas pourquoi ils sont là, des anti-héros qui s’ennuient, qui doutent, qui s’avèrent découragés, face à un ennemi qu’on leur a désigné mais qu’ils ne voient pas. Y a-t-il moyen plus fort de montrer le caractère inhumain des guerres et la « connerie » qu’elle représente, comme l’a écrit Jacques Prévert ? Tourné dans les magnifiques paysages du Montana, magnifiquement filmé par le mexicain Carlos Alfonso Corral, "Les damnés" s’avère d’autant plus « vrai » que les dialogues ont été élaborés par les interprètes eux-mêmes, lors d’une période de préparation qui a duré un mois. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-les-damnes/ Film vu au Festival de Cannes 2024.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2025
"Si la guerre est enracinée dans la nature humaine, la survie l’est encore plus. Sous ses faux airs de road-trip testostéroné, Les Damnés travestit intentionnellement le décor du western afin de nous immerger dans les limbes que traversent des soldats de l’Union. Passé sous le radar du trop-plein de la sélection cannoise au printemps dernier, son ascension au cœur de la compétition du festival de Deauville ne pourra que lui offrir toute la visibilité espérée. Est-ce pour autant une bénédiction ? Fruit d’une proposition expérimentale, le film possède des qualités visuelles et réflexives indéniables, mais il peine à exister dans le domaine de l’abstrait ou du sensoriel."

"Il ne sera pas question de leur point de chute mais plutôt du point de rupture que les Yankees vont devoir confronter. Pour y parvenir, les plans isolés écrasent rapidement le concept du « groupe » afin de traiter des individualités. Il ne s’agit plus de voir des soldats de l’Union, mais de reconnaître l’identité de l’Homme derrière les uniformes, d’où la composition hétéroclite du casting (historiens, artistes visuels, écrivains, éleveurs, pompiers). Tout cela a pour objectif de nourrir et d’incarner des personnages qui possèdent leur approche philosophique, voire spirituelle, sur le monde."

"Les Damnés joue sur le terrain glissant de l’expérimental, sans évoluer avec une narration nette et précise, pour que l’aura du décor et la détresse des personnages parlent d’eux-mêmes. Si l’exercice est assez séduisant dans un premier temps, il ne rattrape en rien un manque de rythme et d’harmonie dans ces contrées lointaines de l’Ouest. À force de vouloir surligner l’état mental des protagonistes et de l’Amérique en général ou encore de désacraliser l’approche de la guerre au cinéma, le film ne peut compter que sur des balles perdues pour atteindre son public. L’audace est à saluer, l’intention est à méditer."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2026
Une purge, c'est si lent et long, dommage que la narration se traîne autant, il ne se passe absolument rien. Les plans sont beaux certes, c'est contemplatif et bien filmé, mais alors d'une platitude de bout en bout.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 août 2025
Oh mon dieu! Que ce film est ennuyeux! L'action se situe pendant la Guerre de Sécession où des soldats volontaires attendent l'ennemi tout en refaisant le monde. La foi, l'esprit de famille ou même le maniement des armes sont au centre des conversations insipides auxqueles on peut assister. Seuls les paysages enneigés et la nature hostile apportent un peu de cachet à ce film de guerre qui n'en n'est pas un. Je n'ai jamais vraiment ressenti d'empathie pour ces soldats en errance , ni même été emporté par la le côté poétique voulu par le cinéaste Roberto Minervini. Un vrai flop partagé également par les spectateurs apparemment.
Anna_
Anna_

30 abonnés 827 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2026
L'atmosphère et les décors sont magnifiques mais ça ne suffit pas à faire un bon film. Le film peine à décoller au point qu'on trouve longues ces 1h30. Le jeu d'acteur est moyen et les dialogues assez passe partout.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2025
Ce n'est certainement pas un "film de guerre", mais c'est la guerre, ou plutôt un "bout de guerre" vu par des soldats, qui ne comprennent pas grand chose... Le but de leur patrouille reste bien flou (aller voir en haut du col comment est le paysage de l'autre coté, le mythe américain de la découverte-conquête de l'ouest ???), la nature et le but réel de leurs ennemis tout autant. Les soldats -et avec eux les spectateurs- ne voient pas les adversaires : comme dans la réalité, chacun pense avant tout à rester dissimulés et tire plus au jugé un vrai combat... On pense à Fabrice del Dongo à la bataille de Waterloo.
Le film montre des individus qui tour à tour peuvent être lâches puis braves voire héroïques, généreux puis inhumains, tels que les hommes normaux sont dans la réalité...
Certains ont voulu voir dans Les damnés une illustration des racines des États-Unis. C'est en fait un film bien plus universel.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
Sans doute la guerre vue comme rarement au cinéma, sous son aspect quotidien et désespérant. Mais les propos échangés sont d'une grande banalité. Surtout quand sont évoqués les relations avec Dieu. Je n'ai pas été sensible à la realisation, tout est centré sur les visages, les corps.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2025
En pleine guerre de sécession opposant les confédérés aux sudistes, une troupe de soldats volontaires explore des territoires inhabités. Alors que le quotidien a l'air bien rodé au sein de l'escouade, les hommes sentent une épée de Damoclès au dessus de leur tête et philosophent sur leur rôle dans ce conflit. Soudain, ils ne sont plus seuls dans cette vaste nature. En salle le 12 février.


spoiler: "Les damnés" est une séance qui m'a procuré un véritable encephalogramme plat en termes d'intérêt et d'émotion. La manière dont est tourné le quotidien des soldats ne permet de s'attacher à aucun d'entre eux, on ne suit d'ailleurs même pas réellement ce qu'il advient des rares têtes que l'on finit par reconnaître. L'esthétique contemplative mêlant la nature luxuriante et impitoyable à la guerre ne fonctionne pas et donne un côté très snob à l'image montrée à l'écran. Les plans se ressemblent et m'ont permis de piquer du nez une fois ou deux, vite réveillé par un tir de fusil lors de combats mous et peu engageants.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 février 2025
N° de visa : 164008

Je dois avouer que les documentaires de l’américain Roberto Minervini qui ont précédé ces 90 minutes m’ont totalement échappé. Ce western mâtiné de film de guerre – à moins que ce ne soit le contraire -, a reçu le Prix de la mise en scène dans la catégorie Un Certain Regard, à Cannes… Et alors là aussi, ça m’échappe ! Hiver 1862. Pendant la guerre de Sécession, l’armée des Etats-Unis envoie à l'Ouest une compagnie de volontaires pour effectuer une patrouille dans des régions inexplorées. Alors que leur mission change de cap, ils questionnent le sens de leur engagement. On ne décerne jamais la palme du film le plus ennuyeux de l’année… dommage, j’avais un lauréat tout trouvé.
Alors donc, comme il est dit dans le pitch, nos soldats du Nord, envoyés dans l’Ouest pour des raisons qui échappent à tout le monde – à eux comme à nous -, s’ennuie – eux comme nous -, à cent sous de l’heure, alors, ils s’interrogent… Avouez que comme scénario ça fait un tantinet léger. Il y a bien un échange de coups de feu, mais on ne saura jamais pourquoi et avec qui… Mystère ! A ce prix, Minervini évite les écueils inhérents au genre de l’idée de la cause juste, de la lutte du bien contre le mal, la vengeance, l’héroïsme, etc. D’ailleurs le cinéaste parle – tenez vous bien – de voyage expérientiel, pour permettre à quelque chose de plus cathartique et de plus primordial de venir de l’intérieur et de la part de ces individus… A défaut d’être clair, c’est sacrément prétentieux.
Pour mémoire, je citerai les noms de René W. Solomon, Jeremiah Knupp, Cuyler Ballenger, Timothy Carlson, qui figurent au générique. Tous s’ennuient en permanence et nous ennuient tout autant. On baille, on regarde l’heure furtivement, on attend le mot FIN avec impatience, Quand on sort de là, on se rend compte que le film pose un certain nombre de questions, qu’il ne tente jamais d’y répondre, et surtout qu’on s’en fiche royalement. Les paysages du Montana l’hiver ne suffisent pas à sauver ce non-film. Les « damnés » sont ceux qui vont subir ce faux western de guerre. A éviter !
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