Note moyenne
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Film incroyable, surprenant, fin, juste come il faut en terme de scene gore, actrices excellentes. Je recommande 1000 fois !!
Le choc visuel de 2025 en body horror, avec ce climax de dingue !!!!, une version du jolie conte de Cendrillon trés hardcore, beaucoup ne seront pas prêt. Fun !! comme "the substance", une Cendrillon sexy à souhait et une soeur en proie à tous les sacrifices pour accéder au prince charmant. Une réalisatrice et des acteurs qui n'ont peur de rien et performent comme rarement. Avec de petits moyens une pépitte joliement réalisée où presque rien ne manque. Pour les amateurs à découvrir D'URGENCE cela envoi vraiment du lourd. Une réalisatrice Norvégienne qui rentre dans la court du grand David Cronenberg je pense. 5 étoiles pour ce beau pamphlet pour les femmes qui voudraient être des princesses en faisant de la chirurgie esthètique.
Dans son premier long métrage, la Norvégienne Emilie Blichfeldt présente un body‑horror féerique qui revisite le conte de Cendrillon.
Avec une mise en scène brutale, la réalisatrice explore les conséquences délétères de la quête de beauté : chirurgies invasives, régimes sévères, modifications corporelles extrêmes. Le mélange de costumes baroques et de plans détaillés sur la chair renvoie aux ambiances de Cronenberg ou du fantastique gothique scandinave.
Elvira, l’héroïne, est poussée à la perfection esthétique par des normes implacables. Plutôt qu’un conflit individuel, c’est un rapport de forces structurel qui s’installe entre les sœurs, transformant la rivalité féminine en symptôme d’un système rigide. Le film fait écho à des événements comme l’affaire Tonya Harding, où la médiatisation d’un face‑à‑face entre deux femmes (Harding et Kerrigan, en 1994) fut manipulée par des jugements sociaux et des représentations figées de beauté et de morale.
À travers des gros plans crus, Blichfeldt installe un malaise persistant. Les séquences de transformation corporelle deviennent autant de rituels de violence esthétique. Le montage volontairement haché amplifie le vertige visuel et psychologique. Appuyée par la photographie de Marcel Zyskind, la mise en scène oppose systématiquement maîtrise artistique et désordre intérieur. La bande-son, quant à elle, alterne entre pré-romantisme lyrique et ballades morbides au synthétiseur, mêlant arpèges clairs-anachroniques et nappes électroniques sombres, créant une atmosphère délicieusement archaïque mais profondément dérangeante.
Salonnée au Sundance et à la Berlinale, le film captive par son audace formelle et sa capacité à susciter une empathie profonde envers un personnage poussé à bout. Cette radicalité visuelle vient sublimer la nuance narrative. Les scènes sanglantes sont millimétrées, et l’approche très frontale suggère une interprétation symbolique, créant un message plus codé, voire subliminal.
The Ugly Stepsister s’impose comme une œuvre audacieuse et élégante, où le body-horror n’est pas qu’un choc visuel, mais un vecteur émotionnel puissant. Entre la performance magistrale de Lea Myren, l’écriture raffinée et une esthétique de haute volée, le film propose un voyage viscéral et hypnotique dans l’univers cruel des contes, tout en conservant la beauté tragique d’une fable réinventée.
Avec une mise en scène brutale, la réalisatrice explore les conséquences délétères de la quête de beauté : chirurgies invasives, régimes sévères, modifications corporelles extrêmes. Le mélange de costumes baroques et de plans détaillés sur la chair renvoie aux ambiances de Cronenberg ou du fantastique gothique scandinave.
Elvira, l’héroïne, est poussée à la perfection esthétique par des normes implacables. Plutôt qu’un conflit individuel, c’est un rapport de forces structurel qui s’installe entre les sœurs, transformant la rivalité féminine en symptôme d’un système rigide. Le film fait écho à des événements comme l’affaire Tonya Harding, où la médiatisation d’un face‑à‑face entre deux femmes (Harding et Kerrigan, en 1994) fut manipulée par des jugements sociaux et des représentations figées de beauté et de morale.
À travers des gros plans crus, Blichfeldt installe un malaise persistant. Les séquences de transformation corporelle deviennent autant de rituels de violence esthétique. Le montage volontairement haché amplifie le vertige visuel et psychologique. Appuyée par la photographie de Marcel Zyskind, la mise en scène oppose systématiquement maîtrise artistique et désordre intérieur. La bande-son, quant à elle, alterne entre pré-romantisme lyrique et ballades morbides au synthétiseur, mêlant arpèges clairs-anachroniques et nappes électroniques sombres, créant une atmosphère délicieusement archaïque mais profondément dérangeante.
Salonnée au Sundance et à la Berlinale, le film captive par son audace formelle et sa capacité à susciter une empathie profonde envers un personnage poussé à bout. Cette radicalité visuelle vient sublimer la nuance narrative. Les scènes sanglantes sont millimétrées, et l’approche très frontale suggère une interprétation symbolique, créant un message plus codé, voire subliminal.
The Ugly Stepsister s’impose comme une œuvre audacieuse et élégante, où le body-horror n’est pas qu’un choc visuel, mais un vecteur émotionnel puissant. Entre la performance magistrale de Lea Myren, l’écriture raffinée et une esthétique de haute volée, le film propose un voyage viscéral et hypnotique dans l’univers cruel des contes, tout en conservant la beauté tragique d’une fable réinventée.
un film qui raconte une autre version de Cendrillon avec de beaux éléments d'horreur , a voir vite
excellent film. extrêmement méchant . humour et élégance . Une adaptation décapante du conte de Cendrillon . j'ai adoré !
Vu en avant-première.
Ce premier film norvégien totalement inclassable propose une relecture du conte de Cendrillon. Et quelle relecture! Emily Blichfledt choisit de nous narrer cette histoire du point de vue de l’une des demi-sœur (nommée Javotte et Anastasie dans l’écrit de Grimm mais renommée ici). Mais elle propose également de le traiter sous la forme d’une œuvre sur le désir féminin et du culte de la beauté tout en l’enveloppant dans une enveloppe à la fois ultra kitsch mais aussi parfois horriblement gore. « The ugly stepsister » est donc clairement un OFNI (Objet Filmique Non Identifié) comme on aime à appeler ce type de long-métrage bizarre, étrange et inédit.
Si on loue l’audace de la cinéaste et des partis pris vraiment radicaux et cohérents avec sa note d’intention, on ne peut pas dire que cette proposition plaira à tout le monde. De notre côté, elle nous a intrigué pendant une partie du film avant de nous désintéresser si ce n’est quelques séquences bien crades qui réveillent un peu notre attention et qui n’ont rien à envier à la Coralie Fargeat de « The Substance » (aux thématiques finalement pas si éloignées) ou à la Julia Ducornau de « Grave ». Plus qu’au maître du genre cité dans la promo d’ailleurs, on parle bien évidemment de David Cronenberg. Des séquences certes bien faites et écœurantes à souhait mais quelque peu gratuites pour certaines. Il n’empêche la séquence du ver solitaire est peut-être la chose la plus dégueulasse vue sur un écran cette année.
En outre, si « The ugly stepsister » prend le conte de Cendrillon comme base, ce n’est finalement qu’une référence complice avec le spectateur tant, sans ce matériau initial, le film aurait pu être tout aussi pertinent avec une histoire originale ou juste ressemblante. Comme si le script devenait embêté par cet illustre patronage et l’utilisait quand cela lui chante. Les raccords avec l’histoire originale sont parfois grossiers et s’imbriquent mal comme la fameuse partie avec le chausson oublié qui est vraiment mal amenée. On déplore aussi les sorties de routes oniriques rose bonbon qui font lorgner le film vers le roman à l’eau de rose Danielle Steel ou le queer camp, plus ridiucles qu’autre chose. Cela dénote et ne nous a pas convaincu.
Il y a donc pas mal de sorties de route ou de choses moins réussies qui peuplent ce premier film téméraire et un peu fou. Des défauts nombreux en plus de longueurs qui empêchent d’adhérer totalement à cette proposition hors des sentiers battus. Mais on ne peut que louer l’originalité de la chose et le traitement proposé. Notons qu’en plus, les décors et l’atmosphère générale gothique sont bien travaillés en plus d’une musique singulière et dissonante qui sied bien à l’ensemble. « The ulgy stepsister » est une œuvre bizarre, stimulante et imprévisible sur bien des aspects mais son étrangeté et pas mal de mauvais choix visuels ou narratifs ont considérablement freiner notre appréciation.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Ce premier film norvégien totalement inclassable propose une relecture du conte de Cendrillon. Et quelle relecture! Emily Blichfledt choisit de nous narrer cette histoire du point de vue de l’une des demi-sœur (nommée Javotte et Anastasie dans l’écrit de Grimm mais renommée ici). Mais elle propose également de le traiter sous la forme d’une œuvre sur le désir féminin et du culte de la beauté tout en l’enveloppant dans une enveloppe à la fois ultra kitsch mais aussi parfois horriblement gore. « The ugly stepsister » est donc clairement un OFNI (Objet Filmique Non Identifié) comme on aime à appeler ce type de long-métrage bizarre, étrange et inédit.
Si on loue l’audace de la cinéaste et des partis pris vraiment radicaux et cohérents avec sa note d’intention, on ne peut pas dire que cette proposition plaira à tout le monde. De notre côté, elle nous a intrigué pendant une partie du film avant de nous désintéresser si ce n’est quelques séquences bien crades qui réveillent un peu notre attention et qui n’ont rien à envier à la Coralie Fargeat de « The Substance » (aux thématiques finalement pas si éloignées) ou à la Julia Ducornau de « Grave ». Plus qu’au maître du genre cité dans la promo d’ailleurs, on parle bien évidemment de David Cronenberg. Des séquences certes bien faites et écœurantes à souhait mais quelque peu gratuites pour certaines. Il n’empêche la séquence du ver solitaire est peut-être la chose la plus dégueulasse vue sur un écran cette année.
En outre, si « The ugly stepsister » prend le conte de Cendrillon comme base, ce n’est finalement qu’une référence complice avec le spectateur tant, sans ce matériau initial, le film aurait pu être tout aussi pertinent avec une histoire originale ou juste ressemblante. Comme si le script devenait embêté par cet illustre patronage et l’utilisait quand cela lui chante. Les raccords avec l’histoire originale sont parfois grossiers et s’imbriquent mal comme la fameuse partie avec le chausson oublié qui est vraiment mal amenée. On déplore aussi les sorties de routes oniriques rose bonbon qui font lorgner le film vers le roman à l’eau de rose Danielle Steel ou le queer camp, plus ridiucles qu’autre chose. Cela dénote et ne nous a pas convaincu.
Il y a donc pas mal de sorties de route ou de choses moins réussies qui peuplent ce premier film téméraire et un peu fou. Des défauts nombreux en plus de longueurs qui empêchent d’adhérer totalement à cette proposition hors des sentiers battus. Mais on ne peut que louer l’originalité de la chose et le traitement proposé. Notons qu’en plus, les décors et l’atmosphère générale gothique sont bien travaillés en plus d’une musique singulière et dissonante qui sied bien à l’ensemble. « The ulgy stepsister » est une œuvre bizarre, stimulante et imprévisible sur bien des aspects mais son étrangeté et pas mal de mauvais choix visuels ou narratifs ont considérablement freiner notre appréciation.
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Un trés très bon film Norvégien sur le thème de la beauté. La scène du retrait du ver solitaire est épique et vaut à elle seule la vision de cette série B méchante et troublante. Une petite gifle pour ma part!
C’est un bon film de satire avec de belles images, de bonnes musiques, et de très bonnes idées sans être trop gore pour autant. Je suis cependant légèrement déçu que certains points n’aient pas été plus développé.
Par son ambiance, et son ton assez unique, BLICHFELDTB offre une relecture assez fascinante, et en même temps très divertissante d'un conte mythique, qu'elle saupoudre d'humour noir et de glauque, avec une vraie justesse
À présent que The Substance a rouvert une brèche pour le body horror, Emilie Blichfeldt, qui nous a honorés de sa présence lors d'une séance "Horror Cinema Club", s'y engoufre avec son adaptation sanguinolante du Cendrillon, version frères Grimm. En entrant en salle, on nous a remis un tube rempli de vers séchés, à déguster pendant la séance. Voilà qui donnait une indication sur le menu offert par le film, qui revient aux balbutiements de la chirurgie "plastique"... À ne pas mettre devant tous les yeux !
Un premier film prometteur, qui déjoue avec malice les codes du conte et offre un terrain de jeu pour l’actrice principale investie corps et âme. Une réussite.
FILM VU EN PROJECTION DE PRESSE DÉBUT JUIN 2025.
Audacieux, dérangeant, terriblement nécessaire.
Avec The Ugly Stepsister, Emilie Blichfeldt réussit un pari presque impensable : faire un film d’horreur sur l’univers de Cendrillon, sans jamais montrer Cendrillon. À la place, la réalisatrice braque sa caméra sur les deux figures les plus caricaturées du conte : les belles-sœurs. Et elle les réinvente.
Le résultat est viscéral, symbolique, presque cathartique. On est loin des clichés Disney. Ici, la violence n’est pas gratuite, elle est le cri d’un mal-être social, celui qu’imposent les normes, le culte de l’apparence, le besoin d’exister dans l’ombre d’une icône parfaite. Le body horror, utilisé avec justesse, donne corps (littéralement) à cette douleur.
Un film fort, troublant, féministe sans slogan, qui reste dans les tripes. Une œuvre qui ose. Et qui, pour moi, restera comme l’un des gestes de cinéma les plus marquants de cette année.
REVIEW COMPLÈTE SUR MA CHAÎNE YOUTUBE : thecritizman.
Audacieux, dérangeant, terriblement nécessaire.
Avec The Ugly Stepsister, Emilie Blichfeldt réussit un pari presque impensable : faire un film d’horreur sur l’univers de Cendrillon, sans jamais montrer Cendrillon. À la place, la réalisatrice braque sa caméra sur les deux figures les plus caricaturées du conte : les belles-sœurs. Et elle les réinvente.
Le résultat est viscéral, symbolique, presque cathartique. On est loin des clichés Disney. Ici, la violence n’est pas gratuite, elle est le cri d’un mal-être social, celui qu’imposent les normes, le culte de l’apparence, le besoin d’exister dans l’ombre d’une icône parfaite. Le body horror, utilisé avec justesse, donne corps (littéralement) à cette douleur.
Un film fort, troublant, féministe sans slogan, qui reste dans les tripes. Une œuvre qui ose. Et qui, pour moi, restera comme l’un des gestes de cinéma les plus marquants de cette année.
REVIEW COMPLÈTE SUR MA CHAÎNE YOUTUBE : thecritizman.
J’ai vu le film en présence de la réalisatrice aux halles ce jeudi 5 juin.
Les plans, la réalisation, l’acting et le scénarios sont incroyables.
Le côté humour/gore est vraiment satisfaisant et on comprends très clairement les messages que le film nous envoi sur la société telle qu’elle était à l’époque et comment elle est actuellement.
Dans la lignée de Terrifier, the substance, the ugly stepsister est pour l’instant bien parti pour être le meilleur film d’horreur de l’année.
Les plans, la réalisation, l’acting et le scénarios sont incroyables.
Le côté humour/gore est vraiment satisfaisant et on comprends très clairement les messages que le film nous envoi sur la société telle qu’elle était à l’époque et comment elle est actuellement.
Dans la lignée de Terrifier, the substance, the ugly stepsister est pour l’instant bien parti pour être le meilleur film d’horreur de l’année.
Cendrillon du point de vue de ses demies sœurs
Enfin surtout une
Sa Demie sœur moche
Et rêveuse surtout
Et elle tente par tous les moyens de faire rentrer son rêve dans la réalité
Se marier avec le prince
Mais elle est moche
Donc il faut changer tout ça
Devenir belle
Comme sa demie sœur
Cendrillon
C'est là que ça se gâte
La proposition est vraiment originale
C'est très riche comme matière à penser
C'est truffé de bonnes idées
ça fait penser à The Substance
La thématique n'est pas si loin
Et aussi l'aspect film de genre
Horrifique
Body horror à la Cronenberg
Donc vraiment bonne pioche
J'y suis allé par hasard
En avant première
En présence de la réalisatrice
Qui disait en gros qu'il y a plus de demie sœur moche que de Cendrillon
Et donc qu'elle s'identifiait plus à la demie sœur moche
Donc vraiment intéressant
Et Trash
Parfois un peu perturbant aussi
Pour moi le gros bémol
C'est sur l'image et un peu la réalisation
L'image n'a pas grand intérêt
Elle fait fauchée et peu inspirée
Et le réalisation
Un peu pareil
Mais à un niveau moindre
C'est quand même pas mal
Tout est compréhensible, clair, sensible
Même si un peu maladroit et un peu lourdaud
Bref
Ne retenez pas
Cette dernière partie de ma critique
C'est un film à découvrir
Drôle
Horrible
pertinent
Original
Vraiment chouette !
Enfin surtout une
Sa Demie sœur moche
Et rêveuse surtout
Et elle tente par tous les moyens de faire rentrer son rêve dans la réalité
Se marier avec le prince
Mais elle est moche
Donc il faut changer tout ça
Devenir belle
Comme sa demie sœur
Cendrillon
C'est là que ça se gâte
La proposition est vraiment originale
C'est très riche comme matière à penser
C'est truffé de bonnes idées
ça fait penser à The Substance
La thématique n'est pas si loin
Et aussi l'aspect film de genre
Horrifique
Body horror à la Cronenberg
Donc vraiment bonne pioche
J'y suis allé par hasard
En avant première
En présence de la réalisatrice
Qui disait en gros qu'il y a plus de demie sœur moche que de Cendrillon
Et donc qu'elle s'identifiait plus à la demie sœur moche
Donc vraiment intéressant
Et Trash
Parfois un peu perturbant aussi
Pour moi le gros bémol
C'est sur l'image et un peu la réalisation
L'image n'a pas grand intérêt
Elle fait fauchée et peu inspirée
Et le réalisation
Un peu pareil
Mais à un niveau moindre
C'est quand même pas mal
Tout est compréhensible, clair, sensible
Même si un peu maladroit et un peu lourdaud
Bref
Ne retenez pas
Cette dernière partie de ma critique
C'est un film à découvrir
Drôle
Horrible
pertinent
Original
Vraiment chouette !
ici on adore le body horror, ce film prouve bien a quel point on peux s'enfoncer dans l'extrême pour respecter un standard de beauté.
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