Ce n'est pas un film que j'ai apprécié (excepté pour la musique qui bien que répétitive nous change en bien du rap omniprésent dans les films récents qui parlent musique) mais qui mérite tout de même une critique pas forcément négative. Il y a de la matière mais pas de construction solide pour une certaine accroche avec les spectateurs. Avec ce personnage sorti de nulle part qui déambule en permanence et qui ne sachant rien, trouve son chemin dans les méandres d'une histoire dont il ne connaît rien. Mais dans laquelle il se fond avec une facilité déconcertante, et sans aucune logique explicative. Bien que certaines critiques parlent carrément de fou rire. Si le seul fait de voir un moustachu à la "Borat" se balader en slip en ville peut déclencher l'hilarité, le niveau de l'humour a du descendre quelques étages. L'époque semble indéterminée à quelques décennies près, les patinettes électriques côtoyant les disquaires de quartier, qui plus est vendant des disques vinyles. La colorimétrie est jolie mais les lieux sont plutôt moches, faisant la part "belle" à des murs taggés. Une musique dark electro bien de son temps mais dont le titre phare est une reprise du titre culte du groupe cold wave belge '1000 Ohms' "" qui lui est antérieure de plus de 40 ans vont nous faire penser que le meilleur de maintenant date de bien avant. Des personnages peu engageants, avec une élocution incertaine, mais quelques fulgurances d'acteurs, comme notre héros moustachu ou le dealer-écrivain. Un film tout en contrastes donc, intéressant par certains aspects mais peu passionnant dans l'ensemble. Le scénario étant bien trop approximatif, et se vautrant dans les poncifs et les archétypes malgré l'impression donnée de vouloir l'éviter. Faire un film un peu fou(traque) d'accord, mais il faudrait beaucoup plus de rigueur pour que les spectateurs analytiques adhèrent. Hors au niveau cohérence, ce film est une passoire. L'histoire ayant encore moins d'épaisseur que l'unique slip que notre héros porte du début à la fin.
L'esthétique et la BO du film constituent une bonne surprise, mais cela ne suffit pas à tenir le spectateur 90 minutes. Ce film déjanté tourne en boucle et finit par nous perdre.
Etonnant, déroutant, ce film à l'ambiance marseillaise (mais alors vraiment!) hésite entre comédie et drame familial. Faut suivre ce père à la recherche de sa fille qui va de surprise en surprise et qui est d'une ouverture d'esprit à faire déranger les réacs'. Bulle d'oxygène bienvenue.
Je me suis pris une claque lors de la diffusion de Fotogenico au festival Traversées de Lunel. Le film est magnifique et vif. Certains lui reproche une certaine lenteur mais je suis loin d'avoir ressenti ça je pense que c'est un film avec un type de public précis où plaire n'est pas du tout le but principal. Ce qui en fait un film original, qui prends des risques et qui sort du cinéma français habituel. Et c'est ppour ça que j'ai adoré et que la france à sincèrement besoin de plus de film dans ce genre. Merci aux réalisateur, aux acteurs et au reste de l'équipe qui on produit pour moi un chef d'œuvre avec autant peu de moyen.
Film drôle et touchant abordant des sujets comme le deuil, la dépendance à la drogue et à l’alcool ou encore la pauvreté, tout cela est raconté avec l’histoire de Raoul qui vient à Marseille pour découvrir comment vivait sa défunte fille avant son décès. L’histoire est relativement simple et le rythme bien géré, le seul défaut que j’y ai vu sont quelques moments un peu longs. Très bon film que je conseille vivement !!!
On dirait désolé de dire cela mais les acteurs articule mal on ne comprend pas trop ce qu'ils disent à des moments. c'est dommage la musique est toujours à même mais mets dans l'ambiance. mais le scénario est vraiment mou, on comprend quand même l'histoire mais c'est vrai qu'il est fade, vide. j'ai résisté jusqu'à la fin du coup pour pouvoir poser cet avis mais ça m'a demandé vraiment un gros effort et je résistais pour ne pas somnoler. ou alors c'est moi qui a un problème et qui n'est rien compris c'est pour cela que je ne comprends pas les notes des autres utilisateur. je vais peut-être me faire détester mais pour moi je le classe dans les nanars.
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2,0
Publiée le 30 mars 2025
Raoul se rend à Marseille pour se rapprocher spirituellement de sa fille décédée dans la cité phocéenne. Il se rend compte très vite qu'il ne la connaissait pas du tout et cherche donc à en apprendre plus sur elle en se rapprochant de ceux qui l'ont côtoyée. Un rapprochement quand même forcé puisque Raoul est très intrusif. Ce type a la grande personnalité est sans gêne et persistant. Christophe Paou est super dans ce rôle, mais il n'y a pas grand-chose qui suit derrière. "Fotogenico" ressemble à une beaucoup trop longue bande démo. Un court-métrage aurait été plus adapté, car c'est très léger au niveau de l'histoire pour tenir 90 minutes. C'est bien de faire un film sur le deuil sans tomber dans le sentimentalisme, mais ce délire pop et enjoué est lassant à la longue. On fait vite le tour de l'histoire et l'ensemble finit par être répétitif et agaçant.
Rien ne va, scénario inexistant, acteurs faux, clichés sur clichés, le plan où elles descendent les escaliers à trois mais n'importe quoi. Pourtant j'avais un préjugé positif vu la musique. Mais là c'est un grand non.
Un père arrive à Marseille pour y retrouver la trace de sa fille décédée un an plus tôt. Il fera la connaissance des amis et découvrira petit à petit la vérité sur le passé de sa fille. Christophe Paou semble réellement habité par son personnage de père halluciné et hallucinant et le scénario nous tient en haleine jusqu'à la dernière seconde du film. Bouleversant.
Merveille de pépite de bonbon. Si beau film sur le deuil. L’acteur principal incarne une certaine folie avec une grande justesse. Qu’est-ce qu’on a ri. Il nous faut plus de films comme ça por fa. Gracias
Ce n’est pas drôle mais dramatique, ce n’est pas léger mais sordide comme cette perte d’une enfant que personne ne semble regretter, et qui n’est que prétexte à une pantomime un peu glauque
J'ai au final adoré mais, jusqu'à au moins la moitié du film, on ne sait pas trop où l'on va. Il y a du Borat mêlé de Trainspotting en milieu lesb avec un travail chromatique remarquable ; à plusieurs moments, ça semble manquer de liant, on se perd (on-se-père) puis on comprend où le père, naïf et foutraque (C. Paou, excellent) veut en venir. Y a la fille à la coupe Kim Wilde 80, l'espagnole au minois à la Tim Curry, la mystérieuse Venus et la pote qui fait la gueule. Au début la tristesse l'emporte, en une revue de tronches lassées. Les instants comiques ponctuent une histoire au fond dramatique spoiler: lié à une overdose fatale . Le budget limité en fait un film fauché et, partant de ça, le résultat est honorable. Il impose un style visuel cru aux accents trash, avec une bonne cohérence visuelle, quelques plans, transitions étonnants et des vues urbaines qui font du bien. C'est une sorte de walk-movie musical sordide sur une enquête et une quête paternelle dans un Marseille estival, truffé d'une zic grrl power electro qui réveille.