Note moyenne
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Assez décevant par rapport aux autres films, ça parle au final très peu d'infectés, mais plus de la folie des hommes dans un monde ravagé.
J’avais plébiscité le 1er de la série avec le « Memento Mori » du médecin iodé FIENNES , les teletubbies dérangeants, les créatures omnivores obèses et le jeune héros SPIKE.
Ce 2ème épisode « orange mécanique » propose un scénario calamiteux qui ridiculise l’entendement des spectateurs. Les « jimmys » sont des spoiler: débiles mentaux
]lobotomisés par un O’CONNELL[/spoiler] chefaillon. FIENNES est complètement fou, spoiler: ravi de la domestication de son Samson
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Ce 2ème épisode « orange mécanique » propose un scénario calamiteux qui ridiculise l’entendement des spectateurs. Les « jimmys » sont des spoiler: débiles mentaux
]lobotomisés par un O’CONNELL[/spoiler] chefaillon. FIENNES est complètement fou, spoiler: ravi de la domestication de son Samson
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[UN MÉMENTO MORÍ PLUS INTIMISTE]
Bien que ce second volet soit moins audacieux visuellement que le premier — pâtissant de l'absence de Danny Boyle à la réalisation — et propose un scénario plus linéaire aux enjeux plus posés, il n'en demeure pas moins aussi délirant que son prédécesseur. Ce film se distingue par des thématiques propres, bien plus développées que dans l'opus original.
L'intrigue se concentre sur la nature du mal et sur les croyances héritées d'un monde révolu. L'antagoniste, à la tête d'une secte nommée « les Jimmys », fait directement référence à Jimmy Savill, célèbre présentateur britannique dont les crimes pédocriminels ont marqué le Royaume-Uni. L’antagoniste incarne un mal parasite qui trouble une société tentant de se reconstruire. Son idéologie est façonnée par les vestiges de l'ancien monde : l'imagerie des Teletubbies, l'influence de la télévision et le traumatisme d'un père prêtre l'ayant abandonné. Portant une croix inversée, il se présente comme une figure antéchristique cherchant à enrôler le jeune Spike — personnage déjà aperçu, bien que sous-exploité ici — pour le rallier à sa vision nihiliste.
À l'opposé, l'humanisme est incarné par le docteur Kelson. Ce dernier cherche à comprendre le monde sans le remettre en cause, allant jusqu'à défier les lois de la nature par la domestication du « mâle Alpha », y voyant un espoir de guérison future. Kelson représente ainsi une figure de transmission et d'espoir pour Spike à la fin du récit.
Le film culmine lors d'un climax à la mise en scène rocambolesque et volontairement loufoque, s'appuyant sur l'évocation d'un mythe complotiste lié à Jimmy Cristal.
En résumé, malgré une structure plus intimiste et linéaire, ce film s'inscrit dignement dans la lignée du précédent. Il propose une confrontation idéologique fascinante sur la manière de rebâtir un monde après le chaos absolu.
Bien que ce second volet soit moins audacieux visuellement que le premier — pâtissant de l'absence de Danny Boyle à la réalisation — et propose un scénario plus linéaire aux enjeux plus posés, il n'en demeure pas moins aussi délirant que son prédécesseur. Ce film se distingue par des thématiques propres, bien plus développées que dans l'opus original.
L'intrigue se concentre sur la nature du mal et sur les croyances héritées d'un monde révolu. L'antagoniste, à la tête d'une secte nommée « les Jimmys », fait directement référence à Jimmy Savill, célèbre présentateur britannique dont les crimes pédocriminels ont marqué le Royaume-Uni. L’antagoniste incarne un mal parasite qui trouble une société tentant de se reconstruire. Son idéologie est façonnée par les vestiges de l'ancien monde : l'imagerie des Teletubbies, l'influence de la télévision et le traumatisme d'un père prêtre l'ayant abandonné. Portant une croix inversée, il se présente comme une figure antéchristique cherchant à enrôler le jeune Spike — personnage déjà aperçu, bien que sous-exploité ici — pour le rallier à sa vision nihiliste.
À l'opposé, l'humanisme est incarné par le docteur Kelson. Ce dernier cherche à comprendre le monde sans le remettre en cause, allant jusqu'à défier les lois de la nature par la domestication du « mâle Alpha », y voyant un espoir de guérison future. Kelson représente ainsi une figure de transmission et d'espoir pour Spike à la fin du récit.
Le film culmine lors d'un climax à la mise en scène rocambolesque et volontairement loufoque, s'appuyant sur l'évocation d'un mythe complotiste lié à Jimmy Cristal.
En résumé, malgré une structure plus intimiste et linéaire, ce film s'inscrit dignement dans la lignée du précédent. Il propose une confrontation idéologique fascinante sur la manière de rebâtir un monde après le chaos absolu.
C'est vrai que l'on s'y perd un peu dans cette franchise : ce volet est le troisième de la saga, mais aussi le premier d'une trilogie à venir. Plus sanglant que le précédent, "Le temple des morts" ne fait pas dans la dentelle avec cette secte de Jimmies en survêtement et perruque blonde qui repousse les limites de l'horreur et de la violence. Finalement, Nia DaCosta reprend les rênes de la franchise avec un certain succès en exploitant en profondeur des personnages furtifs du volet précédent comme Samson, le leader des Jimmies et surtout, le docteur Kelson. Ralph Fiennes livre une performance hallucinée en gourou pactisant avec les zombies et entrant en transe sur du Iron Maiden mais aussi du Duran Duran. Un film d'horreur créatif et inventif qui s'adresse à un public averti.
Des duels, du barge, du gore, de la froideur, de la perversité, des connexions curieuses, cette seconde partie de la suite de l'épisode 3 - de cette saga - qui paradoxalement fait la part belle à l'humanité sommeillant en chacun de nous est plus prenante, passionnante, lugubre, trash que son prédécesseur.
Bonne toile !
Bonne toile !
Le passage d’une réflexion politique (sur l’Angleterre, sur le patriarcat, sur la propagande) à une satire religieuse conduit 28 Years Later: The Bone Temple à réécrire l’Ancien Testament, pensant chacune de ses exactions comme
spoiler:
l’accomplissement d’une volonté supérieure, celle du « Malin »
: au bestiaire composé précédemment répond une représentation spoiler: de la bestialité humaine qui, au nom d’une autorité supérieure, embrigade les plus fragiles et trouve dans la cruauté
tout à la fois des moyens d’action et sa légitimité. Le problème majeur du long métrage réside ainsi moins dans son scénario que dans sa mise en scène, qui confond esthétique de la laideur – parfaitement maîtrisée par Danny Boyle – et amateurisme général : Nia DaCosta et son directeur de la photographie Sean Bobbitt expédient le filmage, maltraitent la lisibilité de certains plans tel le panoramique initial sur la campagne, irregardable parce que réalisé trop rapidement, parsèment leurs approximations d’idées reprises au volet précédent sans leur apporter ni spontanéité ni audace. Le travail sur l’environnement sonore, réussi, se voit concurrencé par d’écrasantes analepses qui usent du sursaut et d’effets de manche pour relancer un récit qui peine sinon à avancer : les deux fils narratifs se croisent difficilement, résultat d’un montage mécanique qui juxtapose sans penser les liens et l’implicite.
La trajectoire pédagogique du docteur Kelson et de Samson prend des allures spectaculaires, ridiculisée par ce souci de constamment se faire spectateur de leur histoire commune (en témoignent les scènes de danse à répétition) et d’expliciter ses enjeux au public distrait. L’unique vecteur d’égarement, pour ce dernier, se trouve dans l’incertitude quant au sort des personnages, fantoches que le film se plaît à malmener pour notre plus grand (dé)plaisir sur fond d’hommages publicitaires à différents groupes de musique à la mode.
: au bestiaire composé précédemment répond une représentation spoiler: de la bestialité humaine qui, au nom d’une autorité supérieure, embrigade les plus fragiles et trouve dans la cruauté
tout à la fois des moyens d’action et sa légitimité. Le problème majeur du long métrage réside ainsi moins dans son scénario que dans sa mise en scène, qui confond esthétique de la laideur – parfaitement maîtrisée par Danny Boyle – et amateurisme général : Nia DaCosta et son directeur de la photographie Sean Bobbitt expédient le filmage, maltraitent la lisibilité de certains plans tel le panoramique initial sur la campagne, irregardable parce que réalisé trop rapidement, parsèment leurs approximations d’idées reprises au volet précédent sans leur apporter ni spontanéité ni audace. Le travail sur l’environnement sonore, réussi, se voit concurrencé par d’écrasantes analepses qui usent du sursaut et d’effets de manche pour relancer un récit qui peine sinon à avancer : les deux fils narratifs se croisent difficilement, résultat d’un montage mécanique qui juxtapose sans penser les liens et l’implicite.
La trajectoire pédagogique du docteur Kelson et de Samson prend des allures spectaculaires, ridiculisée par ce souci de constamment se faire spectateur de leur histoire commune (en témoignent les scènes de danse à répétition) et d’expliciter ses enjeux au public distrait. L’unique vecteur d’égarement, pour ce dernier, se trouve dans l’incertitude quant au sort des personnages, fantoches que le film se plaît à malmener pour notre plus grand (dé)plaisir sur fond d’hommages publicitaires à différents groupes de musique à la mode.
Une suite parfaite avec toujours les frissons et une évolution dans l'histoire.
on sent la signature des réalisateurs.
on sent la signature des réalisateurs.
Après le premier " 28 ans plus tard" qui m'avait déçu, je n'attendais pas grand chose de ce " temple des Morts". Et là encore, malgré la violence et des scènes chocs, l'esprit du premier film a bel et bien disparu et il n'en reste qu'un titre illusoire. Pour ma part, ce sera donc le dernier opus que j'irai voir au cinéma, car tous les films de zombie finissent par se ressembler et restent désormais sans surprise, et donc sans efficacité. Ralph Fiennes est bien courageux de poursuivre cette aventure parfois longuette et ennuyeuse.
Étant fan de film du genre zombie, étant déçu depuis prêt de 7 ans envers les films de zombie( le dernier bon hors série étant dernier train pour busan)
Avec la nouvelle trilogie 28 ans plus tard, on retrouve enfin un renouveau du genre. Que ça soit dans les thèmes, la technique, la violence, les résolutions d’intrigues, les moments inattendus.
Le premier était les fondations d’un récit initiatique d’un enfants dans un monde abandonnée et perdu. D’ailleurs ce premier a été conspuée pour ne pas ressembler assez à un film de zombie classique comme 28 jours plus tard ( hors dernier tier)
Si le premier était basé sur la découverte, la peur de la perte, et la quêtes du sens de la vie
Le deuxième lui est basé sur le sectarisme, l’endoctrinement la violence, le sacrifice, la guérison, le changement.
J’espère que ceux qui n’ont pas aimé le premier, l’aimeront grâce au deuxième, qui selon moi dépasse un peu tout les codes admis du films de zombie de base. Et qui est en route pour être un des meilleur films de 2026 voir le meilleur film « d’horreur » de 2026.
Avec la nouvelle trilogie 28 ans plus tard, on retrouve enfin un renouveau du genre. Que ça soit dans les thèmes, la technique, la violence, les résolutions d’intrigues, les moments inattendus.
Le premier était les fondations d’un récit initiatique d’un enfants dans un monde abandonnée et perdu. D’ailleurs ce premier a été conspuée pour ne pas ressembler assez à un film de zombie classique comme 28 jours plus tard ( hors dernier tier)
Si le premier était basé sur la découverte, la peur de la perte, et la quêtes du sens de la vie
Le deuxième lui est basé sur le sectarisme, l’endoctrinement la violence, le sacrifice, la guérison, le changement.
J’espère que ceux qui n’ont pas aimé le premier, l’aimeront grâce au deuxième, qui selon moi dépasse un peu tout les codes admis du films de zombie de base. Et qui est en route pour être un des meilleur films de 2026 voir le meilleur film « d’horreur » de 2026.
Suite immédiate du volet précé concentre sur le docteur et le jeune garçon avec ses nouveaux 'amis'!Assez violent mais violence toujours justifié utile.
Oui, il y a du gore, mais ce serait une erreur de s’arrêter à ça. Ce film est avant tout une nouvelle démonstration du génie d’une saga d’horreur remarquablement maîtrisée depuis ses débuts. Chaque volet est solidement réalisé et terriblement efficace, au point qu’ils en deviennent tous mémorables. Ralph Fiennes est impressionnant de justesse, et la scène finale est tout simplement parfaite. Et quel plaisir immense de savoir que Cillian Murphy revient dans la suite : ça promet d’être exceptionn el !
Très bonne suite de cette saga où l'on se rends compte que les Humains sont quelque part plus dangereux que les infectés ! Le grand Ralph Fiennes est juste excellent dans son rôle du Dr Kelson ,l'un de ses rôles les plus fous . Enfin y a certaines scènes qui font dans le côté violent et déjanté furieusement penser à "Orange Mécanique" de Kubrick !
Ce 2ème volet est une grande réussite. Sur la forme, c’est hardcore et d’autant plus marquant que la violence se passe principalement entre humains. Mais c’est loin d’être un ramassis de violence. Le film délivre de vrais messages en faisant confiance à l’intelligence du spectateur. S’ajoute à cela la prestation géniale de Ralph Fiennes qui prend son apothéose dans une prestation scénique jouissive.
Qu'on soit clairs : Ce film n'est PAS DU TOUT dans la continuité des deux premiers. Il reprend le nom mais apporte un autre truc. Et le rythme est bon, l'histoire est cohérente et répond à énormément de questions qu'on a pu se poser avant. J'ai aimé les personnages et leur évolution (même si certains disparaissent de l'écran) et on rigole bien. Ce n'est pas un " vrai " film d'horreur tout de même
J'ai trouvé ce 4e opus vraiment bien. Certes, un peu mou à quelques moments, mais l'histoire est carrément délirante. Suite directe du 3e opus (quasi à la minute près), ce film oublie le côté "decouverte" du 1er en passant à un huis clos oppressant.
La scène finale, totalement délirante, fera date.
Vivement l'opus 5.
La scène finale, totalement délirante, fera date.
Vivement l'opus 5.
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