L’Epreuve du feu
Note moyenne
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263 critiques spectateurs

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PASCAL C
PASCAL C

27 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2025
Un peu cousu de fil blanc, un peu déjà vu, heureusement les acteurs, la réalisation nous font passer un bon moment de cinéma. Par contre le montant du pari d'une valeur de 20€ c'est vraiment peu compte tenu de la classe sociale dans laquelle les protagonistes evolus !
Cinébil(al)
Cinébil(al)

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Après que le jeune Hugo se soit physiquement métamorphosé, il retourne sur l’île où il passait ses vacances enfant en compagnie de sa nouvelle petite amie Queen, une fille qui fait tache parmi les amis d’enfance BCBG du garçon.

Si au départ, le scénario ne déborde pas d’originalité, le film nous propose une superbe immersion, notamment grâce à ses acteurs (j’avais complètement oublié Félix Lefebvre depuis l’excellent Été 85).

Quel plaisir de voir des personnages adolescents si bien écrits et qui ne caricaturent pas la gen Z. Le personnage de Queen est le plus touchant du film, un physique de cagole presque vulgaire qui cache en fait une personnalité fragile, abîmée peut-être par sa trop grande sincérité.

Un film magnifique entre réconfort et amertume avec une très belle photographie, la banalité des amours d’été des adolescents qui vire au marivaudage, leur immaturité et leur désir de « jouer aux adultes », un film à voir !
lionelb30

536 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2025
Une chronique de jeunes adultes durant les vacances. C'est plutôt pas mal , pas une histoire extraordinaire mais au contraire une histoire plutôt ordinaire et c'est tant mieux.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 août 2025
Commencer par se faire beau, cueillir des fleurs des champs au bord du chemin qui conduit à l'embarcadère : c'est l'été, le temps des vacances, Hugo occupe depuis quelques jours la maison familiale dans laquelle il a toujours passé ses vacances et il va chercher Queen à la descente d'un bateau qui dessert l'île de Noirmoutier. Par rapport à l'été précédent, Hugo a beaucoup changé : lui que les membres de la bande qu'il fréquente sur l'île depuis des années appelait "le gros", lui qui était souvent l'objet de leurs moqueries, a perdu 30 kilos depuis l'été précédent et, en plus, lui le timide va se présenter auprès d'eux accompagné de Queen, la jeune fille avec qui il sort depuis 3 mois, une jeune fille qui ne passe pas inaperçue : cette toulonnaise montée depuis un an à Paris pour exercer son métier d'esthéticienne porte d'immenses faux ongles, se balade avec Marilyn, une petite chienne tenue en laisse, parle et rit haut et fort. Soyons franc, les 25 premières minutes apparaissent fort prometteuses pour un premier long métrage. Seulement voilà : à la 25ème minute, apparait la première scène de trémoussage, une des pires, vue sa longueur et ce qui s'y passe, parmi les sempiternelles scènes de ce type offertes trop régulièrement par le cinéma contemporain. Il y en aura 2 autres dans le film, mais plus courtes, moins catastrophiques. Comment reprendre le cours de l'histoire après cela, que ce soit pour le réalisateur ou pour les spectateurs ? Aurélien Peyre n'y est pas allé par 4 chemins : ce qui suit immédiatement la scène de trémoussage, c'est une scène de sexe, dans une serre, lieu peu souvent utilisé au cinéma en matière de bagatelle. Pourquoi pas ! Le problème c'est qu'après le réalisateur ne va le charme aperçu et apprécié au début de son film que de temps en temps. En effet,, on aura encore quelques belles scènes, le plus souvent les scènes dans lesquelles n'interviennent que Hugo et Queen. Mais on regrettera que ce qui s'annonçait comme un beau film sur la sortie de l'adolescence, sur les rapports de classe chez de jeunes adultes, sur la toxicité véhiculée par certains (plus que par certaines !) soit gâché par certaines scènes trop étirées, par certaines situations improbables, par certains dialogues qui sonnent creux. Heureusement, quelques personnages attachants restent en mémoire à la fin du film, tout particulièrement Queen par son côté nature, honnête, franc du collier, mais aussi, finalement, Hugo, qu'on plaint d'être entouré d'"amis" dont certains sont d'une toxicité redoutable et le conduisent sur de mauvais chemins. Si on est loin d'avoir de la sympathie pour tous les personnages du film, on est plutôt conquis par le jeu de celles et ceux qui les interprètent. . sont déjà bien , tel Félix Lefebvre, Suzanne Jouannet ou Victor Bonnel. Par contre, Anja Verderosa, l'interprète de Queen, est toute nouvelle dans le métier. Vu le talent dont elle fait preuve, nul doute qu'on la reverra ! Quant à Aurélien Peyre, le réalisateur, on sent par moment qu'il a les qualités requises pour s'installer durablement dans le cinéma français. Ne reste pour lui qu'à éliminer un certain de scories dans son travail. Après tout, c'est un premier long métrage !
setoisd
setoisd

11 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2026
Bravo pour ce premier film ! J'y suis allée sans savoir trop à quoi m'attendre. Une fille d'un milieu populaire, pas cultivée, qui se retrouve dans un milieu qui n'est pas le sien. Un film intelligent sur le mépris de classe et la dfficulté de s'intégrer à un groupe. Bien joué, les acteurs sont excellents même les seconds rôles. On notera qu'il n'y a que des jeunes dans ce film, sortis de l'adolescence mais pas encore adultes. C'est intelligent, parfois émouvant, on ne s'ennuie jamais.
amafu
amafu

10 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2025
Une plongée dans le monde adolescent, où le jeune Hugo, ancien obèse complexé devenu mince et beau gosse, retrouve des copains de vacances accompagné de sa petite amie, Queen ressemblant plutôt à une caricature de "cagole", ongles démesurés, piercings, faux cils et maquillage ultra voyant, sans parler de ses tenues vestimentaires. Hugo semble partagé entre son amour pour Queen et son désir d'adhésion à la bande, les deux lui paraissant incompatibles. Il reçoit des taquineries, en est mal à l'aise, alors que Queen est elle-même, se montre telle qu'elle est sans complexes, charmante, souriante et sociable. Ce couple i spoiler: mprobable semble rendre perplexes certains jeunes de la bande, comme le démontre la fin - un pari stupide et cruel qui va précipiter la fin de cette histoire d'amour à peine commencée.
Tout ceci est montré par petites touches, qui en fait un film sensible et plein de subtilité. Mention spéciale aux acteurs en particulier pour Anja Verderosa qui crève l'écran.
Suzon78
Suzon78

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2025
Délicatesse et subtilité de jeu. Un film rafraichissant pour l'été, qui ne délaisse jamais son propos sur le poids du regard des autres.
Laur
Laur

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Des personnages et une histoire juste. Aucune caricature dans les personnages auxquels on s’attaché, qui peuvent parfois nous énerver. une très belle histoire d’amour mais avant tout d’évolution.
Shawn777

807 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Franchement, la bande-annonce de ce premier film de Aurélien Peyre ne me tentais pas vraiment et ouis, au vu des très bonnes notes qu'il ramasse, je me suis dit que j'allais quand y jeter un œil. Et j'ai bien fais ! En effet, comme le dirai Queen, il ne fait jamais juger un sac à l'étiquette, surtout lorsque c'est un film aussi difficile à vendre que celui-ci.
Nous suivons pourtant tout simplement Hugo qui revient passer ses vacances sur l'île où il grandit avec tous ses potes toxiques. Mais cette année, il ne vient pas seul, il est accompagné d'une petite amie disons plutôt voyante. Nous avons un teen movie avec un des thèmes phares du genre qui est le passage à l'âge adulte. Thème induit dès les premières secondes avec ce fond noir accompagné de sons qui prêtent à confusion ; c'est-à-dire qui donnent à penser que le personnage principal est en plein coït alors qu'il fait en réalité de la corde à sauter. Et c'est toujours sur ces deux tableaux que vont jouer le film et les personnages.
Ex enfant en surpoids, on comprend assez rapidement qu'il existe chez Hugo deux personnalités bien distinctes : celle au naturel, comme il l'affiche avec sa copine par exemple, c'est-à-dire un garçon timide, profondément gentil mais portant aussi les séquelles de son passé et puis le paraitre. Celle qu'il affiche chez ses anciens amis toxiques qui redeviennent d'ailleurs soudainement ses potes parce-qu'il a prit du muscle et sort avec un "avion de chasse". Et ça Hugo, il aime bien, jusqu'à se confondre avec quelqu'un qu'il n'est pas, notamment faussement plein d'assurance.
Et puis à côté, nous avons Queen qui tranche avec Hugo à tous les points de vue puisque malgré les clichés de la fille superficielle qu'elle affiche, elle est "nature peinture". C'est-à-dire que oui, elle a du caractère, parle fort, a des expressions peu communes (enfin tout dépend de la région), a de longs ongles, est esthéticienne et a ainsi du mal à se fondre dans cette masse de bobos parisiens faisant tous des études supérieures et prenant plus Queen comme une bête de foire qu'autre chose.
Alors bien-sûr, le film ne réinvente rien à ce sujet, le fait de délaisser ou même trahir ses potes marginaux pour être intégrer aux populaires, c'est dans n'importe quel teen movie américain comme "Lolita malgré moi" par exemple. Mais ici, nous avons un petit plus, une sincérité dans l'écriture et dans les personnages qui fait que l'on s'identifie immédiatement à eux.
L'ensemble est de plus porté par un très bon casting notamment Félix Lefebvre qui n'a plus rien à prouver et puis Anja Verderosa qui est la véritable révélation du film.
"L'Épreuve du feu" est donc tout simplement une très bonne surprise car il réussit très bien à cerner l'épreuve qu'est l'adolescence.
Eugénie Moati
Eugénie Moati

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 août 2025
Felix Lefebvre est un acteur qui a un avenir assuré. on pourrait intitulé le film, "l'habit ne fait pas le moine"... Sa compagne, jouée par Anna Verderosa fait son entrée dans cette épreuve du feu, magistralement. On a tous vécus, je pense, une periode comme celle-ci où, on se demande, pourquoi moi...? A ne pas rater
NautiqueNora
NautiqueNora

13 abonnés 36 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
Hugo, 19 ans, revient physiquement transformé sur son lieu de vacances avec sa copine, Queen — un "avion de chasse" selon ses potes. Il compte bien prendre sa revanche sur la vie, lui qui a été moqué pour son poids et a rêvé d'être intégré dans le groupe. Mais Queen n'est pas au goût de la jeunesse parisienne dorée et déconstruite... Voilà un film sensible et chirurgical qui frappe fort sur la cruauté des jeunes entre eux, l'influence du groupe et la construction de l'égo.

Car le fait que celui qu'on appelait 'Hugros' soit aujourd'hui "fit" changera-t-il le regard de la clique sur lui ? Acceptera-t-on sa copine, exubérante et facile à cataloguer "cagole de service" ? À trop vouloir obtenir le graal de la reconnaissance, Hugo risque de passer à côté de l'essentiel.

Même si je peux reprocher un grossissement des traits dans la construction des personnages (clichés !), ils font le taf. Anja Verderosa crève l'écran dans son premier rôle. Elle est plus vraie que nature : tantôt solaire, tantôt éteinte, toujours flamboyante. Un grand début au cinéma !

L'Épreuve du feu prend la forme d'un labyrinthe menant vers un piège à renard. spoiler: Tout dans la relation avec les "frérots" n'est que fausseté. Le piège se renferme : Hugo finit perd son seul vrai ami, se ridiculise et blesse son premier amour, qui repart seul. La lettre finale où elle félicite sa grand-mère de l'avoir poussée à accepter ce voyage et à faire confiance fend le cœur.


Queen est sûrement la seule personne saine et au bon cœur au milieu de cette tripotée d'ados imbus de leur personne, hors sol et toxiques. Et Hugo ? Est-il blessé, jeune et perdu, ou est-ce lui aussi, un petit con ? spoiler: Cet été-là, il aura été le protagoniste d'un grand roman d'apprentissage.
norman06

425 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2025
Un premier long métrage touchant et subtil sur le poids des barrières de classe dans le sentiment amoureux. Félix Lefebvre est parfait. On regrettera juste la diction un peu hasardeuse de ses jeunes partenaires, qui nous fait parfois comprendre un mot sur deux.
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 82 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2025
Mention spéciale à Anja Verderosa aka Queen. Une franchise de jeu, un naturel qui fait qu'on se sent à l'aise avec son personnage.
Plus de mal avec son compagnon, en même temps c'est le thème même du film : les différences de , ceux sensés en avoir ne sont pas ceux qu'on croit.
De jolies couleurs, une caméra très proche tout en n'étant pas intrusive.
Pour un premier long métrage, c'est une réussite.
Adèle Jacques
Adèle Jacques

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2025
Je viens de sortir de la séance, avec un gros malaise quant aux messages véhiculés dans le film...
Je salue tout de même la performance des deux comédiens principaux, qui sont super.
Mais sinon... On comprend qu'Hugo était harcelé, dans le proche passé, par la bande de jeunes qu'il recroise, car il était gros. Ces derniers continuent manifestement de le maltraiter en le prenant de haut/en le regardant avec condescendance/en méprisant sa petite amie. Forcément, on se demande : pourquoi continue-t-il de vouloir être "pote" avec eux? Pourquoi persévérer dans ces relations clairement extrêmement toxiques? J'ai du mal à comprendre les motivations du personnages, sinon la FOMO, et un manque de respect lui.
Mais ok, pourquoi pas...
Seulement, j'attends le moment où il va se réveiller... et j'attends... et j'attends encore...
Et ce moment ne vient jamais, sauf à la toute fin, ou, après une énième maltraitance de la part de cette "bande", il se décide enfin à leur dire de se barrer, tout en ajoutant "les gens ne changent pas".
Mais quelle est cette phrase absurde?
Bien sûr que si, les gens changent.
Mais pour que les gens changent, il faut : avoir eu le courage de leur dire ce qu'il y avait à changer, qu'ils aient eu le courage de l'accueillir, qu'ils s'en soient excusés, et qu'ils aient, d'eux-même, la volonté de changer.
Rien de tout ça n'est montré dans le film, c'est même le contraire : le harcèlement et l'ostracisation qui continuent.
Donc qu'est-ce qui aurait pu laisser Hugo (et le public) penser qu'ils avaient "l'envie de changer"? Absolument rien.
Donc cette phrase n'a aucun sens, et le film n'en ai pas trop non plus, du coup...
Dommage, la promesse était sympa.
traversay1

4 483 abonnés 5 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2025
En fin de compte, rien n'a changé, ou presque, depuis l'époque des Rendez-vous de juillet de Becker ou des Tricheurs de Carné. spoiler: La jeunesse, qu'elle soit dorée ou non, se vit souvent en bande, classes sociales plus ou moins confondues, avec sa mécanique interne et ses cruautés intrinsèques, qui s'exercent souvent à l'encontre de celui ou celle qui veut rejoindre le groupe.
C'est ce que raconte notamment L'épreuve de feu, sans appuyer démesurément, mais avec une belle élégance de trait, pas si fréquente que cela dans le cinéma français, dans le cadre élégiaque de l'île de Noirmoutier. spoiler: Les deux outsiders du film, ont un petit côté caricatural, sans que cela soit gênant, eu égard à la dynamique du clan qu'ils tentent de rallier. En optant pour un ton naturaliste et une certaine modestie qui n'amoindrit pas le propos, [spoiler]Aurélien Peyre frappe juste, dans un récit subtilement agencé où l'on trouve, comme par hasard,[spoiler] une partie d'Action ou vérité.
La nouvelle venue Anja Verderosa, "cousine" de l'héroïne de Diamant brut, capte l'attention au côté d'un Félix Lefebvre, qui ne cesse d'affiner son jeu. Moins gâtée par son rôle, l'excellente Suzanne Jouannet, après sa révélation dans Les choses humaines et la confirmation dans La voie royale, poursuit sa route sans faute, si ce n'est qu'on aimerait la voir plus souvent et plus longuement, à l'avenir.
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