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webrunner
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3,5
Publiée le 5 août 2026
J'ai mis du temps à entrer dans ce film, beaucoup apprécient la première heure, moi j'apprécie plutôt la dernière. Il reste beaucoup de questions en suspens, le film est un brin naïf, voire désuet, mais ça reste le haut du panier hollywoodien quand même. A voir, sans être un chef-d'œuvre. L'équipe des méchants rappelle beaucoup celle de Ready Player One et fait très cliché.
Disclosure Day est porté par une urgence à raconter, à transmettre un récit lancé in medias res et d’abord éparpillé, aux fractures tant narratives que visuelles ; spoiler: lanceur d’alerte de l’imaginaire, criant l’urgence à retrouver la chambre d’enfant porteuse des rêves et des traumatismes (créatifs), il emprunte sa rythmique à The Post (2017), tout en en inversant la structure de façon polyphonique – puisque les deux personnages principaux demeurent étrangers l’un à l’autre ainsi qu’à eux-mêmes. Steven Spielberg commence par s’amuser de ses caricatures, de la présentatrice superficielle du bulletin météo au grand patron mystérieux qui fait des choses très très importantes dans des lieux très très secrets, en passant par sa religieuse en crise de vocation, pour mieux spoiler: les dérègler de l’intérieur : le trouble issu d’un spectacle naturel, par animal interposé, contient spoiler: la vibration d’une force surnaturelle tantôt éprouvée par le langage mathématique tantôt vécue par l’empathie et l’intuition . Rarement, sinon jamais le film d’aliens n’avait opté pour une forme telle, proche en cela des théories du complot étendues à une exploration de notre vérité humaine – on pense par exemple au JFK d’Oliver Stone, sorti en 1991 – et à une variation autour du blockbuster ici filtré avec audace. Le cinéaste américain, récemment cité par le pape, proclame la nécessité d’entrelacer le fait de croire avec celui d’être cru, rapproche jusqu’à les confondre vérités scientifiques et croyances pour mieux replacer l’être humain à sa juste place dans l’univers, dans la prise en compte de la toute-puissance d’un imaginaire qu’il porte et qui le dépasse – acte de foi qu’il n’a cessé de décliner tout au long de sa magnifique filmographie.
Grâce à son incroyable talent, Spielberg parvient aisément à tenir les spectateurs en haleine. La vérité va être révélée au monde. Fi des complots gouvernementaux, c'est l'heure de la grande annonce. Et la caméra suit les personnage. Tension, doutes, suspense, le spectateur est emporté dans cette aventure. Rien à dire de la réalisation absolument parfaite, virevoletante. Pourtant, un petit sentiment d'inachevé au moment du générique de fin : tout cela pour ça ? Non que ce soit mauvais mais la frustration d'arrêter le film quand tout devrait commencer. Frustrant mais brillant. Un très bon divertissement, totalement spielbergien.
A la sortie que dire ?? J'ai pas été emballé mais pas non plus trop déçu par Disclosure Day , on va essayer de faire le bilan de ce dernier Spielberg. Dès le départ on sait que "Disclosure Day "est la suite naturelle de "Rencontres du troisième..." ça faisait peu de doute – et ce même avant qu’Emily Blunt confirme la continuité thématique durant la promotion. Si l’on s’en tient au sujet principal, les deux œuvres sont en effet les deux faces d’une même pièce . Hélas on peut reprocher au dernier Spielberg son manichéisme, sa feuille de route très balisée, ses enjeux qu’on devine rapidement (Il faut arrêter avec les BA qui dévoilent tout !!M***) et ses clés de lecture qui n’ont pas tellement changé depuis 1978 et Rencontres du troisième type. spoiler: On sait donc que le premier contact entre l’Homme et les extraterrestres a déjà eu lieu, il y a plusieurs décennies, aussi bien dans la genèse du film qu’au-delà : Roy Neary (Richard Dreyfuss) est déjà monté dans le vaisseau et Elliot (Henry Thomas) a déjà rencontré ., bien que ce soit resté à une échelle communautaire. Il s’agit cette fois de porter la nouvelle à l’Humanité toute entière, et c’est là que le discours change!!.
Deux possibilités alors pour voir Disclosure Day :Soit une histoire prévisible voire réchauffée, soit un puzzle qui vient s'emboiter pour terminer le cycle auquel il manque encore deux pièces, qui sont les personnages d’Emily Blunt et Josh O’Connor. Une fois ces pièces mises au bon endroit, le cycle thématique de Spielberg sur les extraterrestres est manifestement bouclé. Il n’y a donc pas de réel mystère à percer et pas de twist qui rebat les cartes, quand bien même tout le début du film prend des airs de partie d’escape game déjà entamée. Donc rien de bien neuf sous les étoiles me direz vous mais là où le film est plus malin qu’il n’y parait, c’est que la question n’est pas tant de savoir comment l’Humanité réagira à cette annonce, mais plutôt pourquoi on imagine qu’elle y réagira forcément mal. C’est malheureusement amené dans de gros souliers, avec le personnage-outil de Jane et des dialogues beaucoup trop explicites, mais le film traite surtout de notre perte de foi en l’Humanité. C'est à vous de juger mais le film ne vous laissera pas indifférents .
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg revient au genre qui a façonné une partie de sa légende : la science-fiction. Plus de quarante ans après . l'extra-terrestre et près d'un demi-siècle après Rencontres du troisième type, le cinéaste explore une nouvelle fois la question du contact extraterrestre dans un thriller ambitieux mêlant conspiration gouvernementale, quête de vérité et émotion humaine.
L'histoire suit Daniel Kellner, un expert en cybersécurité qui découvre l'existence d'un immense secret dissimulé depuis des décennies : la preuve que l'humanité n'est pas seule dans l'univers. Traqué par une organisation déterminée à maintenir le silence, il croise la route de Margaret Fairchild, une météorologue dont la vie bascule après un étrange phénomène inexpliqué. Ensemble, ils vont se retrouver au cœur d'un événement capable de changer le destin de l'humanité.
Dès les premières minutes, Spielberg démontre qu'il n'a rien perdu de son sens du spectacle. Les séquences de poursuite, les phénomènes célestes et les révélations progressives rappellent les grandes heures de son cinéma. Mais derrière la dimension spectaculaire se cache surtout une réflexion sur notre capacité à accepter l'inconnu et sur les conséquences d'une vérité trop longtemps cachée.
Emily Blunt livre l'une des prestations les plus marquantes du film. Son personnage, partagé entre fascination et peur, devient rapidement le cœur émotionnel du récit. Face à elle, Josh O'Connor apporte une vulnérabilité convaincante tandis que Colin Firth compose un antagoniste élégant et inquiétant, représentant d'un système prêt à tout pour préserver ses secrets.
Visuellement, Disclosure Day impressionne. La photographie de Janusz Kamiński sublime aussi bien les paysages terrestres que les manifestations extraterrestres. La partition de John Williams accompagne l'ensemble avec ampleur et nostalgie, renforçant les liens évidents avec les grandes œuvres de science-fiction du réalisateur.
Si certains critiques ont reproché au film quelques facilités scénaristiques et une intrigue parfois trop chargée, beaucoup saluent son ambition et son souffle. Le long-métrage réussit à mêler le Spielberg du blockbuster et celui des récits profondément humanistes.
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg signe un retour spectaculaire à la science-fiction. Entre thriller paranoïaque, aventure cosmique et réflexion sur notre place dans l'univers, le film offre une expérience immersive portée par un casting remarquable et une mise en scène de très haut niveau. Sans atteindre tout à fait la puissance émotionnelle de ses chefs-d'œuvre passés, il rappelle pourquoi Spielberg demeure l'un des plus grands conteurs du cinéma contemporain.
Que sont venu faire dans cette galère Josh O'Connor et Colin Firth ? Il est temps sue Monsieur Spielberg profite d'un repos bien mérité. Ce fil est par trop naif, voire bête. Les premières 40 minutes passent encore. Mais ensuite quel ennui. Ne perdez pas votre temps.
Ma deception est à la hauteur de ma hype. Le scénario est indigent, rien n'est crédible ( spoiler: la course poursuite est risible) le fond vert, les effets spéciaux au secours... spoiler: Pourquoi ne pas tout balancer sur internet !!
Le postulat de départ a quelque peu vieilli : dans un monde où la fiabilité des images est constamment remise en question par l’omniprésence de deepfakes générés en IA, l’idée que de simples vidéos d’extraterrestres suffisent à prouver leur existence semble aujourd’hui peu plausible.
Mais qu’importe. Disclosure Day compense largement cette invraisemblance par son sens du spectacle et, comme souvent chez Spielberg, par son regard émerveillé sur l’enfance.
Grosse deception : La bande annonce etait tres intriguante, l’idee de voir un des derniers films de spielberg était excitante… et à la fin, ça fait plouf ! Enfin, ici, la fin est encore la chose la plus réussie du film… qui a le « malheur » ou le hasard du calendrier lui fait un mega spoil qui fait tomber l’intrigue comme un souflet : ce n’est pas un scoop les gens reclame la de lassification d’images d’ovni depuis longtemps et usa ont declassifié avec Trump quelques images qui n’ont rien d’exceptionnels tellement le net en pulule deja depuis longtemps et aussi les amateurs d’ovnis aussi… donc pourquoi faire autant de mystere sur au final… rien d’extraordinaire. C’est un film qui aurait fait un carton dans les années 40 ou 50 ! Mais en 2026… c’est juste au moment ou le film s’acheve que l’interet du spectateur s’eveille. Et si un jour … y a revelation (comme dit le titre) ? Ok d’accord, so what ? C’est le apres qui me semble interessant… sinon ce film certe de bonne facture, on l’a deja vu 1000 fois. Sorry Mr Steven :/ le precedent film etait bien meilleur
Steven Spielberg signe avec Disclosure Day un film imposant s’intéressant à l’un des plus grands fantasmes de l’humanité : l’existence d’une vie extra terrestre. Il choisit l’angle du complot et du secret défense pour proposer un film à suspens. C’est lent, il ne se passe rien durant une grande partie du film. Reste qu’il n’abandonne jamais. Les personnages sont complexes, on se questionne souvent (qui sont les gentils, qui sont les méchants, mais impossible de trancher). Bref, on est malgré tout loin de ses grands films spectaculaire.
Un nouveau DISNEY ? mais avec de la violence… Ou plusieurs sujets pour le Bac de philosophie ou l’épreuve de français du Brevet : DIEU maître de l’univers serait-il aussi le créateur des extra-terrestres, les extra-terrestres ont le don de télékynésie ou d’invisibilité ou de possession d’êtres humains et d’animaux (BLUNT possédée), aux baguettes magiques aux pouvoirs illimités, etc. FIRTH est charismatique en censeur puissant. O’CONNOR en mathématicien possédé est mieux à sa place que dans le récent flegmatique « son des souvenirs ». BLUNT allumée par la possession illustre bien l’incrédulité et l’absence de contrôle de ce qui lui arrive. Et l’épilogue avec spoiler: apparition des descendants adultes d’ET. frappera moins l’imagination que les risques de panique et de chaos de l’humanité que la « révélation » engendrera. Très efficace et tout public !
Disclosure Day marque le retour très attendu de Steven Spielberg à la science-fiction. Malheureusement, si le film est bon, il laisse un goût un peu amer. On y retrouve l'excitation et la nostalgie d'un récit à l'ancienne, mais sans en capter le véritable charme. Desservie par un manque d'originalité et la partition traitement effacée d'un John Williams malheureusement dépassé, cette œuvre ambitieuse peine à se démarquer. Quant à ces nouveaux aliens sans saveur, ils resteront bien loin derrière l'inoubliable .
Rien de nouveau de notre cher et incontournable Steven Spielberg depuis 2022 et The Fabelsmans. Insupportable attente avant de découvrir ces formidables 145 minutes qui prouvent, s’il en était encore besoin, qu’il est un cinéaste majuscule. Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day. Spielberg revient à ses premiers amours et signe une œuvre de science-fiction mettant en parallèle la quête de vérité et la spiritualité, pour un résultat déroutant mais indéniablement fascinant, notamment lors d’un dernier acte où le temps semble suspendu. Spielbergissime ! Une leçon de cinéma. Sur tous les plans, technique et surtout scénaristique. Comme souvent chez ce cinéaste, le film commence comme s'il avait déjà une bonne demi-heure derrière lui. On est d’emblée un tantinet paumé. L'intrigue est ainsi construite comme un puzzle dont on n'a la vue d'ensemble qu'à la toute fin… et encore. Quoique perturbante dans sa construction, cette première partie est totalement captivante et met en place un espèce de mystère avec un léger ton d'humour bienvenu. Puis le scénario semble entrer dans une sorte de ventre mou. Mais la bonne nouvelle, c'est que l'on retrouve très vite la magie propre au cinéma de Spielberg qui arrive encore et toujours à transmettre l'émerveillement aux spectateurs. Ajoutez à tout ça, quelques scènes d’anthologie, des questionnements philosophiques de haute volée, la musique de l’immense John Williams, - le complice de toujours, pour leur 30ème collaboration ! -, et une interprétation plus qu’inspirée et vous tenez ce qui est pour moi, sans doute, le meilleur film de ces 6 premiers mois de l’année. On y retrouve tous les thèmes chers au cinéaste de Minority Report, avec la révolte contre les institutions, Pentagon Papers, avec la divulgation de dossiers secrets, les rappels à l’enfance et à ses secrets enfouis, et bien sûr les aliens de Rencontre du 3ème type et de . jusqu’à une fin abrupte et ambiguë pour nous frustrer, ne pas donner directement les réponses, et laisser libre court à notre propre interprétation et réflexion. Incontournable. Côté casting aussi, c’est du nanan avec Emily Blunt, habitée comme jamais, Josh O'Connor, qu’i n’en finit pas de grandir à mes yeux après Entre les lignes, Rebuilding ou Le son des souvenirs, Colin Firth, énorme, Colman Domingo, Wyatt Russell, Eve Hewson. Tout ce beau monde est visiblement sous le charme de Spielberg et il y a de quoi. Ne croyez surtout pas que toute cette histoire est sortie entièrement du cerveau du cinéaste. Non ! Tout ce thriller de science-fiction est solidement documenté et nous amène à réfléchir sur notre monde et la place que nous y occuperons quand des événements qui nous dépassent s’y produiront. Passionnant, troublant et génial. Du très très grand cinéma.
2h30 de film pour nous présenter l'extraterrestre vert (comme dans les livres), Allô ! Non mais, Allô quoi ! Sacré Spielberg qui n'arrive tout simplement pas à passer à autre chose. La recette est toujours la même (les agents du Gouvernement, le message religieux, la SF, la surexcitation lors des dialogues, les courses poursuites, la lumière bleue, l'alien ...). Je me souviens de quelqu'un qui disait: "Un film de John Houston, ça ne se rate pas". Eh bien ce n'est pas le cas pour Spielberg, il y a quelques films qui ne volent vraiment pas bien haut. La prouesse c'est de faire un long film avec un scénario minimaliste, mais certains spectateurs ne sont plus crédules.