Le réalisateur Tony Datis (auteur du magnifique navet cf :"Le Manoir", en 2016) met cette fois à l'écran Soprano pour une chasse au trésor dans la sudiste cité de " Marseille "spoiler: avec le rôle de méchants tenu par " les Déguns! "
On sait déjà , hélas , qu'on va direct dans le mur!! Le pauvre réalisateur a voulu s' essayer à une épopée aventureuse avec des pseudo Goonies et à travers une quête (celle d'un Indiana Jones pendant les soldes ... ) et il a fait le choix de Soprano comme ambassadeur de Marseille,pour incarner un guide touristique de la débrouille (Mais il n' est pas si mauvais , je dois le dire).spoiler: La production a même réussi a obtenir l'autorisation de filmer dans la mythique basilique de La Bonne Mère !
Le coté sympatoche du film réside dans la volonté de mélanger les genres, avec d’un côté la culture urbaine et de l’autre le patrimoine marseillais et son parler inimitable. La sincérité du jeu des différents interprètes transpire sous le cagnard dans une ambiance aux accents chantants du sud. Quant à la bande son, elle est composée de musiques méditerranéennes et de bon Rap. "Marius et les gardiens de la cité phocéenne" manque cependant cruellement de rythme, malgré une certaine sincérité du récit et un désir d’authenticité ça cache mal la misère de dialogues peu structurés. Reste un film tout public et principalement calibré pour la famille et les locaux Mais je peux déjà vous assurer que Marius n'aura pas un " César" car le film est bien trop insipide comme un pastis dans lequel on a mis trop d'eau ...
Soprano incarne Marius, un guide touristique marseillais qui galère avec son vieux mini bus. La quête d’un mystérieux trésor vient relancer la petite flamme éteinte au fond de lui. Souvent grotesque, rarement drôle, totalement râté.
Pas terrible du tout. Une histoire a dormir debout, des mauvais acteurs, juste bien pour des enfants qui aiment soprano jusqu'à 10ans. On ne découvre pas grand chose de Marseille. Une des rares fois où jai eu envie de quitter la salle au bout de 15min.
Ne vous fiez pas aux critiques des grincheux, qu'ils soit parigots ou non, ce feel good movie pour enfants de 7 à 77 ans est bidonnant, astucieux, bourrésde réf cinématographiques - spéciale dédicace aux frères Katsopoulos, avec un message offrant une alternative satirique à la célébration balourde de l’argent roi du rap de droite. Un très bon moment avec mon fils de 5 ans, que je recommande à toutes les familles... (je mets 5 étoiles pour contrebalancer les palmarès d'aigris)
Une bonne surprise : une chasse au trésor dans le cœur historique de Marseille, qui lorgne sur les Goonies. Avec autant de réussite que le Secret de Kheops sorti plus tôt dans l'année, ce film nous entraîne sur les pas de Soprano, qui incarne Marius, un guide marseillais low cost mais sympathique et de 3 enfants, à la recherche d'un trésor mythique, avec un gang de pieds nickelés sur leurs talons. On passe un bon moment et Soprano, au capital sympathie inépuisable, est plutôt convaincant. C'est également agréable de voir au cinéma une autre image de Marseille que celle de Bac Nord.
Un vraiment bon film, je ne comprends pas vraiment les critiques dessus, c'est un film qui retrace plutôt bien l'histoire de Marseille avec une touche d'humour plutôt agréable. Certes ce n'est pas le film de l'année mais il ne mérite pas si peu !
“Marius” avec Soprano tente de faire rimer Pagnol avec banlieue, mais le résultat sonne creux, comme un slam mal rythmé. Soprano, malgré toute sa sincérité, semble perdu entre pastiche maladroit et téléfilm scolaire sous stéroïdes. Un hommage qui frôle l’hommage à la maladresse.
Oui se film est correct, familial, avec de l’aventure autour de Marseille mais sa reste un film à voir à la maison, l’humour rattrape la qualité du film !!
Comédie qui sent les vacances de Tony T. Datis notamment par l' environnement méditerranéen et par les accents pointus du sud de notre beau pays. Elle surfe entre les échanges typiques, outre l' accent, des formules raccourcies voire écorchées de notre belle langue, et une chasse au trésor ; attention; rien à voir avec "Les Aventuriers de l' Arche perdu", bien que certaines scènes sont issues des découvertes égyptiennes. Elles permettent juste de "passer" sur un scénario pauvre, des dialogues "très" pauvres, donc un ensemble à la platitude abyssale, à peine relevée de la prestation de Soprano, dans un rôle sortant du simple chanteur. Si vous aimez le Rap, cela pourra atténuer ces commentaires. Une dose d' humour est bien entendu présente, avec plus ou moins de réussite. Soyons honnêtes, je ne peux manquer de suggérer un propos de circonstance concernant une peu probable retenue de ce "Marius" aux prochains "Cesar" - trop drôle ! Bref, à moins d' être sur place et d'aimer par dessus tout le rap, optez pour une visite de cité phocéenne, qui vous en montrera bien plus en prenant vous même le contrôle de la caméra...... !!**
Avec Marius et les Gardiens de la Cité Phocéenne, Tony Gatis tente un film d’aventure familial façon Goonies version marseillaise. L’idée avait du potentiel, mais le résultat peine à convaincre.
L’intrigue reste assez plate et manque de rythme, ce qui empêche vraiment de se laisser emporter. Les jeunes comédiens font de leur mieux, mais leur jeu manque parfois de naturel, ce qui nuit à l’immersion. On sent une envie de bien faire, mais le charme n’opère pas.
Même Soprano, figure populaire et sympathique, n’a pas vraiment l’occasion de briller. Son rôle, plutôt discret, semble davantage pensé comme un clin d’œil au public que comme un personnage central.
Visuellement, quelques passages mettent bien en valeur Marseille, mais dans l’ensemble, on ressort avec l’impression d’une aventure qui ne décolle jamais. Dommage, car l’idée de départ laissait espérer une belle escapade familiale.
Une comédie familiale et bon enfant à aller voire en famille ! Les petits vont adorer ! Soprano est très convaincant dans ce rôle de guide farfelu , c’est aussi un moyen de voire Marseille autrement
**Marius et les Gardiens de la Cité Phocéenne** de Tony Datis, sorti le 9 juillet 2025, promet une aventure familiale haute en couleur dans les ruelles de Marseille, mais peine à convaincre. Porté par Soprano dans son premier rôle principal, aux côtés de jeunes acteurs comme Anys Ajbouh, Imran Bouzalim, Fatou Niass et Sofia Belabbes, le film suit Marius, un guide touristique autoproclamé "Roi de Marseille", embarqué dans une chasse au trésor avec trois gamins du quartier. L’idée d’un récit d’initiation à la *Goonies*, mâtiné de folklore marseillais, séduit sur le papier, mais l’exécution dérape.
Les acteurs, campant des "wesh" – avec leurs expressions et attitudes stéréotypées des quartiers populaires – ne parviennent pas à transcender leurs rôles. Soprano, sincère mais limité dans son jeu, incarne un Marius râleur mais pas assez nuancé pour captiver. Les jeunes, bien que justes par moments, restent enfermés dans des caricatures de "gamins des cités", ce qui dessert leur crédibilité. Le scénario, signé Tony Datis, Jim Birmant et Dominique Gauriaud, ne les aide pas : les dialogues, souvent clichés, et l’humour poussif ne permettent pas de rendre ces personnages attachants. Datis, habitué aux clips (notamment pour Soprano), semble vouloir insuffler une énergie populaire, mais son style visuel tape-à-l’œil et son rythme décousu échouent à donner du cœur à cette bande. Marseille, pourtant magnifiquement filmée, devient un simple décor, sans que l’âme de la ville ne vibre vraiment.
L’intrigue, résolue trop vite en 1h18, manque de souffle et recycle sans finesse des références aux années 80 (*Les Goonies*, *Maman, j’ai raté l’avion*). Si le film vise un public familial, il rate le coche en ne rendant pas ses protagonistes – cette engeance haute en couleur – réellement sympathiques, les réduisant à des archétypes sans profondeur. Un divertissement correct, mais qui laisse un goût d’inachevé.