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28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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fushidori
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4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Je préfère tout de même le précédent volet, que j'avais adoré surtout la mise en scène. Mais celui-ci reste une bonne continuité, et à l'image du précédent, je pense qu'il va également diviser.
Le premier a divisé pour une grande majorité, à cause de la mise en scène assez brutale et particulière. Avec celui-ci, la caméra est plus "basique" (entre grosses guillemets car il y a tout de même quelques idées), mais là où je sens que ça va diviser, c'est plutôt concernant le scénario.
L'histoire est beaucoup plus centrée sur les humains, on a moins de passages d'actions avec des infectés. Et d'ailleurs, la violence du film est à 90% causée par les humains plutôt que par les zombies. Mais justement, c'est ce changement de ton que j'ai aimé, et il me fait dire que la "saga 28" serait une des mes sagas d'horreur préférées. Dans le sens où chaque film me surprend : soit avec la mise en scène comme l'a été "28 Jours" ou du premier "28 Ans", soit avec l'histoire qui diffère des films de Zombies classiques comme ce film.
Le film propose plusieurs thématiques, qui sont intéressantes surtout par rapport à ce genre de film : on est face à des thématiques liées aux sectes, au culte de la personnalité et la religion. C'est assez frappant la manière dont c'est présenté mais j'ai aimé. Et j'ai adoré les personnages, notamment Samson, l'infecté Alpha du dernier film, où j'ai été surpris qu'il allait avoir un grand développement dans le film.
Sans oublier le dernier acte du film, qui a grandement fait monter la note. J'étais même surpris d'entendre une musique d'Iron Maiden dans le film, et en plus la musique est tellement en raccord avec ce moment du film. Et vraiment là toute dernière séquence, qui probablement peut faire "fan-service", mais de mon côté je ne m'y attendais pas du tout et ça me donne très envie de voir le troisième volet.
Après le superbe premier volet de Dany Boyle, Nina Da Costa offre une autre vision et questionne sur l’humain déshumanisé ; le scénario est brillant, l’image moins spectaculaire que sur le précédent mais cela reste un film profond et haletant ; le travail sur le son est extraordinaire et R Fienes toujours excellent ; et puis la scène de fin offre une promesse d’un troisième volet qui nous replongera (qui sait?) peut-être dans le premier opus dd la saga.
Comme dit un grand journaliste de renom avec un air toujours sympathique un bon cigare au lèvre une coupe de cheveux à la brosse : Jameson : Minable, minable, minable. ( sans utiliser de mots vulgaire). Dans le film précédent la trame était lentement posée et surtout tenait la route. Ce volet est tout simplement creux , le scénario n’a aucune structure, les personnages sont infligeants . Oui il y a des scènes de gores mais cela ne fait pas un film qui mérite de se déplacer au ciné. Dommage car la fin du précédent donnait vraiment envie. Avec un peu de recul je salue la prestation de Ralph et de Chi . Ceux là ont été incroyables.
Ce deuxième épisode d'une trilogie sanglante nous montre le pire et le meilleur de l'Homme avec, d'un côté, un chef de culte démoniaque assoiffé de sang et de l'autre, un scientifique humaniste. Ralph Fiennes et Jack O'Connell sont tous les 2 hallucinants, et tout comme la mise en scène.
"28 Ans plus tard : Le Temple des Morts" 4e film de la saga et la suite directe de 28 Ans plus tard de Danny Boyle, sorti en 2025, selon moi c'est le meilleur film de la saga juste après l'original sortie en 2002. Nia DaCosta, la réalisatrice propose aux spectateurs une narration à la fois violente et contemporaine, analysant les effets d'un monde toujours touché par le virus de la rage dans le film, tout en offrant une trame résonnant avec notre société actuelle, de plus en plus marquée par la violence et la polarisation de notre société. Le film met en avant un casting captivant, incluant Ralph Fiennes, Jack O'Connell, et pour couronner le tout, Cillian Murphy, qui avait déjà incarné le héros dans le film original de 2002 et devrait jouer le rôle principal dans le dénouement de la trilogie.
Si la fin du précédent volet m'avait rendue dubitative face à l'arrivée d'un mystérieux groupe acrobatique, sa suite m'a plus séduite. Ici, ce ne sont pas forcément les infectés qui sont le plus à craindre, mais certains rescapés. Jack O'Connell incarne avec brio ce chef de gang sadique et satanique, muni d'un charisme joliment malsain. La sagesse et la compassion du docteur Kelson, interprété par Ralph Fiennes, contraste avec cette histoire de gang mais le mélange des deux fonctionne très bien. Violent et poétique à la fois, ce qui avait moins marché sur moi dans l'ancien a beaucoup plus d'écho ici. La scène finale fera également beaucoup sourire. Ravie. Mon blog : cinephile critique
Quand la barbarie et la sauvagerie sont partout, que reste-t-il à l’humanité ? Se donner la mort ou bien continuer dans l’expectative d’un mince espoir ? D’où ce dernier viendrait-il ? D’un combat entre Dieu et le Malin ou des hommes eux-mêmes ?
28 ans plus tard, Le Temple des Morts, est une brillante fable mêlant gore et beauté, absurdité et intuition, stupidité et ignorance, foi et science. À ajouter la magnifique prestation des acteurs tellement ils nous dégoûtent, nous effraient ou nous rassurent. Enfin et surtout, la somptueuse performance de Ralph Fiennes qui nous électrifie de son charisme et de son énergie. Un vrai régal !
Ce quatrième film de la franchise, est une très bonne réussite !
Nia DaCosta réalise très bien ce nouvel opus, la musique est réussite, le jeu d’acteur est très bon surtout celui de l’iconique Ralph Fiennes ! Le scénario est très bon, aucune longueur, l’idée est très originale et intéressante ! Pour comprendre le film, il faut au minimum avoir vu « 28 ans plus tard » et éventuellement « 28 jours plus tard » !
« 28 ans plus tard : Le temple des morts » est donc une excellente réussite ! Le film reste assez gore, il n’est donc pas conseillé à un public sensible !
J'ai moins apprécier que le premier opus. On a toujours la même DA ect mais ça manque cruellement d'infectés. On ne ressent plus la tension constante et le danger qui court. Il y a quand même de gros raccourcis scenaristiques mais je trouve que la secte est quand même intéressante à suivre, pour le coup je ne m'attendais pas à ce scenario. Il y a de beaux plans, notamment une séquence vers la fin du film. Mais voilà le petit soucis que j'ai eu, c'est que l'histoire avance quasiment pas. A part 2 ou 3 éléments, il ne se passe en soit pas grand chose. Après le film passe vite, il y a pas de moments de longueurs inutiles, justement les interactions entre les personnages sont interessantes. A voir la suite mais je dois avouer que la dernière scène du film donne envie de voir ce qu'ils vont nous pondre.
Après une construction d'histoire assez lente dans le premier, ce deuxième film viens la finir de manière assez banale, on se demande ce qu'ils ont de prévu pour le troisième film. Peu d'événements arrivent dans ce film, l'histoire le progresse pas trop, ni les personnages. Après une montée en tension instaurée dans le premier film, celle ci est finalement éliminé pour mener place à une conclusion qui manque un peu d'émotion et qui n'as pas un impact très fort. Il y a un ressentit de plus léger par rapport au premier film, même si certaines idées sont intéressantes et parfois très bien exploité. L'univers est toujours le même de même que la direction artistique, mais la structure de celui est bien différente du premier, ce qui est pas plus mal mais un peu perturbant, comme dit je m'attendais vraiment à une escalade qui allait éclater dans le 3e volet. En soi le film reste quand même divertissant, et un film agréable à voir.
28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts nous propose une approche originale d’un genre qui a été fait et refait. Cette fois-ci, le film mise sur une histoire et une mise en scène plus sobres, tout en conservant l’ADN des précédents opus. Deux récits s’entremêlent autour d’une même question : comment survivre, 28 ans plus tard, dans un monde pullulant d’infectés ?
D’un côté, Ralph Fiennes tente de trouver un remède à l’infection tout en cherchant à la comprendre. De l’autre, Jack O’Connell et ses « Jimmy’s » survivent à travers la croyance. L’opposition de ces deux visions laisse place à des dialogues très intéressants et à une profondeur de personnages assez surprenante, sans jamais tomber dans le cliché ou le pathos.
Cette suite est très convaincante et, si comme moi vous aviez trouvé le précédent film moyen — notamment parce qu’il partait beaucoup trop en vrille vers la moitié — celui-ci tient son pari, ni plus ni moins.
Tout en laissant entrevoir une potentielle suite, qui n’est pas forcément nécessaire… mais bon, Hollywood est depuis longtemps infecté par le besoin de faire des suites inutiles ! Espérons que Ralph Fiennes finira aussi par trouver un remède à ça
Je sors juste du film et c'était vraiment une très bonne suite. On retrouve les personnages tout est cohérent. La bande-son est magnifique. J'ai hâte de voir le troisième volet.
Pas évident de passer derrière le 28 Years Later du turbulent Danny Boyle et de son style punchy à base d'expérimentions visuelles et de ruptures de ton. Surtout que la conclusion du long-métrage avait de quoi décontenancer en abrogeant la frontière entre gore et grotesque. La réalisatrice Nia DaCosta se retrouvait là avec un défi encore plus ardu que celui de ramener le Candyman. Et elle le réussit avec brio.
Le Temple des Morts n'essaie jamais de répliquer la fièvre Boyle, d'où un rythme plus posé et une trajectoire plus attendue. Et non, plus de "bullet-time" génération I-Phone. Cela se ressent également dans une direction musicale radicalement différente, Hildur Guðnadóttir prenant la suite des Young Fathers. Tout cela pourrait ressembler à des obstacles sur la route, mais Nia DaCosta a de grosses cartouches dans la besace. La première étant qu'avec un script plus resserré, elle peut approfondir les thématiques chères à la paire Boyle/Garland depuis Sunshine. Et ainsi regarder le glissement de terrain idéologique dans lequel s'affaisse l'Angleterre, à force d'isolationnisme et d'un retour à l'extrémisme religieux. Cela prend la forme des Jimmys, sorte de secte ultra-violente menée par le très pittoresque Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O'Connell, énorme). Inutile de se demander pourquoi les enragés sont moins présents cette fois-ci. Pas besoin, les "sains d'esprit" suscitent autant voire même plus de craintes. Une leçon que le jeune Spike va rapidement intégrer avec le spectateur au cours de "rites" particulièrement sadiques (on pense pas mal à Orange Mécanique). Notamment lors d'une longue séquence qui pousse la franchise dans ses recoins les plus répugnants. Mais le crédo des 28, c'est ce mouvement de balancier qui permet la cohabitation entre l'horreur et la légèreté.
Il y a ce contrepoids au sang et au désespoir, et c'est le segment le plus fort du film. Si le docteur Ian Kelson était introduit dans la première partie, Le Temple des Morts est son véritable tremplin. Et c'est précisément là où la nature du film se révèle, passant d'un récit initiatique à une pure envolée mythologique. Avec une moisson d'archétypes suffisamment bien réinventés pour en faire de pures figures dans l'univers baroque (et barré) instauré en 2002. Difficile d'en dire plus sans gâcher la séance, mais disons que le script d'Alex Garland rompt le statu quo de manière surprenante et exemplaire. D'un coup d'un seul, et sous l'impulsion de Kelson, une brèche s'ouvre et offre plusieurs bouffées de lyrisme qu'on ne s'attendait pas à retrouver là. Et que dire du dernier acte ? La frontière entre le sublime et le grotesque est fine, et le triomphe de Nia DaCosta c'est d'arriver à rester constamment sur la brèche. On assiste à une performance dans tous les sens du terme, entre la stupeur et l'exaltation. Ce qui est certain, c'est que Ralph Fiennes ajoute un personnage iconique de plus à sa carrière déjà bien fournie. En même temps, comment aurait-il pu en être autrement avec un tel amoureux de la culture musicale anglaise, "relique" d'un temps que Kelson entend bien célébrer, telle l'étincelle d'humanité qui subsiste sous les ruines, les crânes et les symboles retournés (la croix des Jimmys).
Nia DaCosta délivre l'uppercut qu'on ne voyait pas venir. Et pourtant, on ne peut pas dire que Danny Boyle a ménagé ses efforts avec le premier chapitre ou que la franchise avait manqué de peps avec les deux premiers films. Les portes sont grandes ouvertes pour un dernier tour de piste, mais ce qui est certain, c'est qu'on tient l'une des propositions les plus ambitieuses et percutantes du moment. Ce serait dommage de s'arrêter là.
Excellente suite d'un excellent premier film. Tout en faisant différemment du premier volet en terme de réalisation, le métrage réussi à exprimer son identité propre tout en jouant clairement son rôle "d'entre deux". Les scènes sont impeccables, percutantes pour ne pas dire mémorables, et les acteurs ne nous laissent pas une seconde douter de la véracité des personnages qu'ils interprètent. J'étais fan, je suis fan, et désormais j'attends de l'être une troisième fois avec impatience.