Scary Movie
Note moyenne
1,7
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408 critiques spectateurs

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Yeus
Yeus

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 août 2026
Perte de temps, le film fait beaucoup de référence sauf qu'elles ne sont pas drôles... Une impression que ce film est interminable et que nous avons été pris au piège par la nostalgie de la saga et le cast. Pitié pas de scary movie 7
Ant
Ant

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2026
Du pur Scary Movie. C'est un humour culte, un ovni absolument grotesque. On peut soit adorer soit détester. Ça laisse pas indifférent. Scary Movie me fait rire depuis toujours et c'est encore le cas.
Robin Pille
Robin Pille

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2026
Pas à la hauteur des autres scray movie, Le début on est pris puis d’un coup ça part dans tous les sens , j’adore l’humour des autres films mais celui est vrmt de trop , il se regarde mais qu’une fois et tu ne passe pas un très bon moment
Patricio Christina
Patricio Christina

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2026
Un scary movie hors classement, qui revient nous faire un moment de nostalgie, avec une touche d'actualité, j'ai vraiment appréciée, j'ai juste été déçu de Brenda qui elle qui a un fort caractère été tout le contraire..
Sarah est parfaite dans le rôle de la fille de Cindy les deux Match super bien !
Vanessacristinamodel
Vanessacristinamodel

28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 août 2026
J’ai lancé le film avant d’aller dormir parce que beaucoup de personnes disaient l’avoir aimé. Mais franchement, je me suis vite demandé pourquoi. 
Même pour une parodie, il faut être drôle, avoir un minimum de contexte et donner envie de continuer. Ici, j’ai surtout eu l’impression qu’on avait voulu faire le film rapidement, sans vraiment chercher à faire rire.
Les anciens films de la franchise étaient absurdes, mais ils étaient vraiment drôles. On riait tellement qu’on oubliait presque à quel point c’était ridicule. Ici, c’est surtout ridicule, sans être vraiment drôle.
Pour moi, c’est clairement le moins bon de la franchise.
Thierry M.
Thierry M.

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 août 2026
Consternant !

Alors que les premiers volets savaient parfaitement faire mouche avec leur humour potache et leurs parodies souvent hilarantes, ce nouvel épisode m’a laissé franchement perplexe. Je suis plutôt bon public et je ne demande certainement pas à une comédie de faire dans la dentelle, mais encore faut-il que les gags fonctionnent… Ici, j’ai surtout eu le sentiment d’assister à une surenchère de mauvais goût qui finit par mettre mal à l’aise.

Les acteurs surjouent à un point tel que certaines scènes en deviennent presque gênantes, les « blagues » tombent régulièrement à plat et les références aux débats de société actuels semblent parfois davantage là pour provoquer que pour réellement faire rire. La satire peut pourtant être mordante sans perdre tout sens du rythme, de la subtilité ou simplement du bon goût.

J’ai vraiment eu du mal à retrouver l’esprit des premiers Scary Movie. Même l’humour potache, lorsqu’il est bien écrit, peut être terriblement efficace. Ici, la provocation semble souvent tenir lieu d’humour, avec une accumulation de situations et de gags qui donnent l’impression que le film cherche davantage à choquer qu’à faire rire.

Bref, on peut être irrévérencieux, vulgaire et complètement idiot dans une comédie — c’est même parfois ce qui fait son charme. Mais encore faut-il que ce soit drôle. Et malheureusement, pour moi, cette fois, la recette ne prend absolument pas.
Ewen Blake
Ewen Blake

190 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 août 2026
spoiler: C'est l'histoire d'un film qui s'essaye au méta alors qu'il est surtout cata

- Cette critique contient des spoilers -

Je garde une affection particulière pour le premier opus et tente vainement à chaque nouveau Scary Movie d'y retrouver son inventivité et sa drôlerie.

Cet épisode est écrit avec les pieds, le scénario est une succession de sketchs mal reliés entre eux et se conclue avec le pire final de la série. Ensuite les scènes post génériques sont tellement pourraves qu'on se demande quel producteur incompétent a pu les valider.
C'est le mouvement général du film qui déçoit : les vieux personnages n'ont rien a apporter de nouveau et les nouveaux sont antipathiques. Trop de gags sont du "fan service" ( des copies paresseuses rejouées de la saga) quand tous sont sur-expliquées. Néanmoins certains gags font mouche et l'ensemble est suffisamment rythmé pour se regarder sans ennui. 1H20 de regressivitée justifié par quelques vannes qui moquent essentiellement le "wokisme". Pas sûr d'être le public cible.
Sinaloc
Sinaloc

17 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2026
Mouais. Si ce n'était pas pour le plaisir de revoir Anna Faris aux côtés de Regina Hall et des frères Wayans, le film aurait été encore plus décevant. Il y a certes des moments très drôles qui parodient très bien les films d'horreur les plus récents, mais la plupart des blagues ont l'air trop forcées pour véritablement être drôles, notamment lorsque le film souhaite frôler avec le politiquement incorrect. Bref, si ce n'était pas pour le casting, le film aurait vraiment pas été terrible, mais, bien qu'on soit quand même loin de la qualité des premiers Scary Movie, le casting ajoute un peu de force à ce film, qui finit par être seulement "moyen".
ianb
ianb

66 abonnés 638 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 août 2026
Tellement mauvais que ça en est gênant.
Questions. Les acteurs ont vraiment signé et ont été payés pour ça ? Et, des gens ont vraiment payé pour voir ce truc?
Autant plus jeune ça prêtait à sourire et rire et en parler ensuite entre les cours mais là...
J'ai esquissé un sourire unique quand le spoiler: transsexuel se retrouve planté et que le Ghost face annonce "là au moins tu pourras d'identifier comme mort"
.
Aucun intérêt, vraiment aucun.
Charline Trx
Charline Trx

9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 août 2026
Grossier. Sans commentaire. Ce type d’humour a mal vieilli. Lâchez l’affaire.
Dommage, le fait de réunir le casting de l’époque était une bonne idée.
Objectivons

407 abonnés 3 092 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2026
Comme toujours dans les Scary movie, il y a des lourdeurs, beaucoup de blagues pas drôles, mais celui-ci contient plusieurs passages amusants, et j'ai bien aimé le côté humour irrespectueux envers tout et tout le monde.
DWG
DWG

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 août 2026
J'ai encore en mémoire l'ambiance de la salle de ciné lors de l'avant -première du second film et de sa scène d'ouverture façon exorciste, l'explosion de cris lorsque le prêtre remercie le ciel pour "avoir viré cette p... de Kenza du loft".
J'avais adoré (et c'est toujours le cas) ces deux premiers opus, les suivants manquant de saveur et trop politiquement corrects selon moi, alors quand j'ai appris que les Wayans reprenaient les commandes de la saga, j'ai tout de suite eu le sourire.
Pour mieux déchanter en regardant ce nouveau film. Ce qui fait la force d'un Scary Movie, c'est l’enchaînement de gags grossiers, irrévérencieux, souvent surjoués mais qui s'inscrivent dans un scénario qui a (un minimum) de sens. Hors dans ce SM6, les blagounettes sans saveurs s’enchaînent et se répètent dans une lourdeur triste en s'axant autour d'un scénario qui n'en ai pas vraiment un. Le premier avait Scream en toile de fond, le second Hantise, pour celui-ci, je n'ai pas su trouver le film conducteur. Alors oui, j'ai reconnu les clins d'oeil à d'autres longs-métrages, mais je cherche encore le lien entre les différentes scènes. J'ai d'ailleurs eu le sentiment que certaines d'entre elles n'ont été ajoutées que pour rappeler certains potes à l'écran...
Les Wayans avaient certainement carte blanche pour faire un film monstrueux, mais avaient-ils suffisamment de temps pour en tirer quelque chose de bon ou fallait-il qu'ils se dépêchent pour respecter un planning en tournant FBI 2 pour l'année prochaine? Grosse déception pour ce film que j'attendais vraiment....
Nala B
Nala B

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 août 2026
Des mois que j'attendais ce film, avec le casting originel et... tout ça pour ça ?
Je n'aurais jamais cru qu'il était possible de faire plus nul que ce volet que j'ai interrompu au bout de 40mn, n'y voyant rien de marrant, rien de surprenant, rien de détonnant.
Alors, pour la vulgarité, je suis coutumière du fait, mais là c'était saturé et sans vraiment d'intérêt.
Une succession de sketchs pas drôles, quasiment tous pompés sur le premier volet, pour titiller la nostalgie.
La mayo ne prend pas, Doofy qui partait tel "Usual Suspect" est de retour en Doofy ? Greg et son , pourtant mort est ressuscité ?
Cindy et Brenda, qui étaient pourtant le ciment avec leur duo, n'ont pas aidé, c'était vraiment difficile à regarder
Les frères Wayans n'ont pas évolué en 25 ans, entre le gay pas assumé et les ricanements pas entraînant de Shorty.
Vraiment, je ne vous recommande pas même de le regarder en streaming un jour, si vous avez déjà décidé de ne pas aller le voir au cinéma.
Cédri T
Cédri T

25 abonnés 234 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 août 2026
Les 10 premières minutes m’ont déçu et j’ai difficilement terminé …. … Dmg par le passé c’était tellement drôle

Seul satisfaction retrouver doufi
Cadreum
Cadreum

68 abonnés 819 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 août 2026
Il y a une logique cruelle à ce que le retour des Wayans sur Scary Movie soit un film de Michael Tiddes. Tiddes est un exécutant loyal, celui qui filme les projets de Marlon Wayans depuis A Haunted House, c'est-à-dire depuis le moment où la parodie a cessé d'être un geste pour devenir un contrat à honorer. Le confier à la reconquête du titre originel, vingt-cinq ans après que Keenen Ivory Wayans et les siens en ont été chassés par la maison Weinstein, revient à célébrer un retour aux sources en engageant l'homme qui a passé une décennie à en fabriquer des reproductions autorisées.

Le film s'appelle officiellement Scary Movie, sans chiffre pour rebrancher directement sur l'an 2000. En preuve, Cindy Campbell, jouée par une Anna Faris qu'on retrouve après un quart de siècle, y vit en recluse survivaliste, brouillée avec ses deux filles ; Brenda Meeks (Regina Hall) élève des jumeaux ; Shorty et Ray reviennent avec leurs manies intactes ; un tueur masqué relance la mécanique. La trame est celle de Scream 5, prise au sérieux et suivie sans écart, et sur cette armature viennent se greffer des blagues sur The Substance, Smile, M3GAN, Longlegs, Sinners, Weapons, Terrifier, Get Out.

Commençons par ce qu'il délègue. Emprunter aux plus mauvais épisodes de la franchise sa causalité, sa temporalité, sa distribution du suspense, et ne s'en écarter que pour les gags, c'est faire produire par la cible l'intégralité de l'ossature. Le premier Scary Movie travaillait autrement : il contaminait le slasher, tenait le cadrage de la traque jusqu'à ce que la grammaire de la peur se disloque sous le poids de son propre sérieux. Ici le sérieux tient les murs et le rire pose les affiches. La parodie devient sous-traitance, et le spectateur ne rit plus d'un genre, il se félicite de l'avoir identifié.

Le montage confirme et aggrave. Le régime dominant est celui du décrochage — la digression parodique s'extrait du flux, se joue à part. Conséquence : un objet qu'on cite par juxtaposition n'est jamais soumis à l'épreuve de la durée, donc jamais déformé, donc jamais compris. Le film ne lit pas les films qu'il convoque, il les liste. Et l'inventaire est la forme propre du catalogue de droits.

Ensuite, il faut presque s'excuser d'en parler, comme s'il s'agissait d'un détail technique sans rapport avec le rire : la lumière est plate. C'est le contraire. Tout le dispositif originel reposait sur le mimétisme visuel — imiter exactement la texture de l'horreur pour la faire craquer de l'intérieur. Une lumière uniforme, sans modelé, prive le film de tout accès à la peur, et donc de tout accès à son détournement.

Le film installe au centre de sa fiction Olivia Rose Keegan en fille de Cindy, dont toute la performance consiste à reproduire la voix et les gestes d'Anna Faris — la transmission comme clonage, la franchise se perpétuant par mimétisme faute de savoir inventer. Il faut admettre la réussite. Faris parvient à rendre sincères des blagues mortes mais qu'une comédienne doive porter l'intention comique signifie que la forme a cessé de construire le gag. C'est la définition d'une captation, et c'est la vraie économie du projet : payer des visages pour compenser l'absence de mise en scène. Mais lorsque The Substance apparaît, c'est-à-dire l'œuvre qui traite exactement de cela — le double plus jeune, l'industrie qui réclame un corps neuf, la femme sommée de se reproduire à l'identique en mieux —, elle est réduite à une blague sur le body horror et des standards de beauté ridicule. Traiter The Substance sérieusement obligerait le film à regarder Keegan en face, et derrière Keegan, Faris, et derrière Faris, etc.

Shorty et Ray, eux, tournent dans leurs boucles de l'an 2000, et tout est daté. Brenda, enfin, reconduit exactement ce que la franchise se targuait autrefois de moquer, le personnage noir comme surface de renvoi.

Le corpus parodié dessine un hors-champ social qui, lui, ne relève d'aucune contrainte technique. Manquent le Conjuring Universe, Blumhouse, les productions de plateformes, l'horreur née d'internet, c'est-à-dire l'horreur réellement consommée. Figurent les titres primés, festivaliers, discutés. Le premier Scary Movie visait par en dessous le produit adolescent de multiplexe, et sa vulgarité était une arme de classe ; celui-ci vise la saison des prix. Le grossier y survit comme maniérisme de studio, geste de connivence entre gens qui savent qu'ils n'ont plus rien à renverser.

Il y a pourtant des gags politiques — Epstein, ., le chamane du 6 janvier, Diddy, #MeToo — mais prennent tous la forme de l'insert : une image, un décrochage, retour. Une satire sans durée n'est pas une satire, c'est une mention. Une seule séquence bénéficie d'un développement, d'une escalade, d'un temps de construction : celle du train où des passagers deviennent violents après un rappel sur les pronoms. En cela, c'est indéniablement la meilleure.

Ce que ce film raconte de son époque, il l'a dit lui-même dans sa blague la plus bête, celle du personnage nommé Tuesday parce que Wednesday appartient à quelqu'un d'autre. Voilà son vrai sujet, et le seul qu'il traite avec exactitude : le périmètre de ce qu'un studio a le droit de nommer. Il exécute la parodie au terme d'un processus qui l'a rendue impossible, en rachetant les auteurs qu'il avait dépossédés, en leur rendant un nom sans leur rendre une grammaire, en finançant leur moquerie à condition qu'elle s'exerce sur un catalogue vérifié par le service juridique. Et un film qui trouve drôle de ne pas pouvoir dire Wednesday a cessé, quelque part entre 2000 et maintenant, d'espérer dire quoi que ce soit d'autre. Le marketing a été mieux pensé que le film, et comme un idiot ça a fonctionné sur moi.
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