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CREOTIVEMEDIA
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5,0
Publiée le 12 juin 2026
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg revient au genre qui a façonné une partie de sa légende : la science-fiction. Plus de quarante ans après . l'extra-terrestre et près d'un demi-siècle après Rencontres du troisième type, le cinéaste explore une nouvelle fois la question du contact extraterrestre dans un thriller ambitieux mêlant conspiration gouvernementale, quête de vérité et émotion humaine.
L'histoire suit Daniel Kellner, un expert en cybersécurité qui découvre l'existence d'un immense secret dissimulé depuis des décennies : la preuve que l'humanité n'est pas seule dans l'univers. Traqué par une organisation déterminée à maintenir le silence, il croise la route de Margaret Fairchild, une météorologue dont la vie bascule après un étrange phénomène inexpliqué. Ensemble, ils vont se retrouver au cœur d'un événement capable de changer le destin de l'humanité.
Dès les premières minutes, Spielberg démontre qu'il n'a rien perdu de son sens du spectacle. Les séquences de poursuite, les phénomènes célestes et les révélations progressives rappellent les grandes heures de son cinéma. Mais derrière la dimension spectaculaire se cache surtout une réflexion sur notre capacité à accepter l'inconnu et sur les conséquences d'une vérité trop longtemps cachée.
Emily Blunt livre l'une des prestations les plus marquantes du film. Son personnage, partagé entre fascination et peur, devient rapidement le cœur émotionnel du récit. Face à elle, Josh O'Connor apporte une vulnérabilité convaincante tandis que Colin Firth compose un antagoniste élégant et inquiétant, représentant d'un système prêt à tout pour préserver ses secrets.
Visuellement, Disclosure Day impressionne. La photographie de Janusz Kamiński sublime aussi bien les paysages terrestres que les manifestations extraterrestres. La partition de John Williams accompagne l'ensemble avec ampleur et nostalgie, renforçant les liens évidents avec les grandes œuvres de science-fiction du réalisateur.
Si certains critiques ont reproché au film quelques facilités scénaristiques et une intrigue parfois trop chargée, beaucoup saluent son ambition et son souffle. Le long-métrage réussit à mêler le Spielberg du blockbuster et celui des récits profondément humanistes.
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg signe un retour spectaculaire à la science-fiction. Entre thriller paranoïaque, aventure cosmique et réflexion sur notre place dans l'univers, le film offre une expérience immersive portée par un casting remarquable et une mise en scène de très haut niveau. Sans atteindre tout à fait la puissance émotionnelle de ses chefs-d'œuvre passés, il rappelle pourquoi Spielberg demeure l'un des plus grands conteurs du cinéma contemporain.
Que sont venu faire dans cette galère Josh O'Connor et Colin Firth ? Il est temps sue Monsieur Spielberg profite d'un repos bien mérité. Ce fil est par trop naif, voire bête. Les premières 40 minutes passent encore. Mais ensuite quel ennui. Ne perdez pas votre temps.
Ma deception est à la hauteur de ma hype. Le scénario est indigent, rien n'est crédible ( spoiler: la course poursuite est risible) le fond vert, les effets spéciaux au secours... spoiler: Pourquoi ne pas tout balancer sur internet !!
Le postulat de départ a quelque peu vieilli : dans un monde où la fiabilité des images est constamment remise en question par l’omniprésence de deepfakes générés en IA, l’idée que de simples vidéos d’extraterrestres suffisent à prouver leur existence semble aujourd’hui peu plausible.
Mais qu’importe. Disclosure Day compense largement cette invraisemblance par son sens du spectacle et, comme souvent chez Spielberg, par son regard émerveillé sur l’enfance.
Grosse deception : La bande annonce etait tres intriguante, l’idee de voir un des derniers films de spielberg était excitante… et à la fin, ça fait plouf ! Enfin, ici, la fin est encore la chose la plus réussie du film… qui a le « malheur » ou le hasard du calendrier lui fait un mega spoil qui fait tomber l’intrigue comme un souflet : ce n’est pas un scoop les gens reclame la de lassification d’images d’ovni depuis longtemps et usa ont declassifié avec Trump quelques images qui n’ont rien d’exceptionnels tellement le net en pulule deja depuis longtemps et aussi les amateurs d’ovnis aussi… donc pourquoi faire autant de mystere sur au final… rien d’extraordinaire. C’est un film qui aurait fait un carton dans les années 40 ou 50 ! Mais en 2026… c’est juste au moment ou le film s’acheve que l’interet du spectateur s’eveille. Et si un jour … y a revelation (comme dit le titre) ? Ok d’accord, so what ? C’est le apres qui me semble interessant… sinon ce film certe de bonne facture, on l’a deja vu 1000 fois. Sorry Mr Steven :/ le precedent film etait bien meilleur
Avec Disclosure Day, Steven Spielberg replonge dans un terrain qu'il affectionne depuis longtemps : le mystère extraterrestre et la place de l'humanité face à l'inconnu. spoiler: Le film suit un spécialiste en informatique travaillant pour une organisation secrète qui avec un groupe d'initiés, prévois de révéler au monde des archives concernant des entités extraterrestres. Pour mener à bien cette mission, ils doivent retrouver une miss météo dotée de facultés exceptionnelles, tandis que plusieurs artefacts semblent jouer un rôle central dans la communication avec ces mystérieuses intelligences.
La mise en scène est soignée et rappelle par moments le savoir-faire visuel du réalisateur. Certaines séquences se démarquent particulièrement, notamment plusieurs plans de drones et de transitions de caméra fluides. spoiler: La scène de la station-service, qui offre une vision pessimiste mais intéressante du comportement humain face à la peur et à l'incompréhension.
Le film développe aussi une opposition classique mais efficace entre ceux qui souhaitent révéler la vérité au grand public et ceux qui préfèrent la conserver secrète. Plusieurs éléments pourront rappeler certains thèmes abordés dans le film Prédiction (Nicolas Cage), notamment autour de la destinée et de la connaissance cachée. Notons aussi le coté religieux traité ici,
Côté musique, la bande originale signée John Williams accompagne parfaitement l'ensemble. Sans être sa partition la plus mémorable, elle apporte émotion, mystère et ampleur aux scènes clés.
Malgré ses qualités visuelles et son ambiance intrigante, le film peine parfois à pleinement exploiter son concept et certaines idées auraient mérité davantage de développement. Cela reste néanmoins une œuvre de science-fiction solide et agréable à découvrir pour les amateurs du genre.
Steven Spielberg signe avec Disclosure Day un film imposant s’intéressant à l’un des plus grands fantasmes de l’humanité : l’existence d’une vie extra terrestre. Il choisit l’angle du complot et du secret défense pour proposer un film à suspens. C’est lent, il ne se passe rien durant une grande partie du film. Reste qu’il n’abandonne jamais. Les personnages sont complexes, on se questionne souvent (qui sont les gentils, qui sont les méchants, mais impossible de trancher). Bref, on est malgré tout loin de ses grands films spectaculaire.
Un nouveau DISNEY ? mais avec de la violence… Ou plusieurs sujets pour le Bac de philosophie ou l’épreuve de français du Brevet : DIEU maître de l’univers serait-il aussi le créateur des extra-terrestres, les extra-terrestres ont le don de télékynésie ou d’invisibilité ou de possession d’êtres humains et d’animaux (BLUNT possédée), aux baguettes magiques aux pouvoirs illimités, etc. FIRTH est charismatique en censeur puissant. O’CONNOR en mathématicien possédé est mieux à sa place que dans le récent flegmatique « son des souvenirs ». BLUNT allumée par la possession illustre bien l’incrédulité et l’absence de contrôle de ce qui lui arrive. Et l’épilogue avec spoiler: apparition des descendants adultes d’ET. frappera moins l’imagination que les risques de panique et de chaos de l’humanité que la « révélation » engendrera. Très efficace et tout public !
Disclosure Day marque le retour très attendu de Steven Spielberg à la science-fiction. Malheureusement, si le film est bon, il laisse un goût un peu amer. On y retrouve l'excitation et la nostalgie d'un récit à l'ancienne, mais sans en capter le véritable charme. Desservie par un manque d'originalité et la partition traitement effacée d'un John Williams malheureusement dépassé, cette œuvre ambitieuse peine à se démarquer. Quant à ces nouveaux aliens sans saveur, ils resteront bien loin derrière l'inoubliable .
Rien de nouveau de notre cher et incontournable Steven Spielberg depuis 2022 et The Fabelsmans. Insupportable attente avant de découvrir ces formidables 145 minutes qui prouvent, s’il en était encore besoin, qu’il est un cinéaste majuscule. Si tu découvrais que nous ne sommes pas seuls ? Si on te le montrait, te le prouvait, ça te ferait peur ? Les gens ont droit à la vérité. Elle appartient à sept milliards de personnes. Chaque seconde nous rapproche de l’inévitable… Disclosure Day. Spielberg revient à ses premiers amours et signe une œuvre de science-fiction mettant en parallèle la quête de vérité et la spiritualité, pour un résultat déroutant mais indéniablement fascinant, notamment lors d’un dernier acte où le temps semble suspendu. Spielbergissime ! Une leçon de cinéma. Sur tous les plans, technique et surtout scénaristique. Comme souvent chez ce cinéaste, le film commence comme s'il avait déjà une bonne demi-heure derrière lui. On est d’emblée un tantinet paumé. L'intrigue est ainsi construite comme un puzzle dont on n'a la vue d'ensemble qu'à la toute fin… et encore. Quoique perturbante dans sa construction, cette première partie est totalement captivante et met en place un espèce de mystère avec un léger ton d'humour bienvenu. Puis le scénario semble entrer dans une sorte de ventre mou. Mais la bonne nouvelle, c'est que l'on retrouve très vite la magie propre au cinéma de Spielberg qui arrive encore et toujours à transmettre l'émerveillement aux spectateurs. Ajoutez à tout ça, quelques scènes d’anthologie, des questionnements philosophiques de haute volée, la musique de l’immense John Williams, - le complice de toujours, pour leur 30ème collaboration ! -, et une interprétation plus qu’inspirée et vous tenez ce qui est pour moi, sans doute, le meilleur film de ces 6 premiers mois de l’année. On y retrouve tous les thèmes chers au cinéaste de Minority Report, avec la révolte contre les institutions, Pentagon Papers, avec la divulgation de dossiers secrets, les rappels à l’enfance et à ses secrets enfouis, et bien sûr les aliens de Rencontre du 3ème type et de . jusqu’à une fin abrupte et ambiguë pour nous frustrer, ne pas donner directement les réponses, et laisser libre court à notre propre interprétation et réflexion. Incontournable. Côté casting aussi, c’est du nanan avec Emily Blunt, habitée comme jamais, Josh O'Connor, qu’i n’en finit pas de grandir à mes yeux après Entre les lignes, Rebuilding ou Le son des souvenirs, Colin Firth, énorme, Colman Domingo, Wyatt Russell, Eve Hewson. Tout ce beau monde est visiblement sous le charme de Spielberg et il y a de quoi. Ne croyez surtout pas que toute cette histoire est sortie entièrement du cerveau du cinéaste. Non ! Tout ce thriller de science-fiction est solidement documenté et nous amène à réfléchir sur notre monde et la place que nous y occuperons quand des événements qui nous dépassent s’y produiront. Passionnant, troublant et génial. Du très très grand cinéma.
2h30 de film pour nous présenter l'extraterrestre vert (comme dans les livres), Allô ! Non mais, Allô quoi ! Sacré Spielberg qui n'arrive tout simplement pas à passer à autre chose. La recette est toujours la même (les agents du Gouvernement, le message religieux, la SF, la surexcitation lors des dialogues, les courses poursuites, la lumière bleue, l'alien ...). Je me souviens de quelqu'un qui disait: "Un film de John Houston, ça ne se rate pas". Eh bien ce n'est pas le cas pour Spielberg, il y a quelques films qui ne volent vraiment pas bien haut. La prouesse c'est de faire un long film avec un scénario minimaliste, mais certains spectateurs ne sont plus crédules.
Aïe… déception pas prévue, J’ai trouvé que le film n’était pas à la hauteur du Spielberg qu’on attend tous, avec, à mon sens, beaucoup d’incohérences, de facilité dans le scénario, de moments légèrement absurdes et même des effets spéciaux mal travaillés… quand à la fin ⚠️une fin sans être une fin, avec « la liberté au public de s’imaginer la fin qu’il désire » très peu pour moi, soit le film va au bout de son idée soit il ne nous fait pas passer 2h30 à nous faire miroiter des choses pour au final nous laisser avec des questions sans réponses.⚠️
Mais non ! J'ai connu des mauvais Netflix plus prenants. Spielberg avait une idée moyenne et sans profondeur de recyclage des poncifs sur les aliens, le scénariste l'a gâchée à coup de lenteurs et de fouillis sans aucune originalité, Spielberg a foiré sa réal., l'héroïne avait un cachet proportionnel à ses envolées caricaturales et le compositeur a oublié de venir au studio : voilà le making of du film. Il était inutile de ressortir effets de styles éculés depuis l'avènement de l'ère des séries pour faire un film à la hauteur d'un mauvais épisodes de X-Files. Depuis la scène de catch du début qui pose à la truelle une ambiance de complot de seconde zone à la scène finale qui livre un malaise total quand on pense que Spielberg était derrière la caméra, rien ne va dans cette série B. Spielberg ne fera plus que de la mauvaise copie technique de Spielberg, sans inspiration et un peu largué. La moyenne d'âge de la salle était révélatrice d'une nostalgie cultivée, et hélas déceptive pour les curieux d'un minimum de nouveauté.
alors déjà j’explique pourquoi, je ne mets que quatre étoiles parce que je pense qu’il y a 30 minutes de poursuite dans le film qui n’ont rien à faire dans ce film.. je ne sais pas pourquoi ce Spielberg a fait ça, mais ça n’a aucun intérêt et ça rallonge le film inutilement.  Sinon je me suis régalé, ça m’a rappelé rencontre du troisième type et je ne sais pas pourquoi, je trouve que la fin est très super émouvante… Malheureusement j’ai pas pu voir le film en VO mais on a la chance que Spielberg fasse encore des films alors il faut en profiter.