Note moyenne
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Épreuve validée avec mention
L’histoire paraît anodine de prime abord mais elle évoque des choses profondes comme l’irrésistible besoin de plaire à nos bourreaux et la difficulté des relations humaines avec nos qualités et nos défauts.
Le casting est bon, Jouannet crève l’écran comme souvent dans ses rôles.
C’est pour ce genre de film que je vais au cinéma.
L’histoire paraît anodine de prime abord mais elle évoque des choses profondes comme l’irrésistible besoin de plaire à nos bourreaux et la difficulté des relations humaines avec nos qualités et nos défauts.
Le casting est bon, Jouannet crève l’écran comme souvent dans ses rôles.
C’est pour ce genre de film que je vais au cinéma.
déçue par la lenteur evidente du jeu des acteurs plus de punch au regard de l age des adolescents aurait été plus credible plus captivant et de fait moins lassif
Film L’épreuve du feu : L’été de nos premiers Amours… des jeux qui n’ont pas de sens et qui font si mals… film sensible et fort.
Foncez ! Vous n’en sortirez pas indifférent…
Un jeu d’acteurs impressionnant !
Foncez ! Vous n’en sortirez pas indifférent…
Un jeu d’acteurs impressionnant !
Ce premier film trouve le ton juste pour aborder des situations auxquelles tous les adolescents sont confrontés et de tout temps. Le poids paralysant de l'apparence, du regard des autres. L'expérience amoureuse, tourments et joies. L'amitié et son contraire. La place, le statut social. L'heure des choix… L'écriture fluide permet de naviguer dans ces moments initiatiques avec une apparente légèreté, sans manichéisme. Belle interprétation, notamment des deux acteurs principaux.
Très bon film
Les deux acteurs principaux sont magnifiques le casting est parfait
Le scénario est riche des émotions, des ressentis des ados. Le pitch est simple mais les nuances des sentiments sont super bien filmés
Les deux acteurs principaux sont magnifiques le casting est parfait
Le scénario est riche des émotions, des ressentis des ados. Le pitch est simple mais les nuances des sentiments sont super bien filmés
Sans aucun doute que ce film m'aurait fait un grand bien à l'adolescence. Combien d'entre nous se sont forcé à être dans le moule, suivre "les populaires" quitte à s'éloigner de sa propre personnalité et ses désirs ? Cette phase de quête de soi est au centre du film, porté par de jeunes acteurs qui ont parfaitement saisis leurs personnages et le discours du film, à la fin amère. L'épreuve du feu à tout compris de son sujet intimiste, sans détours ni grands effets. Une réussite !
Chronique douce amère sur le thème de "Protégez moi de mes amis..." et sur le rejet de certaines origines sociales par d'autres. Nul besoin d'un gros budget pour faire un bon film surtout quand tous les acteurs sont juste excellents.
L epreuve du feu est une chronique sociale un drame romantique... Beaucoup plus profond qu'une simple amourette de vacances. Des thèmes très intéressants sont abordés de manière subtile. Les apparences, la rivalité et le décalage social.
Très bonne interprétation de Félix lefebvre amoureux qui se cherche avec Anna verdorosa qui rayonne en apparence...
Très bonne interprétation de Félix lefebvre amoureux qui se cherche avec Anna verdorosa qui rayonne en apparence...
D'emblée on sent chez Hugo (Félix Lefebvre) une crainte de croiser ses amis sur son lieu de vacances malgré la présence à ses côtés de sa nouvelle petite amie, Queen. Ce film d'Aurélien Peyre décrypte bien les codes de ces adolescents pas encore tout à fait adultes. Celle qui se définit comme une "cagole" est en fait très touchante
spoiler:
et peut-être plus mûre au final que son copain
. Anja Verderosa crève l'écran tant elle amène une bonne humeur, de la fraîcheur mais surtout de l'autodérision dans son rôle. On ne peut pas s'empêcher de faire le rapprochement avec le récent "Diamant Brut", mais sans en dire trop, au final Queen dégage une fragilité mais aussi une maturité masquée. Un film qui fleure bon l'été, les amours naissants et la quête de trouver sa place dans une bande. Très beau film.
. Anja Verderosa crève l'écran tant elle amène une bonne humeur, de la fraîcheur mais surtout de l'autodérision dans son rôle. On ne peut pas s'empêcher de faire le rapprochement avec le récent "Diamant Brut", mais sans en dire trop, au final Queen dégage une fragilité mais aussi une maturité masquée. Un film qui fleure bon l'été, les amours naissants et la quête de trouver sa place dans une bande. Très beau film.
Pour un premier film quel beau travail ! Les personnages sont magnifiquement interprétés mais en plus le scénario à ciseler chacun d'eux.
A tel point que le spectateur peut se retrouver/ reconnaître un vécu dans des situations du film.
Une belle création pouvant amener à des sujets plus profonds pour discussion avec des jeunes : le groupe ( son fonctionnement et ses effets), la jalousie, l'éloignement et les retrouvailles, le changement physique, les ruminations/les rancoeur d'un passé avec des réflexions sur le physique, les premiers émois, le choix bon/mauvais et ses conséquences, sa relation à l'autre.
Une note spéciale à la musique et aux diverses bandes sonores choisies selon les situations superbes.
Un petit bijou dans son écrin
A tel point que le spectateur peut se retrouver/ reconnaître un vécu dans des situations du film.
Une belle création pouvant amener à des sujets plus profonds pour discussion avec des jeunes : le groupe ( son fonctionnement et ses effets), la jalousie, l'éloignement et les retrouvailles, le changement physique, les ruminations/les rancoeur d'un passé avec des réflexions sur le physique, les premiers émois, le choix bon/mauvais et ses conséquences, sa relation à l'autre.
Une note spéciale à la musique et aux diverses bandes sonores choisies selon les situations superbes.
Un petit bijou dans son écrin
Quel beau film qui relate toute la complexité de l'adolescence tout en finesse.. très bien joué et très beau. il laisse a réfléchir en sortant de la projection.
une concrétisation de la fracture sociale qui brise les cœurs.
un jeune homme plutôt timide amène sa petite amie dans une maison de vacances de son enfance.
mais la petite-amie en question n'est pas du même monde et le spectateur sera témoin de la perversité destructive de ces enfants gâtés. l'observation psychologique du fonctionnement d'un groupe de bobos, la mise à mort dela gentillesse, de la tolérance fait de ce drame sentimental une démonstration tres forte du mépris de classe.
un jeune homme plutôt timide amène sa petite amie dans une maison de vacances de son enfance.
mais la petite-amie en question n'est pas du même monde et le spectateur sera témoin de la perversité destructive de ces enfants gâtés. l'observation psychologique du fonctionnement d'un groupe de bobos, la mise à mort dela gentillesse, de la tolérance fait de ce drame sentimental une démonstration tres forte du mépris de classe.
Un film cruel sur les amours débutants ; un très bon et crédible duo d’acteurs
Intelligent … et sensible
Intelligent … et sensible
Huis-clos à ciel ouvert
C’est le 1er « long » pour Aurélien Peyre. 105 minutes qui nous parlent de dilemme identitaire et de conflit de classes dans un huis-clos à ciel ouvert. Hugo a 19 ans. Comme chaque été, il passe ses vacances sur une île atlantique, dans la petite maison familiale. Mais cette année est différente, Hugo s’est transformé physiquement et arrive accompagné de sa petite amie, Queen, une esthéticienne dont la verve et les longs ongles strassés détonnent avec la sobriété et la timidité du jeune homme. Rapidement, le couple devient l’objet de tous les regards. Ce drame cruel et solaire à la fois capte avec acuité les hésitations et les frustrations de la fin de l’adolescence. Malgré quelques réserves – que je vais expliciter – un film à recommander, en particulier pour la performance des acteurs et des actrices.
Oui, des réserves. D’abord une question cruciale : où sont les adultes ? Totalement absents de l’écran et même des propos de toute cette belle jeunesse. Ensuite, le choix de casting – excellent au demeurant -, mais aucun et aucune des protagonistes n’a l’âge du rôle. Et, pour moi, ça crée un décalage dérangeant qui nuit à la crédibilité de l’ensemble. Mais, outre ces quelques défauts, le film révèle une chronique douce amère des premières amours, une charge contre la dictature des apparences, une ode à savoir rester soi-même malgré des enjeux sociaux souvent pesants. Aussi, le scénario sait éviter le happy end de circonstance en lui préférant une conclusion plus radicale dans sa noirceur. Etonnant et bouleversant.
En parlant du casting, j’y reviens. Félix Lefebvre a 25 ans. Et pourtant on le voit à l’écran depuis 2020, grâce à François Ozon et son Eté 85. Son talent est incontestable mais il va falloir qu’un cinéaste le sorte enfin de ses rôles d’ado, dans lesquels, au demeurant, il excelle. Mais la grande découverte reste l’inconnue, découverte sur les réseaux sociaux, Anja Verderosa, d’un naturel confondant à la fois pétulante et tragique. Ajoutons les prestations de Suzanne Jouannet,- qui nous avait séduits dans La voie royale - et Victor Bonnet. Assez prévisible dans ses articulations, ce premier essai cinématographique globalement réussi est signé par réalisateur prometteur. A suivre !
C’est le 1er « long » pour Aurélien Peyre. 105 minutes qui nous parlent de dilemme identitaire et de conflit de classes dans un huis-clos à ciel ouvert. Hugo a 19 ans. Comme chaque été, il passe ses vacances sur une île atlantique, dans la petite maison familiale. Mais cette année est différente, Hugo s’est transformé physiquement et arrive accompagné de sa petite amie, Queen, une esthéticienne dont la verve et les longs ongles strassés détonnent avec la sobriété et la timidité du jeune homme. Rapidement, le couple devient l’objet de tous les regards. Ce drame cruel et solaire à la fois capte avec acuité les hésitations et les frustrations de la fin de l’adolescence. Malgré quelques réserves – que je vais expliciter – un film à recommander, en particulier pour la performance des acteurs et des actrices.
Oui, des réserves. D’abord une question cruciale : où sont les adultes ? Totalement absents de l’écran et même des propos de toute cette belle jeunesse. Ensuite, le choix de casting – excellent au demeurant -, mais aucun et aucune des protagonistes n’a l’âge du rôle. Et, pour moi, ça crée un décalage dérangeant qui nuit à la crédibilité de l’ensemble. Mais, outre ces quelques défauts, le film révèle une chronique douce amère des premières amours, une charge contre la dictature des apparences, une ode à savoir rester soi-même malgré des enjeux sociaux souvent pesants. Aussi, le scénario sait éviter le happy end de circonstance en lui préférant une conclusion plus radicale dans sa noirceur. Etonnant et bouleversant.
En parlant du casting, j’y reviens. Félix Lefebvre a 25 ans. Et pourtant on le voit à l’écran depuis 2020, grâce à François Ozon et son Eté 85. Son talent est incontestable mais il va falloir qu’un cinéaste le sorte enfin de ses rôles d’ado, dans lesquels, au demeurant, il excelle. Mais la grande découverte reste l’inconnue, découverte sur les réseaux sociaux, Anja Verderosa, d’un naturel confondant à la fois pétulante et tragique. Ajoutons les prestations de Suzanne Jouannet,- qui nous avait séduits dans La voie royale - et Victor Bonnet. Assez prévisible dans ses articulations, ce premier essai cinématographique globalement réussi est signé par réalisateur prometteur. A suivre !
Ce film de vacances dans une ambiance balnéaire n’est pas sans rappeler les films d’Eric Rohmer sur les rapports de séduction, les premiers amours ou la fragilité des sentiments. Mais le propos d’Aurélien Peyre est certainement plus grave. Si L’épreuve du feu est aussi un récit d’apprentissage, de l’entrée dans l’âge adulte, il explore avant tout le déterminisme social, le mépris de classe, les jeux de pouvoir et d’exclusion, la masculinité toxique. La sensation de regret qui traverse tout le film jusqu’à la chute sombre et sans espoir est admirablement exprimée tant dans l’écriture que dans l’interprétation des comédiens-comédiennes. Et à ce titre Anja Verderosa, pourtant affublée de tous les oripeaux de la « cagole » (dixit Queen son personnage), est tout simplement lumineuse…..
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