Note moyenne
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Des mois que j'attendais ce film, avec le casting originel et... tout ça pour ça ?
Je n'aurais jamais cru qu'il était possible de faire plus nul que ce volet que j'ai interrompu au bout de 40mn, n'y voyant rien de marrant, rien de surprenant, rien de détonnant.
Alors, pour la vulgarité, je suis coutumière du fait, mais là c'était saturé et sans vraiment d'intérêt.
Une succession de sketchs pas drôles, quasiment tous pompés sur le premier volet, pour titiller la nostalgie.
La mayo ne prend pas, Doofy qui partait tel "Usual Suspect" est de retour en Doofy ? Greg et son , pourtant mort est ressuscité ?
Cindy et Brenda, qui étaient pourtant le ciment avec leur duo, n'ont pas aidé, c'était vraiment difficile à regarder
Les frères Wayans n'ont pas évolué en 25 ans, entre le gay pas assumé et les ricanements pas entraînant de Shorty.
Vraiment, je ne vous recommande pas même de le regarder en streaming un jour, si vous avez déjà décidé de ne pas aller le voir au cinéma.
Je n'aurais jamais cru qu'il était possible de faire plus nul que ce volet que j'ai interrompu au bout de 40mn, n'y voyant rien de marrant, rien de surprenant, rien de détonnant.
Alors, pour la vulgarité, je suis coutumière du fait, mais là c'était saturé et sans vraiment d'intérêt.
Une succession de sketchs pas drôles, quasiment tous pompés sur le premier volet, pour titiller la nostalgie.
La mayo ne prend pas, Doofy qui partait tel "Usual Suspect" est de retour en Doofy ? Greg et son , pourtant mort est ressuscité ?
Cindy et Brenda, qui étaient pourtant le ciment avec leur duo, n'ont pas aidé, c'était vraiment difficile à regarder
Les frères Wayans n'ont pas évolué en 25 ans, entre le gay pas assumé et les ricanements pas entraînant de Shorty.
Vraiment, je ne vous recommande pas même de le regarder en streaming un jour, si vous avez déjà décidé de ne pas aller le voir au cinéma.
Les 10 premières minutes m’ont déçu et j’ai difficilement terminé …. … Dmg par le passé c’était tellement drôle
Seul satisfaction retrouver doufi
Seul satisfaction retrouver doufi
Il y a une logique cruelle à ce que le retour des Wayans sur Scary Movie soit un film de Michael Tiddes. Tiddes est un exécutant loyal, celui qui filme les projets de Marlon Wayans depuis A Haunted House, c'est-à-dire depuis le moment où la parodie a cessé d'être un geste pour devenir un contrat à honorer. Le confier à la reconquête du titre originel, vingt-cinq ans après que Keenen Ivory Wayans et les siens en ont été chassés par la maison Weinstein, revient à célébrer un retour aux sources en engageant l'homme qui a passé une décennie à en fabriquer des reproductions autorisées.
Le film s'appelle officiellement Scary Movie, sans chiffre pour rebrancher directement sur l'an 2000. En preuve, Cindy Campbell, jouée par une Anna Faris qu'on retrouve après un quart de siècle, y vit en recluse survivaliste, brouillée avec ses deux filles ; Brenda Meeks (Regina Hall) élève des jumeaux ; Shorty et Ray reviennent avec leurs manies intactes ; un tueur masqué relance la mécanique. La trame est celle de Scream 5, prise au sérieux et suivie sans écart, et sur cette armature viennent se greffer des blagues sur The Substance, Smile, M3GAN, Longlegs, Sinners, Weapons, Terrifier, Get Out.
Commençons par ce qu'il délègue. Emprunter aux plus mauvais épisodes de la franchise sa causalité, sa temporalité, sa distribution du suspense, et ne s'en écarter que pour les gags, c'est faire produire par la cible l'intégralité de l'ossature. Le premier Scary Movie travaillait autrement : il contaminait le slasher, tenait le cadrage de la traque jusqu'à ce que la grammaire de la peur se disloque sous le poids de son propre sérieux. Ici le sérieux tient les murs et le rire pose les affiches. La parodie devient sous-traitance, et le spectateur ne rit plus d'un genre, il se félicite de l'avoir identifié.
Le montage confirme et aggrave. Le régime dominant est celui du décrochage — la digression parodique s'extrait du flux, se joue à part. Conséquence : un objet qu'on cite par juxtaposition n'est jamais soumis à l'épreuve de la durée, donc jamais déformé, donc jamais compris. Le film ne lit pas les films qu'il convoque, il les liste. Et l'inventaire est la forme propre du catalogue de droits.
Ensuite, il faut presque s'excuser d'en parler, comme s'il s'agissait d'un détail technique sans rapport avec le rire : la lumière est plate. C'est le contraire. Tout le dispositif originel reposait sur le mimétisme visuel — imiter exactement la texture de l'horreur pour la faire craquer de l'intérieur. Une lumière uniforme, sans modelé, prive le film de tout accès à la peur, et donc de tout accès à son détournement.
Le film installe au centre de sa fiction Olivia Rose Keegan en fille de Cindy, dont toute la performance consiste à reproduire la voix et les gestes d'Anna Faris — la transmission comme clonage, la franchise se perpétuant par mimétisme faute de savoir inventer. Il faut admettre la réussite. Faris parvient à rendre sincères des blagues mortes mais qu'une comédienne doive porter l'intention comique signifie que la forme a cessé de construire le gag. C'est la définition d'une captation, et c'est la vraie économie du projet : payer des visages pour compenser l'absence de mise en scène. Mais lorsque The Substance apparaît, c'est-à-dire l'œuvre qui traite exactement de cela — le double plus jeune, l'industrie qui réclame un corps neuf, la femme sommée de se reproduire à l'identique en mieux —, elle est réduite à une blague sur le body horror et des standards de beauté ridicule. Traiter The Substance sérieusement obligerait le film à regarder Keegan en face, et derrière Keegan, Faris, et derrière Faris, etc.
Shorty et Ray, eux, tournent dans leurs boucles de l'an 2000, et tout est daté. Brenda, enfin, reconduit exactement ce que la franchise se targuait autrefois de moquer, le personnage noir comme surface de renvoi.
Le corpus parodié dessine un hors-champ social qui, lui, ne relève d'aucune contrainte technique. Manquent le Conjuring Universe, Blumhouse, les productions de plateformes, l'horreur née d'internet, c'est-à-dire l'horreur réellement consommée. Figurent les titres primés, festivaliers, discutés. Le premier Scary Movie visait par en dessous le produit adolescent de multiplexe, et sa vulgarité était une arme de classe ; celui-ci vise la saison des prix. Le grossier y survit comme maniérisme de studio, geste de connivence entre gens qui savent qu'ils n'ont plus rien à renverser.
Il y a pourtant des gags politiques — Epstein, ., le chamane du 6 janvier, Diddy, #MeToo — mais prennent tous la forme de l'insert : une image, un décrochage, retour. Une satire sans durée n'est pas une satire, c'est une mention. Une seule séquence bénéficie d'un développement, d'une escalade, d'un temps de construction : celle du train où des passagers deviennent violents après un rappel sur les pronoms. En cela, c'est indéniablement la meilleure.
Ce que ce film raconte de son époque, il l'a dit lui-même dans sa blague la plus bête, celle du personnage nommé Tuesday parce que Wednesday appartient à quelqu'un d'autre. Voilà son vrai sujet, et le seul qu'il traite avec exactitude : le périmètre de ce qu'un studio a le droit de nommer. Il exécute la parodie au terme d'un processus qui l'a rendue impossible, en rachetant les auteurs qu'il avait dépossédés, en leur rendant un nom sans leur rendre une grammaire, en finançant leur moquerie à condition qu'elle s'exerce sur un catalogue vérifié par le service juridique. Et un film qui trouve drôle de ne pas pouvoir dire Wednesday a cessé, quelque part entre 2000 et maintenant, d'espérer dire quoi que ce soit d'autre. Le marketing a été mieux pensé que le film, et comme un idiot ça a fonctionné sur moi.
Le film s'appelle officiellement Scary Movie, sans chiffre pour rebrancher directement sur l'an 2000. En preuve, Cindy Campbell, jouée par une Anna Faris qu'on retrouve après un quart de siècle, y vit en recluse survivaliste, brouillée avec ses deux filles ; Brenda Meeks (Regina Hall) élève des jumeaux ; Shorty et Ray reviennent avec leurs manies intactes ; un tueur masqué relance la mécanique. La trame est celle de Scream 5, prise au sérieux et suivie sans écart, et sur cette armature viennent se greffer des blagues sur The Substance, Smile, M3GAN, Longlegs, Sinners, Weapons, Terrifier, Get Out.
Commençons par ce qu'il délègue. Emprunter aux plus mauvais épisodes de la franchise sa causalité, sa temporalité, sa distribution du suspense, et ne s'en écarter que pour les gags, c'est faire produire par la cible l'intégralité de l'ossature. Le premier Scary Movie travaillait autrement : il contaminait le slasher, tenait le cadrage de la traque jusqu'à ce que la grammaire de la peur se disloque sous le poids de son propre sérieux. Ici le sérieux tient les murs et le rire pose les affiches. La parodie devient sous-traitance, et le spectateur ne rit plus d'un genre, il se félicite de l'avoir identifié.
Le montage confirme et aggrave. Le régime dominant est celui du décrochage — la digression parodique s'extrait du flux, se joue à part. Conséquence : un objet qu'on cite par juxtaposition n'est jamais soumis à l'épreuve de la durée, donc jamais déformé, donc jamais compris. Le film ne lit pas les films qu'il convoque, il les liste. Et l'inventaire est la forme propre du catalogue de droits.
Ensuite, il faut presque s'excuser d'en parler, comme s'il s'agissait d'un détail technique sans rapport avec le rire : la lumière est plate. C'est le contraire. Tout le dispositif originel reposait sur le mimétisme visuel — imiter exactement la texture de l'horreur pour la faire craquer de l'intérieur. Une lumière uniforme, sans modelé, prive le film de tout accès à la peur, et donc de tout accès à son détournement.
Le film installe au centre de sa fiction Olivia Rose Keegan en fille de Cindy, dont toute la performance consiste à reproduire la voix et les gestes d'Anna Faris — la transmission comme clonage, la franchise se perpétuant par mimétisme faute de savoir inventer. Il faut admettre la réussite. Faris parvient à rendre sincères des blagues mortes mais qu'une comédienne doive porter l'intention comique signifie que la forme a cessé de construire le gag. C'est la définition d'une captation, et c'est la vraie économie du projet : payer des visages pour compenser l'absence de mise en scène. Mais lorsque The Substance apparaît, c'est-à-dire l'œuvre qui traite exactement de cela — le double plus jeune, l'industrie qui réclame un corps neuf, la femme sommée de se reproduire à l'identique en mieux —, elle est réduite à une blague sur le body horror et des standards de beauté ridicule. Traiter The Substance sérieusement obligerait le film à regarder Keegan en face, et derrière Keegan, Faris, et derrière Faris, etc.
Shorty et Ray, eux, tournent dans leurs boucles de l'an 2000, et tout est daté. Brenda, enfin, reconduit exactement ce que la franchise se targuait autrefois de moquer, le personnage noir comme surface de renvoi.
Le corpus parodié dessine un hors-champ social qui, lui, ne relève d'aucune contrainte technique. Manquent le Conjuring Universe, Blumhouse, les productions de plateformes, l'horreur née d'internet, c'est-à-dire l'horreur réellement consommée. Figurent les titres primés, festivaliers, discutés. Le premier Scary Movie visait par en dessous le produit adolescent de multiplexe, et sa vulgarité était une arme de classe ; celui-ci vise la saison des prix. Le grossier y survit comme maniérisme de studio, geste de connivence entre gens qui savent qu'ils n'ont plus rien à renverser.
Il y a pourtant des gags politiques — Epstein, ., le chamane du 6 janvier, Diddy, #MeToo — mais prennent tous la forme de l'insert : une image, un décrochage, retour. Une satire sans durée n'est pas une satire, c'est une mention. Une seule séquence bénéficie d'un développement, d'une escalade, d'un temps de construction : celle du train où des passagers deviennent violents après un rappel sur les pronoms. En cela, c'est indéniablement la meilleure.
Ce que ce film raconte de son époque, il l'a dit lui-même dans sa blague la plus bête, celle du personnage nommé Tuesday parce que Wednesday appartient à quelqu'un d'autre. Voilà son vrai sujet, et le seul qu'il traite avec exactitude : le périmètre de ce qu'un studio a le droit de nommer. Il exécute la parodie au terme d'un processus qui l'a rendue impossible, en rachetant les auteurs qu'il avait dépossédés, en leur rendant un nom sans leur rendre une grammaire, en finançant leur moquerie à condition qu'elle s'exerce sur un catalogue vérifié par le service juridique. Et un film qui trouve drôle de ne pas pouvoir dire Wednesday a cessé, quelque part entre 2000 et maintenant, d'espérer dire quoi que ce soit d'autre. Le marketing a été mieux pensé que le film, et comme un idiot ça a fonctionné sur moi.
Scary Movie résurrection 2026 retrouve l’outrance vulgaire des deux premiers volets, originels donc, surcharge ses dialogues
spoiler:
d’insultes utilisées avec le naturel de l’interjection ou l’expressivité de l’adverbe
, intègre les sujets de société chers aux États-Unis d’aujourd’hui à des parodies et allusions au cinéma d’épouvante, rappelant par là que le cinéma d’horreur dispose d’une nature essentiellement politique. D’où une impression de déjà-vu, loin de l’irrévérence passée. Pourtant, s’il sacrifie l’originalité sur l’autel de la franchise, ce classicisme se justifie par la lutte intestine entre deux générations d’artistes et de spectateurs, orchestre la victoire de l’ancienne – celle des frères Wayans – avec un comique qui n’hésite pas à tourner en dérision son propre geste de reprise paresseuse et opportuniste, nostalgie à l’appui, d’œuvres antérieures devenues référentielles, tendance omniprésente dans le divertissement hollywoodien contemporain, sans oublier les stratégies commerciales destinées à sa publicité (via influenceurs). On rit un peu, on s’amuse beaucoup devant cette suite de sketchs inégaux que dynamise une mise en scène efficace.
, intègre les sujets de société chers aux États-Unis d’aujourd’hui à des parodies et allusions au cinéma d’épouvante, rappelant par là que le cinéma d’horreur dispose d’une nature essentiellement politique. D’où une impression de déjà-vu, loin de l’irrévérence passée. Pourtant, s’il sacrifie l’originalité sur l’autel de la franchise, ce classicisme se justifie par la lutte intestine entre deux générations d’artistes et de spectateurs, orchestre la victoire de l’ancienne – celle des frères Wayans – avec un comique qui n’hésite pas à tourner en dérision son propre geste de reprise paresseuse et opportuniste, nostalgie à l’appui, d’œuvres antérieures devenues référentielles, tendance omniprésente dans le divertissement hollywoodien contemporain, sans oublier les stratégies commerciales destinées à sa publicité (via influenceurs). On rit un peu, on s’amuse beaucoup devant cette suite de sketchs inégaux que dynamise une mise en scène efficace.
⭐⭐⭐⭐⭐
J’ai adoré Scary Movie ! Tjr aussi super drôle du début à la fin. Les parodies sont excellentes, les blagues s’enchaînent et on rigole tout le long. C’est un film complètement déjanté, avec beaucoup d’humour et de scènes cultes.
Si vous aimez les comédies qui ne se prennent pas au sérieux, je le recommande à 100 %.
J’ai adoré Scary Movie ! Tjr aussi super drôle du début à la fin. Les parodies sont excellentes, les blagues s’enchaînent et on rigole tout le long. C’est un film complètement déjanté, avec beaucoup d’humour et de scènes cultes.
Si vous aimez les comédies qui ne se prennent pas au sérieux, je le recommande à 100 %.
Ne vaut clairement pas les autres Scary Movie. C'est un mauvais réchauffer des autres films, mais avec beaucoup trop de blagues pas drôles. Tu sens que Paramount cherchait juste à absolument faire une suite, mais qu'ils ont oublié de rajouter de l'humour DRÔLE dedans. Déçu, et je suis triste pour ceux qui ont payé 20€ la place de cinéma pour voir ça.
Aucun scénario, des blagues plus ou moins drole et souvent lourd. Ce scary movie s'est du grand n'importe quoi.
Ayant grandi avec les premiers *Scary Movie*, je partais avec une certaine nostalgie, mais aussi sans grandes attentes. Et au final, le constat est mitigé : le film réussit à faire sourire grâce à ses nombreux clins d’œil et au plaisir de revoir certains visages familiers, mais il peine à retrouver la folie et l’efficacité des premiers épisodes.
Les premières minutes donnent l’impression d’un vrai retour aux sources : humour trash, absurdité assumée et envie de se moquer de tout. Malheureusement, le scénario devient rapidement un prétexte pour enchaîner les références. On a parfois l’impression d’assister davantage à un catalogue de clins d’œil qu’à une véritable histoire construite.
Le principal intérêt du film reste donc de reconnaître les références et de retrouver l’esprit "Scary Movie". Certaines blagues fonctionnent très bien, d’autres tombent complètement à plat, avec ce sentiment parfois étrange de se demander : "Mais qu’est-ce que je suis en train de regarder ?"
Le nouveau casting apporte de l’énergie, mais les nouveaux personnages sont loin d’avoir le charme ou la personnalité des anciens. Cindy, Brenda et les personnages historiques avaient une vraie identité ; ici, beaucoup de protagonistes semblent davantage servir les tendances actuelles qu’exister réellement.
Cela dit, il y a quelque chose d’agréable dans le fait de revoir une comédie qui assume son côté irrévérencieux, sans chercher constamment à se justifier. Le film retrouve un humour plus direct, plus bête, parfois limite, mais qui rappelle une époque où la parodie pouvait simplement se permettre d’être méchante et absurde.
Au final, ce nouveau *Scary Movie* est un divertissement sympathique pour les fans de la première heure. Il fait plaisir par nostalgie, il arrache quelques bons éclats de rire, mais il manque clairement la fraîcheur et la folie des deux premiers films.
Un film à voir une fois, surtout pour les anciens fans. Pas un désastre, mais pas le grand retour espéré non plus.
Les premières minutes donnent l’impression d’un vrai retour aux sources : humour trash, absurdité assumée et envie de se moquer de tout. Malheureusement, le scénario devient rapidement un prétexte pour enchaîner les références. On a parfois l’impression d’assister davantage à un catalogue de clins d’œil qu’à une véritable histoire construite.
Le principal intérêt du film reste donc de reconnaître les références et de retrouver l’esprit "Scary Movie". Certaines blagues fonctionnent très bien, d’autres tombent complètement à plat, avec ce sentiment parfois étrange de se demander : "Mais qu’est-ce que je suis en train de regarder ?"
Le nouveau casting apporte de l’énergie, mais les nouveaux personnages sont loin d’avoir le charme ou la personnalité des anciens. Cindy, Brenda et les personnages historiques avaient une vraie identité ; ici, beaucoup de protagonistes semblent davantage servir les tendances actuelles qu’exister réellement.
Cela dit, il y a quelque chose d’agréable dans le fait de revoir une comédie qui assume son côté irrévérencieux, sans chercher constamment à se justifier. Le film retrouve un humour plus direct, plus bête, parfois limite, mais qui rappelle une époque où la parodie pouvait simplement se permettre d’être méchante et absurde.
Au final, ce nouveau *Scary Movie* est un divertissement sympathique pour les fans de la première heure. Il fait plaisir par nostalgie, il arrache quelques bons éclats de rire, mais il manque clairement la fraîcheur et la folie des deux premiers films.
Un film à voir une fois, surtout pour les anciens fans. Pas un désastre, mais pas le grand retour espéré non plus.
Catastrophique, ou plutôt cacastrophique pour me mettre au niveau des wayans…
Strictement rien n’est à gardé de ce film.
Un vomissement de scènes ridicules qui ne feraient même pas rire le joker.
Ce film pue la médiocrité, mais également la haine et la frustration.
Être médiocre c’est une chose, mais transformer un film dit « humoristique » en un défouloir de haine envers une communauté c’est autre chose.
Et qu’on ne me dise pas que chacun en prends pour son grade, pour 95% du film ce sont toujours les mêmes qui sont visés, et pour les 5% restant ça reste très soft.
A ce degré d’acharnement des questions se posent sur les motivations des scénaristes, et surtout sur leurs complexes.
J’avais plutôt apprécié les 2 premiers scary movie, de vraies parodies avec des scènes bien pensées.
Mais celui-ci, il faut vite tirer la chasse pour l’évacuer…
Heureusement pour moi, j’ai pu le visionner gratuitement, mais même gratuitement ne perdez pas votre temps.
Strictement rien n’est à gardé de ce film.
Un vomissement de scènes ridicules qui ne feraient même pas rire le joker.
Ce film pue la médiocrité, mais également la haine et la frustration.
Être médiocre c’est une chose, mais transformer un film dit « humoristique » en un défouloir de haine envers une communauté c’est autre chose.
Et qu’on ne me dise pas que chacun en prends pour son grade, pour 95% du film ce sont toujours les mêmes qui sont visés, et pour les 5% restant ça reste très soft.
A ce degré d’acharnement des questions se posent sur les motivations des scénaristes, et surtout sur leurs complexes.
J’avais plutôt apprécié les 2 premiers scary movie, de vraies parodies avec des scènes bien pensées.
Mais celui-ci, il faut vite tirer la chasse pour l’évacuer…
Heureusement pour moi, j’ai pu le visionner gratuitement, mais même gratuitement ne perdez pas votre temps.
Bah, perso, j'ai passé un bon moment !
En fait, à l'inverse de toutes les précédentes suites, ce film a le mérite de vraiment parodier le cinéma d'horreur récent, et de vraiment se servir d'un film comme trame narrative (ici, Scream 5 et 6), en utilisant quelques autres pour servir la parodie (comme pour Sinners et Destination Finale 6). Le retour du casting original fait plaisir, mais on sent un peu trop que les Wayans n'ont pas tenu compte du 3 et du 4, vu qu'on se fiche manifestement de la famille que Cindy a pu avoir dans les suites. Toutefois, on prend plaisir à revoir Anna Faris, Regina Hall et les frères Wayans jouer à nouveau ensemble, et plusieurs blagues sont assez bien sentis.
Bon, on évite pas les blagues dégueulasses propres à la saga (c'est pas parce qu'on en fait 100 fois que ça va devenir drôle), ni les moqueries un peu facile sur les quotas dans les films actuels (même si c'est parfois pertinents), ni un abus un peu fort des blagues meta (notamment sur la fin) et évidemment, des parodies de film incrustés là sans rapport avec la trame principal (notamment The Substance et Weapons). Cela dit, lorsque les parodies sont intégrés à la narration (comme pour Smile ou Destination Finale 6), l'humour fonctionne bien.
Bon, on sent par contre un peu trop le côté revanchard des Wayans lors du climax.
En fait, à l'inverse de toutes les précédentes suites, ce film a le mérite de vraiment parodier le cinéma d'horreur récent, et de vraiment se servir d'un film comme trame narrative (ici, Scream 5 et 6), en utilisant quelques autres pour servir la parodie (comme pour Sinners et Destination Finale 6). Le retour du casting original fait plaisir, mais on sent un peu trop que les Wayans n'ont pas tenu compte du 3 et du 4, vu qu'on se fiche manifestement de la famille que Cindy a pu avoir dans les suites. Toutefois, on prend plaisir à revoir Anna Faris, Regina Hall et les frères Wayans jouer à nouveau ensemble, et plusieurs blagues sont assez bien sentis.
Bon, on évite pas les blagues dégueulasses propres à la saga (c'est pas parce qu'on en fait 100 fois que ça va devenir drôle), ni les moqueries un peu facile sur les quotas dans les films actuels (même si c'est parfois pertinents), ni un abus un peu fort des blagues meta (notamment sur la fin) et évidemment, des parodies de film incrustés là sans rapport avec la trame principal (notamment The Substance et Weapons). Cela dit, lorsque les parodies sont intégrés à la narration (comme pour Smile ou Destination Finale 6), l'humour fonctionne bien.
Bon, on sent par contre un peu trop le côté revanchard des Wayans lors du climax.
sincèrement c'est juste pas fou comme film. c'est regardable mais c'est juste ça. ça racontes rien et ça veut faire rire. Les premiers avaient des fils narratif un minimum interressant tout en y ajoutant de la parodie. c'est justement là tout le charme de scary movie. mais dans celui ci, ils nous balance l'humour gênant de ma génération, la génération Z. mais je reconnais tout de même qu'il y avait quelques moments qui m'ont arraché un rire(2-3).
J’ai l’impression que les réalisateurs ont essayé de caler le plus de références possible au film récents de ces dernières années. En sort un film indigeste. incompréhensif dans son fil narratif, et en plus pas trop marrant. Dommage, grand fan des deux premiers.
Synopsis :
26 ans après avoir échappé à Ghostface, l'équipe est de nouveau ciblée par un tueur qui y ressemble fortement.
Histoire / Scénario :
Y a-t-il vraiment une histoire ou un scénario dans ce film ? Je ne crois pas !
Casting :
On retrouve le groupe des premiers Scary Movie, mais avec un sacré coup de vieux dans l'aile.
Effets spéciaux / Décors :
Pfffffff... Je ne sais pas trop quoi dire. Ce n'est pas vraiment beau, mais je pense que c'est fait exprès, donc à vous de juger.
Mon avis :
Que dire de ce film ? Il est vrai que j'ai rigolé sur deux ou trois scènes, mais je ne peux pas dire qu'il soit bien ou vraiment marrant. C'est juste une suite un peu con-con pour faire du pognon, donc je ne vais même pas mettre de note.
26 ans après avoir échappé à Ghostface, l'équipe est de nouveau ciblée par un tueur qui y ressemble fortement.
Histoire / Scénario :
Y a-t-il vraiment une histoire ou un scénario dans ce film ? Je ne crois pas !
Casting :
On retrouve le groupe des premiers Scary Movie, mais avec un sacré coup de vieux dans l'aile.
Effets spéciaux / Décors :
Pfffffff... Je ne sais pas trop quoi dire. Ce n'est pas vraiment beau, mais je pense que c'est fait exprès, donc à vous de juger.
Mon avis :
Que dire de ce film ? Il est vrai que j'ai rigolé sur deux ou trois scènes, mais je ne peux pas dire qu'il soit bien ou vraiment marrant. C'est juste une suite un peu con-con pour faire du pognon, donc je ne vais même pas mettre de note.
Peut être que c’est plus une saga de film nostalgique que drôle..
des blagues pas vraiment drôle, pas d’histoire, film sans queue ni tête, dommage
des blagues pas vraiment drôle, pas d’histoire, film sans queue ni tête, dommage
On ne va pas se mentir : la saga Scary Movie a connu son lot de naufrages. Les épisodes trois, quatre et cinq avaient fini par transformer une idée brillante — le grand n'importe quoi référentiel — en gag mécanique, épuisé avant même d'être formulé. C'est précisément ce contre quoi ce nouvel opus semble s'être construit, en réinjectant la dose d'irrévérence et de mauvais goût assumé qui manquait cruellement aux précédents.
Le principe reste le même, mais l'exécution retrouve du mordant : rien n'est épargné, ni les remakes, ni les requels, ni l'horreur dite "élevée" qui a envahi les salles ces dernières années. Le film pioche large et pioche bien. On y croise des clins d'œil à Sinners, Weapons, Wednesday, The Substance, Longlegs, John Wick, Terrifier, Get Out, Ma, et jusqu'à KPop Demon Hunters — un éventail qui dit assez l'ambition d'un film qui refuse de se cantonner au seul genre horrifique.
Certaines critiques ont voulu voir dans ce grand déversoir référentiel une paresse d'écriture, reprochant au film de confondre citation et blague.
C'est en tout cas plus drôle que 99 % des comédies françaises actuelles.
Il y a dans ce Scary Movie une générosité comique, un abattage d'acteurs (les frères Wayans en tête, transformistes comme toujours) qui emporte l'adhésion à la seule condition de vouloir bien s'y prêter. La comédie n'a pas besoin d'être intellectuellement défendable pour être réussie ; elle a besoin d'être drôle, et celle-ci l'est.
Une précision d'importance, cependant : le film repose presque entièrement sur le rythme, les intonations et les jeux de mots propres à l'anglais américain. Le voir doublé, c'est s'assurer de n'en garder que la moitié du sel. Le regarder en VO - ou à défaut en VOSTFR - n'est pas une coquetterie de cinéphile, c'est une condition d'accès à l'essentiel du film.
Reste un long métrage qui ne réinvente rien, mais qui rappelle ce que la parodie sait faire de mieux quand elle ne se prend pas au sérieux.
Le principe reste le même, mais l'exécution retrouve du mordant : rien n'est épargné, ni les remakes, ni les requels, ni l'horreur dite "élevée" qui a envahi les salles ces dernières années. Le film pioche large et pioche bien. On y croise des clins d'œil à Sinners, Weapons, Wednesday, The Substance, Longlegs, John Wick, Terrifier, Get Out, Ma, et jusqu'à KPop Demon Hunters — un éventail qui dit assez l'ambition d'un film qui refuse de se cantonner au seul genre horrifique.
Certaines critiques ont voulu voir dans ce grand déversoir référentiel une paresse d'écriture, reprochant au film de confondre citation et blague.
C'est en tout cas plus drôle que 99 % des comédies françaises actuelles.
Il y a dans ce Scary Movie une générosité comique, un abattage d'acteurs (les frères Wayans en tête, transformistes comme toujours) qui emporte l'adhésion à la seule condition de vouloir bien s'y prêter. La comédie n'a pas besoin d'être intellectuellement défendable pour être réussie ; elle a besoin d'être drôle, et celle-ci l'est.
Une précision d'importance, cependant : le film repose presque entièrement sur le rythme, les intonations et les jeux de mots propres à l'anglais américain. Le voir doublé, c'est s'assurer de n'en garder que la moitié du sel. Le regarder en VO - ou à défaut en VOSTFR - n'est pas une coquetterie de cinéphile, c'est une condition d'accès à l'essentiel du film.
Reste un long métrage qui ne réinvente rien, mais qui rappelle ce que la parodie sait faire de mieux quand elle ne se prend pas au sérieux.
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