Avis sur Marius Et Les Gardiens De La Cité Phocéenne
Marius Et Les Gardiens De La Cité Phocéenne
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Ridjy C
35 abonnés
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0,5
Publiée le 20 août 2025
Peu d'espoir j'ai voulu donner une chance à ce projet... Quel erreur, il n'y a rien à sauver. Le casting, les dialogues ne dépassent pas le niveau débutant. Tout est mauvais. L'équipe de production doit avoir le même âge que les jeunes acteurs, c'est vraiment bas. La seule chose "un peu marrante " c'est spoiler: la ressemblance d'un des antagonistes avec Wagner Moura dans la série Narcos.
Les clichés et l'humour sont mal dosés et mal gérés. Que soprano reste à la musique, il était le seul argument du film et c'est une déception...
“Marius” avec Soprano tente de faire rimer Pagnol avec banlieue, mais le résultat sonne creux, comme un slam mal rythmé. Soprano, malgré toute sa sincérité, semble perdu entre pastiche maladroit et téléfilm scolaire sous stéroïdes. Un hommage qui frôle l’hommage à la maladresse.
Avec Marius et les Gardiens de la Cité Phocéenne, Tony Gatis tente un film d’aventure familial façon Goonies version marseillaise. L’idée avait du potentiel, mais le résultat peine à convaincre.
L’intrigue reste assez plate et manque de rythme, ce qui empêche vraiment de se laisser emporter. Les jeunes comédiens font de leur mieux, mais leur jeu manque parfois de naturel, ce qui nuit à l’immersion. On sent une envie de bien faire, mais le charme n’opère pas.
Même Soprano, figure populaire et sympathique, n’a pas vraiment l’occasion de briller. Son rôle, plutôt discret, semble davantage pensé comme un clin d’œil au public que comme un personnage central.
Visuellement, quelques passages mettent bien en valeur Marseille, mais dans l’ensemble, on ressort avec l’impression d’une aventure qui ne décolle jamais. Dommage, car l’idée de départ laissait espérer une belle escapade familiale.
Soprano incarne Marius, un guide touristique marseillais qui galère avec son vieux mini bus. La quête d’un mystérieux trésor vient relancer la petite flamme éteinte au fond de lui. Souvent grotesque, rarement drôle, totalement râté.
**Marius et les Gardiens de la Cité Phocéenne** de Tony Datis, sorti le 9 juillet 2025, promet une aventure familiale haute en couleur dans les ruelles de Marseille, mais peine à convaincre. Porté par Soprano dans son premier rôle principal, aux côtés de jeunes acteurs comme Anys Ajbouh, Imran Bouzalim, Fatou Niass et Sofia Belabbes, le film suit Marius, un guide touristique autoproclamé "Roi de Marseille", embarqué dans une chasse au trésor avec trois gamins du quartier. L’idée d’un récit d’initiation à la *Goonies*, mâtiné de folklore marseillais, séduit sur le papier, mais l’exécution dérape.
Les acteurs, campant des "wesh" – avec leurs expressions et attitudes stéréotypées des quartiers populaires – ne parviennent pas à transcender leurs rôles. Soprano, sincère mais limité dans son jeu, incarne un Marius râleur mais pas assez nuancé pour captiver. Les jeunes, bien que justes par moments, restent enfermés dans des caricatures de "gamins des cités", ce qui dessert leur crédibilité. Le scénario, signé Tony Datis, Jim Birmant et Dominique Gauriaud, ne les aide pas : les dialogues, souvent clichés, et l’humour poussif ne permettent pas de rendre ces personnages attachants. Datis, habitué aux clips (notamment pour Soprano), semble vouloir insuffler une énergie populaire, mais son style visuel tape-à-l’œil et son rythme décousu échouent à donner du cœur à cette bande. Marseille, pourtant magnifiquement filmée, devient un simple décor, sans que l’âme de la ville ne vibre vraiment.
L’intrigue, résolue trop vite en 1h18, manque de souffle et recycle sans finesse des références aux années 80 (*Les Goonies*, *Maman, j’ai raté l’avion*). Si le film vise un public familial, il rate le coche en ne rendant pas ses protagonistes – cette engeance haute en couleur – réellement sympathiques, les réduisant à des archétypes sans profondeur. Un divertissement correct, mais qui laisse un goût d’inachevé.
Film pour nos enfants , un rictus de temps à autre , mais on s’ennuie quand même un peu …. Ils ne s’attendent pas au César de l’année et c’est tant mieux Avant première Toulon La Valette , l’équipe était très sympathique
Le réalisateur Tony Datis (auteur du magnifique navet cf :"Le Manoir", en 2016) met cette fois à l'écran Soprano pour une chasse au trésor dans la sudiste cité de " Marseille "spoiler: avec le rôle de méchants tenu par " les Déguns! "
On sait déjà , hélas , qu'on va direct dans le mur!! Le pauvre réalisateur a voulu s' essayer à une épopée aventureuse avec des pseudo Goonies et à travers une quête (celle d'un Indiana Jones pendant les soldes ... ) et il a fait le choix de Soprano comme ambassadeur de Marseille,pour incarner un guide touristique de la débrouille (Mais il n' est pas si mauvais , je dois le dire).spoiler: La production a même réussi a obtenir l'autorisation de filmer dans la mythique basilique de La Bonne Mère !
Le coté sympatoche du film réside dans la volonté de mélanger les genres, avec d’un côté la culture urbaine et de l’autre le patrimoine marseillais et son parler inimitable. La sincérité du jeu des différents interprètes transpire sous le cagnard dans une ambiance aux accents chantants du sud. Quant à la bande son, elle est composée de musiques méditerranéennes et de bon Rap. "Marius et les gardiens de la cité phocéenne" manque cependant cruellement de rythme, malgré une certaine sincérité du récit et un désir d’authenticité ça cache mal la misère de dialogues peu structurés. Reste un film tout public et principalement calibré pour la famille et les locaux Mais je peux déjà vous assurer que Marius n'aura pas un " César" car le film est bien trop insipide comme un pastis dans lequel on a mis trop d'eau ...
J'ai vu le film hier en avant première. Le seul point positif est la présence de Soprano qui se débrouille vraiment bien pour son premier film. Le film est vraiment inintéressant et vraiment pas drôle. Dommage
Sans grand intérêt, l'histoire est cousue de fil blanc. Le film enchaîne des citations pénibles de films des années 80 et le jeu des acteurs est également pénible. Seuls les 3 enfants tirent leur épingle du jeu... Autre point positif : la ville de Marseille est joliment mise en scène.
Sommes-nous sûrs d’avoir tous vu le même film ? Ce film n’est peut-être pas un chef d’œuvre cinématographique mais il ne mérite aucunement une telle avalanche de critiques négatives. J’ai vraiment apprécié ce film familial où l’amitié, la fraternité et la solidarité sont mis en avant. Valeurs qui méritent d’être saluées et non critiquées. Je mets 5/5 rien que pour les « rageux »… Vive Marseille, vive Sopra’m’baba.
Assez bon film d'aventure familial, sympathique et bon enfant. L’intrigue nous emmène à la découverte de Marseille, avec des influences évidentes de classiques comme Les Goonies, Maman, j’ai raté l’avion ou Indiana Jones, sans oublier un clin d’œil amusant à Louis de Funès. Avec un Soprano, naturel dans son rôle.
Une chasse au trésor familiale dans le Marseille des légendes Entre humour, émotion et mythologie urbaine, Marius et les gardiens de la cité phocéenne offre un vrai bol d’air pour le cinéma d’aventure français, porté par un Soprano inattendu et une bande de jeunes comédiens aussi justes que lumineux.
Le film de Tony Datis s’inscrit dans la lignée des grands récits d’initiation. À travers les ruelles de Marseille et les échos de ses mythes antiques, Marius, un guide grincheux au cœur cabossé, mène un groupe d’enfants dans une quête qui mêle mémoire, transmission et magie du quotidien. Si la comparaison avec Les Goonies ou One Piece semble évidente, elle n’est jamais forcée : l’univers du film s’imprègne du folklore méditerranéen et de l’âme populaire des quartiers. Soprano, dans son premier grand rôle, surprend par sa sincérité et sa capacité à se glisser dans la peau d’un anti-héros râleur mais profondément humain. Face à lui, les enfants crèvent l’écran, avec naturel et malice.
Derrière cette aventure joyeuse se cache un projet mûri pendant huit ans, fruit de réécritures, de difficultés de production, et surtout d’un amour profond pour Marseille. La cité phocéenne devient ici un personnage à part entière, filmée avec tendresse et fantaisie. Du quartier du Panier à la basilique Notre-Dame-de-la-Garde, en passant par des souterrains mystérieux, Marius dessine une géographie de l’imaginaire ancrée dans le réel. Le film réussit le pari d’un cinéma familial, populaire et exigeant, qui amuse sans abêtir et touche sans forcer. Une belle surprise, pleine d’âme et de soleil, à voir en famille — ou entre nostalgiques des grandes aventures d’enfance.
Comme un rêve d’été en bord de Méditerranée, entre béton, légendes enfouies et promesses d’évasion.