Note moyenne
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J'ai beaucoup aimé Disclosure day. C'est une sorte de film somme dans lequel on retrouve un peu tout le cinéma de Spielberg. Alors c'est naïf, invraisemblable, parfois un peu kitsch ( les scènes avec les animaux) mais le film est pensé comme une sorte de conte qui convoque l'imaginaire des blockbuster des années 90 (de X-files aux X-men ) pour tenter d'exprimer l'indicible ( difficile de ne pas penser à Auschwitz) tout en interrogeant le rapport de l'homme à la foi et à la vérité. Le film mélange les genres et les tonalités passant de l'espionnage à la science-fiction, de la comédie au mélodrame tout en proposant une scène de révélation extra-terrestre traumatique qui m'a évoqué Mysterious skin. J'ai aussi parfois pensé au très beau mais plus minimaliste Midnight special avec ces scènes sur la route et ses personnages qui se cachent dans une maison abandonnée ou dans une chambre de motel. Finalement le film n'est d'ailleurs pas si spectaculaire que ça, il prend son temps, ce qui est d'ailleurs assez rare dans la production hollywoodienne contemporaine. L'esthétique du film, et notamment le travail sur la lumière, rappelle davantage AI et Minority report que les grosses productions actuelles. Le film est imparfait, certains diront mièvre, mais beau dans ses imperfections. Il regarde vers l'avenir tout en se nourrissant du passé.
La fin est grand-guignolesque. On retombe dans le cliché d'E. T., version langage absc ons. C'est dommage car l'image est belle, il y a des moments de poésie, ça nous embarque assez loin... Et puis il nous semble que tout ne tient qu'aux interdits orchestrés par l'Etat profond et ses Men in black. Ils veulent nous avertir de quoi ? On le sait, l'épuisement de ressoruces, le déséquilibre de la biosphère, les pollutions de l'atmosphère, des océans... Mais bon, on le sait et ça continue. Alors il en faudrait plus ! Le problème des aliens bienveillants, c'est leur non-interventionnisme. Les aliens méchants, eux, n'hésitent pas à nous manpuler et ça, Spielberg n'en parlera absolument pas, et c'est là le problème. On a l'impression qu'il ne s'agit que d'un jeu de dupes où certaines technologies aliens ont été récupérées et développées par un cercle militaire profond dans un but confus. Spielberg fait une fois de plus le choix de tromper à moitié le spectateur en se cantonnant à l'émotionnel. On nous promet une ouverture d'ordre cosmique et ça accouche finalement d'un déballage grotesque, qui plus est tacite, et qui nous laisse comme ça en plan. Non ! Ou bien il nous pond une suite, ou bien alors c'est une supercherie de plus pour faire rêver - à quoi, d'ailleurs...
Bien que l'histoire ne soit pas d'une folle originalité, l'art de la narration de Spielberg en fait un objet divertissant.
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg réalise un film de science-fiction infâme, pour ce qui est sûrement la pire proposition de sa carrière. L'histoire nous fait suivre Daniel Kellner qui, à l'aube d'une Troisième Guerre mondiale, dérobe plusieurs archives classées secrètes remontant à l'incident de Roswell. Convaincu que ces documents doivent être rendus publics pour que le monde tout entier soit au courant de la vérité, il prend la fuite avec sa compagne Jane. Seulement, Noah Scanlon, le directeur de Wardex, et ses hommes se lancent à leurs trousses alors que, dans le même temps, à Kansas City, dans le Missouri, Margaret Fairchild, une présentatrice météo, développe d'étranges capacités. Ce scénario s'avère être une véritable purge à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures et demie. Une durée qui est un vrai supplice, une torture tant chaque minute est une minute de trop. La faute à une intrigue d'une médiocrité rarement atteinte, très mal écrite. On assiste pendant environ une heure quarante-cinq à une course-poursuite extrêmement redondante et vaine. Rien n'est concret. Ce n'est que du vide. Du vent. Le néant absolu à base de bavardages inutiles et inintéressants au possible. Et c'est franchement décevant tant le sujet était palpitant et passionnant sur le papier puisqu'il traite de la divulgation d'informations prouvant que la Terre est visitée par des extraterrestres. Mais le récit passe totalement à côté de son sujet. C'est criminel d'autant passer à côté. Pire, il le ridiculise et semble même vouloir discréditer l'ufologie. Ce n'était pourtant pas compliqué de faire en sorte que les données fuient. Qu'elles soient dévoilées à l'humanité. Puis qu'on voie la réaction des humains. Mais pour cela, il aurait fallu que la divulgation arrive au bout de trente à quarante minutes de bobine. Mais non. Ici, elle intervient à la toute fin, ce qui est totalement absurde puisque tout l'intérêt d'une telle divulgation est de voir la réaction des humains et le bouleversement que cela va provoquer. Un tel choix scénaristique est incompréhensible, d'autant plus que la course-poursuite est nullissime et chiantissime. C'est vraiment se moquer du public venant en salle. Résultat, on s'ennuie ferme d'un bout à l'autre et l'on n'a qu'une seule envie : que cela se finisse. Et que dire des scènes dans lesquelles des pouvoirs bidons sont utilisés. C'est franchement risible. Le ton se voulant sérieux et l'ambiance se voulant emplie de suspense sont, eux, ratés. L'ensemble est porté par des personnages stéréotypés aucunement attachants. Des rôles interprétés par une distribution peu convaincante car elle n'a rien à défendre, comprenant Emily Blunt, Colin Firth, Eve Hewson, Colman Domingo ou encore un Josh O'Connor au charisme négatif. Tous ces individus entretiennent des rapports ne procurant absolument aucune émotion si ce n'est de la pitié tant leurs relations sont pathétiques et pitoyables. Des échanges soutenus par des dialogues fleuves insipides et creux. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain ayant été remplacé par un avatar par les extraterrestres s'avère tout de même plutôt bonne. Sa mise en scène, faite de mouvements de caméra fluides, est immersive. Cependant, la photographie est terne et ne bénéficie d'aucun cachet esthétique. De plus, les environnements parcourus n'ont aucune personnalité. Et que dire de la représentation des extraterrestres. S'ils sont bien faits, il n'y a absolument aucune inspiration ni vision au niveau de leur aspect repris des premiers fantasmes du passé. Ce visuel finalement quelconque est accompagné par une bande originale générique et sans inspiration signée John Williams, dont les compositions ne renforcent en rien l'atmosphère et n'ont aucun impact sur les images. Reste une fin qui aurait dû en réalité intervenir beaucoup plus tôt dans la narration et qui devient même grotesque dans ses dernières secondes, venant ainsi mettre un terme à Disclosure Day qui, en conclusion, est un long-métrage aussi indigne que détestable.
Très intéressant 37ème film de Steven Spielberg qui revient là à ses premiers amours , Les Extraterrestres , avec ce récit passionnant qui se situe entre entre thriller et science-fiction !
Mais où est passé ce créateur de génie et ce conteur hors pair qu’est, ou qu’était, Steven Spielberg ? Je ne pensais pas dire cela un jour, mais que son dernier film est mauvais ; çà sent le chloroforme et la naphtaline. Adieu la magie de « ». ; adieu le génie de « Rencontre du 3ème type » ; adieu l’intelligence de « Minority Report ». Les références à ces trois films majeurs de la filmo du maitre sont bien présentes ici ; mais au lieu d’en livrer une synthèse et de tirer la quintessence de chacune d’entre elles ; il pond un gloubi boulga indigeste, fouillis, illisible et sans ligne directrice ; le tout couronné par un prêchi prêcha religieux indigeste. Le pire est qu’au lieu de condamner le climat complotiste du moment, il l’alimente, sans esprit critique ; çà fait froid dans le dos. Pire encore, cette tension autour d’un événement mondial que l’on cache au peuple et qui pourrait faire sauter la banque, c’est que l’on serait visité par des extra-terrestres et que l’on nous le cacherait. Steven, tu es resté coincé dans une bulle spatiotemporelle ; les préoccupations complotistes mondiales sont d’une tout autre nature aujourd’hui ; je t’aurais plus attendu sur les mondes parallèles, le multivers, l’humain acteur d’un jeu vidéo (comme dans le dernier Dupieux). Ça aurait été plus dans le vent. Spielberg accuse ses 80 ans, comme lorsqu'il place toute l’humanité devant une chaine de télé traditionnelle en train de découvrir ce qu’on lui cache. Cela s’est déroulé comme cela pour le ; mais 25 ans ont passé et les gens ne s’informent plus en masse de cette manière. Et tout le film est ainsi, à l’avenant. Reste une vague réflexion sur les entreprises supra étatiques, ces puissances transnationales au-dessus des états et de l’humain.
Même s’il est signé Spielberg : passez votre chemin
Même s’il est signé Spielberg : passez votre chemin
Trente-septième (!) long-métrage du quasi octogénaire Steven Spielberg, Disclosure day explore un thème cher au réalisateur américain, motif récurrent de plusieurs de ses films : le débarquement d'extra-terrestres sur Terre. Ce blockbuster à l'ancienne s'avère d'une efficacité remarquable, et l'on ne s'ennuie pas une seconde devant les aventures d'Emily Blunt et de Josh O'Connor,
spoiler:
dans le rôle de gentils amis des aliens poursuivis par des méchants du FBI dont le gros du boulot consiste à cacher des informations au monde.
Un brin complotiste, probablement trop à l'ancienne avec son scénario qui aurait été novateur dans les années 80 ou 90, Disclosure day n'en demeure pas moins un divertissement d'une grande qualité.
Un brin complotiste, probablement trop à l'ancienne avec son scénario qui aurait été novateur dans les années 80 ou 90, Disclosure day n'en demeure pas moins un divertissement d'une grande qualité.
Spielberg, cinquante ans après rencontres du 3eme type ne lâche rien de ses croyances. mais c est surtout sa foi dans le pouvoir du cinéma que l on apprécie ici. spectaculaire mais aussi émouvant, cette alchimie qui est la sienne depuis si longtemps fonctionne toujours aujourd'hui et c est plutôt réjouissant.
Spielberg revient à ses premières obsessions, lui qui est né en même temps que le mystère de Roswell...
Un long métrage qui renoue avec l'idéalisme et la naïveté de la SF des années 70-80, avec une mise en scène bluffante. On retrouve un sentiment d'émerveillement et de spectaculaire qui aura capital vraiment manqué en salles. Une réussite.
C'est de tonton Spielberg. Et c'était très bon à une époque un film de Tonton Spielberg...
Que dire, si ce n'est qu'un cap terrible est passé. Le cap du cringe. De l’embarrassant. Ce film c'est une accumulation de scènes qui ne vont pas, et à tellement de niveaux qu'il y a une sorte d'effet de sidération. Et parfois c'est même pas que ça ne va pas, c'est que c'est totalement imbécile et illogique si on réfléchit un peu à ce que nous sommes en train de voir. Et c'est en plus comme ça jusqu'au bout du film. Oui jusqu'à la toute fin il y a de quoi se taper la tête contre les murs...
J'ai éclaté de rire 2 fois. Et pouffé aussi une fois.
Emily Blunt est désolante. Rien ne fonctionne dans son jeu (regardez les photos, elle a 2 expressions). Et Colin Firth n'est pas tellement mieux. Domingo fait son travail, le jeune est bien...voilà.
L'intrigue s'étiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire inutilement, et je ne vais pas vous dire quand, il se passe ce qu'il devrait se passer depuis le début du film, mais ça arrive si tard...enfin bref.
Ah au fait, ne prenez jamais un train aux US car apparemment ils sont fous, et les chauffeurs écrasent n'importe quoi.
Les animaux sont tous si mignons, c'est le pays des merveilles...(j'essaye de me mettre dedans quoi, soyez indulgent).
Une dernière chose, ce film, oh que c'est malin, n’aurai-t’il pas une sorte de double lecture?
Bah oui car même si c'est mauvais il faut aussi y voir autre chose, c'est en rapport avec...ah, on me fait signe dans l'oreillette que je ne peux pas en parler.
Allez, c'est bon, coupez! Cinnéééémaa cinéma!
Que dire, si ce n'est qu'un cap terrible est passé. Le cap du cringe. De l’embarrassant. Ce film c'est une accumulation de scènes qui ne vont pas, et à tellement de niveaux qu'il y a une sorte d'effet de sidération. Et parfois c'est même pas que ça ne va pas, c'est que c'est totalement imbécile et illogique si on réfléchit un peu à ce que nous sommes en train de voir. Et c'est en plus comme ça jusqu'au bout du film. Oui jusqu'à la toute fin il y a de quoi se taper la tête contre les murs...
J'ai éclaté de rire 2 fois. Et pouffé aussi une fois.
Emily Blunt est désolante. Rien ne fonctionne dans son jeu (regardez les photos, elle a 2 expressions). Et Colin Firth n'est pas tellement mieux. Domingo fait son travail, le jeune est bien...voilà.
L'intrigue s'étiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire inutilement, et je ne vais pas vous dire quand, il se passe ce qu'il devrait se passer depuis le début du film, mais ça arrive si tard...enfin bref.
Ah au fait, ne prenez jamais un train aux US car apparemment ils sont fous, et les chauffeurs écrasent n'importe quoi.
Les animaux sont tous si mignons, c'est le pays des merveilles...(j'essaye de me mettre dedans quoi, soyez indulgent).
Une dernière chose, ce film, oh que c'est malin, n’aurai-t’il pas une sorte de double lecture?
Bah oui car même si c'est mauvais il faut aussi y voir autre chose, c'est en rapport avec...ah, on me fait signe dans l'oreillette que je ne peux pas en parler.
Allez, c'est bon, coupez! Cinnéééémaa cinéma!
Fervent admirateur de la filmographie de Steven Spielberg, je ne pouvais passer à côté de son dernier opus, porté par un consensus critique particulièrement élogieux des deux côtés de l'Atlantique. J'en ressors pourtant avec un sentiment mitigé, espérant une proposition intellectuelle et thématique autrement plus dense.
Pendant près d'une heure et demie, le long-métrage s'égare dans le pur film d'action. Si la facture technique reste irréprochable, ce n'était pas la promesse attendue ; un créneau sur lequel la franchise Mission: Impossible s'avère d'ailleurs bien plus percutante.
C'est finalement un dernier acte magistral de 40 minutes qui sauve l'œuvre et emporte mon adhésion. Spielberg y déploie enfin toute sa maestria de conteur. Le récit gagne en substance, sublimé par un casting d'une justesse remarquable : Emily Blunt, impériale en tête de proue, et Josh O'Connor, impeccable dans ce contre-emploi de geek anti-héros.
Sans figurer au sommet de sa cinématographie, ce crû Spielberg reste une proposition solide, entièrement réhabilitée par sa résolution spoiler: (et notamment le traitement de l'enfance des deux protagonistes)
. Un avis partagé par ma compagne.
16/20
Pendant près d'une heure et demie, le long-métrage s'égare dans le pur film d'action. Si la facture technique reste irréprochable, ce n'était pas la promesse attendue ; un créneau sur lequel la franchise Mission: Impossible s'avère d'ailleurs bien plus percutante.
C'est finalement un dernier acte magistral de 40 minutes qui sauve l'œuvre et emporte mon adhésion. Spielberg y déploie enfin toute sa maestria de conteur. Le récit gagne en substance, sublimé par un casting d'une justesse remarquable : Emily Blunt, impériale en tête de proue, et Josh O'Connor, impeccable dans ce contre-emploi de geek anti-héros.
Sans figurer au sommet de sa cinématographie, ce crû Spielberg reste une proposition solide, entièrement réhabilitée par sa résolution spoiler: (et notamment le traitement de l'enfance des deux protagonistes)
. Un avis partagé par ma compagne.
16/20
De Steven Spielberg (2026) .
La virtuosité dece grand réalisateur qu'est Steven Spielberg au service d'un humanisme avec un grand H !
Un film très positif qui fait bon au moral en cette époque où l'humanité doute d'elle même et croit plus au chaos qu'à l'ouverture aux autres . Car le message (certes pas nouveau chez lui) du réalisateur est bien celui de l'amour , de la vie et des autres . De la capacité des hommes à se dépasser , à briser les barrières et les peurs pour aller vers l'autre , vers cet inconnu pour ne serait ce élargir son champs de pensées , de connaissances . En un mot , ce besoin d'aller vers un autre pour s'épanouir . Le scénario habile et prenant nous maintient en apesanteur jusqu'au dénouement . Très bien réalisé tant on apique entre la réalité avérée de certaines découvertes et de certains événements avec aussi et surtout notre volonté de croire en ce questionnement universel à savoir : Sommes nous seuls dans ce vaste univers et l'impensable si vraiment nous sommes seuls . Le film est passionnant dans lequel on retrouve toutes les obsessions et la magie de Spielberg .
Le film en plus d'être très bon est servi par un casting très inspiré et notamment une interprétation bluffante d'Emily Blunt ! Avec aussi Josh O'Connor, Colin Firth .
La virtuosité dece grand réalisateur qu'est Steven Spielberg au service d'un humanisme avec un grand H !
Un film très positif qui fait bon au moral en cette époque où l'humanité doute d'elle même et croit plus au chaos qu'à l'ouverture aux autres . Car le message (certes pas nouveau chez lui) du réalisateur est bien celui de l'amour , de la vie et des autres . De la capacité des hommes à se dépasser , à briser les barrières et les peurs pour aller vers l'autre , vers cet inconnu pour ne serait ce élargir son champs de pensées , de connaissances . En un mot , ce besoin d'aller vers un autre pour s'épanouir . Le scénario habile et prenant nous maintient en apesanteur jusqu'au dénouement . Très bien réalisé tant on apique entre la réalité avérée de certaines découvertes et de certains événements avec aussi et surtout notre volonté de croire en ce questionnement universel à savoir : Sommes nous seuls dans ce vaste univers et l'impensable si vraiment nous sommes seuls . Le film est passionnant dans lequel on retrouve toutes les obsessions et la magie de Spielberg .
Le film en plus d'être très bon est servi par un casting très inspiré et notamment une interprétation bluffante d'Emily Blunt ! Avec aussi Josh O'Connor, Colin Firth .
Tout ça pour ça… Alors oui, c’est très bien réalisé. Steven Spielberg maîtrise parfaitement la réalisation, même si la mise en scène se révèle parfois un peu boiteuse. Quoi qu’il en soit, on ne s’ennuie pas une seconde.
Mais en matière de science-fiction pure et de puissance émotionnelle, il nous a habitués à mieux. Dans l’ensemble, c’est un film timide, qui n’a finalement pas grand-chose à dire, manque cruellement de nouveauté et frôle parfois l’absurde avec certaines scènes d’action totalement irréalistes.
Je ne le classerais certainement pas dans son top 10, ni même dans son top 15.
Mais en matière de science-fiction pure et de puissance émotionnelle, il nous a habitués à mieux. Dans l’ensemble, c’est un film timide, qui n’a finalement pas grand-chose à dire, manque cruellement de nouveauté et frôle parfois l’absurde avec certaines scènes d’action totalement irréalistes.
Je ne le classerais certainement pas dans son top 10, ni même dans son top 15.
Un grand bof pour se dernier Spielberg. C'est long, confus voire même grotesque par moment et on dirait plus un James Bond qu'un film de science fiction .Un énorme ratage pour moi alors que ce sujet méritait mieux!
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