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jlbabelaere
10 critiques
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1,0
Publiée le 4 décembre 2025
D'une tristesse incommensurable......Un mère a moitié folle qui abandonne ses enfants à sa soeur qui n'aime pas les enfants. Le père des enfants est décédé. Le père des deux femmes est en train de décéder. Son épouse est également décédée....la sœur qui récolte les enfants est lesbienne de même que sa meilleure amie lesbienne aussi mais qui finit par trouver quelqu'un qui aime les enfants.....aucun homme dans l'histoire sinon le policier de la gendarmerie qui joie un rôle improbable...bref...Bon amusement
Film d'une infinie tristesse. Jeanne doit assumer les enfants de sa soeur partie en assumant sa solitude, suite au départ de son amour. On aimerait la prendre dans nos bras pour la réconforter : Camille Cottin, superbe, toute en retenue et en délicatesse..
Délicat, subtilement mis en scène et très bien joué par Camille Cottin. On peut toutefois trouver le scénario trop explicatif et larmoyant par instants.
Ma note et pourquoi : 4 / 5 Mais que ce film est beau, magnifique, une histoire simple basique et pourtant qui existe et existera encore souvent. Histoire bien racontée, une mise en scène avec plans serrés pour sublimer le jeu des acteurs. Camille Cottin殺❤️ est parfaite, éblouissante, un rôle exceptionnel pour elle. Les 2 enfants Manoâ Varvat et Nina Birman sont parfaits,殺❤️ ( le casting a été fait avec précision ). Que dire du metteur en scène Nathan Ambrosini, 殺, 26 ans est déjà plusieurs pépites comme metteur en scène à son cursus. A voir, a voir, a voir rapidement.❤️❤️❤️ What else.
Ce film touchant réussit à raconter une histoire triste sans pathos. Un scénario sans faille, des acteurs excellents (les deux jeunes enfants sont remarquables) : une réussite!
J’avais bien aimé le premier film de Nathan Ambrosioni Toni en famille, déjà porté par Camille Cottin, et elle est encore une fois formidable ici. Elle porte le film avec justesse, retenue et émotion.
Le film est une belle surprise. Tout est fait avec tact, sensibilité, et une vraie délicatesse. La mise en scène est simple, fluide, sans fioritures, mais ça suffit amplement. Les dialogues sont rigoureux, jamais lourds ni trop démonstratifs. On ressent les choses sans qu’on nous les impose. L’interprétation est impeccable, surtout les jeunes enfants — ils sont d’un naturel impressionnant. Ça sonne toujours juste, jamais surjoué.
C’est une chronique familiale touchante, pleine de rire, d’émotions, mais aussi de suspense. On parle ici de l’absence, de la maternité improvisée, de comment devenir une figure maternelle quand on n’y était pas du tout préparé. Et ça touche forcément. Et à part le petit garçon et le policier que des personnages féminins.
Bref, un très beau film, à la fois doux, fort et humain. Un cinéma simple, qui fait du bien. Une vraie belle surprise
Une leçon de cinéma Des plans maîtrisés. Des détails réalistes de suggestions ! Une image parfaitement adaptée. Il n'y a plus que les acteurs excellents à immerger dedans pour une émotion profonde! Bravo! La scène de la bougie des 10 ans est parfaite.
bof bof, pas mal de longueurs, le sujet est important c'est sûr mais on s'ennuie vite à regarder un déménagement , un rangement etc. ... c'est très bien joué par tout le monde mais on s'ennuie vite je trouve.
Les enfants vont bien est un film de Nathan Ambrosioni, avec Camille Cottin, Monia Chokri et Juliette Armanet. Suzanne (Juliette Armanet) débarque à l'improviste chez sa sœur Jeanne (Camille Cottin), accompagnée de ses deux enfants. Le lendemain, elle lui laisse une lettre d'adieu dans laquelle elle lui confie ses enfants, ce qui va chambouler la vie très cadrée de Jeanne...
Camille Cottin prouve une nouvelle fois qu'elle est à l'aise dans tous les registres : de la comédie (Dix pour cent, Le mystère Henri Pick) à la comédie dramatique (Trois amies), voire dans le drame (Ni chaines ni maîtres). Elle incarne ici une experte en assurances qui vit seule.
Monia Chokri campe une artiste peintre, en relation libre avec Jeanne. L'actrice québécoise, aussi réalisatrice - Simple comme Sylvain est toujours dispo sur Arte - est solaire et attachante.
Juliette Armanet est méconnaissable dans le rôle de Suzanne. Après Partir un jour, elle poursuit une jolie carrière au cinéma.
Guillaume Gouix, toujours impeccable, joue un flic qui décide de braver les interdits pour aider Camille Cottin.
Féodor Atkine campe le père de Camille Cottin tandis que Frankie Wallach incarne une assistante sociale de l'ASE (Aide sociale à l'enfance) qui tente de l'aider au sein des méandres de l'administration.
Les deux enfants sont formidables : Gaspard & Margaux (Manoâ Varvat & Nina Birman), respectivement âgés de 9 et 6 ans, sont très justes, comme l'ensemble du casting.
C'est le 4e film du metteur en scène Nathan Ambrosioni (également scénariste du film), seulement âgé de 26 ans, un vrai surdoué selon Camille Cottin qu'il avait déjà dirigé en 2023 dans le très joli film Toni en famille que j'avais découvert sur France TV. Il a commencé sa carrière en réalisant un film d'horreur !
C'est un film simple et essentiel qui part d'un sujet spécifique (la disparition volontaire de personne) pour toucher l'universel : comment (re)faire famille aujourd'hui, à travers celle du sang et celle qu'on se choisit. Il parvient à toucher en plein cœur, à la manière de L'attachement de Carine Tardieu sorti en février dernier, qui m'avait beaucoup touchée.
Vu en avant-première aux Halles. Une excellent surprise. Un film d'une très grande sensibilité qui traite d'un sujet fort avec beaucoup de tendresse et sans jamais faire dans le mélo. Superbe Camille Cottin et les enfants sont également très bien dirigés.
« Les Enfants vont bien" est un film qui semble confondre lenteur et profondeur. La temporalité, étirée jusqu’à l’épuisement, ne sert ni le propos ni l’émotion elle finit seulement par rendre chaque scène péniblement interminable. Le casting des enfants, censé incarner la fraîcheur ou la spontanéité, devient rapidement un obstacle tant les interprétations sonnent faux, presque gênantes par moments. Quant à Camille Cottin, actrice pourtant redoutable lorsqu’un film lui offre matière à déployer sa palette, elle se retrouve ici étrangement éteinte, sous-exploitée, comme enfermée dans un rôle qui ne lui permet jamais d'exister. Je ne comprends pas comment un tel ensemble peut donner un résultat aussi désaccordé : c’est mal dirigé, mal joué, et parfois tellement maladroit (la juge, le policier, l'hopital,la relation de couple)que l’on en sort distrait, voire agacé. Ce qui surprend le plus, finalement, ce sont les avis complaisants qui entourent ce film. On croirait lire les retours de spectateurs peu habitués aux salles obscures, tant l’indulgence contraste avec l’expérience réelle : un film qui aurait pu être délicat, mais qui s'enlise dans une mollesse structurelle et un manque criant de justesse...parce que c'est ici le juste qui est recherché ! Un ensemble profondément décevant, presque embarrassant par moments par endroits. Ce film mime une profondeur qu'il n'a pas , pseudo-intelectuel en dilettante... Ils ont trop forcé un style...de film...
La première image m’a rappelé ces matins troubles chez Mia Hansen-Løve — lumière douce, chaleur tiède, silence fragile. Dans Les Enfants vont bien, je sens immédiatement que je suis invité à entrer dans l’absence, pas à la regarder de loin. Je regarde Jeanne (Camille Cottin) ouvrir la porte. Et, sans savoir pourquoi, je retiens déjà mon souffle. J’ai pensé à Un jour si blanc de Hlynur Pálmason : ce moment où le quotidien se fissure sans prévenir. Ici, c’est Suzanne qui disparaît. Volontairement. Et le film me laisse face à ce mot laissé sur la table, comme si je venais moi-même de le trouver. Je ne peux pas m’empêcher de penser à la froideur délicate de L’Adieu à la nuit ou aux fractures intimes chez Joachim Lafosse : cette manière de filmer la faille dans une famille, sans hurlement. Le vide s’installe. Je le sens dans mon ventre, dans ma gorge — dans la manière dont la caméra suit Jeanne, avec une retenue pudique. J’aime ça : cette façon de ne jamais manipuler l’émotion, de la laisser dériver. Quand les enfants traversent le salon, je pense aux silhouettes dans les films de Kore-eda, ces corps minuscules qui tentent de comprendre ce qu’on ne leur explique pas. Ici, rien n’est surexposé. Un souffle. Une main qui hésite. Un jouet qui tombe. C’est suffisant. Oui, certains diront que le film s’étire — pourtant c’est cette lenteur qui me touche. Elle me rappelle Still Walking : une patience blessée, où chaque détail devient signifiant. Les Enfants vont bien ne cherche pas la scène pivot. Il choisit l’attente. Et j’aime cette façon de raconter une disparition volontaire comme un désastre intime — sans musique, sans geste trop large. À la fin, je reste devant l’écran comme devant une salle vide. Un silence que je reconnais. Un silence qu’on a déjà vécu. Ma note : 18 / 20
Une histoire étonnante d'une mere qui abandonne ses enfants. Malheureusement , on ne connaît pas le fin mot de l'histoire , c'est très lent et long et donc au final très peu d’intérêt.