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28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts nous propose une approche originale d’un genre qui a été fait et refait. Cette fois-ci, le film mise sur une histoire et une mise en scène plus sobres, tout en conservant l’ADN des précédents opus. Deux récits s’entremêlent autour d’une même question : comment survivre, 28 ans plus tard, dans un monde pullulant d’infectés ?
D’un côté, Ralph Fiennes tente de trouver un remède à l’infection tout en cherchant à la comprendre. De l’autre, Jack O’Connell et ses « Jimmy’s » survivent à travers la croyance. L’opposition de ces deux visions laisse place à des dialogues très intéressants et à une profondeur de personnages assez surprenante, sans jamais tomber dans le cliché ou le pathos.
Cette suite est très convaincante et, si comme moi vous aviez trouvé le précédent film moyen — notamment parce qu’il partait beaucoup trop en vrille vers la moitié — celui-ci tient son pari, ni plus ni moins.
Tout en laissant entrevoir une potentielle suite, qui n’est pas forcément nécessaire… mais bon, Hollywood est depuis longtemps infecté par le besoin de faire des suites inutiles !
Espérons que Ralph Fiennes finira aussi par trouver un remède à ça
D’un côté, Ralph Fiennes tente de trouver un remède à l’infection tout en cherchant à la comprendre. De l’autre, Jack O’Connell et ses « Jimmy’s » survivent à travers la croyance. L’opposition de ces deux visions laisse place à des dialogues très intéressants et à une profondeur de personnages assez surprenante, sans jamais tomber dans le cliché ou le pathos.
Cette suite est très convaincante et, si comme moi vous aviez trouvé le précédent film moyen — notamment parce qu’il partait beaucoup trop en vrille vers la moitié — celui-ci tient son pari, ni plus ni moins.
Tout en laissant entrevoir une potentielle suite, qui n’est pas forcément nécessaire… mais bon, Hollywood est depuis longtemps infecté par le besoin de faire des suites inutiles !
Espérons que Ralph Fiennes finira aussi par trouver un remède à ça
Je sors juste du film et c'était vraiment une très bonne suite.
On retrouve les personnages tout est cohérent.
La bande-son est magnifique.
J'ai hâte de voir le troisième volet.
On retrouve les personnages tout est cohérent.
La bande-son est magnifique.
J'ai hâte de voir le troisième volet.
Pas évident de passer derrière le 28 Years Later du turbulent Danny Boyle et de son style punchy à base d'expérimentions visuelles et de ruptures de ton. Surtout que la conclusion du long-métrage avait de quoi décontenancer en abrogeant la frontière entre gore et grotesque. La réalisatrice Nia DaCosta se retrouvait là avec un défi encore plus ardu que celui de ramener le Candyman. Et elle le réussit avec brio.
Le Temple des Morts n'essaie jamais de répliquer la fièvre Boyle, d'où un rythme plus posé et une trajectoire plus attendue. Et non, plus de "bullet-time" génération I-Phone. Cela se ressent également dans une direction musicale radicalement différente, Hildur Guðnadóttir prenant la suite des Young Fathers. Tout cela pourrait ressembler à des obstacles sur la route, mais Nia DaCosta a de grosses cartouches dans la besace. La première étant qu'avec un script plus resserré, elle peut approfondir les thématiques chères à la paire Boyle/Garland depuis Sunshine. Et ainsi regarder le glissement de terrain idéologique dans lequel s'affaisse l'Angleterre, à force d'isolationnisme et d'un retour à l'extrémisme religieux. Cela prend la forme des Jimmys, sorte de secte ultra-violente menée par le très pittoresque Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O'Connell, énorme). Inutile de se demander pourquoi les enragés sont moins présents cette fois-ci. Pas besoin, les "sains d'esprit" suscitent autant voire même plus de craintes. Une leçon que le jeune Spike va rapidement intégrer avec le spectateur au cours de "rites" particulièrement sadiques (on pense pas mal à Orange Mécanique). Notamment lors d'une longue séquence qui pousse la franchise dans ses recoins les plus répugnants. Mais le crédo des 28, c'est ce mouvement de balancier qui permet la cohabitation entre l'horreur et la légèreté.
Il y a ce contrepoids au sang et au désespoir, et c'est le segment le plus fort du film. Si le docteur Ian Kelson était introduit dans la première partie, Le Temple des Morts est son véritable tremplin. Et c'est précisément là où la nature du film se révèle, passant d'un récit initiatique à une pure envolée mythologique. Avec une moisson d'archétypes suffisamment bien réinventés pour en faire de pures figures dans l'univers baroque (et barré) instauré en 2002. Difficile d'en dire plus sans gâcher la séance, mais disons que le script d'Alex Garland rompt le statu quo de manière surprenante et exemplaire. D'un coup d'un seul, et sous l'impulsion de Kelson, une brèche s'ouvre et offre plusieurs bouffées de lyrisme qu'on ne s'attendait pas à retrouver là. Et que dire du dernier acte ? La frontière entre le sublime et le grotesque est fine, et le triomphe de Nia DaCosta c'est d'arriver à rester constamment sur la brèche. On assiste à une performance dans tous les sens du terme, entre la stupeur et l'exaltation. Ce qui est certain, c'est que Ralph Fiennes ajoute un personnage iconique de plus à sa carrière déjà bien fournie. En même temps, comment aurait-il pu en être autrement avec un tel amoureux de la culture musicale anglaise, "relique" d'un temps que Kelson entend bien célébrer, telle l'étincelle d'humanité qui subsiste sous les ruines, les crânes et les symboles retournés (la croix des Jimmys).
Nia DaCosta délivre l'uppercut qu'on ne voyait pas venir. Et pourtant, on ne peut pas dire que Danny Boyle a ménagé ses efforts avec le premier chapitre ou que la franchise avait manqué de peps avec les deux premiers films. Les portes sont grandes ouvertes pour un dernier tour de piste, mais ce qui est certain, c'est qu'on tient l'une des propositions les plus ambitieuses et percutantes du moment. Ce serait dommage de s'arrêter là.
Le Temple des Morts n'essaie jamais de répliquer la fièvre Boyle, d'où un rythme plus posé et une trajectoire plus attendue. Et non, plus de "bullet-time" génération I-Phone. Cela se ressent également dans une direction musicale radicalement différente, Hildur Guðnadóttir prenant la suite des Young Fathers. Tout cela pourrait ressembler à des obstacles sur la route, mais Nia DaCosta a de grosses cartouches dans la besace. La première étant qu'avec un script plus resserré, elle peut approfondir les thématiques chères à la paire Boyle/Garland depuis Sunshine. Et ainsi regarder le glissement de terrain idéologique dans lequel s'affaisse l'Angleterre, à force d'isolationnisme et d'un retour à l'extrémisme religieux. Cela prend la forme des Jimmys, sorte de secte ultra-violente menée par le très pittoresque Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O'Connell, énorme). Inutile de se demander pourquoi les enragés sont moins présents cette fois-ci. Pas besoin, les "sains d'esprit" suscitent autant voire même plus de craintes. Une leçon que le jeune Spike va rapidement intégrer avec le spectateur au cours de "rites" particulièrement sadiques (on pense pas mal à Orange Mécanique). Notamment lors d'une longue séquence qui pousse la franchise dans ses recoins les plus répugnants. Mais le crédo des 28, c'est ce mouvement de balancier qui permet la cohabitation entre l'horreur et la légèreté.
Il y a ce contrepoids au sang et au désespoir, et c'est le segment le plus fort du film. Si le docteur Ian Kelson était introduit dans la première partie, Le Temple des Morts est son véritable tremplin. Et c'est précisément là où la nature du film se révèle, passant d'un récit initiatique à une pure envolée mythologique. Avec une moisson d'archétypes suffisamment bien réinventés pour en faire de pures figures dans l'univers baroque (et barré) instauré en 2002. Difficile d'en dire plus sans gâcher la séance, mais disons que le script d'Alex Garland rompt le statu quo de manière surprenante et exemplaire. D'un coup d'un seul, et sous l'impulsion de Kelson, une brèche s'ouvre et offre plusieurs bouffées de lyrisme qu'on ne s'attendait pas à retrouver là. Et que dire du dernier acte ? La frontière entre le sublime et le grotesque est fine, et le triomphe de Nia DaCosta c'est d'arriver à rester constamment sur la brèche. On assiste à une performance dans tous les sens du terme, entre la stupeur et l'exaltation. Ce qui est certain, c'est que Ralph Fiennes ajoute un personnage iconique de plus à sa carrière déjà bien fournie. En même temps, comment aurait-il pu en être autrement avec un tel amoureux de la culture musicale anglaise, "relique" d'un temps que Kelson entend bien célébrer, telle l'étincelle d'humanité qui subsiste sous les ruines, les crânes et les symboles retournés (la croix des Jimmys).
Nia DaCosta délivre l'uppercut qu'on ne voyait pas venir. Et pourtant, on ne peut pas dire que Danny Boyle a ménagé ses efforts avec le premier chapitre ou que la franchise avait manqué de peps avec les deux premiers films. Les portes sont grandes ouvertes pour un dernier tour de piste, mais ce qui est certain, c'est qu'on tient l'une des propositions les plus ambitieuses et percutantes du moment. Ce serait dommage de s'arrêter là.
Excellente suite d'un excellent premier film. Tout en faisant différemment du premier volet en terme de réalisation, le métrage réussi à exprimer son identité propre tout en jouant clairement son rôle "d'entre deux".
Les scènes sont impeccables, percutantes pour ne pas dire mémorables, et les acteurs ne nous laissent pas une seconde douter de la véracité des personnages qu'ils interprètent.
J'étais fan, je suis fan, et désormais j'attends de l'être une troisième fois avec impatience.
Les scènes sont impeccables, percutantes pour ne pas dire mémorables, et les acteurs ne nous laissent pas une seconde douter de la véracité des personnages qu'ils interprètent.
J'étais fan, je suis fan, et désormais j'attends de l'être une troisième fois avec impatience.
En juin dernier sortait 28 ANS PLUS TARD et, même si je suis plutôt amateur de la franchise, ce nouvel opus m’avait laissé dubitatif. J’avais pourtant adhéré à bien des choses : l’ambiance poisseuse, la mise en scène inventive de Danny Boyle, ou encore la prestation hallucinée de Ralph Fiennes, qui incarne sans doute l’un des personnages les plus marquants du cinéma de genre de ces dernières années. À ce niveau-là, difficile de nier la singularité et l’ambition du projet.
Mais le film se perdait aussi dans de nombreuses facilités et incohérences scénaristiques, jusqu’à cette dernière scène complètement « what the fuck » introduisant un clan tout droit sorti d’ORANGE MÉCANIQUE, qui me laissait redouter le pire pour la suite.
Contre toute attente, cette communauté sectaire est pourtant l’une des bonnes surprises de ce TEMPLE DES MORTS. Cette bande de fanatiques, où tout le monde s’appelle Jimmy et se passionne pour les Teletubbies, apporte une étrangeté dérangeante et est certainement un des éléments les plus audacieux du film. Et s’il est facile de reprocher à Hollywood d’enchaîner les œuvres formatées en évitant toute prise de risque, on peut au moins reconnaître à ce film de ne jamais chercher à caresser le spectateur dans le sens du poil. Il ose, parfois jusqu’à l’excès, en poussant systématiquement les curseurs un peu plus loin.
Dans cet opus, les morts-vivants sont d’ailleurs relégués au second plan. L’intrigue se recentre davantage sur l’affrontement idéologique entre le chef de la secte et le docteur Kelsen, toujours incarné de manière flamboyante par Ralph Fiennes. C’est dans cette opposition, presque philosophique, que le film trouve selon moi ses moments les plus intéressants, même si cela crée un éloignement radical de l’horreur pure qui faisait l’ADN de la saga.
Si la mise en scène se révèle moins inspirée que celle de Danny Boyle, elle n’en demeure pas moins ponctuée de scènes marquantes, à l’image de cette séquence surréaliste dont est issue l’affiche.
Malheureusement, mon plaisir est une nouvelle fois gâché par l’écriture et un manque persistant de crédibilité, notamment autour de tout ce qui concerne l’Alpha. Certes, invoquer la crédibilité dans un film de zombies peut sembler absurde, mais certaines facilités m’ont totalement sorti du film à plusieurs reprises, ce qui, pour moi, empêche le film de transformer son audace en véritable réussite.
Au final, LE TEMPLE DES MORTS, comme son prédécesseur, est loin d’être un mauvais film, ne serait-ce que pour sa prise de risque de sortir des standards habituels. Mais là où LES ÉCHOS DU PASSÉ m’avait justement fasciné la semaine dernière par sa proposition radicale et pleinement assumée, celui-ci n’aura cessé de me tenir à distance, me laissant au bout du compte un goût amer.
Mais le film se perdait aussi dans de nombreuses facilités et incohérences scénaristiques, jusqu’à cette dernière scène complètement « what the fuck » introduisant un clan tout droit sorti d’ORANGE MÉCANIQUE, qui me laissait redouter le pire pour la suite.
Contre toute attente, cette communauté sectaire est pourtant l’une des bonnes surprises de ce TEMPLE DES MORTS. Cette bande de fanatiques, où tout le monde s’appelle Jimmy et se passionne pour les Teletubbies, apporte une étrangeté dérangeante et est certainement un des éléments les plus audacieux du film. Et s’il est facile de reprocher à Hollywood d’enchaîner les œuvres formatées en évitant toute prise de risque, on peut au moins reconnaître à ce film de ne jamais chercher à caresser le spectateur dans le sens du poil. Il ose, parfois jusqu’à l’excès, en poussant systématiquement les curseurs un peu plus loin.
Dans cet opus, les morts-vivants sont d’ailleurs relégués au second plan. L’intrigue se recentre davantage sur l’affrontement idéologique entre le chef de la secte et le docteur Kelsen, toujours incarné de manière flamboyante par Ralph Fiennes. C’est dans cette opposition, presque philosophique, que le film trouve selon moi ses moments les plus intéressants, même si cela crée un éloignement radical de l’horreur pure qui faisait l’ADN de la saga.
Si la mise en scène se révèle moins inspirée que celle de Danny Boyle, elle n’en demeure pas moins ponctuée de scènes marquantes, à l’image de cette séquence surréaliste dont est issue l’affiche.
Malheureusement, mon plaisir est une nouvelle fois gâché par l’écriture et un manque persistant de crédibilité, notamment autour de tout ce qui concerne l’Alpha. Certes, invoquer la crédibilité dans un film de zombies peut sembler absurde, mais certaines facilités m’ont totalement sorti du film à plusieurs reprises, ce qui, pour moi, empêche le film de transformer son audace en véritable réussite.
Au final, LE TEMPLE DES MORTS, comme son prédécesseur, est loin d’être un mauvais film, ne serait-ce que pour sa prise de risque de sortir des standards habituels. Mais là où LES ÉCHOS DU PASSÉ m’avait justement fasciné la semaine dernière par sa proposition radicale et pleinement assumée, celui-ci n’aura cessé de me tenir à distance, me laissant au bout du compte un goût amer.
Beau film avec se nombreux rebondissements...la scène avec la musique d ITON MAIDEN edt fantastique
spoiler:
Le film s’inscrit directement dans la continuité de l’épisode sorti un an plus tôt, déjà loin d’être mémorable, et malheureusement il en reproduit les même défauts si ce nest pire.
On adore détester le vrai méchant, mais l'est-il? Des scènes gorges mais une vraie sensibilité. À voir.!
Très bon film de Nia DaCosta, un peu différent du précédent, où cette fois ce sont les humains qui sont les plus dangereux.
En cas de pandémie, on constate que ce n'est pas forcément "les zombies" les plus dangereux, mais ce qui ressort de l'être humain. Excellente prestation de Ralph Fiennes (dans le rôle du médecin) et Jack O'Connell (dans le rôle de la soeur santaniste).
spoiler: "Quelle classe" comme dirait Jimmy et ses doigts,
c'est une image métaphorique parfaitement illustrée dans cette situation pour indiquer que la soeur est le fils de Satan et les doigts des marionnettes.
Joli clin d'oeil à Cillian Murphy à la fin du film, dans l'espoir d'un troisième film...
En cas de pandémie, on constate que ce n'est pas forcément "les zombies" les plus dangereux, mais ce qui ressort de l'être humain. Excellente prestation de Ralph Fiennes (dans le rôle du médecin) et Jack O'Connell (dans le rôle de la soeur santaniste).
spoiler: "Quelle classe" comme dirait Jimmy et ses doigts,
c'est une image métaphorique parfaitement illustrée dans cette situation pour indiquer que la soeur est le fils de Satan et les doigts des marionnettes.
Joli clin d'oeil à Cillian Murphy à la fin du film, dans l'espoir d'un troisième film...
Ce film nous a tenu en haleine tout du long. Il nous a fait passer par toutes les émotions et nous espérons une suite à ce film que nous avons dévoré avec plaisir.
28 ans plus tard : Le Temple des morts s’inscrit clairement comme un film de transition au sein de la nouvelle trilogie. Plus posé, plus introspectif, cet épisode délaisse en partie l’urgence et la tension brute qui faisaient la force des précédents volets pour se concentrer davantage sur la psychologie humaine.
Le film explore des thématiques ambitieuses, notamment le satanisme, la culpabilité et la possible rédemption des infectés. Des idées intéressantes sur le papier, mais qui peinent à réellement trouver leur puissance à l’écran. Le rythme s’en ressent : l’ensemble est plus mou, moins percutant, et surtout moins marquant émotionnellement. On regrette également l’absence de cette atmosphère presque apaisante, paradoxale, qui se dégageait des précédents films et donnait une profondeur particulière à cet univers post-apocalyptique.
Sans être mauvais, Le Temple des morts n’apporte finalement que peu de réponses et fait davantage office de passerelle narrative. Il laisse le spectateur dans une forme d’attente, parfois frustrante, tant l’intensité semble bridée.
Heureusement, la fin vient relever le niveau. Elle redonne de l’intérêt à l’ensemble et agit presque comme une promesse : celle d’un prochain film plus ambitieux, plus sombre et nettement plus explosif. Une conclusion qui sauve l’épisode, tout en soulignant qu’il n’est, au fond, qu’une étape nécessaire avant quelque chose de bien plus marquant à venir.
Le film explore des thématiques ambitieuses, notamment le satanisme, la culpabilité et la possible rédemption des infectés. Des idées intéressantes sur le papier, mais qui peinent à réellement trouver leur puissance à l’écran. Le rythme s’en ressent : l’ensemble est plus mou, moins percutant, et surtout moins marquant émotionnellement. On regrette également l’absence de cette atmosphère presque apaisante, paradoxale, qui se dégageait des précédents films et donnait une profondeur particulière à cet univers post-apocalyptique.
Sans être mauvais, Le Temple des morts n’apporte finalement que peu de réponses et fait davantage office de passerelle narrative. Il laisse le spectateur dans une forme d’attente, parfois frustrante, tant l’intensité semble bridée.
Heureusement, la fin vient relever le niveau. Elle redonne de l’intérêt à l’ensemble et agit presque comme une promesse : celle d’un prochain film plus ambitieux, plus sombre et nettement plus explosif. Une conclusion qui sauve l’épisode, tout en soulignant qu’il n’est, au fond, qu’une étape nécessaire avant quelque chose de bien plus marquant à venir.
La société se réorganise de manière nauséabonde à l'image de 28 jours et 28 semaines plus tard. Mais la poésie continue de s'en mêler dans la suite du premier tome de 28 ans plus tard. L'émotion est au rendez-vous dans les 2 scènes finales, cultissimes pour différentes raisons. On est proche de l'émotion suscitée par une saga à la Star Wars. Superbe.
Petite surprise et déception...
Même si c'est dans la continuité et que l'esprit de la "saga" demeure, on trouve une suite un peu à part et mineure, à mon avis plus anecdotique, dans la série...
On dirait un épisode de Walking Dead (ce qui n'est pas une insulte de ma part) mais on perd un peu d'âme dans le sarcasme omniprésent avec la rencontre de ces Jimmy.
Pourtant je reconnais un certain "charme" et des qualités dans cet humour British un peu noir (pas assez?). Et les acteurs, surtout Ralph Fiennes, sont toujours à la hauteur.
Je reste sur ma faim au sujet de l'alpha... A suivre j'espère...
Même si c'est dans la continuité et que l'esprit de la "saga" demeure, on trouve une suite un peu à part et mineure, à mon avis plus anecdotique, dans la série...
On dirait un épisode de Walking Dead (ce qui n'est pas une insulte de ma part) mais on perd un peu d'âme dans le sarcasme omniprésent avec la rencontre de ces Jimmy.
Pourtant je reconnais un certain "charme" et des qualités dans cet humour British un peu noir (pas assez?). Et les acteurs, surtout Ralph Fiennes, sont toujours à la hauteur.
Je reste sur ma faim au sujet de l'alpha... A suivre j'espère...
C'était plutôt un bon film, le scénario était bien, les acteurs aussi.
La mise en est très bien mais il se peut qu'on puisse trouver cela répétitif. Dans tout les cas ça reste un bon film à voir.
La mise en est très bien mais il se peut qu'on puisse trouver cela répétitif. Dans tout les cas ça reste un bon film à voir.
Ce nouvel épisode de 28 ans plus tard est une belle réussite. Il s'agit sans doute d'une si ce n'est de la meilleure franchise horrifique contemporaine. Le film utilisé le genre du film de zombie pour mieux interroger la barbarie humaine. Visuellement le film est assez fou et mêle habilement sadisme de torture porn, humour grotesque, avec un final apocalyptique délectable, et philosophie humaniste. Si certains personnages sont un peu sacrifiés, le film livre néanmoins des portraits pour le moins troublants d'individus plongés dans la violence. Si la dernière scène a un côté fan service, elle laisse aussi présager une nouvelle suite. Si c'est du même acabit, je signe direct.
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