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wow ! je sors du ciné et c'était tellement mauvais.. moi qui adorais les premiers scary movie, je suis tellement déçu...
Des blagues et gages trop long et inintéressant le film ce veut plus cool qu’il ne l’ait et les quelques séquences à sauver sont trop courte ou alors gâcher par une enieme blague sur le sexe ou la drogue bref je déconseille
"Scary Movie" est le sixième volet de la saga horrifique à succès dans un film toujours aussi réjouissant. Le réalisateur Michael Tiddes propose une histoire audacieuse, sanglante et humoristique, reproduisant les ingrédients du succès de la série "Scary Movie". On y retrouve des clins d'œil à de nombreux films d'horreur marquants de ces dernières années, portés par les comédiens historiques Marlon et Shawn Wayans, Regina Hall et l'actrice fétiche Anna Faris.
Franchement, j’étais une grande fan des Scary Movie surtout des premiers ! Et j’ai bien rigolé. Ils ont gardés leur humour déjanté. Je suis entrée dans la salle en reprenant mon humour de quand j’étais ado et c’était génial ! J’ai bien rigolé. J’avais vu tous les films dont ils ont fait des références alors c'était d'autant plus drôle.
Il faut se dire que ça sera n’importe quoi lorsqu’on entre dans la salle de cinéma et oublier le rationnel. Je trouve dommage toutes ces mauvaises notes. Revoir tous les acteurs des premiers en plus c’était génial !
Il faut se dire que ça sera n’importe quoi lorsqu’on entre dans la salle de cinéma et oublier le rationnel. Je trouve dommage toutes ces mauvaises notes. Revoir tous les acteurs des premiers en plus c’était génial !
Pas vraiment d'histoire, des blagues bidons, un scénario vide de sens, je me suis carrément ennuyée ! En plus moins de 12 ans j'aurais pas mis ça... ils n'ont tellement pas grand chose à raconter qu'il y a beaucoup de paroles "cul" sans parler de scènes qui selon moi sont trop crades pour un gamin de 12 ans
J’ai vraiment aimé le film mais je trv que ct un peu court mais sinon j’ai vraiment aimé, des references de musique, des references de gens connus etc et je trouve ça vraiment anusant et drole
Toujours dans la debilité absolue, quelques passages légèrement fun, mais ça reste avant tout très lourd, heureusement que les frères Wayans sauvent un peu le niveau.
Très cool pas aussi bien que les deux premiers mais mieux que le troisième et il y a pas mal de référence actuellement très sympa en plus de ça le film contrairement à ce qu'on voit dans les trailer et vraiment de gauche
Treize ans après un cinquième épisode que personne ne réclamait, les frères Wayans reviennent avec leurs acteurs fétiches pour ce qui s’annonçait comme la réconciliation idéale entre une saga et son public. Il aurait fallu, pour ça, que Scary Movie 6 ait quelque chose à dire. En voulant canceller la cancel culture, ils ont fini par se canceller eux-mêmes.
"Réalisé par Michael Tiddes, Scary Movie 6 adosse son intrigue au Scream 5 avant d’y greffer, en vrac, des références à Get Out, Sinners, Terrifier 3, M3GAN, Smile, Longlegs, Évanouis, Mercredi, John Wick et quelques mèmes internet à la demi-vie de six semaines. Sur le papier, c’est l’inventaire d’une cinéphilie horrifique respectable. À l’écran, c’est un exposé oral avec des illustrations lourdingues. Le problème fondamental du gag de parodie, c’est qu’il ne suffit pas de reconnaître une scène, il faut la prolonger jusqu’à l’absurde, en extraire la logique interne et la faire exploser. Ici, on se contente de signaler qu’on a vu le film, alors que la chute au segment de The Substance était vraiment drôle. Le public, lui, est supposé applaudir d’avoir reconnu. Sauf que les spectateurs de 2026 ont grandi avec Scream et connaissant mieux leur catalogue horrifique. Les Wayans se croient plus malins qu’eux et c’est exactement l’erreur que ne commettaient pas les ZAZ, dont le film rend hommage dans une scène d’une mollesse consternante."
"Et ce qui aggrave tout, c’est que Scary Movie 6 se prend au sérieux. Marlon Wayans a beaucoup communiqué en amont sur sa volonté de « canceller la cancel culture », de ramener la comédie telle qu’elle était. Les blagues sur les pronoms, la transidentité, les divisions politiques, ont moins l’air d’une subversion joyeuse que d’un règlement de comptes générationnel avec une époque que les Wayans ne comprennent tout simplement pas. La vulgarité, qui dans le premier film fonctionnait contre quelque chose, flotte ici dans le vide, sans cible précise ni tension à désamorcer. Et la séquence animée, travaillée et visiblement coûteuse, est du fan service pur, un moment qui flatte surtout l’ego des artistes, en éjectant le reste du public, celui qui n’a pas de raison de se souvenir que les Wayans ont été évincé de leur propre saga à partir du troisième épisode. On assiste alors à quelque chose de cringe, des créateurs qui se regardent à travers leur propre mythe, un auto-critique méta, revendiquant une importance dont ils sont les seuls à reconnaître."
"La parodie est un genre sans filet. Si ce n’est pas drôle, il ne reste rien. Pas d’intrigue à sauver, pas de mise en scène à admirer, pas de performance à saluer. Juste le silence gêné d’une salle qui attend le prochain gag en sachant déjà qu’il ne viendra pas. Scary Movie 6 occupe ce silence pendant près d’une heure et demie. C’est long, assomant et médiocre. Et les slashers qu’il parodie, eux, savent au moins comment achever leurs victimes proprement."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Réalisé par Michael Tiddes, Scary Movie 6 adosse son intrigue au Scream 5 avant d’y greffer, en vrac, des références à Get Out, Sinners, Terrifier 3, M3GAN, Smile, Longlegs, Évanouis, Mercredi, John Wick et quelques mèmes internet à la demi-vie de six semaines. Sur le papier, c’est l’inventaire d’une cinéphilie horrifique respectable. À l’écran, c’est un exposé oral avec des illustrations lourdingues. Le problème fondamental du gag de parodie, c’est qu’il ne suffit pas de reconnaître une scène, il faut la prolonger jusqu’à l’absurde, en extraire la logique interne et la faire exploser. Ici, on se contente de signaler qu’on a vu le film, alors que la chute au segment de The Substance était vraiment drôle. Le public, lui, est supposé applaudir d’avoir reconnu. Sauf que les spectateurs de 2026 ont grandi avec Scream et connaissant mieux leur catalogue horrifique. Les Wayans se croient plus malins qu’eux et c’est exactement l’erreur que ne commettaient pas les ZAZ, dont le film rend hommage dans une scène d’une mollesse consternante."
"Et ce qui aggrave tout, c’est que Scary Movie 6 se prend au sérieux. Marlon Wayans a beaucoup communiqué en amont sur sa volonté de « canceller la cancel culture », de ramener la comédie telle qu’elle était. Les blagues sur les pronoms, la transidentité, les divisions politiques, ont moins l’air d’une subversion joyeuse que d’un règlement de comptes générationnel avec une époque que les Wayans ne comprennent tout simplement pas. La vulgarité, qui dans le premier film fonctionnait contre quelque chose, flotte ici dans le vide, sans cible précise ni tension à désamorcer. Et la séquence animée, travaillée et visiblement coûteuse, est du fan service pur, un moment qui flatte surtout l’ego des artistes, en éjectant le reste du public, celui qui n’a pas de raison de se souvenir que les Wayans ont été évincé de leur propre saga à partir du troisième épisode. On assiste alors à quelque chose de cringe, des créateurs qui se regardent à travers leur propre mythe, un auto-critique méta, revendiquant une importance dont ils sont les seuls à reconnaître."
"La parodie est un genre sans filet. Si ce n’est pas drôle, il ne reste rien. Pas d’intrigue à sauver, pas de mise en scène à admirer, pas de performance à saluer. Juste le silence gêné d’une salle qui attend le prochain gag en sachant déjà qu’il ne viendra pas. Scary Movie 6 occupe ce silence pendant près d’une heure et demie. C’est long, assomant et médiocre. Et les slashers qu’il parodie, eux, savent au moins comment achever leurs victimes proprement."
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Avec un planning composé de 4 à 8 films par semaines, autant dire que ce dernier "Scary Movie" n'était pas une priorité mais une bonne rigolade régressive fait parfois du bien, rien que pour détendre nos zygomatiques. Malheureusement, très vite on constate que rien n'est drôle, surtout parce que les frères Wayans ne se réinvente pas du tout dont Shawn Wayans décidément toujours aussi insupportable en débile profond qui n'a pas évolué depuis un quart de siècle. Comme les derniers opus, les Wayans accumulent juste des sketchs de 2-3mn qui mettent bout à bout sans cohérence narrative et qui se résume à alterner entre vulgarité et grossièreté, laissant à chacun le luxe de placer le curseur vis à vis de sa sensibilité. Le seul atout revient au jeu cinéphile de reconnaître les films références. Au bout d'une heure toujours pas un rire dans une salle d'une quinzaine de spectateurs, au bout d'une heure à se morfondre dans un film navrant on se décide enfin à quitter la séance...
Site : Selenie
Site : Selenie
13 ans après….. cela aurait pu être le titre de ce 6ème « Scary Movie » de cette saga – qu’ on peut qualifier de Familiale – oui « Saga familiale », je vous vois venir….ce n’ était pas loin ! En effet sont toujours omniprésents aux commandes, les Frères Wayans : Shawn & Keenen Ivory, puis Marlon, Kim, Gregg et Daman. Je me demande s’ il y en aura assez…. Passé ce constat, je dois dire que la réalisation de Michael Tiddes décape et décapite. Quelques inspirations reconnues « The Substance » ou « Scream » bien sur, et un coté nostalgique indéniable, fait sans doute passer la pilule avec des gags inclassables et tous azimuts et n’ en finissent pas de s’ enchaîner. Un certain plaisir à retrouver les acteurs des tous premiers épisodes. Ca donne l’ impression de rester dans la course….Surement pour les plus de 30 / 35 ans, mais pour les autres, cette déambulation sans filtre, irrespectueuse de tout, et qui ose tout. Honte ? Non bien au contraire, c’ est leur essence, et je dois reconnaître que leur autodérision est jouissive, communicative et soigne au moins la monotonie et l’ anxiété permanente à moindre frais et sans risque. Les parodies sont épatantes et devraient vous redonner tonus et sourire. La traduction française pêche un peu, bien qu’ il y ait des efforts réels, pour ne pas translater « bêtement ». Mais le casting est drôle et nous fait passer un agréable moment – C’ est bien cela aussi le cinéma de temps à autre……!!**
Un film vraiment nul... La suite d'une des meilleur saga d'humour pour rien a part pour l'argent et meme la nostalgie n'y change rien
Le retour de la saga parodique culte des années 2000 est de retour. Elle, qui pastichait avec brio et sans aucune limite les succès horrifiques avec « Scream » en fer de lance, a de quoi se mettre sous la dent avec les cartons récents du genre aussi bien publics que critiques. C’était donc une évidence et une question de temps. En effet, son modèle a été ressuscité il y a quatre ans jusqu’au dernier épisode malaimé mais au succès tonitruant, devenu le plus gros de la franchise. On est donc ici également dans la veine du legacy sequel comme ils disent à Hollywood (entre le reboot et la suite, où on mêle donc les nouveaux personnages avec les anciens) et ce sixième épisode de « Scary Movie » prend donc logiquement la même direction la trame du cinquième « Scream », celui de 2022. Et ce sont les frères Wayans qui reprennent le flambeau comme les deux premiers opus, les plus cultes et appréciés du public, après que Weinstein ait refourgué la saga au roi de la parodie des années 90, David Zucker, après des désaccords. C’était un humour un peu plus différent mais qu’on pouvait tout autant apprécier sur les épisodes 3 et 4 (on mettra l’horrible cinquième épisode de côté).
D’ailleurs ce mauvais coup ou cette trahison, comme les coulisses d’Hollywood en accouchent tant de manière plus ou moins connue du public, est moquée avec beaucoup de malice, en mode inside jock, dans le final assez dingue et réussi. L’épilogue est peut-être l’un des moments les plus croustillants d’un film plus que moyen. Même si la fratrie Wayans est de retour, et que l’effet nostalgie fonctionne de façon sporadique, on n’est plus aussi client et/ou convaincu qu’à la grande époque. Est-ce l’âge et la maturité ou ce type d’humour qui n’est plus très pertinent à notre époque, difficile à dire. C’est peut-être tout simplement la qualité du long-métrage en lui-même qui semble confectionné à la va-vite et de manière opportuniste (l’ajout de la séquence sur « Michael » en dernière minute et comme un cheveu sur la soupe en témoigne). On n’a jamais eu autant l’impression d’une suite de sketches mis bout à bout de manière aléatoire et que c’est réalisé avec les pieds et sans idées... Et on sent l’envie de mettre le maximum de succès horrifiques récents en peu de temps, ce qui donne parfois l’impression de gâchis ou de bâclé.
C’est bien simple dans « Scary Movie 6 », il y a véritablement un gag sur trois qui fonctionne. Un qui va vraiment nous faire éclater de rire, sourire franchement ou nous contenter par son fan service qui vise juste (et il y en a beaucoup mais dans ce type de production ce n’est pas vraiment gênant). On apprécie celui sur « The Substance » ou celui sur « Destination finale ». Mais, souvent, le plus croustillant vient des moqueries sur les changements sociétaux du monde. Les Wayans mettent du Epstein, du wokisme, Trump, l’ICE ou encore MeToo et tirent à boulets rouges sur tout avec un plaisir non feint même si parfois c’est fait de manière un peu facile. Ensuite, un autre tiers des gags nous laisse indifférent quand un dernier nous irrite par son côté lourdingue et foireux (ceux avec Shorty ne sont pas les meilleurs de cet épisode ou celui avec Mardi à l’hôpital, interminable et lourdingue). Alors on prend plaisir à retrouver les acteurs initiaux qui se moquent d’eux-mêmes et ça passe assez vite mais le plaisir d’antan n’y est plus. Et c’est aussi souvent laborieux que drôle. Hasard de calendrier, le film passe à côté de « Backrooms » et « Obsession » ce qui lui laisse pas mal d’idées pour un prochain, malheureusement.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
D’ailleurs ce mauvais coup ou cette trahison, comme les coulisses d’Hollywood en accouchent tant de manière plus ou moins connue du public, est moquée avec beaucoup de malice, en mode inside jock, dans le final assez dingue et réussi. L’épilogue est peut-être l’un des moments les plus croustillants d’un film plus que moyen. Même si la fratrie Wayans est de retour, et que l’effet nostalgie fonctionne de façon sporadique, on n’est plus aussi client et/ou convaincu qu’à la grande époque. Est-ce l’âge et la maturité ou ce type d’humour qui n’est plus très pertinent à notre époque, difficile à dire. C’est peut-être tout simplement la qualité du long-métrage en lui-même qui semble confectionné à la va-vite et de manière opportuniste (l’ajout de la séquence sur « Michael » en dernière minute et comme un cheveu sur la soupe en témoigne). On n’a jamais eu autant l’impression d’une suite de sketches mis bout à bout de manière aléatoire et que c’est réalisé avec les pieds et sans idées... Et on sent l’envie de mettre le maximum de succès horrifiques récents en peu de temps, ce qui donne parfois l’impression de gâchis ou de bâclé.
C’est bien simple dans « Scary Movie 6 », il y a véritablement un gag sur trois qui fonctionne. Un qui va vraiment nous faire éclater de rire, sourire franchement ou nous contenter par son fan service qui vise juste (et il y en a beaucoup mais dans ce type de production ce n’est pas vraiment gênant). On apprécie celui sur « The Substance » ou celui sur « Destination finale ». Mais, souvent, le plus croustillant vient des moqueries sur les changements sociétaux du monde. Les Wayans mettent du Epstein, du wokisme, Trump, l’ICE ou encore MeToo et tirent à boulets rouges sur tout avec un plaisir non feint même si parfois c’est fait de manière un peu facile. Ensuite, un autre tiers des gags nous laisse indifférent quand un dernier nous irrite par son côté lourdingue et foireux (ceux avec Shorty ne sont pas les meilleurs de cet épisode ou celui avec Mardi à l’hôpital, interminable et lourdingue). Alors on prend plaisir à retrouver les acteurs initiaux qui se moquent d’eux-mêmes et ça passe assez vite mais le plaisir d’antan n’y est plus. Et c’est aussi souvent laborieux que drôle. Hasard de calendrier, le film passe à côté de « Backrooms » et « Obsession » ce qui lui laisse pas mal d’idées pour un prochain, malheureusement.
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Vu pour 5,90 et clairement ca ne vaut pas plus. La question qui me vient à l esprit s est pq avoir fait ce film qui déshonore la franchise qui jusque là tenait un peu près la route. Le scénario est réchauffe les blagues très lourdes bref à fuire
Le film est très mauvais, suffisamment pour qu'on ne sache pas par où commencer... Entre les blagues répétitives au possible, les personnages sans intérêt, une "satire" qu'aimeront les quinquagénaires réactionnaires, ou encore une histoire intenable ; ce film est douloureux à regarder. Le public visé est restreint aux anciens de la franchise (qui eux-mêmes sont divisés entre les déçus et ceux qui refusent de voir la médiocrité de l'opus), et le film résume la volonté de faire un énième épisode, tout en ne révolutionnant pas le genre. Autrement dit, une perte de temps.
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