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islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2026
j’avoue que plus le film avance, plus on comprend que Park Chan Wook, a réalisé un film de grande notoriété…..De par la forme d’abord, la technique est irréprochable visuellement, beauté des plans , des cadrages, du montage, et que le fond du film dénonce un cas précis de psychopathe, l’assassin social, le criminel arriviste, qui dans la réalité concerne bien des gens ( la majorité ne passe pas à l’acte) ….. On finit donc par comprendre l’enjeu social du film, et je dois dire que c’est un modèle d’humour noir coréen….Park Chan Wook règle des comptes ( milieu du cinéma, de la mode, du business???) C’est limite prophétique, il faut comprendre tout cela au second degré….Le jeu d’acteurs est exemplaire, comme la bande son, la lumière( des paysages splendides, des clairs obscurs qui ont leur importance) Tout dans ce film cache des vérités, il faudrait le revoir une seconde fois, trois fois…..Le film a la tension d’un thriller, c’est un mélodrame teinté d’une perpétuelle ironie, d’où mes sourires tout au long du film…..Est un chef d’œuvre ? Je ne sais. Quel est le sens de ce mot pour ce réalisateur tellement habitué à nous livrer des films déroutants et millimétrés, des films où le spectateur perd ses repères ( rappelez vous ces premiers films)….Même si celui ci est un peu plus consensuel….Je n’ai qu’un mot, partagez le…..Je ne suis pas sûr qu’il reste en salle aussi longtemps que les précédents….
Prad Bitt
Prad Bitt

10 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Park Chan-Wook nous gratifie d'une subtile satire du monde du Travail. Humour et folie sont mêlés pour un résultat très convaincant.
ConFucAmuS

656 abonnés 1 048 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
L'avantage d'avoir 20 ans pour monter un projet, c'est qu'on a largement le temps de le peaufiner. En l'occurence, le temps a bien fait l'affaire pour Park Chan-Wook qui voulait adapter Le Couperet du génie Donald Westlake au moment où Costa Gavras en tirait une version impitoyable avec José Garcia dans son meilleur rôle. Ce sera donc un remake. Mais au lieu d'en pâtir, Aucun autre choix en ressort grandi. On a devant nous un autre animal : même ossature mais pas du tout la même morphologie. La construction est cette fois-ci linéaire, le script décale le premier meurtre à une heure de film et le cocon familial prend une toute autre place. L'introduction qui accentue l'emphase jusqu'au ridicule nous amène sur un terrain proche du superbe Parasite de Bong Joon-ho. De cette image d'épinal - l'étreinte d'une famille - on comprendra à quel personnage on a affaire. Et il n'est fait du même bois que le Bruno Davert campé par José Garcia.

Yoo Man-soo (Lee Byung-Hun, incroyable) n'est pas un sociopathe mais un employé dévoué qui a passé 25 ans à trimer dans une usine de papier afin de se payer la vie de ses rêves (belle baraque, des enfants inscrits aux meilleurs endroits). Un type chaleureux, pas toujours présent mais aimant et soutenu par sa compagne. Puis un jour, l'entreprise décide de le jeter comme un kleenex usagé. "Aucun autre choix", qu'on lui dit. Une phrase laconique qu'on va entendre à plusieurs reprises durant les 2h19, comme une formule toute faite qu'on utilise pour se débarrasser de toute conscience. La conséquence d'un libéralisme sauvage qui n'hésite pas à balancer au feu les "non-indispensables", leur amour-propre et leur famille étant destinés à l'inéluctable combustion. Mais ici, cela prend le chemin plus sinueux d'une contamination. Si le job idéal attire 4 profils idéals, trois doivent être éliminés de l'équation. À situation désespérée, mesures désespérées. Mais contre toute attente, elle passe principalement par...le burlesque. Park Chan Wook se réapproprie le mantra d'Hitchcock voyant le meurtre comme une chose difficile et chaotique. Et avec l'ancien cadre totalement inexpérimenté, on est souvent amené à éclater de rires devant les situations rocambolesques que ses maladresses créent. À ce titre, le premier forfait est un morceau d'anthologie en cela qu'il dégénère un peu plus à chaque minute d'une manière toujours plus loufoque et pourtant le sens du tragique s'infiltre au milieu de la rigolade. Et ça ne va faire que s'accentuer.

Notre héros négatif se confond rapidement avec les cibles qu'il traque à sa manière. S'il a encore la jugeote de réaliser la faiblesse chez les autres, Yoo Man-soo en est manifestement incapable en ce qui le concerne. Dans les moments forts, Park Chan Wook va à chaque fois dans un registre différent comme pour souligner l'inexorable éclosion d'un nouvel homme. Dans la crasse et le sang. Sous ce magnifique toit que notre chômeur entend conserver alors que sa famille menace de ployer. Alors, on pourra reprocher peut-être le symbolisme un peu forcé (la rage de dent, la petite fille qui répète les paroles fortes) et ce rythme un peu lancinant arrivé à mi-parcours (la faute à une sous-intrigue parfaitement dispensable). Mais comment ne pas rester béat d'admiration devant le dynamisme et les idées de mise en scène ? Ça fourmille toujours autant chez le réalisateur qui y va de ses transitions virtuoses aux fondus expérimentaux et j'en passe. Puis se dire qu'on est passé du rire à l'épouvante sans problème, et qu'Aucun autre choix vous laisse sur une note finale qui vous poursuit jusque chez vous alors que vous aviez déjà lu le roman, puis vu le Gavras...C'est quand même pas mal non ?
Cinévore24

463 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2026
"Le problème, ce n'est pas de perdre son emploi, c'est comment tu y fais face."

20 ans après la version française signée Costa-Gavras, le talentueux Park Chan-Wook adapte à son tour (et à sa manière) le roman «Le Couperet» de Donald E. Westlake.

Viré, un père de famille ne supporte pas de dégringoler de l'échelle sociale. Ce sentiment de culpabilité et de déshonneur a un impact direct sur la cellule familiale. Une seule solution, radicale, pour retrouver un emploi : se débarrasser de ses concurrents.

L'une de mes grosses attentes de l'année, mais qui ne m'a pas convaincu autant que je pouvais l'espérer.

Une satire sociale coréenne dotée d'une mise en scène au cordeau (notamment dans ses transitions visuelles), venant souligner une nouvelle fois la filiation de Chan-Wook avec le cinéma Hitchcockien.

Un nouveau film pouvant compter notamment sur la bonne interprétation de Lee Byung-Hun, dans le rôle (à contre-emploi) de ce "tueur malgré lui", pris dans un engrenage, et se retrouvant face à des victimes pas si différentes de lui, tout aussi désespérées que lui.

Malgré une identité formelle très soignée, un casting bien choisi et une fin assez ironique, je suis resté un peu trop en surface de cette nouvelle proposition, là où dans un genre similaire, «Parasite» s'avérait bien plus réussi et efficace.

Peut-être est-ce dû à un équilibre parfois mal dosé entre sérieux et burlesque, ou encore à un trop-plein dans son déroulé, qui aurait gagné à resserrer sa narration pour rendre son propos plus impactant.

Bref, pas un mauvais film évidemment, dépeignant plutôt justement les notions d'apparences, de pression sociale et de compétitivité au sein d'une société capitaliste à l'heure de la dématérialisation et de l'IA.
Mais une petite déception pour moi, là où j'ai été plus convaincu par la version de Costa-Gavras, plus "simple", plus froide et plus percutante finalement. 6,5/10.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

142 abonnés 273 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2026
You Man-su est un cadre heureux travaillant dans une usine de papier. Sa vie bascule lorsqu’il est licencié. Pour ne pas perdre son statut social, il prend alors une décision radicale : éliminer un à un ses concurrents sur le marché du travail.

Le film est l’adaptation du roman The Ax de Donald E. Westlake, déjà porté à l’écran par Costa-Gavras en 2005 avec Le Couperet, où José Garcia tenait le rôle principal.
Même s’il en conserve la structure, Park Chan-wook se réapproprie clairement le matériau d’origine.

Comme souvent dans le cinéma coréen contemporain, il mélange les genres : le thriller bascule vers la satire sociale, puis glisse vers la comédie noire. Mais même en étant un immense admirateur du réalisateur, et malgré les nombreuses qualités du film, certains choix m’ont laissé à distance.

Aucun autre choix propose un récit relativement linéaire, là où le cinéaste affectionne habituellement les structures éclatées et les jeux de points de vue à la manière de « Rashomon ». Cela en fait sans doute son film le plus accessible pour un public découvrant son cinéma.

Comme toujours chez lui, la mise en scène impressionne. La maîtrise du montage, la précision des cadres, les transitions millimétrées, les mouvements de caméra permanents : tout est d’une virtuosité remarquable. C’est un vrai plaisir visuel. À tel point qu’à force d’admirer la technique, j’ai parfois eu du mal à rester concentré sur les sous-titres et l’intrigue.

Park Chan-wook fait également le choix d’injecter beaucoup d’humour dans son film. Son anti-héros, maladroit et dépassé, enchaîne les erreurs. L’humour noir est souvent jubilatoire, flirtant parfois avec le burlesque et offrant certaines scènes hilarantes.
Mais ce ton comique a un revers : on est rarement inquiet pour le personnage principal et la tension s’en trouve amoindrie. L’humour finit par atténuer en partie la portée sociale du propos et le coté dérangeant de cette satire, même si la scène finale, glaçante, reste d’une puissance redoutable.

Le film accorde aussi une vraie attention aux seconds rôles, notamment aux victimes, auxquelles il donne suffisamment de profondeur pour créer un attachement. Mais à force de multiplier les arcs narratifs, le rythme en pâtit, d’autant que l’intrigue met du temps à réellement démarrer.

Au final, Aucun autre choix propose une satire sociale inventive et visuellement impressionnante, dénonçant avec intelligence les dérives du capitalisme contemporain. Mais à trop vouloir s’éparpiller, le film finit par diluer une partie de son impact.

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garnierix

307 abonnés 605 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
À la lecture du synopsis, on comprend qu'on va se payer la tête d'un système et de celle d'un mec tranquille qui ne supporte pas d'être déstabilisé. Mais la critique du monde actuel disparaît finalement derrière la farce. Quoique "farce" et "monde actuel" ne soient même pas les bons mots. L'un comme l'autre ne décrivent pas les angles d'attaque du réalisateur - grand fabuliste, grand peintre... Ce film est un livre d'images. Et un moment d'hallucinations (le contexte parvient à évoquer Pocahontas et le capitaine Smith lors de la colonisation de la Virginie)...

Ce réalisateur corréen dédie son film à celui qui a déjà mis en scène le roman d'origine il y a vingt ans (Costa-Gavras avec Le Couperet) - et qui accessoirement l'aide à produire No Other Choice (어쩔수가없다) aujourd'hui. Combat de coqs ? Apparemment non, chacun ayant ce même art de jouer avec le social (assez dingue) et avec les personnalités (plutôt dingues). En l'occurrence, le chômage aujourd'hui et un mec à la fois violent et délicat, gauche et efficace... donc, des ingrédients de drôlerie. Sans compter que ce personnage a mal aux dents !

Mais on n'est pas obligé de voir de la drôlerie dans ce remake. Bien qu'on se souvienne de l'excellence du film Old Boy (2003). D'abord le montage est touffu, extrêmement touffu ; ensuite, l'interprétation du personnage principal n'a rien de bien convaincant. C'est même désolant d'avoir à le constater, à le ressentir. Il reste une chose extraordinaire (du réalisateur) : les images, qui sont un plaisir des yeux, à tout instant. Et par ailleurs, l'introduction et la conclusion sur une musique qui nous fait croire entrer ou sortir d'un film de Comencini (concerto n°23 de Mozart, deuxième mouvement adagio) ... c'est le summum de l'ironie.
norman06

432 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
Loin de sa virtuosité passée, Park Chan-wook se noie dans l'exercice de style fastidieux et l'humour pénible, passant à côté de la force de son sujet.
Philippe Sony
Philippe Sony

5 abonnés 65 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2026
Un scénario bien articulé donnant naissance à un grand nombre de scènes avec une réalisation dynamique. De très bons acteurs surtout le personnage principal. J'ai regretté quelques scènes burlesque un peu trop appuyées qui peuvent rappeler des films avec Pierre Richard au milieu de scènes réellement drôles et d'autres simplement très réussiés (la danse, la petite musicienne, ...). Tout n'est pas parfait, un peu long mais on passe quand même un très moment.
B M
B M

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
Park Chan-Wook délaisse pour notre bonheur son esthétisme glacial des précédentes réalisations afin de maîtriser un animal encore plus sauvage : la comédie.
Spoiler alerte : un régal !

Pour les déçus du dernier Sorrentino (La Grazia - incapable de renouer avec la grâce de La Grande Belleza, malgré depuis un bon Parthénope) où un magistral Toni Servilo n’est pas parvenu à sauver la baudruche idéologique, ici un grand acteur, Lee Byung-Hun, serti dans un scénario solide mais nécessitant des performances réussies, happe notre cinéphilie avide de ses cabotinages sans couture qui dépasse, épaulé par d'autres rôles principaux et secondaires sans fausse note ou corde qui casse.
Cette comédie a un fond, lame tranchante, où chômage et intelligence artificielle ne sortent pas de l’ombre comme des révélations inconnues mais accompagnent des bouleversements sociaux durs qui pour l’essentiel ne nous sont pas encore vraiment tombés sur le coin de la gueule !
On aurait aimé voir peut-être, tant qu’à faire, traité le déclin démographique sud-coréen ici éludé par les 2 enfants du couple, jolie famille sur le papier et même en creusant dessous.
Mais au moins là-bas l’industrie existe encore comme force vive d’un peuple (ou ce qu’il va en rester d’ici quelques décennies) et non comme un fantôme français trahi et tué !
La durée du film ne pèse pas. Le rythme est maintenu, parsemés encore de quelques trouvailles visuelles à la Park Chan-Wook ici pas ostensiblement m’as-tu vu car les insérant habilement dans une direction photographique léchée (ah, ce plan où notre "héros" fui son assaillante armée en descendant un sentier boisé vers sa voiture). Par ailleurs de brèves ellipses scénaristiques rendent compte des aspérités psychologiques des personnages.
(Probablement déjà dans le top 10 de 2026 ?)
Dans l'esprit cela me rappelle, en mois effervescent, la grâce des comédies italiennes des 60's.
(1 conseil ► "Au nom du peuple italien" de Dino Risi qui a mieux que bien vieilli ; pris en valeur anticipative)
maguaguas
maguaguas

9 abonnés 192 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 février 2026
Comment est-ce possible que ce film ait d'aussi bonnes critiques ? Si vous vous attendez comme moi à voir un thriller du genre Parasite ou Normal Family, passez votre chemin. Cette histoire est grotesque, sans queue ni tête et tout à fait ridicule. De plus, c'est très très long. Si je n'avais pas été au milieu d'une rangée, j'aurais quitté la salle au bout de 30 minutes.
velocio

1 557 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 février 2026
Je n'avais pas aimé il y a une vingtaine d'années "Le couperet", adaptation que Costa-Gavras avait faite du roman de Donald E. Westlake. Avec le recul et en comparaison avec "Aucun autre choix", nouvelle adaptation de ce roman, coréenne cette fois, je pense que c'était un chef d’œuvre ! Que voulez-vous, quand un réalisateur comme Park Chan-Wook, dont le sens du comique est proche du zéro, se met dans la tête de transformer en film burlesque un film a priori à la fois film noir et film politique, le résultat ne peut être que pathétique. On espérait un film à caractère social fustigeant les méfaits du capitalisme, ce sujet n'est que vaguement esquissé. Cerise sur le gâteau, le spectateur se retrouve souvent en situation de ne pas comprendre du tout ce qui est en train de se passer. Pas trop grave, finalement, car on finit par s'en fiche complètement. En fait, la seule chose que Park Chan-Wook sache faire, c'est se regarder filmer ! Résumons : dans ses films précédents, Park Chan-Wook n'avait jamais apporté la preuve qu'il était un grand réalisateur mais avec "Aucun autre choix", il touche le fond de la médiocrité et il y a de fortes chances que ce film reste pour moi le pire film de l'année.
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 293 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
Aprés le très beau Decision to leave, j'attendais beaucoup du nouveau Park Chan-Wook qui livre ici l'un de ses films les plus faibles. La mise en scène est ici assez banal, tout comme le scénario qui hésitant entre satire et drame familial manque clairement de véritables enjeux dramatiques. Les scènes de meurtres paraissent même assez fades. Néanmoins, par instants, on entrevoit les prémices d'un film passionnant. On se dit que Park Chan-Wook demeure un cinéaste important. Certaines scènes de tension sont même assez brillantes. On attend cependant un prochain film plus virtuose et mieux écrit.
Clement chevrot
Clement chevrot

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2026
Un chef-d'œuvre de comédie noire. Ce n'est peut-être pas le meilleur Park Chan-wook mais je l'ai adoré !
Christian RZ
Christian RZ

95 abonnés 315 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2026
Un film un peu foutraque où tous les personnages présentés d’emblée comme normaux semblent se dérégler à la vitesse grand V pour se précipiter dans une spirale mi-gore mi-drôlatique
Henner
Henner

96 abonnés 147 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 février 2026
Jamais vu un navet pareil ! Le début est bien avec la description d'un contremaitre dans son foyer puis à l'usine. Mais à partir du moment où il se fait virer on change de dimension. Le film devient totalement incompréhensible avec des effets lourdingues sans intéret. Vous savez quoi ? Nous étions deux et nous sommes partis en route totalement assommés par l'incongruité de la chose.
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