Note moyenne
1,7
2196 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
38 critiques
4
41 critiques
3
53 critiques
2
79 critiques
1
85 critiques
0
129 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Scary Movie (2026) est une comédie globalement réussie. Le film part dans tous les sens et ne cherche pas vraiment à raconter une histoire cohérente, mais ce n'est pas ce que l'on attend de ce type de production.
L'humour fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, avec de nombreuses références à la pop culture et à l'actualité qui rythment le film. La majorité des gags font mouche et permettent de passer un bon moment, même si certains sont plus réussis que d'autres.
Au final, c'est une comédie déjantée qui assume pleinement son côté absurde. Ceux qui apprécient l'humour de la saga devraient y trouver leur compte.
L'humour fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, avec de nombreuses références à la pop culture et à l'actualité qui rythment le film. La majorité des gags font mouche et permettent de passer un bon moment, même si certains sont plus réussis que d'autres.
Au final, c'est une comédie déjantée qui assume pleinement son côté absurde. Ceux qui apprécient l'humour de la saga devraient y trouver leur compte.
C’est du Scary Movie qui fait du Scary Movie quoi, drôle sur le moment avec quelques bonnes vannes, mais ça ne laisse pas un gros souvenir une fois le film terminé.
Avec le casting original et Wayans sur le scénario en plus on pouvait espérer un scary movie digne du premier. Mais il n’en ait pas le cas. L’histoire se perd dans ses blagues rendant le tout très brouillon. On rigole au blague, parodie ou clin d’œil du film des fois de bon cœur. Mais le film semble plus avoir été utilisé pour régler leur compte et rappeler de qui vient l’univers scary movie que une nouvelle idée dans l’histoire offrant une fin bordel sans queue ni tête et rendant le film oubliable à la différence du 1 et 2 eme film
Très bon, tout le monde en prend pour son grade. Évidemment ça ne plaira pas à la """bi1-pent sens"". ça fait du bien un vent de fraîcheur très loin des productions françaises
Ce dernier opus surfe sur une vague de nostalgie, un peu trop, car c'est finalement tout ce qu'il reste ; les nouveaux protagonistes n'arrivant pas tous à s'imposer. Et en même temps, c'est plutôt compréhensible face aux frères qui ont créé la franchise. Tout le monde est au moins d'accord sur le fait qu'avec les frères aux commandes du 1 et 2, les Scary Movie avaient le vent en poupe. Ceci dit, les 3 et 4 ne déméritaient pas, car ils reprenaient bien les codes : le stupide, le grotesque, ce qui est l'essence de Scary Movie. Dans ce 5e, pas assez de grotesque ; trop "gentil", trop rangé.
spoiler: Jusqu'ici, il ne me semble d'ailleurs pas que le film se moquait d'être lui-même un film
, et je trouve dommage qu'ils aient intégré cette idée. De plus, dans celui-ci, avec le retour des frères tonitruant, le bl*ckpow*r est présent ; et encore une fois, cela ne me dérangeait pas du tout dans les anciens, car c'était savamment pesé, mais là, c'est tout le long du film : c'est indigeste et cela tombe limite dans la polit1que et la blague limite rac1ste. C'est bien dommage ; il me semblait pourtant que justement Scary Movie n'avait pas à thème de faire de la pol1tique.
A part ça, il y a de bonnes choses dans ce Scary Movie, et pas mal de clins d'oeils dont je ne m'attendais pas spoiler: Michael Jackson le biopic (Germaine), John Wick (j'ai adoré cette parodie, y compris la musique qui colle vraiment à la saga de ), Megan, etc.
. J'ai pas mal ris. Petite mention spéciale au méchant de cette histoire, qui ne se cache pas bien tout le long du film, j'ai trouvé l'acteur C. Scott Roberts parfait dans le rôle de Richie/Jack spoiler: (celui de Scream 5), ici rebaptisé Jack (pour Jack Quaid)
, qui joue à merveille le ridicule de la situation - Scary Movie adore boucler la boucle. Et quel bonheur de retrouver nos anciens personnages du premier volet : le grand méchant du premier (mais pourquoi l'a-t-on laissé sortir ?!), Doofy, Bobby, la main dégu3ulasse du deuxième film, et le cameo de l'agent de police de Scream 4 (je l'ai repéré).
Et bien évidemment, le fameux WHAT'S UP??!! (WAZZUP). Qui ne l'a pas en tête ?!
spoiler: Jusqu'ici, il ne me semble d'ailleurs pas que le film se moquait d'être lui-même un film
, et je trouve dommage qu'ils aient intégré cette idée. De plus, dans celui-ci, avec le retour des frères tonitruant, le bl*ckpow*r est présent ; et encore une fois, cela ne me dérangeait pas du tout dans les anciens, car c'était savamment pesé, mais là, c'est tout le long du film : c'est indigeste et cela tombe limite dans la polit1que et la blague limite rac1ste. C'est bien dommage ; il me semblait pourtant que justement Scary Movie n'avait pas à thème de faire de la pol1tique.
A part ça, il y a de bonnes choses dans ce Scary Movie, et pas mal de clins d'oeils dont je ne m'attendais pas spoiler: Michael Jackson le biopic (Germaine), John Wick (j'ai adoré cette parodie, y compris la musique qui colle vraiment à la saga de ), Megan, etc.
. J'ai pas mal ris. Petite mention spéciale au méchant de cette histoire, qui ne se cache pas bien tout le long du film, j'ai trouvé l'acteur C. Scott Roberts parfait dans le rôle de Richie/Jack spoiler: (celui de Scream 5), ici rebaptisé Jack (pour Jack Quaid)
, qui joue à merveille le ridicule de la situation - Scary Movie adore boucler la boucle. Et quel bonheur de retrouver nos anciens personnages du premier volet : le grand méchant du premier (mais pourquoi l'a-t-on laissé sortir ?!), Doofy, Bobby, la main dégu3ulasse du deuxième film, et le cameo de l'agent de police de Scream 4 (je l'ai repéré).
Et bien évidemment, le fameux WHAT'S UP??!! (WAZZUP). Qui ne l'a pas en tête ?!
Il y a 26 ans , quand le premier Scary movie est sorti , c'était plutôt drôle et réussi. Il parodiait avec beaucoup d'humour les slashers des années 80/90 en alignant les références et les gags bien trouvés.
En 2026, on prend donc la même équipe, avec le cast d'origine et pour faire rire on essaye de faire la même formule en beaucoup plus outrancière et plus vulgaire en collectionnant les scènes vulgaires et très limites
Bilan: c'est une catastrophe bien nullissime. Collectionner les blagues sous la ceintures en parodiant tous les succès récents ça ne fait pas forcément un bon scénario;
Mais le pire du pire c'est que c'est le pire de la franchise. Le film des frères Wayans ne respecte rien ni personne. Même pas son public. On subit le film constamment en affichant des sourires de gêne de plus en plus nombreux au fur et à mesure des minutes qui s'égrènent.
Le seul passe temps du métrage c'est de retrouver les films qui sont parodiés.
Bref une overdose de vulgarité et de gros mots en tout genre qui culminent dans une séquence finale chargée à outrance d'autosatisfaction et de n'importe quoi
En même temps c'était marqué sur l'affiche le " on a encore fait n'importe quoi" et pour une fois j'aurais dû y croire.
En 2026, on prend donc la même équipe, avec le cast d'origine et pour faire rire on essaye de faire la même formule en beaucoup plus outrancière et plus vulgaire en collectionnant les scènes vulgaires et très limites
Bilan: c'est une catastrophe bien nullissime. Collectionner les blagues sous la ceintures en parodiant tous les succès récents ça ne fait pas forcément un bon scénario;
Mais le pire du pire c'est que c'est le pire de la franchise. Le film des frères Wayans ne respecte rien ni personne. Même pas son public. On subit le film constamment en affichant des sourires de gêne de plus en plus nombreux au fur et à mesure des minutes qui s'égrènent.
Le seul passe temps du métrage c'est de retrouver les films qui sont parodiés.
Bref une overdose de vulgarité et de gros mots en tout genre qui culminent dans une séquence finale chargée à outrance d'autosatisfaction et de n'importe quoi
En même temps c'était marqué sur l'affiche le " on a encore fait n'importe quoi" et pour une fois j'aurais dû y croire.
Scary Movie
Le film renoua avec l'humour absurde et irrévérencieux de la franchise, offrant un pastiche savoureux qui insufflent un vrai coup de jeune à la saga, ce qui augmente le potentiel comique du film et permet de dépoussièrer complétement la franchise. C'est un bon point car cela prouve que la saga est capable de se réinventer et de s'adapter aux nouveaux codes du cinéma d'horreur sans jamais perdre son identité.
Le coté rigolade de Ghostface nuit à sa menace, car en basculant dans la comédie absurde, il perd complétement son statut de prédateur pour devenir une simple caricature.
Le traitement réservé à GET OUT et The Substance dans cette parodie est décevant, confinant parfois au bâclage. La mise en scène éxpédie ces reférences en quelques secondes, sans reproduire la profondeur visuelle ni l'intelligence de la réalisation qui faisaient la force et la singularité de ses autres films, ce qui empêche de créer une satire vraiment percutante, car ils se contentent de mimer les scénes au lieu de les détourner avec intelligence.
Les anciens personnages de la franchise ne sont pas assez mis au centre de l'intrigue, cela nous prive de l'alchimie originale de la saga et donne le sentiment qu'ils sont la que pour faire du fan-service.
Reboot : Scary Movie est peu nostalgique.
Prochaine Critique SPIDER-MAN BRAND NEW DAY SUIVI DE LA BOUCHE DU DIABLE qui sortent le même jour
Le film renoua avec l'humour absurde et irrévérencieux de la franchise, offrant un pastiche savoureux qui insufflent un vrai coup de jeune à la saga, ce qui augmente le potentiel comique du film et permet de dépoussièrer complétement la franchise. C'est un bon point car cela prouve que la saga est capable de se réinventer et de s'adapter aux nouveaux codes du cinéma d'horreur sans jamais perdre son identité.
Le coté rigolade de Ghostface nuit à sa menace, car en basculant dans la comédie absurde, il perd complétement son statut de prédateur pour devenir une simple caricature.
Le traitement réservé à GET OUT et The Substance dans cette parodie est décevant, confinant parfois au bâclage. La mise en scène éxpédie ces reférences en quelques secondes, sans reproduire la profondeur visuelle ni l'intelligence de la réalisation qui faisaient la force et la singularité de ses autres films, ce qui empêche de créer une satire vraiment percutante, car ils se contentent de mimer les scénes au lieu de les détourner avec intelligence.
Les anciens personnages de la franchise ne sont pas assez mis au centre de l'intrigue, cela nous prive de l'alchimie originale de la saga et donne le sentiment qu'ils sont la que pour faire du fan-service.
Reboot : Scary Movie est peu nostalgique.
Prochaine Critique SPIDER-MAN BRAND NEW DAY SUIVI DE LA BOUCHE DU DIABLE qui sortent le même jour
6ème opus de la saga "Scary Movie" contrairement au précédent qui était un reboot et qui était détesté comme celui-ci, je l'avais fort apprécié, mais alors celui là ce n'est absolument pas le cas.
Heureusement qu'il y a pas mal de référence en tout genre (que j'ai globalement compris) qui permet de rester en éveil car c'était les seuls moments sympa. Tout le reste est globalement très mauvais, à part 2 ou 3 moments marrant et/ou qui donne le sourire avec un humour qui fait mouche, car le reste est hyper ringard et pas drôle. Tous ce qui est lié au personne trans, non binaire ... c'est comique la première fois mais devient très vite lassant et soulant.
Faire revenir "GhostFace" en méchant principale, qui outre déjà utilisé dans l'original, c'est un méchant que j'aime pas (en dehors du costume). Puis les personnages au global sont traité comme des écervelés parlant de sexualité comme un "tonton bourré en fin de soirée", et oublier de faire une histoire et des personnages intéressants.
Heureusement qu'il y a pas mal de référence en tout genre (que j'ai globalement compris) qui permet de rester en éveil car c'était les seuls moments sympa. Tout le reste est globalement très mauvais, à part 2 ou 3 moments marrant et/ou qui donne le sourire avec un humour qui fait mouche, car le reste est hyper ringard et pas drôle. Tous ce qui est lié au personne trans, non binaire ... c'est comique la première fois mais devient très vite lassant et soulant.
Faire revenir "GhostFace" en méchant principale, qui outre déjà utilisé dans l'original, c'est un méchant que j'aime pas (en dehors du costume). Puis les personnages au global sont traité comme des écervelés parlant de sexualité comme un "tonton bourré en fin de soirée", et oublier de faire une histoire et des personnages intéressants.
Un Film sans saveur ! Pas grand-chose de drôle ! Je ne comprends même pas l’intérêt de ce film ! Toujours vouloir faire du remake , le résultat se paye cash !!! J’ai dû rigoler deux fois sur le film ! 
Une tentative de reboot pour cette franchise à succès qui ce sera essoufflée au fil des années, mais qui n’atteindra malheureusement jamais la saveur des premiers. Seule la nostalgie répond présente avec au casting les acteurs originels mais les gags eux sont moyen sans plus et certain sentent le réchauffé. Le dernier tiers du film perd beaucoup aussi en intérêt et joue trop sur la comparaison avec ses prédécesseurs. Un épisode qu’on oubliera assez facilement et une franchise qui selon moi n’aura pas réussi à se renouveler.
J’attendais ce nouveau "Scary Movie" avec une immense impatience. Sur le papier, tout semblait réuni pour un retour triomphal de la franchise : les frères Wayans de retour aux commandes, Cindy et Brenda qui reprennent enfin leur place après un cinquième volet particulièrement oubliable, le retour de personnages cultes des premiers films, et surtout un scénario recentré sur les films d’horreur contemporains, là où les deux derniers opus avaient parfois tendance à s’éparpiller. Tous les voyants étaient au vert pour le grand comeback d’une saga aussi inégale que culte.
Malheureusement, j’en suis ressorti très mitigé, voire franchement déçu.
Pourtant, la campagne promotionnelle était impressionnante. Bande-annonces, teasers, interviews... il y avait un véritable engouement autour du projet. Généralement, quand un film mise autant sur sa communication, ce n’est pas forcément bon signe, mais je refusais de croire que "Scary Movie" tomberait dans ce piège.
Le début est plutôt correct, même si l’on met beaucoup de temps à retrouver les personnages emblématiques de la saga. À la place, le film s’attarde sur une nouvelle génération de personnages largement inspirée du casting de "Scream 5". Le problème, c’est que spoiler: cette intrigue occupe une place démesurée dans le récit
. Là où les premiers films excellaient dans l’art de fusionner plusieurs références horrifiques au sein d’une histoire originale et cohérente, ici tout semble tourner autour d’un seul modèle. C’est précisément ce qui faisait le génie des trois premiers "Scary Movie" et qui manque cruellement ici.
Concernant les nouveaux personnages, difficile de s’y attacher tant ils sont prévisibles et peu développés. Quant aux anciens, seuls Cindy, Brenda et Shorty bénéficient réellement d’un minimum d’attention. Les autres sont réduits à de simples apparitions.
Ray est probablement le personnage le plus maltraité. spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir.
Les quelques gags qui lui sont consacrés tombent systématiquement à plat.
Shorty, lui, n’a pratiquement pas changé, mais finit par monopoliser l’attention au détriment des autres personnages. Brenda a perdu une grande partie de l’énergie et de la folie qui faisaient son charme dans les précédents films. Quant à Cindy, son évolution est encore plus déroutante. Son côté naïf a complètement disparu. Sans réelle explication, spoiler: elle est désormais passée par la drogue et l’alcool
, ce qui la rend blasée, détachée et nonchalante.
Les filles de Cindy ne marquent jamais les esprits. spoiler: L’une d’elles est accro à toutes sortes de médicaments (encore un personnage accro aux drogues...le 3ème !), mais même ce trait de caractère ne donne lieu à aucun gag véritablement mémorable.
Plus largement, je ne crois pas avoir ri une seule fois grâce à elles.
Du côté des autres retours, Greg apparaît brièvement spoiler: dans une séquence liée à "Scream 5"
. Bobby est presque inexistant : spoiler: une seule scène alors que son personnage aurait pu être exploité bien davantage. J’y ai sincèrement cru pendant quelques instants, notamment parce que sa scène pouvait évoquer le retour de Billy dans "Scream 5". En plus, cette scène parodiait "Smile", ce qui semblait prometteur. Malheureusement, tout cela dure à peine quelques encore : si vous avez vu la bande-annonce, vous avez déjà vu l’intégralité de sa participation.
Doofy spoiler: revient uniquement pour reproduire l’arc narratif de Dewey dans "Scream 5"
, spoiler: ce qui permet de deviner immédiatement son destin.
Gail Hailstorm, pourtant l’un de mes personnages préférés du premier film, ne dispose que de deux scènes. L’une d’elles aurait d’ailleurs mérité un développement beaucoup plus conséquent spoiler: si elle n’avait pas servi de prétexte à l’autopromotion des frères Wayans.
Même constat pour les enfants de Brenda, qui avaient pourtant un potentiel comique intéressant mais finissent eux aussi dans la catégorie des personnages oubliables.
L’intrigue souffre également d’un véritable manque de cohérence. Les scènes s’enchaînent sans réel fil conducteur, à l’exception de Ghostface qui surgit régulièrement sans logique apparente. spoiler: Plus tard, on découvre qu’ils sont plusieurs sous le masque, mais cela ne résout pas les nombreuses incohérences du récit.
J’ai même l’impression que le film a été largement remonté, voire charcuté au montage. Certaines situations n’ont tout simplement aucun sens : spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 0
.
Plusieurs scènes visibles dans les bandes-annonces ou dans les photos promotionnelles ont disparu du montage final, spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 1
J’ai également été surpris de spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 2
Là où le film m’a véritablement agacé, c’est spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 3
cette idée et finit par devenir lourde, insistante et surtout très peu drôle.
Le film y multiplie également les références extrêmement américaines que beaucoup de spectateurs internationaux ne comprendront pas. (mention spéciale à la présence d'un Youtubeur Américain apparemment très populaire là bas mais dont la présence en caméo et le meurtre m'a transporté d'ennui et d'indifférence)...C’était déjà l’un des principaux défauts des cinquième et sixième volets, et j’espérais sincèrement que cette erreur ne serait pas répétée.
Les messages liés à la communauté afro-américaine sont également très présents. Sur le fond, ils sont parfaitement légitimes et leur place ne me pose aucun problème. Mais ici, ils sont tellement nombreux qu’ils finissent par prendre le pas sur l’humour. Les frères Wayans m’avaient habitué à un traitement plus subtil et plus inspiré de ces thématiques. Certains parlent de « racisme anti-blanc », ce qui me paraît largement excessif. En revanche, il est évident que le film porte un message très centré sur leur propre expérience et leur vision du monde. Encore une fois, ce n’est pas forcément un problème en soi, mais ce n’est pas ce que j’attends d’un "Scary Movie".
La promotion promettait un film plus corrosif que jamais. De mon côté, je suis resté sur ma faim. Hormis quelques blagues spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 4
, le film manque cruellement d’audace et de mordant.
Le succès commercial est néanmoins au rendez-vous puisque ce nouvel épisode a battu les records d’entrées de la franchise. Une suite semble donc inévitable.
J’espère simplement que, cette fois, les frères Wayans consacreront davantage d’énergie à écrire une véritable parodie inspirée et cohérente plutôt qu’à célébrer leur propre héritage.
Malheureusement, j’en suis ressorti très mitigé, voire franchement déçu.
Pourtant, la campagne promotionnelle était impressionnante. Bande-annonces, teasers, interviews... il y avait un véritable engouement autour du projet. Généralement, quand un film mise autant sur sa communication, ce n’est pas forcément bon signe, mais je refusais de croire que "Scary Movie" tomberait dans ce piège.
Le début est plutôt correct, même si l’on met beaucoup de temps à retrouver les personnages emblématiques de la saga. À la place, le film s’attarde sur une nouvelle génération de personnages largement inspirée du casting de "Scream 5". Le problème, c’est que spoiler: cette intrigue occupe une place démesurée dans le récit
. Là où les premiers films excellaient dans l’art de fusionner plusieurs références horrifiques au sein d’une histoire originale et cohérente, ici tout semble tourner autour d’un seul modèle. C’est précisément ce qui faisait le génie des trois premiers "Scary Movie" et qui manque cruellement ici.
Concernant les nouveaux personnages, difficile de s’y attacher tant ils sont prévisibles et peu développés. Quant aux anciens, seuls Cindy, Brenda et Shorty bénéficient réellement d’un minimum d’attention. Les autres sont réduits à de simples apparitions.
Ray est probablement le personnage le plus maltraité. spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir.
Les quelques gags qui lui sont consacrés tombent systématiquement à plat.
Shorty, lui, n’a pratiquement pas changé, mais finit par monopoliser l’attention au détriment des autres personnages. Brenda a perdu une grande partie de l’énergie et de la folie qui faisaient son charme dans les précédents films. Quant à Cindy, son évolution est encore plus déroutante. Son côté naïf a complètement disparu. Sans réelle explication, spoiler: elle est désormais passée par la drogue et l’alcool
, ce qui la rend blasée, détachée et nonchalante.
Les filles de Cindy ne marquent jamais les esprits. spoiler: L’une d’elles est accro à toutes sortes de médicaments (encore un personnage accro aux drogues...le 3ème !), mais même ce trait de caractère ne donne lieu à aucun gag véritablement mémorable.
Plus largement, je ne crois pas avoir ri une seule fois grâce à elles.
Du côté des autres retours, Greg apparaît brièvement spoiler: dans une séquence liée à "Scream 5"
. Bobby est presque inexistant : spoiler: une seule scène alors que son personnage aurait pu être exploité bien davantage. J’y ai sincèrement cru pendant quelques instants, notamment parce que sa scène pouvait évoquer le retour de Billy dans "Scream 5". En plus, cette scène parodiait "Smile", ce qui semblait prometteur. Malheureusement, tout cela dure à peine quelques encore : si vous avez vu la bande-annonce, vous avez déjà vu l’intégralité de sa participation.
Doofy spoiler: revient uniquement pour reproduire l’arc narratif de Dewey dans "Scream 5"
, spoiler: ce qui permet de deviner immédiatement son destin.
Gail Hailstorm, pourtant l’un de mes personnages préférés du premier film, ne dispose que de deux scènes. L’une d’elles aurait d’ailleurs mérité un développement beaucoup plus conséquent spoiler: si elle n’avait pas servi de prétexte à l’autopromotion des frères Wayans.
Même constat pour les enfants de Brenda, qui avaient pourtant un potentiel comique intéressant mais finissent eux aussi dans la catégorie des personnages oubliables.
L’intrigue souffre également d’un véritable manque de cohérence. Les scènes s’enchaînent sans réel fil conducteur, à l’exception de Ghostface qui surgit régulièrement sans logique apparente. spoiler: Plus tard, on découvre qu’ils sont plusieurs sous le masque, mais cela ne résout pas les nombreuses incohérences du récit.
J’ai même l’impression que le film a été largement remonté, voire charcuté au montage. Certaines situations n’ont tout simplement aucun sens : spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 0
.
Plusieurs scènes visibles dans les bandes-annonces ou dans les photos promotionnelles ont disparu du montage final, spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 1
J’ai également été surpris de spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 2
Là où le film m’a véritablement agacé, c’est spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 3
cette idée et finit par devenir lourde, insistante et surtout très peu drôle.
Le film y multiplie également les références extrêmement américaines que beaucoup de spectateurs internationaux ne comprendront pas. (mention spéciale à la présence d'un Youtubeur Américain apparemment très populaire là bas mais dont la présence en caméo et le meurtre m'a transporté d'ennui et d'indifférence)...C’était déjà l’un des principaux défauts des cinquième et sixième volets, et j’espérais sincèrement que cette erreur ne serait pas répétée.
Les messages liés à la communauté afro-américaine sont également très présents. Sur le fond, ils sont parfaitement légitimes et leur place ne me pose aucun problème. Mais ici, ils sont tellement nombreux qu’ils finissent par prendre le pas sur l’humour. Les frères Wayans m’avaient habitué à un traitement plus subtil et plus inspiré de ces thématiques. Certains parlent de « racisme anti-blanc », ce qui me paraît largement excessif. En revanche, il est évident que le film porte un message très centré sur leur propre expérience et leur vision du monde. Encore une fois, ce n’est pas forcément un problème en soi, mais ce n’est pas ce que j’attends d’un "Scary Movie".
La promotion promettait un film plus corrosif que jamais. De mon côté, je suis resté sur ma faim. Hormis quelques blagues spoiler: Sa toute première scène, celle de son retour, repose sur une référence à une vidéo surtout connue aux États-Unis, ce qui rend la scène particulièrement confuse pour une partie du public. Il réapparaît sans véritable explication, et surtout, tout ce qui faisait son charme a disparu. Son ambiguïté sexuelle, son déni permanent face à l’évidence, constituaient l’essence même du personnage. Ici, il est ouvertement assumé qu'il est gay mais tente maladroitement de se repentir. 4
, le film manque cruellement d’audace et de mordant.
Le succès commercial est néanmoins au rendez-vous puisque ce nouvel épisode a battu les records d’entrées de la franchise. Une suite semble donc inévitable.
J’espère simplement que, cette fois, les frères Wayans consacreront davantage d’énergie à écrire une véritable parodie inspirée et cohérente plutôt qu’à célébrer leur propre héritage.
Vraiment très fun et c’est un bon retour de la franchise. On rigole pas mal à quelques vannes politique et beaucoup de références sur des films cultes des dernières années. Pas mal de retour de personnage de la saga et de cameo très sympas. On a passer un bon moment devant mais on sait pas pourquoi il manque quelque chose au film pour être marquant. L’impression que le film ne repose que sur des références finalement
Non mais là a ce niveau ... c'est carrement sidérant au possible ! Il n'y a rien qui vas , les blagues de 2001 ne font plus rire en 2026 cet humour est devenu ringard .
Le retour de Scary Movie, saga parodique de l'horreur, mais aussi de son époque, avec de l'humour décomplexé, exagéré, qui joue sur les clichés de l'actualité, sans que rien ne soit épargné, ou dissimulé, et qui peut quand même faire mouche sans connaitre toutes les références. Certains y trouveront le plaisir des premiers films, ainsi que celui de retrouver une grande quantité de personnages, de clin d'œil et de caméos.
Old school et brisant le quatrième mur, c'est un film méta emboîté dans un film méta, jouant sans cesse avec les codes du genre, et ceux de sa propre saga. C'est aussi une véritable réussite pour la famille Wayans, qui, entre réalité et fiction, en profite pour régler des comptes avec la franchise et Hollywood.
D'un autre côté, même si l'on peut s'amuser à reconnaitre chacune des licences que l'on moque, on en ressort avec un sentiment d'inutilité, tant le tout est affligeant, forçant un peu trop sur le même type de blague, qui rend toutes les allusions et les dérisions trop visibles, trop prévisibles. Ça manque de subtilité, ne parvenant pas à se renouveler, ou à utiliser la modernité, préférant rester dans une posture passée, comme si rien avait évolué, tout en jouant à outrance sur le cahier des charges actuels du MeToo et du wokisme qui, en plus des gags, sont expliqués, sur-expliqués, finissant par lasser, et user le spectateur par ce manque de créativité.
Il y a une surcharge de situations, de répétitions qui alourdissent le récit, qui n'a pas vraiment d'intrigue principale, enchainant les sketchs par-ci par-là, les personnages qui apparaissent, puis disparaissent, il manque la pertinence, la cohérence, et le raccord à un ensemble bien construit. De plus, le film critique toutes les suites, les reboots et compagnie, mais n'échappe pas lui-même à cette règle, en faisant exactement la même chose.
Intéressé pour partager des podcasts, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Old school et brisant le quatrième mur, c'est un film méta emboîté dans un film méta, jouant sans cesse avec les codes du genre, et ceux de sa propre saga. C'est aussi une véritable réussite pour la famille Wayans, qui, entre réalité et fiction, en profite pour régler des comptes avec la franchise et Hollywood.
D'un autre côté, même si l'on peut s'amuser à reconnaitre chacune des licences que l'on moque, on en ressort avec un sentiment d'inutilité, tant le tout est affligeant, forçant un peu trop sur le même type de blague, qui rend toutes les allusions et les dérisions trop visibles, trop prévisibles. Ça manque de subtilité, ne parvenant pas à se renouveler, ou à utiliser la modernité, préférant rester dans une posture passée, comme si rien avait évolué, tout en jouant à outrance sur le cahier des charges actuels du MeToo et du wokisme qui, en plus des gags, sont expliqués, sur-expliqués, finissant par lasser, et user le spectateur par ce manque de créativité.
Il y a une surcharge de situations, de répétitions qui alourdissent le récit, qui n'a pas vraiment d'intrigue principale, enchainant les sketchs par-ci par-là, les personnages qui apparaissent, puis disparaissent, il manque la pertinence, la cohérence, et le raccord à un ensemble bien construit. De plus, le film critique toutes les suites, les reboots et compagnie, mais n'échappe pas lui-même à cette règle, en faisant exactement la même chose.
Intéressé pour partager des podcasts, parler et analyser les films et séries ? illusionsperdues99@-G-mail-com
Vraiment très drôle ! Qu’on soit d’accord, je note le film en fonction de son style parodique et second degré permanent et rien d’autre! Le film est pour moi, exactement comme je m’y attendais, même mieux, c’est-à-dire que c’est un enchaînement de parodie, de gag et d’inattendu. Pour moi il n’y a pas de mauvaises surprises, on ne peut pas essayer de trop me faire rire des fois ça passait un peu moins et mais quand ça passait c’était vraiment excellent. Je rigolais tout seul HAUT ET FORT ! Je me suis régalé ! Le Ghostface a marqué beaucoup de points 
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse