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Norbert Sautelles
19 abonnés
675 critiques
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3,5
Publiée le 30 novembre 2025
Après Conclave (2024), Edward Berger revient avec cette production Netflix. Nous notons un travail sur la photographie magnifique , opérée par James Friend. Nous notons aussi la musique de Volker Bertelmann, plutôt impressionnante, étant très en avant, et consubstantielle à l'impression que fait le film. Nous notons aussi le personnage de Tilda Swinton, qui évoque le dessin animé, avec un beau travail sur ses costumes. Nous notons Colin Farrell , impressionnant au niveau de l'interprétation d'un personnage malade du jeu. Nous notons le scénario, sous ses impressions de linéarité, ne l'est pas du tout. Bref, le film sous ses exubérances, mais aussi grâce au pathétique de ses personnages, Colin Farrell en tête, évoque le dessin animé. Tous ces éléments mis ensemble donnent un film qui tient le spectateur jusqu'au bout, sous une forme de suspense à peine déguisé : comment ce personnage pathétique et ridicule, Colin Farrell, va s'en sortir.
Le film crée en quelque sorte son propre genre. De grosses composantes d'humour, un drame pour le personnage de Colin Farrell, des éléments irréels avec les croyances locales ou la croyance en des fantômes, un côté dessin animé (voir l'interprétation de Colin Farrell ou la patine de la photographie). Ajouter la musique originale, symphonique, très en avant, qui tire le film vers le fantastique et le suspense. Tout ceci contribue à produire un film qui possède sa propre originalité et ne ressemble à aucun autre. Et bien sûr, à voir pour tout adorateur de Colin Farrell qui livre une interprétation impressionnante.
Une belle fable sur l’addiction au jeu. La victoire n’est pas toujours celle que l’on croit. L’idée de réaliser qu’il est des choses que l’on n’aime pas et que nous faisons malgré nous, contre nous est intéressante. L’idée du diable bouddhiste également.
À voir, ne serait-ce que pour l’infernale beauté des lumières de cette ville.
Dès le début du film, on sent une certaine légèreté dans l’écriture.
Une suite d’événements va plonger Lord Doyle dans une spirale infernale et délirante.
Honnêtement, j’ai ressenti une véritable intention derrière, avec certains plans empreints de monotonie. Je dois dire que j’ai apprécié ce moment, sans pour autant en faire trop.
Mon premier film de Edward Berger, jusqu'au dernier moment j'ai trouver ça long, pas captivant mais intéressant, avant les 10 dernières minutes c'est un film moyen aux graphismes lécher et dépaysant. Mais comme un coup de baguette magique les derniers moment font de ce film un chef d'œuvre (a mes yeux). Une fin choquante qui force a regarder de nouveau le film, histoire de, cette fois, lire entre les lignes.
C'est clairement Colin Farrell qui porte le film. Cet acteur est d'une subtilité monstre dans ses prestations. Il est formidable. Ce film a vraiment de la gueule. Une histoire de rédemption palpitante.
20 premières minutes intéressantes. S’en suit d’une sieste de 1h20 avec 20min dernières minutes où tout part en cacahuète. Admirons le montage dynamique qui me rappelle légèrement les scorsese et les couleurs et décor bien utilisés. Sinon c’est assez mauvais.
Franchement pas mal. Les couleurs sont vraiment magnifiques et Collin Farell est toujours aussi bon acteur. L’histoire est relativement simple et plein d’indices sont distillés au fur et à mesure du film pour pouvoir en faire une deuxième lecture un poil plus travaillée que la simple critique de l’avarice et de l’addiction au jeu. Un peu lent, mais plutôt agréable à regarder.
Comment ne pas aimer ce film? Certes, ne vous attendez pas à un Shutter Island niveau scénario mais ce n’est pas décevant, l’atmosphère de Macau et des casinos est très bien filmée, sans compter le désespoir d’un joueur compulsif. Extrêmement visuel et émotionnel. Pour ma part, j’ai adoré.
Excellent, j'ai adoré retrace pas mal le cheminement tortueux de la perdition lié à l addiction de personnage trop flamboyant pour ce monde ou cette vie dumoins je m y suis retrouver entièrement et il en manquer, mais Colin est vraiment le phoenix et pas que de ses bois.... Magique
Film visuellement époustouflant, qui séduit sans effets de rebondissements étourdissant et laisse le spectateur glisser doucement dans le désespoir et la folie du jeu du personnage principal, impeccablement campé par Colin Farell. À voir absolument.
Un film qui a de l'ambition, de la recherche (photographique, mise en scène, ambiance). Un Colin Farrell époustouflant. On s'y perd complètement entre rêve et réalité. Donc beaucoup d'ambition pour ce film mais il lui manque quelque chose d'après moi, c'est un énorme point noir; autant beaucoup de détails, de recherche, de précision ont été apporté à l'image, autant le mixage audio reste à désirer. Une meilleure capture des sons ambiant auraient pu apporter plus d'immersion, les mixages sont assez timide alors que le choix des pistes sonores sont vraiment intéressants mais restent en retrait, on y ressent une certaine hésitation et sur des passages ou le son pourrait vraiment apporter une énorme différence, carrément une claque, on reste sur sa faim. Donc c'est assez bizarre, il y a clairement une recherche, l'envie de transmettre une émotion mais on ressent une certaine retenue que j'ai du mal à comprendre