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Le décor est glauque, le scénario pas terrible, l'acteur principal ne décroche pas un mot de tout le film, bref je ne comprends pas l'engouement autour de ce film qui pour ma part m'a royalement barbé !
Triste et ennuyeux! Le personnage principal ne prononce pas plus de 5 phrases dans tout le film!
Je n’ai pas quitté la salle avant la fin car j’aime les chiens et aimerai connaître plus sur le destin du chien noir!
Seuls points positifs, les beaux paysages du désert de Gobi, et la musique du générique de fin.
Je n’ai pas quitté la salle avant la fin car j’aime les chiens et aimerai connaître plus sur le destin du chien noir!
Seuls points positifs, les beaux paysages du désert de Gobi, et la musique du générique de fin.
Film déroutant et peu audible quant au message, au scénario, au ton à donner. Il ne suffit pas de laisser un personnage quasi muet se lier d’amitié avec un chien dans une.Chine pré olympique au milieu des steppes pour rendre une copie intéressante. Les bons avis sont du snobisme à mon sens pour un film où il ne se passe grand chose et où je cherche encore ce que voulu dire le réalisateur…
Poétique, beau, intense, insolite.
Une lumière et une image incroyable qui accentue la désolation du lieu et la force de l'histoire...
Un grand coup de cœur.
Une lumière et une image incroyable qui accentue la désolation du lieu et la force de l'histoire...
Un grand coup de cœur.
Un film taiseux.
La rencontre de deux solitudes, deux personnalités marginales et fascinantes.
Un lévrier noir traqué par la police des chiens errants et un détenu tout juste libéré de prison traqué par l'oncle du neveu dont il reste présumé coupable.
Ça se passe dans une ville désertée genre #urbex d'une Chine rurale aux abords du désert de Gobi, mythique.
Photographie somptueuse, atmosphère onirique. Émotion garantie entre les deux, dans ce décor époustoufflant.
Une parenthèse.
La rencontre de deux solitudes, deux personnalités marginales et fascinantes.
Un lévrier noir traqué par la police des chiens errants et un détenu tout juste libéré de prison traqué par l'oncle du neveu dont il reste présumé coupable.
Ça se passe dans une ville désertée genre #urbex d'une Chine rurale aux abords du désert de Gobi, mythique.
Photographie somptueuse, atmosphère onirique. Émotion garantie entre les deux, dans ce décor époustoufflant.
Une parenthèse.
Un très grand film sur l’amitié d’un chien et d’un humain, dans la société totalitaire aux confins de la République populaire de Chine.
Ca démarre par l attaque de la diligence par les indiens ou plutôt un bus chinois attaqué par des hordes de chiens dans le désert chinois
Ca continue avec le Lucky luke chinois qui chevauché sa moto accompagné de son ran tan pan chinois.
Hi is a poor lonesome chinois qui va reprendre son errance
Photographie fabuleuse
Décors géniaux
Humanité/animalite et réciproquement
C est un film à découvrir et vous l adorerez
Courrez y
Ca continue avec le Lucky luke chinois qui chevauché sa moto accompagné de son ran tan pan chinois.
Hi is a poor lonesome chinois qui va reprendre son errance
Photographie fabuleuse
Décors géniaux
Humanité/animalite et réciproquement
C est un film à découvrir et vous l adorerez
Courrez y
Voici un vrai film de cinéma, une sorte de western chinois contemporain qui s'apprécie au cinéma et pas ailleurs. Eddie Peng (Lang) livre un jeu plus que remarquable : il est le personnage. Hu Guan a bien mérité son prix à Un Certain Regard. La photo est d'une tenue parfaite d'un bout à l'autre (même dans les scènes de mouvement), certains plans sublimes, l'unité esthétique maîtrisée. Alors que le début de l'histoire est d'une froideur énigmatique voire pétrifiante, l'émotion, quant à elle, arrive très progressivement et finira par gagner... Le montage, appuyé par des choix de plans surprenants, élude tout ennui. Le film évite aussi l'écueil d'une musique d'accompagnement invasive, les incursions étant ici réduites à quelques airs arrivant naturellement, dont une chanson des Pink Floyd, bien corrélée avec le sentiment d'un besoin d'espace indépendant. C'est l'histoire d'un homme et de chiens, mais surtout du caractère "sauvage", mis en miroir, des humains et des animaux, qui invite les thèmes de la vengeance, de la fatalité, de l'humiliation, et qui soulève les questions du déclassement, de la solitude, de la fin de vie, de l'attachement et de la revanche ; c'est aussi une histoire qui parle d'apprivoisement et de résilience, de secret, de silence... Ce sur fond de critique involontaire du système chinois, à la veille des J.O. de 2008, un machine qui s'impose en sortant des haut-parleurs, dans toute l'absurdité qui va avec. BLACK DOG est un film majeur, un véritable chef-d'oeuvre.
Film au scénario surprenant et aux scènes incongrues mais d'une beauté indéniable. Le tout servi par un décor magnétique, une très belle photographie et une musique qui magnifie l'ensemble.
On pourra trouver de nombreuses métaphores sur la vie et la société ; et on devine l'envie de montrer beaucoup - trop peut-être - par la multitude d'idées et de scènes étonnantes mais ce serait bien-là son seul défaut.
On ressort du cinéma avec une musique et des images - au propre comme au figuré - plein la tête ; à se refaire tout le film en espérant avoir saisi tout ce qu'il avait à nous offrir ; et avec une certitude : celle d'avoir vu une pépite cinématographique.
Le seul conseil à vous donner est d'aller voir ce film sans rien savoir du synopsis et de tout simplement vous laisser porter par la beauté de l'ensemble. Bonne séance à vous !
On pourra trouver de nombreuses métaphores sur la vie et la société ; et on devine l'envie de montrer beaucoup - trop peut-être - par la multitude d'idées et de scènes étonnantes mais ce serait bien-là son seul défaut.
On ressort du cinéma avec une musique et des images - au propre comme au figuré - plein la tête ; à se refaire tout le film en espérant avoir saisi tout ce qu'il avait à nous offrir ; et avec une certitude : celle d'avoir vu une pépite cinématographique.
Le seul conseil à vous donner est d'aller voir ce film sans rien savoir du synopsis et de tout simplement vous laisser porter par la beauté de l'ensemble. Bonne séance à vous !
J’ai adoré « Black Dog » qui ne ressemble à pas grand chose que je connaissais.
La photo est sublime, le cadre du désert de Gobi est aussi impressionnant que poétique et l’acteur principal a un charisme fou. Alors oui c’est lent et peu bavard mais l’image parle tellement bien que je suis restée complètement happée, hypnotisée. Un western chinois sur la solitude, la redemption et le règne animal comme possible lecture dystopique.
La photo est sublime, le cadre du désert de Gobi est aussi impressionnant que poétique et l’acteur principal a un charisme fou. Alors oui c’est lent et peu bavard mais l’image parle tellement bien que je suis restée complètement happée, hypnotisée. Un western chinois sur la solitude, la redemption et le règne animal comme possible lecture dystopique.
Excellent et Inspirant ! J’ai adoré les visuels de cette petite ville chinoise et les plans avec les chiens sont très impressionnants. Je comprends pourquoi cannes l’a remarqué :)
Deux heures hors du temps. Quasi pas de dialogues. Plusieurs histoires entre mêlées.
Sur fond de développement de la Chine au temps des JO
Magnifique photographie et pas seulement des paysages. Plusieurs degrés de lecture.
Film étonnant, à voir.
Sur fond de développement de la Chine au temps des JO
Magnifique photographie et pas seulement des paysages. Plusieurs degrés de lecture.
Film étonnant, à voir.
Primé à Cannes, le long métrage du chinois Hu Guan nous emporte dans une Chine rurale rarement filmée par le cinéma. Ce qui saute aux yeux immédiatement, presque dans la toute première scène, ce sont les décors de « Black Dog », c’est le désert de Gobi, à quelques encablures de la ville natale de Yuan, un désert de pierre, de rocailles et de falaises à perte de vue, aussi beau qu’il en est inquiétant. Et puis la ville natale de Lang, une ville pétrolière de l’Ouest de la Chine en grande partie laissé à l’abandon (d’où le problème des chiens errants, redevenus sauvages). Cette ville a connu son heure de gloire, aujourd’hui l’industrie l’a déserté et il ne reste que de grands ensemble vidés, délabrés, un paysage de fin du monde. Même le zoo a été à moitié vide, à l’exception d’un tigre de Manchourie dont les autorités ne savent trop que faire. Bon nombre de scènes fortes du film de dérouleront dans ces paysages vides, envahies par les chiens. Les scènes avec les meutes de chiens sont particulièrement bien filmées, et j’imagine de tourner avec des cohortes pareilles ne doit pas être facile. Le film est très peu dialogué (le personnage principal doit prononcer 10 mots en tout et pour tout !), et il dure presque deux heures. Dit comme cela on s’imagine des scènes qui s’étirent et un film qui flirte avec l’ennui. Mais non, même si je lui accorde quelques toutes petites longueurs, même si faute de dialogues, on ne peut pas dire que l’on comprend tous les enjeux, ça ne pose pas un problème insurmontable. On devine bribes par bribes les relations entre les personnages, le passé de Lang
spoiler:
(la musique, la petite célébrité, l’homicide)
mais peu importe car on comprend facilement l’essentiel : la relation qui se joue entre deux âme solitaire : Lang et le lévrier noir. La musique est sympathique et ça me fait plaisir d’entendre à plusieurs reprises « Hey You » des Pink Floyd, une chanson que j’aime bien et qui n’est pas très connue (album « The Wall », pour ceux que ça intéresse), elle colle merveilleusement au film. Le personnage de Lang est incarné par un acteur nommé Eddie Peng. Comme je l’ai dit il doit prononcer 10 mots à tout casser (et aucun dans les 20 premières minutes, à tel point que je l’ai cru muet !). Il compose un personnage mutique et solitaire, peut-être brisé par la prison (que sait-on vraiment des conditions d’incarcération en Chine ?) et qui revient dans sa ville sans réel but, sinon celui de retrouver un sens à son existence. Le duo qu’il forme avec le chien (jamais baptisé, on va donc l’appeler le chien) n’est pas immédiatement harmonieux, il est mordu à plusieurs reprises. Mais ils sont pareils tous les deux, et ils le sentent tous les deux : deux sauvages qui mordent de peur d’être mordus. Cette relation est très belle, très touchante, spoiler: à tel point qu’on a le cœur qui se serre lorsqu’ils sont séparés
. Le scénario de « Black Dog » est une digression sur la notion de Liberté car il n’est finalement question que de cela. Les chiens sont redevenus libres et sauvages et le pouvoir ne cherchent qu’à les capturer et les mettre en cage. Lang recouvre la liberté mais il est sans cesse renvoyé dans une cage, celle que lui imposent les policiers qui lui interdisent de sortir de la ville, celle que lui impose l’oncle de sa victime, qui à plusieurs reprises le coince pour le faire payer. Le père de Lang est prisonnier de l’alcool. Les animaux sont en cage : le tigre dans le zoo, les serpents dans la ferme à serpent spoiler: (morale : attention aux séismes quand on dirige une ferme à serpent !).
Et cette ville à moitié vide, mais dans laquelle le haut parleur distille à tout bout de champs des consignes qui ressemblent à des ordres, c’est quelque chose qui nous est tellement inconnu et qui fait qu’on se sent enfermé, même dehors. Il n’y a que le cirque qui représente une certaine idée de la Liberté dans le monde de Lang, mais il n’est que de passage. Mais la Liberté, au final, tous vont la trouver ou la conquérir, d’une manière où d’une autre, c’est le message final et optimiste de « Black Dog », et dans un pays comme la Chine c’est un message bien plus fort qu’ailleurs. Ode à la Liberté, film très poétique (sans être lyrique ou grandiloquent) et magnifiquement filmé, « Black Dog » est un film qui en dit plus long sur la Chine moderne que bien des reportages ou compte rendus journalistiques. : je le dis souvent, rien ne vaut la fiction.
mais peu importe car on comprend facilement l’essentiel : la relation qui se joue entre deux âme solitaire : Lang et le lévrier noir. La musique est sympathique et ça me fait plaisir d’entendre à plusieurs reprises « Hey You » des Pink Floyd, une chanson que j’aime bien et qui n’est pas très connue (album « The Wall », pour ceux que ça intéresse), elle colle merveilleusement au film. Le personnage de Lang est incarné par un acteur nommé Eddie Peng. Comme je l’ai dit il doit prononcer 10 mots à tout casser (et aucun dans les 20 premières minutes, à tel point que je l’ai cru muet !). Il compose un personnage mutique et solitaire, peut-être brisé par la prison (que sait-on vraiment des conditions d’incarcération en Chine ?) et qui revient dans sa ville sans réel but, sinon celui de retrouver un sens à son existence. Le duo qu’il forme avec le chien (jamais baptisé, on va donc l’appeler le chien) n’est pas immédiatement harmonieux, il est mordu à plusieurs reprises. Mais ils sont pareils tous les deux, et ils le sentent tous les deux : deux sauvages qui mordent de peur d’être mordus. Cette relation est très belle, très touchante, spoiler: à tel point qu’on a le cœur qui se serre lorsqu’ils sont séparés
. Le scénario de « Black Dog » est une digression sur la notion de Liberté car il n’est finalement question que de cela. Les chiens sont redevenus libres et sauvages et le pouvoir ne cherchent qu’à les capturer et les mettre en cage. Lang recouvre la liberté mais il est sans cesse renvoyé dans une cage, celle que lui imposent les policiers qui lui interdisent de sortir de la ville, celle que lui impose l’oncle de sa victime, qui à plusieurs reprises le coince pour le faire payer. Le père de Lang est prisonnier de l’alcool. Les animaux sont en cage : le tigre dans le zoo, les serpents dans la ferme à serpent spoiler: (morale : attention aux séismes quand on dirige une ferme à serpent !).
Et cette ville à moitié vide, mais dans laquelle le haut parleur distille à tout bout de champs des consignes qui ressemblent à des ordres, c’est quelque chose qui nous est tellement inconnu et qui fait qu’on se sent enfermé, même dehors. Il n’y a que le cirque qui représente une certaine idée de la Liberté dans le monde de Lang, mais il n’est que de passage. Mais la Liberté, au final, tous vont la trouver ou la conquérir, d’une manière où d’une autre, c’est le message final et optimiste de « Black Dog », et dans un pays comme la Chine c’est un message bien plus fort qu’ailleurs. Ode à la Liberté, film très poétique (sans être lyrique ou grandiloquent) et magnifiquement filmé, « Black Dog » est un film qui en dit plus long sur la Chine moderne que bien des reportages ou compte rendus journalistiques. : je le dis souvent, rien ne vaut la fiction.
Film de la Chine en 2008 avec les JO de Pékin et la difficile et rapide mutation d’un pays qui s’éveille à la mondialisation. Rencontre entre un repris de justice sorti de prison et un chien noir soupçonné d’avoir la rage. J’ai pas eu d’émotion en regardant ce film qui pourtant était annoncé par les critiques. Peut-être faudra-t-il le revoir pour sentir cela. Mais bon..
C'était beau et émouvant. Le lien entre le héros et le chien m'a énormément plu et apaisé. J'aurais aimé que ça dure encore plus longtemps. L'image est somptueuse, couleurs et plans magnifiques.
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